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 le bouquet d'oeuillets [PV Amycus]

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Morgan Livanarth
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MessageSujet: le bouquet d'oeuillets [PV Amycus]   Ven 25 Jan - 17:08

Bon élève, toujours bon élève, il avait toujours suivit, toujours écouté, toujours apprit, toujours retenu… Morgan, jeune surdoué finalement adapté au monde qui l’entourait il restait cependant à l’écart de temps à autre. Se morfondre n’était pas dans son style, à la limite il préférait encore s’en prendre à quelqu’un plutôt que de broyer du noir. Tout cela n’était que très rare. Il passait la plus grosse partie de son temps libre à regarder la télé en mangeant n’importe quoi : bonbons, gâteaux, glaces. Ses préférés ? Les berlingots sans aucun doute. Mais à part manger, que faisait-il ? Pas grand-chose, il n’avait pas besoin de revoir ses leçons pour les connaître, ni même de les relire. Il lui suffisait simplement d’être attentif en cour et de mémoriser chaque formule en un temps record. Tout cela en silence. Sinon… il faisait des duels, ou plutôt : on le provoquait en duel. Bon.. Alors ça finissait toujours pareil, le seul point positif était de rapporter des points à sa maison, pour le reste, il s’ennuyait. Non pas qu’il se considérait comme l’élève model, celui qui sait tout mais il fallait bien l’avouer, il y avait une part d’égocentrisme chez ce jeune homme de 17 ans. Et oui, tout le monde possède ses petits défauts. Morgan était un adolescent intelligent certes, mais à qui la gloire avait provoqué une petite surestimation de sa personne. Mais il ne s’en ventait pas, en fait il n’adressait pas la parole à grand monde. Il en était à sa 7eme année et pourtant, il n’avait que peut d’ami. Remarque, quand on sait que c’est une fois que l’on lui adresse la parole qu’on remarque se ton hautain, il est clair que ça ne donne pas envie. Il y avait les filles, celles avec qui il était sortit un moment, mais qui finissaient par le lâcher à cause de cette jalousie maladive qui le représentait aussi bien. Possessif, hautain, surdoué et solitaire. Voila les 4 principales caractéristiques de Morgan, Gryffondor de dernière année.

Ce matin là, le jeune sorcier s’était réveillé un peut plus tôt que d’habitude. Quel jour ? Un Vendredi. Il entreprit de s’habiller premièrement, puis de quitter le dortoir laissant derrière lui, par la même occasion, quelques ronflements autoritaires. Il descendit les escaliers de pierres marche par marche mais alors qu’il allait atteindre le niveau de la salle commune, cet imbécile d’escalier n’en fit.. Qu’à sa tête. Il bifurqua pour ramener le magicien au premier étage. Celui-ci ne le pria pas et accepta de s’y arrêter. Là il utilisa les autres escaliers et se retrouva rapidement au rez-de-chaussée. Et maintenant ? Il baillât tout en s’étirant les bras et resta un moment figé dans la position, regardant la plafond comme s’il s’y passait quelque chose d’extraordinaire. Mais rien.. Il abaissa e nouveau la tête et cette fois fixa la porte du hall. Mouai… Dehors, il faisait froid. Autant rester à l’intérieur. Mais déjà quelques autres élèves des différents maison descendirent, il n’était plus seul. Lâchant d’abord un léger soupire, il congédia d’un signe de main l’un de ses mais qui s’apprêtait déjà à lui parler. Allez vous demander : mais comment faisait-il pour avoir des amis ? O.O C’est une excellente question. En fait, ses seuls vrais amis qu’il garde depuis des années sont ici parce qu’ils savent très bien que Morgan est comme il est et que, malgré tout, il reste un « gentil garçon ». En effet, il ne voulait de mal à personne, très sincèrement. Mais de là à faire régner une harmonie totale, ‘fallait pas rêver non plus. L’Utopie un peu d’accord, plus ? C’est mort !

Bref, le voila maintenant dans une salle de classe. Mais pas n’importe laquelle, la salle 11, une vieille salle désaffectée où règne en maître la poussière. Allergiques s’abstenir. Que faisait-il là dedans exactement ? En fait, aujourd’hui était le jour où sa mère avait quitté ce monde deux ans auparavant. Elle n’avait finalement jamais accepté de voir son fils grandir, elle avait voulu mourir et y était parvenue. Un cancer mal soigné avait fait son travail. Pfff… Quand il y pensait il était en colère. En colère contre cette femme qui n’avaient même pas supporter de voir une chose aussi naturelle qu’est « le croissance », elle aussi était passée par là non ? Décidemment, elle n’avait plus toute sa tête. Mais d’un autre côté, il était tout nostalgique. Qu’est-ce qu’il en avait vécu des choses avec cette famille de barges ! Son père qui s’en va on ne sait pourquoi, sa mère qui se suicide. Nan franchement, il était mieux à Poudlard. Doucement le jeune homme sortit sa baguette et la pointa en avant, lui, assit sur une vieille chaise, son autre mains lui maintenant le menton, appuyé sur une table. Il se remémora le sort de « Orchideus » silencieusement dans sa tête ce qui eut pour effet de faire apparaître un bouquet de fleure juste devant lui. Celui-ci même qui retomba lourdement sur le sol, faisant valser autour un nuage de craie blanche. Des œillets… La fleure préférée de sa chère maman. Il les regarda, un moment, les yeux fixes, sa baguette et son bras, balans, l’autre, toujours appuyé sur son support de bois jaunis et crasseux. En fait, il les regarda avec tellement d’emprise qu’il ne vit même pas l’heure s’écouler. Il était en retard pour son premier cours, première fois depuis son arrivée ici…
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Professeur Amycus Carrow
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MessageSujet: Re: le bouquet d'oeuillets [PV Amycus]   Lun 28 Jan - 2:01

Ses yeux attiraient par l’horizon, Amycus Carrow, assit sur le rebord d’une des nombreuses fenêtres de Poudlard sentit comme un vent de victoire soufflait sur ce tas de pierre qui était désormais son fief ! Les paroles de son Maître raisonnait encore dans son esprit qui était encore confus par tant de précipitation …Lord Voldemort, l’avait convoqué durant le mois de juillet, pour lui annoncer qu’il sera bientôt promu au rang de professeur avec Alecto, à vrai dire , il était directeur adjoint , le titre est important. Tous cela n’avait en rien un but ludique, il devait avant tous, corrompre la jeunesse des sorciers, pour gagner d’avantage de partisans pour son Seigneur ! Bien sur, pas dans l’immédiat, les esprits naïf était encore sous l’emprise de l’ancien gouvernement ; mais pour le changement futur, car sous peu, le monde des sorciers verrai son quotidien perturbé : plus rien ne sera jamais comme avant ! La purge avait déjà commencer, et comme dirait son père, les sang pur prévaudront, plus aucune impureté ou même de tare, la magie aller regagner tous son éclat … Et son Maître l’avait donc chargé de cette tâche ardu qu’est d’éduqué les enfants, des jeunes gens capricieux et exigent, tous comme lui-même [ça promet] ! Cependant, Amycus avait quelques choses d’important afin accomplir ce travail, de la patience et du charisme …C’est donc sans vraiment de préjugé que Amycus avait pris ce travail qui promettait d’être fort intéressant ! Après tous il pourrait voir à loisir sa tendre sœur, quoi de mieux pour rendre ce mangemort heureux, n’oubliez pas qu’Alecto à une place toute particulière dans son cœur. De plus, il pouvait ainsi assouvir ses pulsions, évidement celle de la chaire ne pourra pas se concrétiser, après tous il était professeur, il devait avoir une certaine distance vis-à-vis de ses élèves, même ci cela risque d’être dur [on verra ça dans quelques messages] … Cependant, il aurait le plaisir d’assouvir ses envies sadiques, après tous il restait encore des moldus qui se cachaient et des sang mêlée qui devront être châtié pour leur sang , pour ce qu’ils sont … et quoi de mieux qu’une punition pour faire passer cela sur le dos de l’enfant ! L’année était pleine de promesses … Malgré tous, un point noir persistait à vouloir gâcher cette joie qu’était la sienne : Severus Rogue. Amycus n’avait absolument pas confiance en lui, un homme qui s’entiche d’une Sang Impur ne peut être qu’un traître à sa cause, pourtant le Seigneur des Ténèbres ne doutait pas de lui ; il avait d’avantage confiance en lui plutôt qu’en Amycus d’ailleurs , ce qui avait le don d’exaspérer Carrow. Mais il faut avouer qu’il avait réussi à tuer Dumbledore, alors que lui n’avait pas su approchait un enfant et le tuer …Il fallait savoir rester dans son objectif et passer à autre chose , bien que l’échec n’existait pas dans l’esprit des Carrow !

Les lèvres d’Amycus formèrent en un large sourire remplit de satisfaction alors qu’il se levait en direction de sa classe … La journée s’annoncer plus que bonne, et pour fêter ça, quoi de mieux qu’une bonne bouteille de Whisky Pur Feu ?! Dans l’enceinte de l’école l’alcool était bien évidemment proscrit, mais lorsqu’on est professeurs les interdits peuvent être violer à condition de ne pas se faire avoir par Rogue, celui-ci ne connaissait rien aux joies de la vie. A ces pensées, Amycus cru revenir à l’époque où il n’était qu’un simple étudiant à Serpentard, après tous Rogue connaissait les tendances d’Amycus à tomber dans la dépravation, tous deux ne se supportait peut-être pas ce n’est pas pour autant que Carrow n’avait aucun respect pour lui, pour les raisons cité au par avant, entant que mangemort, il ne pouvait pas dénigré le pouvoir de Rogue dans l’école ! Portant la fiole qui contenait le whisky à sa bouche, le liquide se déversa dans la gorge du professeur lui fit oublier ce petit point noir et lui donna une soudaine vigueur…. Bon sang, Amycus aurait tuer un élève pour avoir une cigarette … si seulement il n’avait pas ces foutus principes ! Amycus se faisait un devoir de ne pas fumer ces cylindre fabriquer par les moldus, surtout lorsqu’on prône la suprématie des sorciers. Carrow devait trouver absolument un endroit où se détendre, après tous les cours ne commençait que dans deux heures, il aurait amplement le temps de boire quelques gorgés ; tout en restant clean bien évidemment, il faut savoir rester classe dans toutes les situations ! Ou pourrait il trouver un endroit discret ou les professeurs ne se rendent jamais ?! … Le lieu était tellement évident qu’il se trouvait stupide de ne pas l’avoir trouvé avant. Il y avait plusieurs classes qui étaient tombées à l’abandon n’ayant plus d’utilisé, elles étaient devenues des sortes de greniers…. Le seul problème et qu’Amycus ne se rappelait pu du tous où elles se situaient, ses souvenirs remontant à l’époque où il était étudiant étaient en puzzle. Après avoir déambulé une heure dans Poudlard, Amycus découvrit la classe n°11, d’après ce qui étai écris sur la porte .Prenant soin de jeter un regard sur ses coter pour s’assurer que personne ne le voyait entrer ici… Mais pourquoi s’embêter il avait de telle chose, il était l’autorité ici !

Un sourire nonchalant accrochait aux lèvres, Amycus pénétra dans la pièce sans chercher d’avantage la discrétion … Il ne fut pas surpris de voir un élève oisif ! Celui ce avait le visage déconfit, un voile planait dans son regard alors qu’il fixait un bouquet d’oeuillets devant lui, magnifique bouquet, il fallait le signaler ! Pauvre enfant, une peine d’amour sans doute. C’est pour cela qu’il ne faut jamais s’amouracher d’une femme, il faut simplement les courtiser, les aimer le temps d’une nuit mais rien de plus, et pour votre mère, faite comme Amycus tuez là ! Les premiers cours commençaient sous peu, mais ce visage triste affligeait Amycus au plus haut point, il risquerait de gâcher à cause de ce gamin. Carrow pensait qu’une petite cuite ne lui ferai pas de mal, espérons qu’il aime l’alcool … XD.
Amycus se pencha pour ramasser le bouquet entre son doigt avant d’en humer leurs parfums, elles étaient divines ! Ou avait-il bien pu trouvait de tel fleur ?! Nul doute ce garçon avait quelques choses qui méritait qu’on s’y intéresse …S’installant face à lui , Amycus , le fixa avec intensité :

« Je craints que vous soyez en retard ! Quels sont vos motifs ?! »

Amycus ne se voulait pas être agressif, il ne voulait absolument pas lui paraître hostile et pourtant il ne pouvait enlever cette flamme malveillante qui régnait dans ses yeux. Carrow rangea la fiole de whiky pur feu dans sa poche alors que dans son esprit se formait un schéma du jeune homme face à lui. Aucun doute là-dessus, ce garçon allait sûrement lui donner du fil à retordre, après tous un gryffondor restait un gryffondor … Quel horreur !
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: le bouquet d'oeuillets [PV Amycus]   Mar 29 Jan - 0:42

Tuer sa mère? Pas de problème, Morgan l'avait fait inconsciemment. Elle était morte ! Morte ! Morte ! Bel et bien enterrée cette… Pauvre femme. Une haine incomparable liait ce fil et sa mère. Pourtant… Elle lui manquait. Cette haine n’avait pas raison d’être puisque, de toute façon, elle avait vue le jour alors que la faucheuse était déjà passé réclamer son dut. Le jeune homme n’en revenait pas. La réalité lui revenait en pleine face. Il comprenait maintenant, il comprenait oui qu’il n’avait fait que s’amuser dernièrement. Se faisant détester par ses petits camarades, dominant les regards par la simple force d’esprit, le charisme, très important aussi, et cette insupportable habitude de ne jamais ouvrir la bouche. Ah que ça pouvait en agacer ça. Et pas qu’un. Le nombre de personnes, autant professeur qu’élève, horrifier par cette façon d’être, était presque incalculable. Blasé par ce retour en miette, Morgan ne réfléchissait plus. A force de se croire dispenser du moindre effort, il avait finit par le croire vraiment. Sa petite amie… Ouai, leur relation était une véritable catastrophe. Le jour où il ferait quelques chose de bien hein.. ’faudra pas oublier de le sonner. Sa vie était un immense puzzle. Comment out le monde remarque. L’ennuie de son côté c’était qu’il manquait toute une pièce dont il ignorait l’existence. Sa sœur, assassinée avant même d’être sortie du ventre de sa mère. Il avait besoin d’elle. Au moins de connaître son existence pour combler ce vide épouvantable en lui. Mais son père était partit, sa mère… Aussi. Et ses grands parents ne comptaient pas lui révéler ce secret avant leur lit de mort. Et encore… Mais pourquoi se lamenter ? Morgan avait préférer enfouir tout ça bien loin et continuer d’horripiler les autres. Jour après jour il s’en rendait compte : il avait réussit. Qu’elle gloire pouvait-on bien avoir à se faire détester ? Rejeter ? Celle de se sentir différent ? Bravo.. Qu’elle ouverture d’esprit. Impressionnant. ET bien non. Absolument pas. On ne décide pas toujours tout et Morgan avait trop souvent été victime des moqueries de ses camarades. Ça commençait par des remarques gentilles, des gamineries sans importances. Puis de véritables insultes avaient prit le relai. Comment s’en sortir ? Il existait de multiples solutions à ça. Lui avait préféré devenir ce « monstre », cette chose bizarre qu’on n’arrive pas à démasquer. Cet homme arrogant sans ouvrir la bouche. Provoquant sans même lever les mains. Il était bien connu qu’une différence se formait à partir du nombre. Morgan se souvenait de ce livre : « je suis une légende » . Ça faisait des années qu’il l’avait terminé mais cette morale lui était restée en tête. Cet homme qui au début était un survivant parmi tous ces vampires, ces vampires qui terrorisaient le monde. Oui et bien, ce même homme était finalement devenu celui qui terrorisait. Les rôles s’étaient inversés quand il ne resta plus que des vampires et un seul être humain. Si tout le monde était comme lui. Alors la vie lui ouvrirait sans doute plus largement les bras. Mais non… Morgan avait aussi réfléchit à cela. La vie serait bien trop ennuyeuse…

Mais passons. Ce matin, alors qu’il désirait être seul, alors que c’était la première fois qu’il allait être en retard. Il fallut qu’un homme vienne le déranger dans sa torpeur. Au début, il ne remarqua même pas son entrée, trop absorbé par les œillets sur le sol. La poussière volait de façon tout à fait calme autour de lui, le voile qui cachait la moindre lueur à l’intérieur de ses pupilles ne se levait pas et même sa respiration était inaudible. Une main… Une main inconnue et masculine attrapa finalement le bouquet que venait de créer le jeune sorcier ce qui, par la même occasion, fit sortir ce dernier de sa lente intrusion au pays des rêves et des regrets. Une mélancolie bien dangereuse à laquelle il s’était toujours refusé la moindre soumission. Les rêves c’était pour ceux qui n’avaient pas le courage de les réaliser. Et oui… Il était évident que cette vision brutale des choses n’était pas celle d’un Gryffondor. En effet Morgan n’était pas fait pour cette maison. Pourtant c’était celle à laquelle il désirait le plus appartenir. Pourquoi ? Pour qu’on lui fiche la paix tout simplement. Quitte à se faire haïr par les serpentards. De toute manière, pour lui, les maisons n’avaient pas la moindre importance. Non pas qu’il rangeait tout le monde dans le même sac. Mais il ne trouvait pas que cette répartition simpliste soit la meilleure. Enfin, il n’était pas là non plus pour contredire les règles et, comme à son habitude, il pensait beaucoup mais se taisait. Toujours est-il que le propriétaire de cette main parla, faisant doucement relever la tête du jeune homme. Qui étai-ce ? il ne l’avait jamais vu de ses 6 années passées dans l’école. Vous me direz, il ne s’intéresse pas beaucoup à la vie autour de lui. Une peine de cœur ? Pitié ! Il n’était pas là pour ça. Par contre ce léger contretemps ne le fit pas sourire. Et encore moins la phrase qui vint. Le jeune sorcier soupira d’un air contrarié, les yeux toujours fixés sur les fleurs, avant de répondre d’une voix monocorde.

« Je crains fort que vous ayez raisons, d’ailleurs, j’y vais de ce pas. Si vous voulez bien m’excusez… »

Il n’y avait rien dans sa façon de répondre. Mais VRAIMENT rien. Pas comme un dépressif parlerait avant d’aller se pendre non (xD) Mais disons qu’il savait jouer l’indifférence. Qu’il ne voulait pas s’attirer d’ennuis, qu’il voulait qu’on lui fiche la paix et enfin, il ne supportait déjà pas la façon qu’avait cet homme de venir se mêler de ce qui ne le regardait pas. Il avait vu dans ses yeux une lueur qui lui déplaisait. Question regard, Morgan s’y connaissait étant donné que c’était son arme principale. Se confronter à d’autres ne l’intéressait pas cependant.

Se levant de sa chaise et faisant par la même occasion voler un bon paquet de poussière, le jeune Gryffondor ne reposa même pas son yeux sur son interlocuteur et la tête droite qu’il se dirigea vers la porte pour sortir de cette pièce et, par la même occasion se débarrasser de ce type. Qu’allait-il faire après ? Sùrement pas retourner en cour. Flâner par-ci par-là, et ce, quoi qu’on en dise. Sa main n’avait pas encore atteint la clenche qu’il se croyait déjà sortit d’affaire.
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MessageSujet: Re: le bouquet d'oeuillets [PV Amycus]   Mer 30 Jan - 23:56

Vous ais-je déjà dit que Amycus se complaisait dans la peine et la tristesse des autres ?! Non ? Et bien voilà c’est fait. Voyez vous l’Homme, et par ce mot je désigne les Sorciers bien évidemment, les Hommes vous disais-je sont de fascinant être doué de conscience ils n’ont de cesse de ce détruire l’un l’autre où même de se faire souffrir eux même, et je dois avouer que Carrow s’en délecte … Alors pour ne pas tomber dans leur nature profonde qu’est la leurs, les Hommes ont créer un autre sentiment tous aussi drôle : l’Amour ! A vrai dire, cette chose n’a été créer qu’afin d’aider les Hommes à supporter leurs monstruosité … Amycus avait depuis longtemps accepté ce coté sombre de son être, et il n’en vivait que mieux. Prenons l’exemple de Morgan … Sans que le problème de sa mère ou autre soit énoncé, il est facile de voir que ce jeune et prometteur garçon était rongé par le silence et par la douleur… Je préfère vous éviter le long et ennuyant discours sur la complexité de l’esprit de l’Homme, pour aller droit au but, on peut dire que Morgan est régit par des sentiments … Arrêtez vos faux-semblants avec moi, les Hommes ne sont heureux que dans le malheur, connaissez vous quelqu’un qui n’est jamais eu de problème. Et lorsqu’on proclame haut et fort que le mieux pour vivre et de ne pas avoir de sentiment, on vous insulte de fou : « C’est ce qui nous différencie de l’animal ! » serai votre argument n’est-ce pas ?! Justement les animaux sont certainement les créatures le plus heureuse au monde pas de familles, pas de remord, pas de moral …Amycus pourrai presque dire qu’ils les envie ! Fou que vous êtes, vous refusez l’évidence, vous vous refusez une vie digne de ce nom. Mais oubliez ce que je viens de vous dire, vous n’êtes pas près à voir, mais bientôt le Seigneur des Ténèbres vous placera face à ce que vous êtes … Mais revenons à Morgan c’est lui qui nous importe , c’est lui qui mérite l’intérêt des autres . De son regard perçant, le professeur le regardait encore et encore, Amycus sentit un élan de sympathie ; enfin ce qu’il appelait de la sympathie selon les Carrow ; envers ce jeune qui lui semblait familier. Il avait Quelque chose qui lui rappelai lui-même, non pas un physique avantageux, ni même le charisme ( XD ) , mais une impression seulement …Peut-être cette ombre triste qui passait sur son visage et qui le rendait si morose .

Habituellement c’était une personne appartenant à la gente féminine qui restait pétrifier devant un bouquet de fleur … la jeunesse de nos jours ! Amycus prit le temps une nouvelle fois d’humer le parfum du bouquet de fleurs avant de le lancer sur la table la plus proche et tenant encore debout, cela va de soit. Les bras croisé dans le dos, le torse légèrement bouqué sous l’effet de cette action, Amycus leva sur le jeune homme un regard mi sévère mi amusé ; comme je l’ai indiqué précédemment, Carrow n’aime l’autorité que sous le joug de la terreur, alors lorsqu’il s’agissait de méfait de taille médiocre, il préférait laisser ça à Rusard d’autant plus que le vieux concierge l’avait pris en amitié depuis le rétablissement des châtiments corporels.
Le jeune Homme lui répondit sur un ton détaché, qui laissa Amycus sur sa faim, et bien oui il pouvait le dire, il s’attendait à plus de peps, ne pensait pas tous de suite à de la vulgarité voyons, Carrow est au-dessus de tous ça … Il pensait simplement que le jeune coq aurait souhaité s’affirmer d’avantage … Ce garçon était d’autant plus mystérieux… intéressant, vraiment ! Il faudrait atteindre par la suite que cela se confirme.
Amycus le laissa passer à coté de lui sans voir une réaction sur son visage, bon sang qu’est-ce qu’il avait tous dans cette école à vouloir jouer les solitaires grognons, lui qui avait emmener une si belle bouteille, il aurait espérer trouver de l’enthousiasme chez un élève de cet age … Peut-être que celui-ci n’avait pas encore eu l’occasion de voir ce qu’il venait d’apporter ! S’installant confortablement sur une chaise qu’il avait pris soin de dépoussiérer, Amycus sortit la bouteille de Whisky Pur Feu.


« Moi qui avez cru un instant que vous n’étiez pas un de ces élèves studieux, j’aurai espéré partager avec vous cette bouteille de bon matin … Mais vous préférez peut-être aller en cours ?! »

Carrow sortit deux verres qu’il plaça sur la table non loin des fleurs , il en remplis un à demi et avança le goulot de la bouteille vers le bord du second , mais il interrompit son geste , il ne comptait pas non plus gâcher une Whisky de cet age :

« Alors, Dois-je vous en servir un verre ?! »

Amycus avait interrompu l’élève de gryffondor dans son élan en l’interpellant. Un sourire espiègle glissait sur ses lèvres entrouvertes qui laissait apparaître un charmant sourire.
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: le bouquet d'oeuillets [PV Amycus]   Dim 30 Mar - 13:28

Monsieur Carrow n’état pas le seul à se nourrir de la souffrance des autres. Si Morgan se baladait dans les couloirs baguette à la main un sourire mesquin tracé sur les lèvres, ce n’était surement pas parce qu’il était temps de manger, mais parce qu’il venait de mettre à terre l’un de ces prétentieux personnage, inaptes à la vie dans Poudlard, stupide et sans avenir. Bon d’accord il y allait peut être un peu fort. Après tout, ce n’était pas parce qu’ils n’étaient pas tous aussi fort que lui qu’ils n’arriveraient à rien. Mais pour le jeune homme… C’était le cas. Tout tournait autour de lui. L’école, la famille, son monde. Normal non ? Il était l’emblème d’une jeunesse torturée. De lui-même il se voulait le représentant de cette pourriture qui se dégageait des murs de l’école. Mais attention, n’allez pas croire n’importe quoi : il aimait ça ! Il aimait ce qu’il était devenu, un garçon de 17 sans doute trop antipathique pour être apprécié de ses camarades, trop solitaire pour être suivit et cette façon qu’il avait de se conduire en un aristocrate né. La main levée, il ordonnait par les gestes et le simple regard. Sa langue n’avait pas besoin de beaucoup bouger à vrai dire. Personnage de mauvaise réputation. 6 années ci, il entamait sa septième sur les chapeaux de roue. Peut être était-il beau à regarder. Non ce n’était pas peut être, c’était même certain, il faisait partit de ces gens dont Amycus était aussi un représentant, à qui le hasard avait donné la carrure, le visage, la silhouette recherchée. Celle qui tape à l’œil et transperce des cœurs. Rien que ça, était un gros avantage. Le charisme était encore autre chose… ça se travaille et encore, pas tout le monde n’est apte à l’avoir. Apparemment, ce professeur sombre et aux airs hautains, l’avait remarqué et adopté. Tant mieux.. Il plaisait déjà au Londonien qui ne le quittait pas des yeux tandis que celui-ci ramassait le bouquet. Aucun doute là-dessus, Morgan était en faute, il n’était pas en cours et préférait s’enfermer dans une salle aux allures défraîchies. Cet homme l’avait surpris et pourtant, il était presque soulagé de le voir, le remerciant inconsciemment de l’avoir sortie de sa torpeur. Les questions existentielles, on s’en pose toute notre vie, mais le jeune Gryffondor n’aimait pas ça. L’introspection était dangereuse, surtout lorsque l’on sort d’un passé noueux et tortueux comme le siens. Mais ne nous arrêtons pas sur des détails, là n’est pas le sujet.

Ironie, ces deux hommes se ressemblaient. Livanarth l’avait aussi perçu à la seconde où l’aura du sorcier était parue dans la pièce. C’était limite s’il ne ravalait pas un sourire de satisfaction pour avoir enfin trouvé la personne qui lui correspondait. Si son cœur s’emballait ce n’était pas par les sentiments douteux qu’il avait pu ressentir envers Sally Anne. C’était… Tout autre chose. Comme si la présence d’Amycus lui annonçait quelque chose. Il avait envie de le connaître, et sa main qui avait atteint la clenche ne semblait plus aussi sûre d’elle. Sortir serait une bêtise monumentale. Peut être laissait-l passer la chance de connaître une personne sensée. Le bien ou le mal… Qu’en avait-il à faire bien franchement ? Il était assez grand pour discerner les choses lui-même. Non, ce n’était pas d’un maître dont il avait besoin, ni d’un psy, mais d’une simple présence. C’était un jeu obscur… Auquel il n’avait jamais joué. Il lui suffirait d’une phrase, d’un mot… ET il ne quittait pas cet endroit avant un moment. Une heure l’attendait. Une heure de rien. Alors pourquoi ne pas la pimenter un petit peu ?

C’est en entendant le bruit sec du pied des verres s’abatant sur un bureau que Morgan se retourna. Ses yeux turquoise se plantèrent droit sur la bouteille que venait de sortir le professeur fièrement assit. L’anglophone n’en attendait pas moins. D’ailleurs, il ne se fit pas prier et revint vers son interlocuteur. Pourquoi se montrer impoli ? Tout est relatif après tout. Ce n’était pas d’un verre dont Livanarth avait envie… C’était d’entendre jusqu’où pouvait aller l’esprit tordu de cet être devant lui. « Moi qui avez cru un instant que vous n’étiez pas un de ces élèves studieux, j’aurai espéré partager avec vous cette bouteille de bon matin … Mais vous préférez peut-être aller en cours ?! » Tssss… Arrêtons les bêtises tout de suite je vous pris ! Morgan était un élève studieux, c’était comme ça. Il aimait aller en cours tout simplement afin de chasser l’ennui permanent qui le poursuivait. Enfin inutile se s’étaler plus que ça. Le Gryffondor n’hésita pas bien longtemps et se retrouva ben vite assit sur l’une des vieilles chaises grinçante, juste devant Mr Carrow.

« Il faut croire que vous vous êtes trompé. Répondit le jeune homme en laissant se dessiner sur son visage une expression de malice, amusé de la situation. Mais je ne suis pas rabat-joie non plus alors, que diriez vous d’être mon professeur à cette heure-ci ? »

Sur ce il leva à l’aide de son index le culot de la bouteille qu’avait soigneusement posé l’aristocrate sur le rebord du verre afin de faire se verser de la délicieuse boisson. Là il retira la bouteille des mains de ce dernier et la posa plus loin avant de monter son verre en direction de son interlocuteur et de lui lancer un regard défiant :

« Et bien… Ce n’est pas tous les matins que l’on m’offre du Whisky. Et qui dois-je remercier ? N’êtes vous pas le professeur Amycus Carrow ? L’enseignement de défense contre les forces du mal si je n’m’abuse. »

Le regard pétillant il observait. Cet homme avait l’apparence d’un jeune homme d’une trentaine d’année. La peau claire, un visage brut mais bien façonné. Aucun doute, cette manière qu’il avait de se tenir… Morgan se retrouvait parfaitement en lui, si bien qu’il se sentait déjà parfaitement à l’aise.

« Et comment dois-je vous remercier ? » Finit-il par demander d’une vox cette fois plus détacher en portant son verre à ses lèvres.

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