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 Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]

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Discorde Van Silverwood

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Citation: Ces plaisirs violents ont des fins violentes; dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu, que leur baiser consumme.
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Jeu 17 Avr - 0:22

Aucune autre phrase n’aurait pu lui faire plus plaisir que celle-ci, malgré sa tournure. Elle lui confirmait qu’il l’aimait et qu’il voyait peut être sa vie avec elle. Que demander d’autres ? Des enfants plus tard ? Pourquoi pas. Mais ils avaient le temps d’y songer, après tout, il avait 17 ans, elle n’en avait que 16. Ils avaient largement le temps pour ce genre de choses, inutile d’aller voir aussi loin. Mais la curiosité peut l’emporter, sous la forme de « de quel sexe sera-t-il ? »ou encore « A qui ressemblera t’il le plus ? Ses traits de caractère ? Sera aussi borné que son père ou charmeur comme sa mère ? » Tant de questions qui au final, se montreraient très amusantes. Mais pour l’heure, ils étaient allongés l’un sur l’autre, après une étreinte brûlante, leurs cœurs reprenant doucement leur rythme d’origine, leurs souffles de même. On ne pouvait pas faire mieux au niveau de leur bonheur, ils étaient si bien ensembles, que demander de plus sincèrement ? Un bain. Oui, ce ne serait très certainement pas du luxe que d’en prendre un… Ils portaient tous deux l’odeur de l’autre, ajoutons à cela la transpiration… Ils étaient vraiment… Sales. Heureusement, une deuxième baignoire apparue, plus petite que la précédente, mais la bienvenue tout de même. Et comme son amant l’invitait à le rejoindre, elle entra très vite dans le bain, venant se serrer contre son amant, se laissant caresser, bien que jetant des regards suspicieux à l’égard de son amant lorsqu’il venait la caresser un peu trop intimement. C’était toujours très agréable, certes, mais tout de même. Elle voulait profiter du bain, se laisser aller dedans, et se reposer. Elle resta quelques minutes de plus dans l’eau, tandis que son amant commençait à se rhabiller, puis, attrapant une serviette blanche, sortit de l’eau, s’en entourant, essorant ses longs cheveux d’ébènes, les yeux rivés sur son amant. C’est qu’il était terriblement craquant à moitié vêtue… Pour un peu… Non. Ils allaient se mettre en retard, mieux valait éviter. Oui mais dans un sens…« Dans quelques minutes tu vas redevenir une fille quelconque et moi le petit con qui t’a humilié. Sympathique n’est-ce pas ? » Mouais, façon de parler… Discorde eut une petite grimace avant d’entourer le corps de son amant puis de le relâcher pour enfiler ses sous vêtements et sa jupe. « Je n’sais pas toi, mais ça me paraît plus dur chaque jour qui passe… Je t’aime ma chérie. L’oublies pas. » Arrêt sur image. Alors il pensait comme elle ? Elle releva la tête, sourire au coin des lèvres, le regard malicieux. Et pourquoi pas finalement ? Lentement, en soutien-gorge et jupe, la jeune fille se dirigea vers son amant, venant attraper la cravate de son amant, tirant dessus pour l’attirer contre elle. Elle n’avait qu’Etude des Moldus à cette heure ci, un cours qui, pour ne pas vous le cacher, ne l’intéressait pas plus que cela. Et à cet instant, elle avait trouvé un autre cours bien plus intéressant que celui d’Alecto Carrow. Et un bouton, deux boutons, trois boutons, etc. … Jusqu’à ce que toute la chemise soit déboutonnée et qu’elle s’attaque à la cravate. Oh oui, il devait bien avoir comprit ses intentions à cet instant, elle ne voulait pas aller en cours, préférant rester avec son amant, et pourquoi pas, reprendre où ils s’étaient arrêtés. Et la chemise blanche atterrit très très vite au sol, ainsi que la cravate avant qu’elle ne s’attaque au pantalon, sourire malicieux sur ses lèvres, regard on ne peut plus coquin… Eh oui, presque insatiable la jeune fille mine de rien… Et de ses lèvres, murmure muet.

« Je t’aime. »

Ca non plus qu’il n’en doute jamais… Elle était trop éprise de lui, beaucoup trop… Et cela, elle allait le comprendre très vite… Plus tôt qu’elle ne le pensait…
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Jeu 17 Avr - 16:02

Il n’avait pas vraiment eu le choix. Cette dormeuse ne voulait pas se réveiller. Il avait eut beau lui parler, lui caresser la joue et tout ce qui va avec, elle n’avait même pas daigné ouvrir un œil. Morgan avait donc décidé d’user la manière forte et l’avait mordue. Roh… Mordue par son conjoint ne devait pas être si désagréable surtout qu’il ne l’avait pas fait fort. La preuve: elle n’avait même pas eu de marque. Qu’elle douillette franchement! On voyait ceux qui n’avaient jamais reçu le moindre coup dans la figure hein ! =O Tss… imaginez là avec le père du jeune homme. Comme elle aurait souffert. Quoi que… Morgan n’était pas certain qu’il aurait frappé une fille. Non, il se permettait de le faire avec son fils car celui-ci était sensé être ‘solide’. Vous comprenez, un homme n’est un homme que s’il sait se défendre, que s’il sait résister aux multiples blessures. Ça pour sûr qu’il en était un maintenant. Mais s’il s’était endurci en un sens, il avait été largement fragilisé dans l’autre. Cette main qui s’abbatait sur son visage sans cesse en des cris déchirants. Il n’arrivait pas retirer ses souvenirs bruyants de sa tête. Ils étaient définitivements encrés. Le cerveau humain est complexe. Parfois il peut vous faire inconsciemment oublier des évènements ce qui fait que, même en regardant des photos vous n’arrivez pas à vous remémorer, à tel point que vous êtes persuadés que c’n’est pas vous ici mais une poupée de cire bref, quelque chose d’autre. (ça ça m’est arrivé faudrait trop que j’te raconte chéwie xD J’te jure ça fait trop bizarre O.O) Le Londonien avait encore des petits films de ses noëls. Dans l’un d’eux il y avait ses géniteurs qui dansaient, main dans la main et souriants. Franchement, ils avaient l’air de s’aimer. Sincèrement. C’était plus fort que lui, il avait totalement désintégré ce bref passage de sa mémoire. Dans le film on le voit vers 3 ou 4 ans, il est assit sur une chaise et il regarde la télé en jetant quelques coups d’oeil à ce couple sur son nuage. Lui qui se rappelait de choses datant de quelques mois seulement après sa naissance ne voyait qu’un trou noir à la place de ce noël. En fait non. Ce n’était pas noir non plus. Mais il était persuadé jusqu’à cette bande qu’il était resté à la maison en compagnie d’une voisine. Persuadé !! S’était-il inventé ce passage ? Apparemment oui. S’en devenait effrayant. Mais de l’autre côté, il y avait des flash back qui réapparaissaient dans sa tête, devant ses yeux même sans crier gard. Depuis que son géniteur avait quitté la maison, il le revoyait. Son imagination lui faisait défaut. Quelques jours auparavant encore, alors qu’il descendait simplement les marches des escaliers pour se rendre dans la salle commune, il crut entendre Otis qui dévalait ceux-ci – comme il avait l’habitude de le faire lorsqu’il s’apprêtait à faire mal – en hurlant son nom : « Morgan ! Morgan ! Morgaaaan ! Maudit gamin ! Tu réponds quand j’t’apelle Merde!!! » Lorsque ça lui arrivait, le petit garçon ne bougeait plus. Il restait terrorisé dans les escaliers et se repliait en deux les mains sur la tête en priant pour qu’il ne frappe pas trop fort (pas l’visage ! Pas l’visage O.O +Zbaf+ xD) Et bien cette fois ç avait été pareil. Le Gryffondor avait d’abord essayé de se reprendre en se forçant à croire que ce n’était pas possible. Qu’étant moldu il ne pouvait pas être là, juste un mauvais souvenir. Rien n’y avait fait. Au final, l’habitude avait reprit le dessus et comme par réflexe, il s’était vite recroquevillé dans les marches en recouvrant sa figure de ses bras, le cœur battant à 100/h il faillit pousser un cris lorsque son père ne se trouvait plus qu’à quelques cm de lui et levait bien haut le poing mais non. Au dernier moment l’image disparue et Livanarth qui avait retenu son souffle rouvrit les yeux. Ses mains moites arrivaient à peine à maintenir la rampe pour l’aider à se relever et il transpirait, haletant. C’était trop étrange. Très réaliste et hyper déstabilisant. Evidemment, il avait regardé un peu partout au cas ou mais non, rien. Pas de papa. Décidemment, il avait parfois la nette impression de devenir fou. Non ce n’était pas de la folie mais un traumatisme qu’il n’avait pas encire extrait. Un psy ? Ne lui parlez pas de ça. Il avait peur de ces gens là . Le temps guérirait ses blessures. Le temps et le bonheur. Il avait déjà quitté pas mal de ses nuages noirs en compagnie de la belle Sally Anne. Qu’en serait-il dans les bras de Discorde ?

Et l’inverse ? Comment Morgan réagirait-il face à toute cette richesse ? Après tout, s’il se prenait pour un aristocrate c’était bien pour se moquer d’eux. Il aurait l’air fin dans cette famille. En fait il préférait ne pas trop y penser. S’imaginez se faire servir ne lui convenait pas. Il avait horreur de ça. Il aimait être chez lui car il avait ses répères. Il savait où se trouvait telle chose, ou se rangeait telle autre bref. Même son odeur était encrée dans sa chambre. Une chambre modeste certes. De petite taille comportant un lit double (quand même xD) avec à côté une table de nuit renfermant la baguette du jeune homme. Des couleurs plutôt chaudes comme du marron, du jaune sable et du rouge terre de feu sans pour autant en devenir agressif. Un parquer tout à fait normal et entretenu. Une seule fenêtre avec volets en bois et rideaux fins. Des étagères qui supportaient le poids de pas mal de livres de magies mais aussi beaucoup de romans de grands hauteurs comme Edgar A.Poe, Musset, Camus, Shakespeare, Molière etc… Et d’autres moins connus. Des genres de romans science fiction comme il aimait. Ou de vampires – beaucoup de vampires d’ailleurs – car il aimait beaucoup leur histoire, leur façon d’être. On le comparait lui-même à l’un des ces êtres alors… pourquoi ne pas s’en inspirer ? Il y avait aussi un bureau datant du 19eme siècle sur lequel reposait un ordinateur, une imprimante et un Bazard monstrueux : téléphone portable, chargeur, papiers, bonbons, tasses vides, paquet de cigarettes, photos (mouvantes) de Sally et lui la plupart du temps, des vieux journaux, des dessins quand vraiment il n’avait rien à faire, des brouillons, un cactus (xD), des crayons, des stylos, des feutres, une lampe et mêmes des affaires de son ex : vernis à ongles, barrettes, élastiques, rouge à lèvres, pikachu lumineux en porte clef (*O*) etc. Bref… Le pire dans cette histoire, c’est qu’il s’y retrouvait. Son grand père n’avait qu’à lui demander la garantie de quoi que ce soit et le Londonien n’avait qu’à enfoncé sa main dans tout ce foutoir pour la ressortir illico presto avec le papier. Une chaîne pour écouter de la musique bien que la plupart du temps Internet soit d’un grand secours et sur ses murs des photos encore et toujours. Mais aussi quelques affiches de groupes de rock qu’il avait aimé il y a quelques années et qu’il avait maintenant la flemme de décrocher. En tout cas, cette pièce ne ressemblerait en rien à celle dans laquelle il se retrouverait à dormir s’il allait chez sa petite amie. Primo il irait dans la chambre de quelqu’un qu’il ne connaissait pas vraiment et se sentirait plutôt gêné. Ensuite se faire réveiller par quelqu’un n’était pas amusant ! Chez lui il pourrait désactiver son réveil et obliger la belle muette à ouvrir les yeux en utilisant quelques caresses et quelques mots doux. Là, il n’allait sûrement pas osé faire ou dire quoi que ce soit. Fermé, voilà comment il allait se comporter. Bien entendu il était bien élevé et poli, de ce côté-là aucun problème. Mais le coup de 36 couverts à table par exemple. Il ne savait pas du tout comment cela fonctionnait. Alors… fourchette à huître… Entrée froide, entrée chaude… Cuillère pour le thé… Non ! Ce n’était pas ça U_U Aï… Discorde allait pouvoir bien rigoler. Bon, au moins, si leurs chambres n’étaient séparées que d’une salle de bain… mais c’était stupide enfin ! Ses parents devaient bien se douter que leur fille n’était plus vierge et qu’ils ne dormiraient pas sagement chacun de leur côté ! Elle allait avoir 17 ans et lui 18 ! ‘Fallait pas abuser non plus. Il voulait bien comprendre qu’un père – en particulier- soit très attentif en ce qui était du copain de sa fille chérie mais enfin… Non. Pas d’accord. Franchement dormir seul ne l’intéressait plus depuis un moment, il avait perdu l’habitude depuis ses 13 ans alors… Vous imaginez bien. Au moins, de son côté la jolie brune n’aurait pas à s’inquiéter. Les grands parents de son amant lui permettraient d’utiliser la magie sans problème et ils pourraient faire l’amour sans problème non plus. Pendant un moment, miss Perks et Mr Livanarth s’étaient trouvés un passe temps original. Etant donné que les tuteurs de garçon dormaient à côtés, le but était de coucher sans les réveiller et donc faire le moins de bruit possible (xD) Si après leur ébat ils entendaient un coup dans le mur alors c’est qu’ils avaient perdus, sinon… gagné ! Stupide ? Tout dépend des gens et du point de vu. Mais en tout cas vraiment amusant, vous n’imaginez pas les crises de rires lorsque le coup se fait entendre. Non seulement les deux amants avaient un peu honte mais le bonheur les rendait euphorique et ils se marraient. Bon avec Discorde c’était réglé, elle était muette . Mais bon… Tout ça pour dire que ces deux retraités savaient bien que leur petit-fils n’était plus un petit garçon mais bel et bien un homme et qu’il faisait ce qu’il voulait.

Bien sûr qu’il pensait comme elle ! Lui non plus ne trouvait pas agréable le fait de lui lancer des regards meurtriers et insolents. Forcément, il préfèrerait largement l’embrasser mais là, impossible. Circonstances obligent. Au lieu ils réussissaient à se frôler ou parfois à trouver un bref moment d’intimité durant lequel ils s’offraient l’un à l’autre mais pas totalement évidemment, sans quoi ils se feraient vite remarquer. La seule fois où ils s’étaient fait surprendre par un groupe d’élève, Morgan avait joué au fourbe, il avait tiré les cheveux de Discorde en faisant mine de lui passer un sacré savon. A tel point que l’attroupement n’avait pas demandé son reste. Bon ensuite les baisers avaient repris. Bon, ce n’était pas tout mais, les cours n’allaient pas tarder et Livanarth avait un cours de sortilège. Etant le meilleur élève de Flitwick, il ne voulait pas décevoir et une nouvelle fois, étonner ses camarades avec sa connaissance. Il avait à peine noué sa cravate que déjà sa maîtresse s’était dirigée vers lui et commençait à tout défaire. La surprise fut telle que le sorcier ne réagit pas de suite, la regardant faire. Elle déboutonnait sa chemise à une vitesse époustouflante, déjà celle-ci était à moitié ouverte lorsqu’il balbutia :

« M-Mais… Tu fais quoi là ? J’te rappelle quand même que j’suis légèrement pressé. »

En vain, elle ne s’arrêtait pas et évidemment, il avait bien deviné ce qu’elle cherchait. Décidemment, elle était devenue infernale ! A peine l’avait-il comblé qu’elle en redemandait. C’était… Oouah… *O* Légèrement irrité mais aussi amusé par la situation, Morgan ne se laissait toujours pas faire. Il avait rejeté plusieurs fois les mains de la Serpentarde en arrière lorsque celles-ci revenaient à la charge. C’était inutile et pourtant il continuait, reculant d’un pas à chaque fois mettant en marche une danse bien singulière. Sa chemise se retrouva rapidement au sol accompagné de sa cravate. Déjà elle s’attaquait à son pantalon.

« Discorde ! Arrête maintenant ! Ça suffit, ça va être trop suspect si on manque tout les deux à l’appel ! » Avait-il reprit d’une voix autoritaire en emprisonnant les mains de sa petite amie dans les siennes.

Ahah… Si elle jouait sur les mots et verrait que ce n’était pas de lui refaire l’amour qui le dérangeait mais bel et bien le risque d’être à découvert. Mais à voir comme elle était excitée, ce n’était sûrement pas ces paroles qui allaient l’arrêter. Et puis le regard du jeune anglais avait déjà dévié sur le corsage de la bulgare ce qui le menait en contradiction. Son « je t’aime » le faisait fondre comme à chaque fois, il n’y pouvait rien.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Ven 18 Avr - 20:08

Eh bien non, en effet, Discorde n’avait jamais prit ne serait ce qu’une gifle, ou un pincement. Rien. Aucun coup n’avait été porté sur son petit minois de poupée ni ailleurs même. Et dans un autre sens, pourquoi l’aurait on frappé ? Elle ne faisait pas de bêtise, à la rigueur, petite, il lui arrivait d’échapper à la surveillance de sa nourrice et de partir se cacher là où normalement, personne ne devrait la trouver, comme sous la grande table du Salon, cachée par l’immense nappe, ou encore dans le bureau de son père, se cachant sous un meuble. De sorte qu’après avoir cherché des heures, on finissait bien par la retrouver endormie sous l’un de ces meubles sa petite peluche contre elle. On ne pouvait pas la crier puisqu’elle sommeillait, et l’incident était oublié. Et lorsqu’elle s’enfuyait dans le domaine, sans prévenir, on la grondait, voilà tout, mais jamais Victor ou Anja Van Silverwood ne donnèrent l’ordre qu’on la punisse physiquement. Leur petite fille était un joyau pour eux, le plus pur des diamants…Même Azazhael ne porta jamais la main sur sa sœur, jamais il ne la frappa, préférant les mauvais coups, la ruse, la peur, que de toucher cette petite fille. Alors oui, Mademoiselle n’avait certainement pas l’habitude qu’on la morde et encore moins qu’on la gifle, c’est pourquoi elle était toujours surprise lorsqu’il le faisait et qu’elle se réveillait en sursaut. Enfin, au moins, il réussissait à avoir ce qu’il voulait de cette façon. Les Noëls de la jeune fille ? Ils étaient toujours très animés, toujours joyeux. A cette époque de l’année, on invitait presque toute la famille, et c’était toujours avec grand plaisir qu’on venait chez eux, puisque Décembre était toujours enneigé, on ne pouvait demander mieux pour un parfait Noël. On s’activait alors dans l’immense manoir des Van Silverwood. Immense je dis, car imaginez vous Versailles, vous visualisez ? Alors prenez juste un tiers du château, c’est déjà immense n’est ce pas ? Eh bien voilà le manoir ou petit château de cette famille d’Aristocrate. Comme je vous le disais donc, on s’affairait, préparant la salle de bal du mieux que l’on pouvait, la décoration étant différente chaque année, mais toujours merveilleuse. Pour l’occasion, on coupait un grand sapin que l’on installait au centre de la grande salle, que l’on décorait en famille, chacun y apportant sa contribution selon la couleur de l’année choisie. Victor, pour l’occasion, renvoyait ses domestiques afin qu’ils passent les fêtes chez eux, mais certains, malgré tout, refusaient, considérant que leur famille résidait dans ce château et assuraient donc leur service…Généralement, les familles réunies se résumaient au nombre de 52 personnes, enfants compris, mais toute la famille au complet était bien plus nombreuse. Ces familles donc, dont celle de Diane faisait partie, arrivait avec deux jours d’avance sur la date de la naissance du Christ. Diane dormait très souvent avec Discorde, ainsi les deux jeunes filles pouvaient parler à leur guise, au grand désarroi d’un certain jeune homme, et les quelques chambres d’amis étaient attribuées. Quand celles-ci n’étaient pas suffisantes, le couple invitant s’arrangeait pour préparer des tentes magiques dans le domaine. Ah ! Il fallait voir toute cette agitation durant cette époque ! Les enfants courraient partout dans les salles, ou jouaient dehors dans la neige, au grand désarroi parfois des adultes qui étaient bousculés par ces petites têtes brunes et blondes alors qu’ils portaient certaines choses parfois fragiles. Les plus grands, comme Discorde, Diane et autres cousins du même âge discutaient, jouaient aux cartes ou autres dans le petit salon réservé pour eux. Pour les encore plus grands de l’âge d’Azazhael, ils pouvaient accompagner à la chasse exceptionnelle, et oui, même en hiver on pouvait se permettre cette activité ! Il est toujours préférable de manger de la viande fraîche. En général, ils parvenaient toujours à revenir avec deux ou trois faisans, perdrix ou autres volatiles succulents… Auquel cas, on prenait les dindes élevées dans le but d’être dévorées… Et parfois, avec un peu de chance, on pouvait même avoir une biche. Et pour accompagner le tout, des champignons, légumes, sauces riches… Un vrai festin de roi. En dessert, la traditionnelle bûche bien évidemment accompagnés de chocolats faits maison. Oui, c’était toujours un grand plaisir d’être invité chez les Van Silverwood, tout le monde participait, contribuait à rendre le Noël de l’année plus merveilleux que le précédent. Et le fameux soir du grand banquet, le traditionnel bal. Les invités étaient toujours sur leur trente-et-un, les dames étaient toujours plus ravissantes dans leur robes faîtes pour l’occasion, les hommes élégants dans leur costume trois pièces, et les enfants, adorables dans leur petites robes ou costumes, avec leur sourire grandissant d’heures en heures. En général, le cavalier de Discorde n’était autre que son aîné, et c’était sans doute le seul soir où ils jetaient au feu leurs querelles et faisaient mine d’êtres heureux ensembles. Un vrai faux couple. E parfois, le cousin le plus proche de Discorde prenait le relais. Et tout le monde dansait, joyeux. Un tourbillon de bonheur. Jusqu’à l’approche de l’heure des cadeaux, c’était alors les embrassades, les sourires ravis… Aucun nuage noir à l’horizon, jamais… Et rebelote pour le premier de l’an, sauf que cette fois, on se rendait chez les Leconte de la Roche (me rappelle plus de l’écriture xD) Sans doute Discorde aimerait elle que son amant vienne passer le prochain Noël chez elle… Elle n’aspirait qu’à son bonheur, à le voir sourire comme il le faisait en sa présence. Et puis il y avait toutes les autres fêtes… Oui, la famille de Discorde savait préparer toutes les fêtes, les anniversaires à leur sauce. Avec eux, pas vraiment le temps de s’ennuyer n’est ce pas ?

Oui, la vie était bien différente chez Discorde, elle était habituée à la frivolité, aux belles choses puisqu’obtenant tout ce qu’elle voulait. Ils se retrouveraient sans doute perdu l’un chez l’autre. Inutile de songer à échanger les places… La bulgare deviendrait folle seule chez lui. Quand à lui, elle ne l’imaginait pas vraiment seul la bas, les choses étaient différentes, la façon d’être, de se comporter, l’habillement... Tout. Et puis il y avait aussi les activités qui différaient… Sans doute serait il quelque peu… perdu. Ah les chambres… Oui, si l’on comparait celle du jeune homme et celle de Discorde, effectivement, il y aurait une très grande différence. Idem aussi pour la chambre d’Azazhael et de Morgan. La chambre du frère de la Bulgare était bien différente de celle de la demoiselle, si celle de la petite princesse était lumineuse, celle du frère l’était beaucoup moins en revanche. Du temps où il vivait encore dans le château, Azazhael possédait un amas de choses plus étranges les unes que les autres : objets de magie noire, livres et grimoires déconseillés… Toute personne étrangère aurait répugné à entrer dans cette chambre, cette pièce emplie de haine et bien sombre… Trop de mystères emplissaient cette pièce. Les draps du lit, aussi grand que celui de la jeune demoiselle, étaient plutôt pourpres ou foncés, accentuant l’atmosphère la pièce. Sur sa bibliothèque personnelle d’autres livres encore plus étranges, que même Discorde s’était refusée à lire. Son frère ne lui faisait pas peur, mais l’intriguait Les murs comportaient des tableaux étranges, le bureau portait toujours un amas de parchemins étranges, des notes de sa main ou parfois même, des mots de dévotions de ces demoiselles. Quand aux objets, Azazhael ne cachait pas son goût pour l’obscure…Même les elfes avait finit par ne plus oser ranger la chambre de leur maître. Enfin, il avait finit par quitter la demeure familiale et s’installer dans son propre appartement. Cela n’avait en rien affecté sa nature et son goût pour le mal, bien au contraire, son habitat, bien que d’apparence sain et propre recelait de petits objets liés à la magie noire. Et puis Azkaban était arrivé à grands pas, et la totalité des affaires du jeune homme était revenue dans sa chambre d’origine, mieux rangée. Personne n’avait prit cette chambre pourtant depuis deux ans. Sans doute Morgan serait il le premier à entrer dedans. Il aimait les vampires ? Il trouverait bien des ouvrages sur ces êtres dans la cellule d’Azazhael, tout autant que sur les Loups-Garous, les plus grands mages, les potions et divers autres sujets sur créatures, sorts, enchantement… Pour le réveil, il n’avait surement pas à s’inquiéter, personne n’entrait jamais dans la chambre de l’ainé de Discorde, elle mise à part. Et d’ailleurs, même si cette chambre lui était attribuée, il était tout de même hors de question qu’il dorme dedans, déjà, parce que malgré tout, elle ne le laisserait pas faire, par manque de confiance envers la pièce –même si elle ne se gênait pas pour se reposer à l’intérieur – et de deux, vous pensez sincèrement qu’elle voudrait dormir seule à présent ? Hors de question. Mais en même temps, il fallait comprendre le point de vue du père de Discorde, sa fille était fiancée depuis ses deux ans, il était hors de question qu’elle ne soit plus vierge, seul son fiancé pouvait porter la main sur elle. Dans un autre sens, il est vrai qu’il ne pouvait pas avoir le total contrôle sur la vie de sa fille, si cette dernière était amoureuse, il ne pourrait rien y faire, si ce n’est se préparer à la future crise de larme de cette dernière. Mais s’il acceptait la présence de Morgan dans sa maison, il était bien entendue évident qu’il laisserait les deux tourtereaux, pour un temps. Pour ce qui était des ébats, c’était plus que certains que eux, ils seraient tranquilles, puisque la chambre de Discorde se trouvait au dernier étage, alors que celle de ses parents se trouvait au premier, et assez éloigné de celle de leur fille.(oui, je penserai à faire un plan un jour XD) Et puis, le mutisme ajouté, cela facilitait bien les choses.

Comment oublier se fameux jour où il lui avait tiré les cheveux ? Quel regard assassin elle avait put lui jeter par la suite. Heureusement pour lui que c’était pour les protéger, sinon, elle ne se serait certainement pas gênée pour lui mettre une gifle ou appuyer son talon sur son pied. Non mais ! Il avait sut se faire pardonner par la suite, comme cette nuit, après cet épisode qui avait bien faillit les séparer. Et elle en redemandait encore, comme elle était motivée ce matin, c’en devenait ; effrayant oui. Et il avait beau rejeter les mains de sa petite amie, cela ne changeait pas grand-chose, puisqu’elle parvenait toujours à revenir à la charge. Il était pressé ? Elle non. Bien au contraire, manquer deux heures de cours pour être avec lui ne la gênait pas tant que cela, et pourtant, elle n’était pas du genre à manquer, loin de là, puisqu’étant une élève douée, et travailleuse. Non jamais elle ne se serait permise de manquer les cours, mais pour aujourd’hui, elle n’en pouvait tout simplement plus. Elle n’avait pas envie de devoir passer encore une journée à faire semblant de le haïr, surtout qu’il ne se verrait pas le soir, puisqu’il lui fallait faire ses devoirs, et qu’elle ne pouvait pas non plus se permettre, tout comme lui, d’être chaque soir en dehors de son lit. Cravate au sol, suivie de la chemise, elle caressa un instant son torse de ses mains, les faisant descendre jusqu’au pantalon. « Discorde ! Arrête maintenant ! Ça suffit, ça va être trop suspect si on manque tout les deux à l’appel ! » Humpf. Quel rabat-joie parfois. Mais il avait raison… Et pourtant, pensez-vous que cela lui fit cesser son activité ? Loin de là. Elle libéra bien vite ses mains de l’emprise du jeune homme, allant ainsi jusqu’à ignorer ses paroles. Pensait il sincèrement qu’elle n’avait pas prévu la suite ? Elle était aussi intelligente que son frère pour l’analyse et forger la suite des évènements. A croire que bientôt, elle serait aussi douée que ce dernier. Reprenant donc son activité, elle défit donc la ceinture, puis le bouton, ne quittant pas son amant des yeux. Une fois celui-ci totalement défait, elle tira doucement sur l’élastique du caleçon, l’entrainant ainsi, alors qu’elle reculait en direction du lit. Une fois qu’elle le sentit derrière elle, la jolie bulgare inversa la situation, de sorte que ce fut lui qui se retrouva dos au lit, jusqu’à ce qu’elle le pousse et qu’il tombe dessus. Telle une féline, elle lui monta dessus, ses jambes de part et d’autre de son corps masculin. Ses lèvres parcouraient tout son torse, de son bas-ventre jusqu’à sa gorge, qu’elle remonta doucement en petits baisers, jusqu’à sa bouche. Elle finit par ôter en même temps son soutien-gorge qu’elle rejeta non loin d’elle. Ceci fait, ses mains descendirent doucement en direction du sous vêtement de Monsieur, le lui descendant avec sensualité. Infernale petite fille… Et tandis qu’elle s’occupait de, elle agita ses lèvres, accompagnant sa petite phrase d’une petite moue de supplication.


« Deux heures »

Juste ça… C’était beaucoup et si peu en même temps… Remontant sa jupe, Discorde finit par se caler sur son amant, comme elle le voulait, jusqu’à finalement, l’avoir en elle. Elle avait encore gagné, et sincèrement, cela ne la dérangeait pas plus que cela, bien au contraire.
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Ven 18 Avr - 23:39

Les Noël chez Morgan ? Toujours chez ses grands parents donc, quelque part, ça ne le changeait pas vraiment aux jours d’aujourd’hui. On pouvait découper ces moments en deux temps : les réveillons d’entant, et ceux de maintenant. Lorsqu’il était plus petit, que son père et sa mère étaient encore à ses côtés, le gamin n’aimait pas spécialement Noël. Il y avait évidemment des raisons à cela. Tout d’abord, ses géniteurs ne s’occupaient pas plus de lui qu’en temps normal mais en plus il y avait ses effroyables cousins et cousines qui venaient. Sans oublier ses tantes et tout ce qui en suit. Oui, ici aussi il s’agissait d’un regroupement plutôt important. Cela pouvait atteindre la cinquantaine de personne tout de même. Un nombre peu négligeable. Morgan était toujours bien habillé par sa maman, des vêtements de qualités qu’il finissait toujours par salir étant donné qu’il passait son temps à glisser sous les tables pour retirer les escarpins de ces dames. Sale gosse n’est-ce pas ? Je n’ais jamais dis le contraire. Déjà à cette époque, sous ses airs d’ange, le petit garçon était un véritable diablotin. Il cachait bien son jeu bien sûr, mais lorsqu’il s’agissait d’attirer l’attention sur lui, il était le meilleur. Puisque personne ne semblait le voir alors il profitait de ce jour spécial pour s’exciter. Otis ne pouvait évidemment pas le frapper, pas devant tout le monde puisque autrement, il passait pour un père d’exception. Alors il lui lançait un regard noir qui voulait dire en gros « attend un peu qu’on soit rentrés… ». Mais ça le perturbateur s’en moquait. Il commençait à avoir l’habitude. ET puis, il devait aussi échapper à ses cousins, 3 monstres qui s’amusaient à lui cracher dessus pour jouer. Ah… Ah… Ah… C’était super drôle. Mais depuis que Marilyn lui avait demandé de se défendre tout seul, il obéit et se défendit à coups de fourchettes. Les adultes en général se rassemblaient dans le séjour où ils se faisaient la bise, échangeant les dernières nouvelles, des rires, des exclamations, des peines bref… Tout y passait. La musique aussi était au rendez vous, mêlée au tintement de la télévision toujours allumée. Et oui, les grand parents du jeune homme avaient prit l’habitude de la laisser sans cesse en activité tout comme le chauffage : en hiver comme en été, il chauffait les pièces. Le sapin était toujours immense et merveilleusement bien décoré dans une pièce simplement séparée du grand salon par un simple rideau. Bien utile d’ailleurs lorsqu’il s’agissait d’amener les cadeaux par la porte de derrière sans que les petits ne se doute de quoi que ce soit. Un grand arbre vert qui parfumait la maisonnée. Guirlandes rouges, vertes et dorés, les boules de cristal mélangées à celles faites mains par les enfants à leur école comme avant chaque vacances d’Hiver. Ce qui couronnait le tout : une majestueuse étoile illuminée placée tout en haut, sur l’aiguille centrale du sapin. En sommes, ça brillait de partout. Ici aussi la neige était au rendez vous. En générale elle apparaissait vers la mi Novembre et disparaissait en Février. Une bonne couche de neige qui pouvait atteindre les 1m dehors assez facilement. 2 mètres voir 3 au pire des cas et lorsque la tempête ne cessait pas durant des jours. Une dinde farcie, l’incontournable. Et une immense tablée. Maintenant ? Et bien depuis la disparition de sa chère maman et de son père, c’est-à-dire depuis ses 15 ans, ça avait changé. En bien d’ailleurs. Primo, les vilains cousins avaient grandis et la maturité avait fait que Morgan et eux s’entendaient plutôt bien. « Entre hommes » comme on dit. Les cousines quand à elles étaient toujours heureuses de le voir étant donné qu’il était incontestablement le plus beau de la famille. Elle gloussaient et n’avaient de cesse de le coller. Ce n’était pas désagréable pour autant, elles étaient plutôt sympas et l’ambiance faisait que l’on avait là un Morgan détendu. Au niveau des cadeaux, c’était au tour de cette troupe d’adolescent de tromper les mômes. Et oui, la génération avance. C’était maintenant à eux de reprendre le flambeau : un petit groupe (les filles en général) les emmenait dehors pour « aller chercher le père Noël », Un autre se déguisait en ce dernier tandis que le reste avait 10 minutes chrono pour descendre tous les paquets de la chambre de Liliane et raymond. Croyez moi, 10 minutes ce n’est pas beaucoup… Mais drôlement amusant. Franchement, c’était joviale, sans stresse ni rien et sans bourgeoisie inutile. On sentait aussi la crème au chocolat se préparer aux fourneaux et les femmes s’activer aux cuisines. Quoi que… Les maris aussi étaient ‘contraints’ de donner un coup de main’ maintenant. Non et puis, peut être un jour la belle Discorde aurait le loisir de voir son amant déguiser en papa Noël grimpant sur les toits. Oui cette mission était réservée aux jeunes car EN PLUS il fallait grimper sur le toit verglacé de la maison, la nuit, dans un froid de canard. Ah ça, il pourra le lui confirmer : le métier de distributeur de cadeaux n’est VRAIMENT pas facile xD. Sincèrement, il était persuadé qu’elle aimerait cette atmosphère on ne peut plus chaleureuse. Surtout en tant que sa petite amie. Elle allait avoir le droit à quelques questions d’accord, mais rien de bien méchant. Elle allait surtout avoir droit à une montagne de compliments voire à des « Mais dis moi, tu arrives à le supporter ? » ou encore « Mais comment fais-tu pour avoir une si belle silhouette ? » ou même « à quand un petit Livanarth ? » Bref, que des trucs plus ou moins drôles et sans importance. Son mutisme ne serait même pas un handicape, ils comprendraient tous parfaitement. Hélas cette année était mal partie pour pouvoir fêter cet évènement en famille… Sans doutes les élèves allaient-ils devoir restés enfermer dans Poudlard. Cauchemar… Quoi que, si nos deux tourtereaux arrivaient à être ensemble peut-être que ça pourrait se transformer en véritable moment de bonheur. Ce qui était certain c’est que le Londonien désirait plus que tout officialiser leur relation. Que ce soit dans sa famille ou dans cette de la brunette. Il désirait trouver sa place au sein de cette majestueuse demeure. Discorde fiancée ? Et alors ? Si ses parents l’aimaient vraiment ils ne pourraient qu’accepter son choix. Ils s’aimaient plus que tout, c’était indéniable et puis, comme gendre, il y avait bien pire que Morgan n’est-ce pas ? Lui qui avait des goûts de luxe malgré sa modeste éducation, qui savait s’habiller, qui possédait un charisme fou et une très bonne connaissance de la magie. Culture irréprochable. Franchement, que dire de plus ? Qu’il était un sang mêlé ? … Oui. On ne choisit pas ses parents n’est-ce pas ? Le sorcier se savait capable de crier tout fort « Morgan aime Discorde, Discorde aime Morgan ! » (Vive ‘un long dimanche de fiançailles’ *O*) rien que pour leur prouver qu’il n’avait pas honte d’être ce qu’il était et qu’il assumait parfaitement son sentiment envers cette charmante demoiselle.

Oui, peut être y était-il allé un peu fort en lui tirant brusquement les cheveux. Mais c’était toujours mieux que cette bande de chiard les surprenne en train de se caresser les bouches jointes en un baiser gourmand. En voyant son visage grimaçant, Livanarth s’était douté qu’il allait rapidement se recevoir quelque chose en retour si la situation ne s’adoucissait pas rapidement. Heureusement, il avait échappé au coup de pied, au talon enfoncé sur le pied ou à la gifle (valait mieux, auquel cas elle s’en serait reprit une derrière et les élèves auraient eut le droit à une VRAI crise de ménage xD). Bref, le jeune anglais s’était rapidement reprit en venant lui offrir ses baisers brûlant à nouveau. C’était tout de même impressionnant de voir la vitesse à laquelle l’expression de ce dernier pouvait changer. Il pouvait passer d’amoureux sincère à la tronche que tirerait un bourreau devant un condamné à mort. Voyez un peu. En tout cas, cette fois ce n’était pas lui qui avait prit les devant mais sa maîtresse. Il ne comprenait pas… Non seulement ça mais en plus il était tiraillé entre plusieurs choses : d’un côté il voulait aller en cours, ne pas sécher et ainsi ne pas s’attirer de problème. D’un autre côté il aimait tellement faire l’amour avec cette beauté qu’il ne pouvait refuser totalement. Le seul hic c’est qu’elle lui semblait tellement sauvageonne à cet instant qu’il ne la reconnaissait pas totalement. Ce n’était pas pour lui déplaire, sincèrement il aimait ce qui était tendre mais aussi ce qui était plus violent. (Pas de sado masochisme hein ) Discorde n’avait que faire de ses ordres. Son petit ami avait beau reculer et empêcher ses mains de continuer leur travail, elle s’acharnait à le déshabiller. Se libérant de son emprise, elle réussit même à défaire totalement son pantalon (qu’il venait de mettre T-T abusé +baf+) et commençait à l’attirer vers le lit encore défait en l’attrapant par le caleçon. Morgan faillit tout d’abord s’étaler de tout son long mais n’en eut pas le temps que déjà la muette l’avait retourné pour le mettre dos au matelas.

« Discor… »

Pas le temps de terminer sa phrase que déjà elle l’avait poussé sur le lit et lui grimpait dessus, le chevauchant ainsi. Le Gryffondor ne voyait plus rien autour de lui. Il n’y avait plus que sa maîtresse et… Son corps.

« Mais ça va pas non ? T’es tarée ?? » Réussit-il à prononcer d’une voix forte affichant une mimique contrariée mais excitée à la fois alors qu’elle parcourait son torse de baiser, remontant sensuellement jusqu’à sa gorge puis ses lèvres. « Nnnh… »

Cette fois il n’arrivait même plus à sortir quoi que ce soit. C’était trop bon. Il la regardait faire avec un délice qu’il ne pouvait cacher totalement mais bougeait toujours pour essayer de se dégager. Sans même s’en rendre compte, il bandait. La Bulgare souleva alors sa jupe après avoir retiré son soutif et s’empala sur ce membre gonflé et tendu par cet instant érotique arrachant un long gémissement à son sorcier.

« Aaaaaaaah… ! Putain Discorde ne t’arrête surtout pas ! »

Ça voulait tout dire non ? Elle avait bien réussit son coup. Il en frémissait d’extase. La main droite du jeune homme se crispa sur les draps tandis que l’autre venait titiller frénétiquement la perle d’amour de la furie. C’que c’était… Humm… incomparable à la fois précédente. Le rush avait rendu Morgan plus excité que jamais et il ne cherchait même pas à dissimuler ses soupires.

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Lun 21 Avr - 20:07

Noël…Ils étaient presque tous les mêmes chez Discorde, comme décrit précédemment. Tous aussi beaux les uns que les autres. Il est vrai qu’enfant, elle n’était pas comme tous ses cousins, préférant rester avec sa nourrice, à écrire, dessiner… Jusqu’à ce qu’elle se décide à rejoindre ses cousins et cousines… Ils s’étaient toujours très bien entendus entre eux. Ceux de l’âge de Discorde avaient peur d’Azazhael, ce jeune garçon de 8 ans l’aîné de la petite muette. Il semblait déjà bien diabolique à cette période, le regard animé d’une petite flamme mystérieuse. Et au fur et à mesure qu’il grandissait, cette flamme grandissait, tout autant que son sourire diabolique. Il devenait beau, charmant et charmeur. Et Discorde ? Discorde devenait de plus en plus douce, souriante… Ils se complétaient ces deux enfants de même famille. Propres, toujours. Issus de bonne famille, il ne leur serait jamais venus à l’idée d’aller sous les tables, ou même de faire des bêtises. Ou alors certainement pas en présence des adultes. Comme lors de l’année des 13 ans de la jeune fille. Je ne vous l’ai jamais raconté ? Alors écoutez bien. Discorde, malgré elle, était assez jalouse, mais surtout, possessive. Elle ne supportait pas qu’une fille approche son frère d’un peu trop près. Vous vous souvenez naturellement de cette fille blonde que Discorde ne supportait pas ? A Noël, elle n’était pas présente, puisque n’étant pas de la famille. Hélas, la menace ne venait pas seulement de l’extérieur, mais aussi de l’intérieur, elle aurait peut-être dû le prévoir. Elle avait donc 13 ans, lui 21. Il était déjà bien beau, fringuant, charmant, mais aussi charmeur. Si sa langue était comparée à celle d’un serpent, il savait aussi s’en servir pour charmer ces demoiselles. L’une d’elle n’était autre que Melody Helsing, une cousine du côté des Gastrenov. Jolie, assurément, aux cheveux rouges flamboyants, les yeux émeraude, un sourire malicieux…Peut être un peu trop bavarde au goût de Discorde. Elle avait 18 ans, et venait d’obtenir ses ASPIC. Discorde ne savait pas du tout dans quelle branche elle voulait travailler plus tard. Quoi qu’il en soit, la jeune Bulgare se souvenait parfaitement qu’elle n’était pas jolie avant. C’était devenu très soudain. Détail qui n’avait pas échappé à Azazhael. Il était, comme beaucoup de garçons, attiré par la beauté ; et depuis que Melody restait dans le groupe des jeunes hommes… Discorde avait bien remarqué comment elle tournait autour de certains, majoritairement de son aîné. Et puis, le soir de Noël, durant le bal habituel, alors qu’elle racontait à l’aide des flammes du feu, une histoire aux enfants, elle remarqua la fuite de son aîné et de la jolie rousse. Bah… Elle fit fi’ pour l’heure, se devant de terminer son histoire… Oui, mais lorsque celle-ci se termina, elle n’attendit pas une minute de plus pour se rendre au premier étage. Elle savait pertinemment que son frère ne prendrait pas le risque d’être prit sur le fait au rez-de-chaussée. Et c’est ainsi que la belle Discorde dans sa robe rouge monta les escaliers, mi-furieuse, mi-écœurée. Il y avait vraiment des fois où elle ne supportait plus son frère, ni ses manières d’agir. Et elle les trouva rapidement, dans la salle de Musique, sur SON piano. Là, c’en était trop. Deux fois qu’elle surprenait son frère en pleine action, c’en devenait presque insupportable, insoutenable spectacle. Ils avaient déjà été surprit par la lumière qui s’était infiltrée lorsque la porte s’était ouverte, la réaction de Discorde ne s’était pas faite attendre. Agitant sa baguette, elle marqua ses pensées dans les airs : « J’aime ton sens de la fidélité Azazhael ». Et Melody qui s’était tue jusqu’à présent qui se manifestait… « Discorde, sincèrement, tu ne crois pas que ton frère va te rester fidèle parce que tu es sa sœur ? » Le ton qu’elle employait ne pouvait que déprécier la jeune Bulgare. De quoi se mêlait elle celle la ? Avant même qu’elle ne rétorque, ce fut son aîné qui fit taire la rousse, tout en se rhabillant. Oui, mais ce n’était pas suffisant au goût de la cadette. Elle voulait que sa cousine sorte, ce qu’elle ne semblait pas pressée de faire, deuxième erreur, la fureur de Discorde était telle, que sans même se servir de sa baguette, la fameuse cousine se retrouva tout de même dehors, avec la porte fermée devant elle. La suite des évènements ? Une dispute entre le frère et la sœur jusqu’à ce qu’Azazhael la prenne de force dans ses bras et ne la porte sur le fameux piano, tout en tentant de la calmer. Il savait combien sa sœur était jalouse, il ne pouvait rien y faire, si ce n’était de la tranquilliser par des caresses, des mots et des baisers sur ses joues, dans son cou. 13 ans, et elle le rendait déjà fou. Mais il se souvenait aussi de ce qui s’était passé en Automne, lors de leur dispute durant la chasse. Cela avait failli mener plus loin qu’il n’aurait dû. Il avait senti son bas ventre s’affoler devant cette jeune adolescente qui n’était pas sa vraie sœur. Et ce soir encore, il la désirait, heureusement qu’elle ne le sentait pas, jusqu’à ce qu’elle bouge. Ses yeux s’étaient écarquillés alors qu’elle tenait le visage de son aîné entre ses mains. Elle était sans aucun doute la plus raisonnable des deux. Elle n’aurait jamais cédé, et c’est pourquoi elle descendit du piano, repoussant son aîné. Un nouvel incident qu’ils se devraient d’oublier. Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi son frère réagissait ainsi lorsqu’ils étaient proches. Cela aurait dû s’arrêter là, mais non, encore une fois, il ne voulait pas la laisser partir, leur affaire n’était pas encore réglée, un règlement de compte qui ne prendrait jamais fin. « Je t’achèterai un nouveau piano », des paroles murmurées à son oreille, alors qu’elle lui faisait dos, « mais cesse d’être jalouse et d’intervenir dans ma vie… » Elle n’y pouvait rien. Elle ne supportait pas ces dindes qui lui couraient autour. « Dors avec moi ce soir… Comme autrefois. » Avant, quand ils étaient enfants. Elle secoua négativement la tête, se libérant de son emprise pour revenir à la soirée. Croisant sa cousine, elle lui accorda simplement un regard et un sourire froid. Il ne retournerait pas vers elle, tout simplement parce qu’il ne revenait jamais vers une conquête qu’il avait eu. Et au coucher ? Discorde avait dit qu’elle n’irait pas dans la chambre d’Azazhael, au lieu de cela, ce fut lui qui vint à elle, leur chambre seulement séparée par une salle de bain, il était toujours très facile d’entrer dans l’appartement de l’autre. Elle ne dormait pas encore, elle savait que son frère viendrait, et il n’avait pas tardé, la rejoignant, se serrant contre elle, tel un enfant, la prenant dans ses bras. Vous aimeriez peut être savoir s’il s’était passé quelque chose cette nuit là ? Désolée de vous décevoir, il ne se passa rien de plus qu’une étreinte chaste. Ou alors le jeune homme profita du sommeil de sa cadette, ce dont, sincèrement, je doute. Morgan n’aurait pas à supporter ça s’il venait un jour passer les fêtes chez elle. Et pourquoi ? Azazhael pourrait très bien revenir au château familial pour Christmas. Oui, mais ce serait différent, parce que sa sœur était amoureuse, vraiment. Elle n’irait sans doute pas piquer de crise à son frère, mais sans doute l’inverse serait il de mise. Après tout, ils s’étaient toujours considérés comme appartenant à l’autre, personne n’avait réussi à leur ôter cette idée de la tête. Mais ce serait différent, puisque Morgan comblerait les envies de la jeune fille, son cœur et son âme. Et elle au milieu des siens ? Une première sans aucun doute. Discorde se sentirait sans doute mal à l’aise au départ puis finirait par se laisser aller. Les questions ? Sans doute y répondrait-elle sans problème, assouvissant ainsi la curiosité des uns et des autres. Mais la question qui lui poserait sans doute problème et où elle aurait besoin de son amant serait indéniablement celle-ci : « A quand un petit Livanarth ? » Il y avait fort à parier que son regard azur croiserait celui de son Gryffondor, mine interrogatrice pour le laisser répondre. Ce n’était pas vraiment le genre de question qu’on lui posait, ni à elle, ni à son aîné, ni même à ses cousines… Elle ne le prendrait pas mal, rassurez-vous, sans doute serait elle amusée par cette dernière, mais n’y accorderait aucune réponse. Mais les fêtes et les vacances ne seraient en effet peut être pas au goût du jour cette année, surtout aux vues des évènements. Poudlard n’était pas aussi…Poudlard qu’avant. Plus de sorties, sans doute pas de vacances, un règlement lus dur… Le bonheur et la joie, il fallait aller les chercher clandestinement, et ils étaient les premiers à le faire. Officialiser leur relation ? Ce serait très sincèrement plus compliqué qu’ils ne le pensaient. Surtout chez elle. Elle serait acceptée par quelques personnes, comme les grands-parents maternels, la mère, la nourrice, mais d’un autre côté… Il y aurait le père, le frère et les grands-parents paternels. Le père parce qu’il avait donné la main de sa fille à un autre, pour sceller une amitié de longue date, pour perpétuer une descendance pure et attendue des deux côtés. Le frère… Parce qu’il considérait sans doute Discorde comme sienne et préférerait sans doute la voir avec un ami de longue date comme Amycus Carrow qu’avec un Gryffondor de 17 ans dont il ignorait les desseins. Et les grands-parents ? Pour suivre leur fils et parce qu’ils étaient vieux jeu. Et comme le dit si bien Victor Von Silverwood : « un engagement est un engagement. Il ne peut ni être reprit, ni changé ». Sans doute tenterait il de l’expliquer à Morgan un jour où il le prendrait à part. De son point de vue, ce ne serait pas pour blesser le jeune homme ou sa fille, tout comme eux, il serait sans doute triste, mais il ne pourrait pas reprendre sa parole au patriarche Carrow, seule trois conditions pourraient le faire changer d’avis : la mort d’un des enfants, une faute grave d’Amycus envers Discorde, voire l’inverse, ou une nouvelle peine à Azkaban. Mais à moins que Discorde ne meure, ne tombe enceinte ou ne s’enfuie avec quelqu’un, ses fiançailles avec le fils Carrow serait maintenues. Mais allez expliquer cela à des adolescents qui s’aiment d’un amour rare et fusionnel… Victor Van [von]Silverwood aurait sans doute bien du mal à le leur expliquer, et certainement encore plus à sa fille adorée. Il lui faudrait juste prier de ne pas la perdre et qu’elle ne s’enfuie pas… Qu’elle ne fasse pas comme son aîné.

Même Azazhael ne s’y était jamais vraiment prit comme le faisait Morgan lorsqu’il désirait cacher… Certaines choses. Que ce soit avec Discorde ou une autre fille en passant. Mais l’aîné de la Bulgare avait des manières de faire bien différentes de tout le monde. Discorde ? Elle était tellement pure dans sa manière de faire, de se comporter, qu’elle ne pouvait pas vraiment mentir. Certes, elle était bonne actrice dans sa manière de faire parfois, et cela se confirmerait avec le temps. Mais chaque fois qu’ils étaient surpris par des élèves, Morgan se débrouillait toujours pour que les réactions de la jeune fille soit vraies, et non pas jouées. Mais il savait aussi qu’il était préférable pour lui de vite récupérer la situation à son avantage s’il ne voulait pas avoir le retour en échange. En sa compagnie, Discorde passait souvent comme victime, et les élèves qui passaient par là ne pouvait se poser que quelques rapides questions : Discorde était elle devenue la victime favorite de Morgan ou bien pouvait on compter parmi les prétendants de la Serpentarde, le Gryffondor ? Tous désiraient ses faveurs, il était le seul à les avoir obtenue jusqu’à présent, du moins, de ce qui s’en était dit, car ce qui se passait implicitement, au-delà de leur regard, durant la nuit, nul ne le savait vraiment. Et d’ailleurs, pour l’heure, c’était elle qui tentait de mettre le rouge&or dans son lit. Elle prenait les devants, sous les protestations de son amant. Il voulait aller en cours, elle avait juste envie de lui, encore et encore. Elle n’était pas totalement satisfaite… Mais en vérité, c’était simplement de l’avoir vu torse nu, de savoir qu’ils allaient encore devoir faire semblant de se détester qui l’avait poussé à retarder cette échéance. Et d’ailleurs, y a-t-il vraiment une raison à désirer celui qu’on aime ? Et là, dans ce genre de moment, on pouvait vite comprendre qu’elle n’était pas plus prude que vous ou moi. Morgan l’avait désirée entière sans son innocence ? Il était servie (a taaaable XD +BIGBAF+). Elle était amoureuse, affamée de lui, désireuse de l’avoir encore rien qu’à elle. Et pourtant, cela s’annonçait presque… Comme des adieux n’est ce pas ? Et si c’était le cas ? Non, mieux vaut ne pas y penser. Elle le voulait juste encore une fois, peut être plus, jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus. Adieux cours. Au moins pour deux heures… De toute manière, elle ne voulait vraiment pas aller avec Alecto Carrow, non pas que cette femme lui fasse peur, c’était bien loin d’être le cas, mais il y avait quelque chose qui la dérangeait chez elle… Peut être était ce sa voix trop douce pour ce visage dur ? Et puis il y avait cette lueur dans ses yeux… Une prédatrice. C’est pourquoi elle entraîna le jeune homme jusqu’au lit, jusqu’à le pousser dessus. « Discor… » Pas le temps de parler chéri… Chut. Ne gâche pas tout…

Et voilà qu’elle lui montait dessus, telle une féline, jusqu’à finalement le chevaucher, position qu’elle semblait aimer. Et la suite de baisers. Des baisers langoureux, amoureux, traînants…« Mais ça va pas non ? T’es tarée ?? »Folle de lui, voilà tout. Il pouvait bien dire ce qu’il voulait, après tout, s’il ne voulait vraiment pas le faire, il avait la force de la repousser. Il était curieux, voilà tout, voulait voir jusqu’où Discorde pouvait aller… Elle le lui montrait, et habilement. D’ailleurs, il ne pouvait déjà plus parler, trop…excité. Elle se chargeait du reste du mieux qu’elle pouvait, et ce, malgré le fait que parfois, il tentait encore de se dégager. Jusqu’à ce qu’enfin, il cède, alors qu’elle le recevait en elle, accueillant tout cela par un gémissement et une phrase qui voulait tout dire. Elle avait gagné, elle le savait, et ne pouvait qu’en être fière. Mais exauçons le vœu du Gryffondor amoureux de la vipère, cette dernière, afin de satisfaire son amant amorça quelques vas-et vient bien prononcés, autant violents que langoureux, profonds et doux, rapides et passionnés. Et sur le visage de la jolie Bulgare, un sourire heureux, triomphale et une mine satisfaite alors que cette nouvelle étreinte ne faisait que commencer. Parfois, une légère crispation lorsque Morgan jouait avec un peu trop d’entrain. Et finalement, une petite pause, la bulgare plongea son regard dans celui de son amant, avec un sourire qui montrait bien son triomphe sur le Gryffondor. Quand on vous dit que les Serpentards sont nés pour gagner (BAAAF). Un nouveau coup de bassin alors que ses lèvres s’ouvraient doucement en un « Alors ? » silencieux. Elle voulait l’entendre de sa bouche. Elle voulait qu’il lui dise qu’au fond, il en avait vraiment envie, qu’elle avait gagné…Et pour influencer le tout, la voilà qui reprenait son activité, plus langoureuse, plus amoureuse….
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Sam 26 Avr - 11:54

A quand un petit Livanarth ? Si Discorde devait se retourner alors Morgan le prendrait sans doute très mal. Lui qui détestait ce genre de question « indiscrètes » et ornées de multiples sous-entendus… Non sincèrement, comment réagirait-il ? La mine interrogatrice de tous les invités et celle de sa petite amie le forceraient à ouvrir la bouche d’accord, mais pour dire quoi ? « Plait-il ? » Non… Pas terrible (xD) « quand madame aura des ovules fécondables =D » ouai, pour se recevoir une gifle c’était parfait -__-‘. Non, de toute évidence il lui état impossible d’imaginer la réponse maintenant étant donné qu’il ne savait même pas si sa belle en désirait etc… A la limite, s’il se trouvait qu’ils en parlaient depuis quelques semaines, il lui serait facile de dire « bientôt… » Mais là… Là leur couple se construisait petit à petit. Ils n’avaient pas encore tout et vu et si leurs nuits se déroulaient à merveilles, en fusion charnelle quasi parfaite, leurs journées étaient bien plus froides. Des regards qui se perdent derrière un masque de sévérité pour l’un et de l’indifférence pour l’autre. Cela ne faisait que quelques semaines et pourtant… Pourtant Morgan ne se voyait plus vivre sans elle. Elle se trouvait être son essence vitale, sa joie de vivre, son moyen de garder les perds sur terre. C’était si simple que ça le bonheur ? Il suffisait d’aimer ? Cela faisait tellement longtemps qu’il n’avait pas ressentit ça envers Sally qu’il en avait oublié leurs premières années. Mais le jeune homme avait tout de même la chance que ce soit réciproque car rien n’est plus douloureux que l’ignorance de celui ou celle que nous aimons de tout notre cœur. Cette personne qui nous donne envie de nous lever le matin, de faire des efforts surhumain, de braver des montagnes, de sourire même quand ça ne va pas pour… Finalement… La retrouver dans les bras d’une ou d’un autre. Main dans la main. Non… Rien, vraiment rien ne fait plus mal. C’est quelque chose que l’on ne contrôle pas. Quelque chose de plus fort que nous qui conduit parfois à la perte de sois même, à la folie, au suicide… L’être humain est fragile, ce n’est pourtant pas une nouvelle. L’esprit est s facile à perdre. La tête a aura beau être bien vissée sur les épaules, on souffre. On veut se débarrasser de ce mal de n’importe quelle façon pourvu que ça marche. Pourvu qu’enfin ce pierre dans l’estomac disparaisse, arrête de nous perforer les entrailles. Que ce poids quotidien s’en aille une bonne fois pour toute ! C’est dur… Dur de se faire à l’idée que quelqu’un plaise plus que nous, que la vie ne nous donne pas le droit d’être heureux alors que l’on se donne corps et âme. On se sent stupide… Stupide de faire tout ça pour une personne qui ne nous remarque même pas. Tu te donne et il te survole des yeux. C’est comme ça et rien n’y fait. Les timides n’ont pas leur place en ce monde dangereux. Les fragiles peuvent dors et déjà se construire une tombe et marquer en lettres de sang « elle état amoureuse… Maintenant elle est morte ». Voilà ce que Morgan n’a pas vécu. Pourtant, le destin n’en n’avait pas terminé avec lui. Bientôt… Très bientôt, il allait souffrir. Il allait vivre l’enfer. Comprendre sa douleur oui mais aussi sa place dans ce misérable monde. Petit pion de l’échiquier renversé par… Un fou ? ET sa reine… Petit pion qui ne sert en fait qu’à défendre les intérêts des autres et que l’on s’sacrifie pour…Quoi ? Mais comme ça ! Parce que la victoire compte plus que ces bouts disgracieux qui polluent le jeu ! Livanarth tu gênes… Vas-t-en ! Tu gênes ! Tu as gêné ton père, ta mère, tu les as conduits aux pires folies. Tu empiètes sut la vie des tes merveilleux tuteurs et tu ne te rends pas compte que le monde tournerait plus facilement sans toi. Egoïste vulgaire et crapuleux garçons que tu es. Prétentieux alors que tu n’as rien de plus que les autres. Juste un égaux surdéveloppé. Mais c’est parce qu’l pensait à tout ça qu’il se trouvait tout particulièrement exposé aux peines d’amour. Son organe battant allait se rompre une nouvelle fois. Ce cœur si fragile torturé depuis la naissance, maltraité, surbooké. Il allait perdre de la vitesse, se fissurer, exploser. Il allait mourir. Mais ce n’était pas le cas alors, le sorcier s’en occuperait lui-même. Si cet imbécile d’organe ne voudrait pas lâcher de lui-même alors il savait déjà par quelle méthode il l’obligerait à arrêter de battre en un éternel sommeil réparateur. Enfin… Enfin le repos ! Rendez vous compte ! 17 ans qu’l attend ce moment. 17 ans qu’il se demande « mais à quand mon tour ? ». Morgan dort mal... Mais c’est bien fait. Il n’avait qu’à pas être ainsi. Qu’elle idée que de se trouver aussi chiant ? Les larmes aux yeux… Quelqu’un pleurerait-il sa mort ? Discorde… Ma belle Discorde. Peut de temps te suffira à ouvrir ton regard et à constater que ton homme n’était qu’une vulgaire crapule. Que tous autour de to valent mieux que.. ÇA ! Et pourtant… Pourtant il t’aime. Il se permet de t’aimer. Le jeune Gryffondor était fou d’elle, fou de cette femme qui lui apportait tant de plaisir et de luxure. Il l’avait transformé et elle en avait fait de même sur certains points. Que se passerait-il si elle venait à disparaitre ? S’ils étaient séparés ? Ce n’était pourtant pas de sa faute s’il l’aimait à ce point, s’il était prêt à mourir pour elle. S’il ne voyait son avenir qu’à ses côtés. Muette ? Il s’en moquait… Hélas tous ces mots, jamais la belle ne les entendrait. Morgan était trop fier pour avouer sa faiblesse. Trop fier pour lui dire à quel point il lu appartenait. Ce n’était parti de rien. D’une haine peut être. C’état maintenant une histoire d’amour complètement décalée. Une histoire qui allait se rompre sous des larmes glaciales et des cris. Dans quelques heures… Leur vie prendra un tout autre tournant…

Ce qu’elle voulait ? Qu’il avoue… Qu’il avoue qu’il la désirait autant qu’elle… Hum… Allez savoir. La vérité c’est que Livanarth voulait aller en cours. Il n’aimait pas savoir qu’il faisait l’amour alors que les élèves se dirigeaient en classe remarquant l’absence des deux jeunes gens. Ça lui était assez gênant. Mas d’un autre côté il se sentait bien maintenant. Miss Van Silverwood faisait très bien sa dominante lorsqu’elle le voulait vraiment. Ainsi sur lui elle maintenait ses langoureux mouvements intensifiant ainsi l’érotisme de ce moment. Morgan en soupirait, frissonnait, gémissait d’extase. Il ne voulait même plus se retenir tellement c’état intense. Lui-même accompagnait la muette par quelques levés de bassins la pénétrant plus profondément et avec insistance. Son cœur battait très vte et son souffle était coupé. Son visage inspirait au désire… Elle pouvait être certaine que son amant aimait ça. Il fallut pourtant qu’elle s’arrête et qu’elle se penche sur lui. A cet instant, le sorcier afficha une mine curieuse, ses yeux rejoignant ceux de sa petite amie. « Alors ? » Question accompagnée d’un mouvement particulièrement langoureux de la part de Discorde obligeant le Gryffondor à se mordre la lèvre inférieur. QU’est-ce qu’elle voulait exactement ? Tsss… Il avait bien compris, mais elle le connaissait mal. Jamais il n’avouerait. C’est pourquoi il sourire se dessina sur ses lèvres, une sourire malicieux avant qu’il ne pousse énergiquement sa maîtresse sur le lit sans pourtant se retirer d’elle puisque cette fois c’était lui qui avait le dessus. Hum… Il savait bien gérer ses émotions mais aussi ses ébats. Il pourrait tenir encore un bon moment, c’était certain. Affichant cette fois une mimique de vainqueur il ouvrit la bouche pour murmurer…

« Jamais… Ô Grand jamais tu n’obtiendras ne serai-ce qu’un aveu de moi… Enfonce-toi bien ça dans l’crâne chérie… »

Sur ce il lui déroba un baiser emplie de fougue tout en amorçant quelques vas et viens. A l’aide de ses mains, il releva les jambes de Discorde et se plaça de sorte à obtenir une liberté de mouvements optimale et surtout profonde. Ses doigts caressaient quelques parcelles de sa peau et sa langue continuait de jouer avec celle de sa partenaire, sensualité oblige… Cool Un moment exquis… Mais le jeune Londonien avait envie d’autre chose… Au bout de quelques instants, il fit passer l’un des jambes de la miss vers l’autre la plaçant sur le flan puis enfin sur le ventre. S’allongeant sur elle il souffla et vint doucement embrasser la nuque de la Serpentarde avant de reprendre en cette position qu’ils n’avaient encore jamais testés tout les deux. Seul inconvénient, n l’un ni l’autre ne verrait son partenaire jouir, pour le reste… C’était parfait.

« Hmm… Je t’aime ma Discorde… » Lui susurra-t-il alors à l’oreille en léchant le lobe de celle-ci du bout de sa langue et en titillant sa perle d’amour à l’aide de quelques doigts.

Arriva le point de non retour, Morgan n’en pouvait plus, il sentait les vagues l’ensevelir peu à peu jusqu’à ce qu’il atteigne le summum. Ses mains se crispèrent sur les draps, il ferma les yeux et gémit doucement…

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Dim 27 Avr - 19:24

Si Discorde voulait un enfant ? Un petit Livanarth ? Et pourquoi pas ? Certes, il était peut être un peu trop tôt pour en parler sincèrement, mais quelle femme ne veut pas d’un enfant ? Il est vrai que ces derniers peuvent parfois être ennuyeux, bruyants, mais et après tout, ne sont ils pas à l’aube de leur vie ? N’ont-ils pas beaucoup de choses à découvrir, ce qui expliquerait leur entrain. Passons. Ce sujet ne serait très certainement pas pour tout de suite. Ils en étaient loin même. Et puis, avant d’envisager ce genre de chose, mieux valait d’abord que la jeune fille rencontre tout ce beau monde n’est ce pas ? Et avant de rencontrer la famille de Morgan, il était préférable que leur couple tienne jusque là, qu’ils sortent de l’école ensembles, main dans la main, avant de se séparer pour rejoindre leurs proches… Après quoi, ils pourraient peut être envisager de s’écrire et d’arranger ainsi quelques semaines en vacances chez l’autre. « Chez toi ou chez moi ? », « Tu dors de quel côté ? ». Tout un cirque alors que tant qu’ils étaient ensembles, ils iraient bien. Vivre l’un sans l’autre ne semblait concevable pour aucun des deux, comme quoi l’amour, parfois, peut nous donner de drôles de pensées. Le bonheur à portée de main. Discorde aimait Morgan aussi passionnément que l’on peut le faire et refusait de laisser passer cet amour au détriment d’une autre. Et pourtant… Et pourtant, dans quelques jours, n’allait elle pas vivre le plus affreux des cauchemars ? Celui de perdre ce pour quoi on vit, ce pour quoi on se lève… Celui qu’on aime tout simplement. Discorde ne le supporterait pas, et je vois d’ici ses réactions : perte d’appétit, crises de larmes, évanouissement dus au fait qu’elle ne mangeait pas assez, et autres réactions dans ce genre. En viendrait elle à la solution finale ? Non. La Serpentarde avait toujours une once d’espoir en elle malgré tout et attendait bien plus de la vie. En revanche, si elle apprenait que Morgan avait essayé de mettre fin à ses jours, sans doute sentirait elle l’épine dans son cœur s’enfoncer encore plus. Elle ne comprendrait pas, l’insulterait mentalement d’idiot, d’inconscient, mais aussi d’égoïste. Pourquoi un tel terme ? Parce qu’il laisserait derrière lui ses tuteurs, la laisserait elle, alors qu’elle avait besoin de le sentir vivant pour continuer. S’il partait, alors il était plus que certain que la jeune fille refuserait de continuer le chemin sans lui.Ne supporterait certainement pas de le voir si beau mais plus vivant. N’accepterait pas de voir une planche de bois se refermer sur lui. Et quelle fin pour la demoiselle ? La noyade ? Non, elle en avait une autre, qui la laisserait telle qu’elle était, sans plus de souffrance que celle qu’elle ressentait déjà. Sous son lit, une malle, dans cette malle, une autre petite malle (et ainsi de suite XD) et dans cette petite malle, des tas et des tas de fioles, philtres, potions, poisons. Elle prendrait la dernière solution. Avant de s’endormir, boirait le flacon et finirait par poser sa tête sur son oreiller, laissant ainsi le poison se diffuser dans tout son être, jusqu’à se mêler à son sang…Et le lendemain, lorsque ses camarades la trouverait, elle serait froide, et pourtant, un petit sourire viendrait peut être orner ses rêves. Et dans sa main gauche (puisqu’elle est gauchère), un petit flacon vide… Pas cinquante solutions pour comprendre n’est ce pas ? Peut être bien qu’un morceau de parchemin indiquerait qu’elle voulait reposer à tout jamais à côté de celui qu’elle aimait profondément. Son enterrement ? Comme toujours, il y aurait le beau monde, ses amis de Poudlard et elle dans son joli cercueil. Vêtue d’une longue robe blanche au décolleté pourtant rouge, ses longs cheveux noirs lisses et pourtant légèrement ondulés sur ses épaules, entre les mains, une rose rouge aux bords noirs. Une fleur qui ne fanerait jamais. Et l’on ne comprendrait pas. On ne saurait pas pourquoi elle a fait ça, cette jeune fille à qui pourtant l’avenir souriait, qui aurait pu avoir une excellente place dans la société, qui devait se marier avec un homme riche. Mourir jeune pour quoi ? Pour rejoindre celui qu’on aime. Demeurer à ses côtés sans plus jamais le quitter. C’était ce que souhaitait Discorde, sa seule volonté. Et dans peu de temps, c’était sans doute ce que ferait la jeune fille si son amant disparaissait… Quand on s’aime, on ne veut pas se quitter n’est ce pas ?Et il n’en serait rien si… Si dans quelques heures les choses ne voulaient pas changer…

Les cours… Il est vrai qu’il était stupide de manquer des heures de cours juste par ce qu’on ne veut pas se séparer de celui qu’on aime, oui mais en même temps, il n’avait qu’à pas être aussi… Craquant. Voilà tout. Peut être qu’en effet, les élèves remarqueraient leur absence, mais d’un autre côté, qui pourrait vraiment s’en douter ? Pour tout le monde, Livanarth et Silverwood se détestaient. Il la cherchait toujours au détour d’un couloir à ce qu’ils avaient vu, elle devait sans doute lui répondre avec férocité. Allez savoir. Pour l’heure, ils s’aimaient, d’un amour fou. Ils devaient ‘aimer la nuit, elle faisait durer jusqu’au lever du jour, et maintenant, la journée. Et elle lui montrait son amour par cet intermédiaire. Langoureuse et amoureuse, elle s’en tirait plutôt bien n’est ce pas ? La preuve en était que son amant qui se contenait toujours lorsqu’il pouvait se contrôler ne le faisait plus à cet instant. Et pouvait on dire que Discorde en faisait autant ? Je pense que oui. C’était ce genre de moment incontrôlé, où l’on peut vous surprendre qui rendent ce genre de moments plus… intenses, plus jouissifs. Et ce qu’elle aimait le plus dans ce genre de moments ? Regarder son amant, son visage et y dénoter les quelques notes qui ne pouvaient que la rendre heureuse. Et un coup de bassin plus langoureux et profond pour accompagner sa question. Elle était folle de lui, de ses lèvres, de ses yeux qui transperçaient les siens. Comment ne pas l’aimer ? Et elle devenait encore plus folle de lui quand il la renversait de cette manière sur le lit, reprenant sa position de dominant. Et les mains de la Serpentarde encadrèrent le visage de son amant, alors qu’elle souriait, qu’elle était heureuse. Son regard pétillait. « Jamais…Ô Grand jamais tu n’obtiendras ne serait-ce qu’un aveu de moi… Enfonce-toi bien ça dan l’crâne chérie… » Vraiment ? Cela restait encore à voir avec le temps… N’est ce pas ? Elle hocha cependant la tête en signe d’approbation juste avant de recevoir un baiser fougueux et en acceptant la suite de leur ébat. Comment lui dire non ? Comment refuser de se laisser aimer comme il le faisait ? Discorde était sans nul doute la jeune femme la plus heureuse de Poudlard, elle n’en doutait pas. Et puis, un nouveau changement de position, qu’elle ne comprit pas tout de suite, mais qu’elle le laissa choisir. Maintenant sur le ventre, elle pouvait cacher son visage dans l’oreiller si elle le souhaitait, si elle sentait que, comme toutes les autres filles, elle aurait pu hurler. « Hmm… Je t’aime ma Discorde… » C’était ce qu’elle aimait entendre, il s’agissait de mots qui la faisaient frémir, faisait un peu plus battre son cœur. Ne pouvait que la rendre heureuse. Et même s’il ne voyait pas et ne pouvait entendre, elle lui répondit tout de même.


« Moi aussi… »

Oui, elle l’aimait, le lui avait répété, inlassablement. Et continuerait de l’aimer tant qu’il possèderait son organe battant. Organe qui fit un bond dans sa poitrine alors qu’elle se crispait légèrement. Il battait plus fort que toutes les autres fois, c’était toujours un moment intense que celui la. Ce moment où ils se donnaient l’un à l’autre. Cette fois, son visage vint s’enfouir dans un oreiller jusqu’à ce que tout mouvement cesse. De là, elle attendit quelques longues secondes avant de finalement se contorsionner pour lui balancer l’oreiller en souriant grandement. C’était sans aucun doute pour la rendre si amoureuse, si heureuse et folle de lui.
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Dim 27 Avr - 23:01

Discorde n’avait pas le droit d’en vouloir à Morgan… Certes le suicide n’était pas la méthode la plus diplomate. Mais jusqu’à maintenant, le jeune homme avait tracé lui-même son chemin. Il avait choisi ses voies… Ses échecs, il ne les devait qu’à sa personne. On dit qu’un homme amoureux traverse une rupture de façon encore plus douloureuse que la femme. On dit que leur cœur est plus fragile de ce côté-là lorsque l’amour est sincère. L’homme… le puissant mâle… Réduit à néant par une simple demoiselle qu’un autre aurait trouvé quelconque. C’était peut être ça le pire. Se dire que l’on crève pour l’être aimé que son meilleur ami ne trouve pas plus intéressant que ça. Alors nous mourons d’une lubie ? D’un fantasme ? Mais il l’aime enfin ! Ce sentiment pervers qui s’immisce en nous fait aussi bien oublier ses peines… Qu’il ne les accentue. Morgan allait avoir mal, très mal. Il allait sentir son cœur une nouvelle fois se briser. Cet organe fragile qu’il avait sortit du bocal pour le remettre aux mains de la belle brune. Il battait, plus fort même en sa présence. Il lui criait « je t’aime » à tout moment, qu’importe qu’elle ne l’entende pas, ça se lisait dans son regard. Le même regard qu’il avait malicieusement utilisé lors de leur premier baiser quelque peu forcé. C’était une histoire peu commune, quelque chose de surprenant mais qui dit surprise ne veut pas ajouter éphémère. La vie peut être cruelle. Borné, le sorcier ne voudrait rien entendre si jamais Discorde venait à embrasser un autre. Pire : Erwin. Il sentirait alors sa carapace se former dans la seconde. Une carapace épineuse et venimeuse. Quelque chose de sec et cassant dans lequel il s’était longtemps réfugié. Il ravalerait ses larmes un temps, il sentirait son estomac se soulever avant que les tambours dans sa tête ne se mettent en marchent et l’empêche d’amorcer une démarche cohérente. Que ferait-il ? Irait-il de front corriger ce voleur ? Ce sournois personnage ? Se jetterait-il sur lui pour lui arracher la peau du visage avec les dents ? Oh il en aurait envie oui. Peut être même voudrait-il le tuer… Lui faire avaler sa putain de baguette et le regarder agoniser avec délectation. Et elle ? Non… Il n’arriverait même pas à lever la main sur cette beauté qu’il avait si longtemps tenu enfermé au creux de ses bras, sous les asseaux répétés de baisers et de caresses ardentes. Sans doute lui dirait-il qu’il l’aimait. Qu’il l’aimerait toujours mais qu’elle pouvait désormais garder son cœur, il n’en n’aurait plus besoin… Qu’elle l’écrase, qu’elle le jette pas terre, qu’elle le brule !! Aï… Rien que d’y penser… Mais ce suicide ? La mort n’est pas quelque chose de spontané. On ne perd pas une chance pareille sur un coup de tête. Vivre est une chance oui, ça Morgan en restait persuadé, alors à votre avis ? Que ressentirait-il à ce moment ? Le connaissant, il ne laisserait rien paraître. Rien. Il serait même bien capable de sourire et d’écouter en cours en attendant le soir… Se diriger lentement vers la salle de bain des préfets. Retirer ses chaussures, sa chemise… Ne garder que son jean pour s’engouffrer lentement dans l’eau tiède. Peut être un frisson, le dernier… Il repenserait au pourquoi… Mais pas trop. Non, il reverrait en boucle le sourire de sa petite amie, son sourire lorsqu’il l’attrapait furtivement avant de lui prendre ses lèvres. Son sourire, ses douceurs… Son parfum. Il reverrait quelques brefs passages de leur vie ‘commune’ et en serait émerveillé. C’était simple mais quand on sait que plus jamais tout cela aura lieu alors, on ne préfère pas chercher d’échappatoire. Son père.. Otis… Finalement, il aurait eut ce qu’il voulait. Lui qui n’avait même pas réussit à noyer son fils 14 ans auparavant. Tsss… Imbécile. Cela lui aurait épargné bien des souffrances : voilà qu’il devait le faire lui-même. Livanarth se souvenait à la perfection de ce qu’il avait ressentit à ce moment là. L’eau pénétrant ses poumons, sans pour autant les remplir complètement. Il avait essayé de relever, de retenir son souffle mais le savon avait aussi pénétré son organisme et la brulure était atroce. Là… Il en serait de même. Il ne prendrait pas le moindre médicament : il voulait être conscient qu’il était en train de mourir tout simplement. Voilà comment finirait la vie de Morgan Livanarth. Pas de doute, ça ferait des heureux, et pas qu’un peu. Quand à Discorde… Oui c’était égoïste dans le sens ou il ne pensait qu’à lui et à son bien être. Il l’abandonnait comme ça, sans rien dire. Mais que voulait-elle ? Jamais elle ne pourrait comprendre son mal, jamais elle n’avait vécu ne serai-ce que le quart de ce qu’il avait subit depuis sa plus tendre enfance. Un mot ? Pourquoi pas… Oui, sans doute laisserait-il un mot à la miss. Pour dire quoi ? Mystère… Cependant, il ne voulait pas qu’elle meurt ensuite. Quoi que, au moins, ils seraient tranquilles dans les cieux. Le problème était que… Le jeune anglais ne croyait absolument pas en un paradis ou un enfer et encore moins en la réincarnation. Pour lui c’était fini : il y avait la vie et… Plus rien.

Ah mais jamais elle ne comprendrait qu’il l’aimait ?! Qu’il l’aimait à un point inimaginable. Qu’elle était tout pour lui. Non il ne le montrait pas. Oui il restait discret. Mais c’était lui ça. C’était sa personnalité qui voulait ça. Une personnalité complexe mais touchante… n’est-ce pas ? Elle le comprenait de toute manière. Elle savait déchiffrer dans ses paroles la tendresse qu’il ressentait à son égard. Non ce n’était pas une simple amourette. Lorsqu’ils seraient séparés, elle ne serait pas la seule à voir passer des repas sans même se servir. Mais Morgan n’aimait pas laisser paraître ses problèmes. Il ne maigrirait pas ou du moins, il essaierait. Il serait comme d’habitude, juste le temps qu’il s’habitue à ce brusque changement. Pâle les premiers jours, plus encore que d’habitude et ensuite… Ensuite ? Vengeance… Pas de pitié, même pas lui la belle risquait d’en voir de toutes les couleurs. Il se montrerait pire encore que le diable en personne. Après tout, il lui avait déjà montré un aperçu de ses capacités… Rien que le fait de penser qu’elle ait put se servir de lui pour en avoir un autre, le lâcher pour un autre le rendrait fou. Il ne supporterait pas cette idée. Mais la voir autant amaigrie… Sûr que ça allait lui faire mal. Sur que son cœur se nouerait à regarder ses bras squelettiques, ses formes disparaître, ses jambes plus fines jour après jour… ça lui serait même atroce. Ce corps qu’il avait aimé toucher, admirer, lécher, embrasser… Ne serait plus qu’un amati d’os ? Ah non ! Hors de question ! Elle était parfaite avant, là… El serait laide U_U (autant dire que si réconciliation il y avait, il allait la faire manger !! Ah que oui hein =O *OUT* ) Les larmes ne sortiraient que dans l’ombre. Elle ne serait pas seule… Mais alors, quand est-ce que ces deux ahuris allaient comprendre qu’ils ne pouvaient pas envisager le futur l’un sans l’autre ? Peut être était-elle fiancée à un homme plus vieux, riche et admiré. Morgan n’en avait pour ainsi dire : RIEN A FOUTRE !! Il irait jusqu’à empoigner papounet Silverwood par le col et lui dire, lui répéter 30 fois s’il le fallait « Mais putain mon vieux t’vas ouvrir les yeux ? J’aime ta fille ! Elle est à moi !! A moi !!! » AH oui ! Voilà tout. Qu’importe que cela fasse gamin gâté, lorsqu’il voulait vraiment quelque chose, PLUS JAMAIS il ne laisserait passer sa chance. Quand au frère de mademoiselle. Il allait vite comprendre à qui il avait affaire. Oui mÔssieur, parfaitement ! =O C’est sans doute cette fougue aussi qui le caractérisait. Il réfléchissait mais savait lorsqu’il était temps de laisser le côté diplomate à part et de passer à l’attaque. Répartie haut niveau, rien ne l’arrêterait. Rien.

Elle se perdait dans ses yeux turquoise et lui dans les siens. Ce qu’l aimait faire c’était imaginer les cris qu’elle pousserait si elle en avait la possibilité. Rien de bien ahurissant. Juste quelques soupires, quelques gémissements qu’il aurait de temps à autre, aimé entendre. Chimère… Ses cordes vocales demeuraient scellées, il n’obtiendrait rien de plus que ces regards langoureux qui pourtant, traduisaient bien la situation. Beaucoup de garçons auraient été gênés par cet handicape et sincèrement, avant de la connaître, si on avait posé la question au jeune homme : « ça t’embêterait de sortir avec une muette ? » Sans doute aurait-il répondu « oui ». Finalement… C’était une fusion complète, des instants magiques et magnifiques. La Gryffondor se plaisait à aller et venir en sa maîtresse tout en lui embrassant la nuque, en glissant délicatement ses doigts fins le long de sa colonne vertébrale. De temps à autre il venait glisser l’une de ses mains dans la chevelure féline de Discorde et lui masser le crâne sans s’arrêter pour autant. Lorsque la jouissance arriva, il tremblait de plaisir. Il n’avait pas froid au contraire, il se sentait bien… Terriblement bien. Effectivement, il n’avait pas entendu la réponse de sa maitresse à ses précédents propos, mais il l’avait imaginé. Quelques secondes s’écoulèrent et Morgan reprenait peu à peu ses esprits lorsqu’il se reçu de plein fouet et oreiller dans la figure. Surpris il ne réussit pas à l’éviter et se contenta de le dégager d’un mouvement de bras après avoir été touché. Un froncement de sourcil accompagné d’une mimique capricieuse se dessina sur son visage. Il sourit cependant en voyant la mine réjouit de sa partenaire et lui attrapa fermement les poignets, la replaçant par la même occasion sur le dos.

« Mais qu’elle... Qu'elle chieuse j’vous jure. » Lança-t-il alors en se penchant sur elle son sourire s’élargissant au fur et à mesure.

Il reprenait à peins ses forces mais il se sentait revivre. Le bonheur le rendait comme ça. Plus épanoui, plus souriant, plus de couleurs aussi. Ses lèvres rosées se déposèrent sur celles de Discorde en un rapide baiser avant qu’il ne fasse s’accroche à elle pour les faire tout les deux s’enrouler autour du drap et finalement tomber du lit sous l’excitation peu contenu du jeune couple. Pas de mal grâce au tissu, et le jeune sorcier avait toujours l’avantage. Sous cette couette il faisait presque entièrement noir et surtout très chaud, malgré tout il ne la retira pas et mordit subitement dans l’épaule de la miss. Il ne savait pas pourquoi mais il avait eut la brutale envie de lui laisser sa marque… Peu importe l’imprudence de son geste. Au bout de quelques instants enfin sa mâchoire se décrispa, peu importe les contestations de la belle, laissant ainsi trôner une belle cicatrice qui ne disparaîtrait pas avant quelques semaines. Livanarth laissa apparaître une mine malicieuse et satisfaite…

« Bête hein… ? J’ai pas pu m’en empêcher. Comme ça tu penseras toujours à moi… Même sous la douche. »

Sur ce il lança à Discorde un regard suspicieux avant de reprendre :

« Et maintenant ? Madame à une autre idée pour terminer ses deux heures en beauté ? C’est que, maintenant que tu m’as réveillé, faut assumer chérie… »

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Lun 28 Avr - 23:33

Pas le droit de lui en vouloir ? Dès le moment où elle apprendrait ce qu’il avait fait, elle ne pourrait pas lui pardonner. Hors de question. Elle le maudirait sans doute, au début, le pleurerait, pour finir par vouloir le rejoindre. Et entre tout ça ? Elle ne chercherait certainement pas à se composer un masque de « tout va bien », bien au contraire, son beau visage serait altéré par les larmes, sans doute refuserait elle-même de bouger de son lit dans les premiers temps, et finalement, sous les protestations de ses camarades de chambre, finirait sans aucun doute par reprendre ses habitudes, avant de finir par envisager à faire pareil que son amant. Ils ne pouvaient pas vivre l’un sans l’autre, ce serait de ce fait, prouvé. Elle ne supporterait certainement pas de vivre avec un autre en sachant que lui serait six pieds sous terre. Elle ne pourrait pas imaginer avoir un enfant d’un autre en voulant s’imaginer qu’il aurait pu être de lui. Et elle ne pourrait pas vieillir sans lui. De plus, ne possédait il pas son cœur ? Et ce… Depuis le début malgré tout. Continuer à vivre sans son cœur, ce n’était certainement pas possible. Encore moins sans lui… Lui qui la faisait chavirer dès qu’elle croisait son regard, lui qui la rendait heureuse chaque fois qui l’embrassait, encore plus amoureuse lorsqu’il lui faisait l’amour et totalement épanouie lorsqu’il lui disait l’aimer. Alors comment elle, pourrait elle supporter le voir… décédé ou dans les bras d’une autre ? Surtout Raven…Elle n’avait pas supporté de sentir son parfum sur lui, de savoir que… Oh, mieux valait ne pas y repenser. Elle avait failli le perdre cette fameuse soirée, elle ne se risquerait certainement pas à le reperdre à nouveau. Même si… Même si cela arriverait inévitablement. Raven… Si Discorde était un peu plus sournoise, un peu plus…machiavélique, sans doute irait elle trouver Raven pour non seulement lui faire cramer sa tignasse, mais aussi la frapper, la gifler, la griffer, tout ce qu’il faudrait pour lui abîmer sa jolie peau albâtre. Et encore plus si elle la trouvait avec LUI, son autre, sa deuxième moitié. Et lui ? Elle n’hésiterait pas à lui mettre une gifle pour s’être joué d’elle. N’hésiterait pas si elle en avait le courage, la force. Autrement, elle partirait, l’ignorerait. Refuserait de croiser son regard, de se trouver dans la même pièce que lui. Il n’existerait plus que dans ses songes et ses rêves, pour le reste, la réalité, elle lui interdisait mentalement de l’approcher, de porter le regard sur elle. Encore moins de penser à elle. Qu’il agisse comme s’il avait s’agit d’une mascarade, que leur couple n’avait jamais eu lieu… Après tout, qui s’en souviendra ? Menteuse… Tu l’aimes. Au point de mourir, au point que tu ne supporteras pas de le voir dans les bras d’une autre. Chaque soir Discorde, avant de t’endormir, tu repenseras à ses baisers, ses sourires, à vos nuits l’un contre l’autre, sa peau contre la tienne. Et tous les instants ensembles, jusqu’à ce que les yeux de la belle soient embrumés. Et ainsi de suite jusqu’à la crise de larmes, jusqu’à ce que finalement elle s’endorme en repensant à lui. Mais si jamais elle apprenait ce qu’il avait tenté, que ferait-elle ? Elle se refuserait à aller le voir, le surveillerait chaque jour du coin de l’œil, sans doute dans le but de le surveiller, de se trouver là la prochaine fois qu’il tenterait quelque chose de…Stupide ? Et s’il y arrivait ? S’il parvenait à la finalité de ce qu’il avait envisagé ? Elle ne s’en remettrait pas. Et le mot ? Un mot de lui, quelle charmante attention, certes, mais elle ne le lirait pas. Pas avant de mettre un terme elle-même à sa vie. Il ne voulait pas qu’elle le fasse, il n’avait aucun droit sur elle, pas encore du moins. Si elle voulait être avec lui dans l’au-delà, ou dans quoi que ce soit, elle le ferait, et demeurerait avec lui… La réincarnation ? On dit très souvent que des âmes revivent très souvent, encore et encore, jusqu’à ce qu’elles aient accomplie ce qu’elles devaient faire. Ici, Discorde et Morgan risquaient sans doute de vivre encore et encore jusqu’à ce qu’ils finissent toute leur vie ensembles.

Oh que oui elle comprenait qu’il l’aimait, puisqu’elle l’aimait en retour, au moins autant que lui pouvait le faire. Mais la journée, aucun d’eux ne pouvait se le dire, c’est pourquoi ils se rattrapaient la nuit. Et quand elle était dans ses bras, il lui semblait qu’ils étaient fait pour être ensembles depuis le début, et elle commençait à comprendre qui il était, surtout depuis qu’il lui avait conté son histoire, la dureté de son caractère venait de là, et pourtant, au fond, il était resté cet enfant qui a grandi, qui est devenu un bel homme, séduisant et charmant et qui ne faisait que chercher cet amour dont il avait été privé en quelques sortes. Il ne voulait pas faire la même erreur que ses parents, c’était sans doute ça… Il attendait quelque chose, et elle, qu’attendait-elle de lui ? Pas seulement qu’il l’aime. Elle ne voulait pas non plus être une déesse à ses yeux, la divine Aphrodite. Elle voulait juste être… sienne. Lui appartenir pour toujours. Et quand ils seraient séparés, elle ne pourrait pas tirer un trait sur leur idylle, mais ne s’en remettrait pas. Quand au regard des autres, elle s’en moquait tout simplement, ils pouvaient croire ce qu’ils voulaient, elle s’en moquait, elle ne vivait pour personne d’autre qu’elle. Et si jamais elle apprenait qu’il avait osé penser cela d’elle, comme elle serait déçue ! Si c’était l’image qu’il avait d’elle, alors c’est qu’il ne la connaissait pas aussi bien… Non. En même temps, qui connaissait réellement Discorde ? Personne. Personne ne pourrait jamais la connaître réellement, pas même ceux qui vivaient avec elle. Et elle maigrirait. Maigrirait, par manque d’appétit, juste le temps de s’en remettre, même si cela n’arrivait pas. Elle perdrait des formes, perdrait sa ligne, et s’en moquait, au moins, on cesserait de la considérer comme une des jolies filles de l’école. Ce corps qui avait attisé le regard de beaucoup de jeunes hommes n’appartiendrait à personne d’autres que lui. Il aurait été le seul à faire d’elle la plus épanouie des femmes, la seule à qui tout d’elle lui aurait appartenu. Il verrait juste la décadence de la jeune fille, sa longue chute vers les enfers. Même ses larmes ne parviendraient pas à éteindre toutes les flammes de l’antre de Satan, elles pouvaient venir lécher ses jambes ces vagues orangés brûlantes. Oui, quand comprendraient ils qu’ils ne pouvaient pas vivre l’un sans l’autre, qu’ils avaient encore du temps a passer ensembles ? Aller donc dire ce genre à deux têtes de mules ! Trop fiers et trop malheureux pour s’avouer combien ils pouvaient s’aimer avec une rare passion. Mais s’ils n’étaient plus ensembles, pourquoi aller trouver le père de la belle ? Pourquoi vouloir défier le frère ? Aucun d’eux ne cèderait face au Gryffondor, même avec les mots poignants, même avec la violence. Ne lui restait plus qu’à enlever sa belle comme Adès pour Persephone. Enlever Discorde, drôle d’idée n’est ce pas ? Et pourtant.. Peut être la meilleure non ?

Ah sa voix… Avec de la patience, sans doute l’entendrait un jour, avec de la chance aussi. Depuis qu’elle était avec lui, et encore plus depuis qu’ils avaient parlé, elle avait réfléchie à ce fait, a récupérer peut être pour un temps cette voix qui n’avait jamais été importante pour elle, mais cela impliquait tellement de choses… Et pas toujours très… biens vues. En attendant qu’elle se décide et qu’elle trouve, il allait devoir se contenter de ses regards et des battements de son cœur, qui se faisaient rapides dès qu’il était à proximité d’elle, sur elle, en elle… Elle était juste amoureuse, éperdument amoureuse. Et elle l’était encore plus, a chaque instant, son amour pour lui grandissait, et à cet instant, elle frissonnait et tremblait sous ses va-et-vient, sous ses doigts… Les siens se crispaient parfois sur les draps, alors que son visage était caché. Et puis la fin, cette chaleur dans son venter qui l’envahissait doucement et qui émanait du jeune homme. C’était toujours un délice… Et l’oreiller, un autre signe de cette petite complicité tout de même. Heureuse comme elle l’était, elle aurait pu entamer avec lui toutes les occupations tels que les batailles de polochon, les chatouilles… Et la voilà qui était sur le dos, face à son amant, un grand sourire sur les lèvres. Elle aurait bien rit, mais aucun son ne sortait jamais de ses lèvres, ce qui faisait un peu tâche, et pourtant, cela lui arrivait très souvent… « Mais qu’elle…Quelle chieuse j’vous jure. » Chieuse elle ? Naturellement, et elle ne l’était qu’en sa présence, ce qui était amusant non ? Derrière cette petite scène, on aurait pu ajouter un air de piano enjoué, une scène de film. Un baiser, encore un qui témoignait tout l’attachement qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre. Et sans qu’elle ne s’y attende, voila qu’elle se retrouvait enroulée dans un drap avant de tomber au sol, encore une fois. Heureusement, cette fois, c’était lui qui prenait tout ! Mais finalement, ils s’amusaient et étaient heureux, la preuve, la jeune fille eut une mimique qui montrait qu’elle riait, jusqu’à ce qu’il lui morde subitement l’épaule… Après le rire, les pleurs. Il lui faisait mal, et même si elle voulait s’échapper, elle ne pouvait pas, tenue fermement. Et pourtant, même si elle savait que ce n’était pas dans le but de lui faire mal, elle souffrait. Cannibale ! « Bête hein… ? J’ai pas pu m’en empêcher. Comme ça tu penseras toujours à moi… Même sous la douche. » Quoi ? Juste pour ça ? Il se moquait d’elle ? Discorde eut une petite moue sévère avant d’ouvrir la bouche pour une courte phrase muette.


« Pas besoin de ça pour penser à toi ! »

Et en parlant, lui montrait son épaule rougie qu’elle massa, comme pour calmer la douleur. Et maintenant ? Ils avaient encore le temps… Deux heures, il n’en avait même pas consommé une encore… Elle aurait voulu pouvoir lui dire tellement de choses… Finalement, elle demanda à la salle de retranscrire ses paroles comme elle le faisait avec sa baguette, au moins… ce serait plus simple.

« Demain, je te montrerai une manière plus douce, mais plus marquante que les dents…Pour l’heure, on va s’aimer, encore et encore…Jusqu’à ce ne plus pouvoir… »
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