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 Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]

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Discorde Van Silverwood

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Année d'Etude : 6ème année
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Baguette Magique : Bois de Charmes, 30,3 cm, Ventricule de Dragon entouré d'un crin de Licorne. Mélange nocif...
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Mar 25 Mar - 0:20

Si un jour Discorde se trouvait à fricoter avec un autre, ce serait certainement parce qu’elle n’avait plus toute sa tête, où que les circonstances l’obligeaient à le faire. Et encore, que dis je ? Qui pouvait bien l’obliger à faire quoi que ce soit ? Personne. Non, jamais Discorde ne tromperait celui pour qui son cœur battait aussi fort. Ce serait se trahir elle-même que faire cela. Et d’ailleurs, elle était bien trop éprise de lui pour songer à faire ce genre de geste. Mais il faut tout de même penser que Discorde pensait pareillement que lui. Elle avait laissé passer une fois pour Raven, elle ne le ferait certainement pas deux fois, que ce soit pour protéger leur couple ou non. Il pourrait bien trouver toutes les explications qu’il voulait, elle partirait. Blessée, certes, mais elle ne pourrait sans doute pas supporter de savoir qu’une autre le touchait lorsqu’elle ne le pouvait pas, le regardait avec amour ou non, alors qu’il lui était interdit de le faire. Tant de choses que d’autres pouvaient se permettre alors qu’elle, elle devait attendre le soir pour pouvoir se blottir dans ses bras, pour pouvoir goûter de nouveau à la saveur de ses lèvres, pour subir l’assaut de ses caresses et de son être tout entier. En encore, ce n’était pas tous les soirs, c’était sans doute cela qui était le plus blessant dans toute cette histoire. Avec ce nouveau concierge, ils ne pouvaient plus se voir autant qu’ils le désiraient, tout simplement parce qu’ils ne connaissaient pas sa façon de tourner dans les couloirs, alors qu’avec Rusard, cet exercice était si simple ! Duper le cracmol était même devenu un jeu pour certains élèves. Mais avec ce…Sasha, c’était une toute autre histoire. Dès qu’elle l’avait vu, dans la Grande Salle, alors qu’il se faisait présenter, Discorde avait tout de suite comprit que duper le jeune homme ne serait pas une chose aisée. Mais inutile d’aller débattre plus longtemps sur ce concierge. Ce qui était certain, c’était qu’elle aurait beau aimer Morgan, la Serpentarde n’hésiterait pas à partir si elle apprenait qu’un autre épisode dans le style celui de Raven se reproduisait. Partir sans se retourner sous risque de flancher de nouveau. Elle ne voulait pas qu’il croit qu’elle lui pardonnerait tout, qu’elle « lui donnerait le bon Dieu sans confession », car cela ne serait jamais. Oh certes, elle serait bien malheureuse sans lui, mais elle avait sa fierté malgré tout, et jamais elle ne laisserait le Gryffondor s’approcher de nouveau d’elle. Son cœur cesserait de battre pour lui dès qu’elle partirait, c’était ce qu’elle se promettait. Mais c’était une sacrée façon de parler… Et dans le cas inverse, où c’était lui qui partait, que ressentirait-elle ? De la peine et de la douleur, comme si on lui arrachait le cœur. Si elle devait se montrer forte le jour pour maintenir le secret qu’ils avaient partagé, il en serait tout autre le soir, n’allant pas jusqu’à verser toutes les larmes de son corps, mais presque, majoritairement celle de son cœur. Et dans le cas où elle le croisait dans les couloirs ? Elle ne le supporterait pas. Elle ne supporterait pas son indifférence, encore moins son regard froid si leurs regards se croisaient. Elle trouvait la vie belle, mais sans doute la trouverait elle bien fade s’il disparaissait de son organe battant. Mais cependant, irait elle se réfugier dans les bras d’Erwin ? Certes ils étaient proches, mais sans doute ne comprendrait il pas le revirement de situation de la jeune fille face à sa présumée innocence. Non, c’était une chose bien improbable que de la retrouver dans les bras de ce Serpentard, elle l’aimait, mais certainement pas comme elle aimait Morgan. D’ailleurs, elle ne ressentirait sans doute jamais pareil amour que celui qu’elle ressentait pour son Gryffondor. Et d’ailleurs, si un jour elle savait que ce dernier pourrait mourir pour elle, il fallait être bien certain qu’elle n’hésiterait pas une seconde à aller le voir et le prendre entre quatre murs pour lui interdire de faire quelconque bêtise pour elle ou a cause d’elle. Peut-être ne l’écouterait il pas, mais eu importait, car avec cela, sans doute irait elle lui dire en même temps combien son cœur battait pour lui et qu’elle souffrait de son absence. Oui, ce serait certainement tout son être qui lui manquerait, autant ses baisers et ses caresses que son sourire lorsqu’ils étaient ensembles. Ce serait égoïste de penser que Discorde ne voulait pas qu’il vive d’autres moments de bonheur comme ceux là avec une autre, et pourtant, pour continuer dans sa contradiction, elle ne pourrait que lui souhaiter tout le bonheur possible, jusqu’à veiller sur celui-ci… Ange gardien implicite. Discorde ne pensait jamais à elle, toujours aux autres…

Etait il arrivé à Discorde de faire des cauchemars ? Bien entendue, comme à tout le monde, mais en général, elle ne les retenait pas, essayant de penser à quelque chose de plus rassurant pour se rendormir. Même s’il était rare qu’elle parvienne à se rendormir immédiatement, auquel cas, elle prenait un bon livre et lisait quelques lignes avant de finir par se rendormir. Mais en ce qui concernant son amant, le rituel semblait tout autre, car à peine eut elle épongée son visage et l’eut reprit dans ses bras qu’il s’en défit, laissant la jeune fille quelque peu surprise, alors que dans un même temps, il avait fait apparaitre un carnet rouge, bien quelle ne sache pas du tout à quoi il pouvait bien servir. A relater ses rêves peut être ? Tout était possible avec lui après tout. Et voila qu’il parlait tout seul maintenant, alors qu’il était assis à un bout du lit, la laissant seule. Mais de quoi pouvait-il bien parler ? D’une petite fille apparemment. Mais ensuite ? Elle ne comprenait pas tout, se contentant d’écouter ce qu’il disait, se redressant doucement, laissant ses cheveux noirs secs entourer la moitié de son être presque nu. Il faisait chaud dans la salle, pourtant, cela ne l’empêcha pas de refermer sa robe de chambre, sans pour autant l’attacher. Pour l’instant, elle était légèrement vexée et elle tentait de comprendre les manœuvres de son amant. Maintenant, il cherchait un prénom, et qui commençait par un « M ». Pourquoi cela lui semblait il si important ? Elle ne comprenait pas vraiment, et de toute manière, cela ne la regardait pas vraiment … Jusqu’à ce qu’il disparaisse au sol. Allons bon. Il n’allait pas rester allongé au sol tout de même ? C’était tout de même de la dalle au sol, il risquait bien d’attraper encore froid, et elle ne désirait pas passer encore une semaine à l’infirmerie. A force, ils finiraient bien par se faire prendre s’ils devaient passer toutes les nuits là bas. C’est pourquoi elle traversa tout le lit à quatre pattes, se dirigeant vers l’endroit où son amant avait disparue, juste avant de se laisser tomber, allongée, son visage de poupée regardant celui de celui qu’elle aimait, avec une certaine incompréhension dans le regard. Puis, rapidement, elle descendit du lit, un peu à la manière d’une petite fille et se pencha sur son amant, passant en même temps ses mains sous ses épaules pour le soulever et de cette manière, le ramener dans le lit. Encore fallait il qu’il l’aide ! Après tout, elle n’était pas Wonderwoman, mais une jeune fille de 16 ans qui ne possédait de la force que pour mettre des gifles. Heureusement, il l’aida, semblant reprendre connaissance. Une fois qu’il fut sur le lit, Discorde l’obligea à s’allonger, puis jeta le carnet rouge récupéré un peu plus tôt à travers la pièce. Elle n’était pas énervée, mais vexée et frustrée. Surtout par le fait qu’il l’ait presque oublié. Ils n’avaient déjà pas beaucoup de temps pour eux, alors si en plus il se permettait de l’oublier ! Une fois que le carnet retomba lourdement au sol, quelque part on ne sait où, et d’ailleurs, on s’en moque, la Serpentarde s’assit à califourchon sur son amant, se penchant sur lui, l’obligeant de ce fait à la regarder. Et qu’il ne s’avise même pas de la repousser ou elle quittait la salle et le laissait seul avec son carnet couleur sang. Prenant une de ses mains dans les siennes, elle la pressa doucement, alors qu’elle « prononçait » quelques mots en même temps.


« Raconte moi mon amour… »

Elle était déterminée dans son regard, cela se voyait aisément... Et d'ailleurs, elle lui serait très certainement plus utile que son stupide cahier (><) elle au moins, elle pouvait donner une opinion voire même l’aider, alors que des pages gribouillées, elles, ne disaient rien…
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Jeu 27 Mar - 18:02

[désolée pour le temps de reponse U_U ]

Sensible mais… Pas trop. D’une part parce qu’il était un homme et qu’il ne se permettait pas de faiblesse. Mais d’autres parts parce que c’était aussi de le voir plier, coucher à terre en train de pleurer comme un chiot toutes les larmes de son corps que les autres, tous, attendaient. Sans exception. Il le méritait… Peut être. Après tout, il avait blessé, brisé plus d’une personne pour la simple raison qu’il souffrait. Etai-ce vraiment une excuse ? Non. Il n’était sans doute pas passé par un bonheur sans pareil. Il avait certes traversé des épreuves et vu des choses qu’il n’aurait sans doute pas dû voir avant bien longtemps. Pourtant, ce qui était fait était fait. Impossible de faire marche arrière. Il avait bien vu le monde changer à partir du moment où il avait grandit, dans sa tête. Petit, il subissait sans vraiment comprendre. Maintenant il voyait les motifs de ses parents, pas en intégralité, mais il savait que c’était la chance qui lui avait fait défaut. Sans doute pas autant qu’à sa sœur jumelle dont il ignorait encore toute l’existence. Mais… Tout de même. Et comment réagirait-il s’il apprenait, par un moyen ou un autre qu’il avait eut cette moitié disparue, sacrifiée ? Quel serait son regard sur cette atroce fatalité. On l’avait choisit lui et pas elle. Pourquoi, pour son sexe. Parce qu’il était prédestiné à poursuivre la famille Livanarth. Rien que ça pouvait couper l’envie à quelqu’un et de façon définitive, d’avoir des enfants. Serait-il attristé ? Peut être pas dans le sens où il ne connaissait pas cette fille décédée depuis 17 ans. Il n’en avait aucun souvenir. Tout avait un lien. Tout. Son cœur fragile venait de là. Mais pourquoi s’était-il arrêté de battre d’un coup alors qu’aucun émorragie, aucun œdème n’était apparu, Il s’était éteint en même temps que sa sœur. A quelques secondes d’intervalle. Ce lien qui unit de enfant, développé et conçu dans la même bulle, au même instant, était plus fort qu’il n’y paressait. On ne le savait pas, personne ne le savait car ce n’était pas écrit dans les livres. Mais les grimoires et autres outillages à papier ne disent pas tout. Nombreux mystères restent inconnu du savoir de l’être humain. Et heureusement ! Toujours est-il qu’ils moururent. Ce choc avait finalement été fatal au petit Morgan qu’on avait réanimé contre son grès. La loi… c’était la loi qui obligeait à venir au secours à toute personne en danger. Même un mort… Parce que cette jumelle était partie, le jeune homme avait perdu une moitié de lui. D’où ce manque qu’il prenait pour un manque d’affection de la part de ses géniteurs mais qui ne l’était pas. Non. C’était la marque de la petite perle, assassinée avant même d’avoir vue le jour. Qui encore en vie sur cette planète maintenant était au courrant de cette terrible affaire ? Le père, évidemment. Otis Livanarth. Ce monstre sans nom. Cette espèce d’ordure finie. Lui savait tout étant donné que tout était de sa faute. Trop cupide pour perdre le seul moyen qui lui restait de perpétuer ce nom, soucieux de image maintenant salie et irrécupérable, il avait décidé. Sans mal. Mais Morgan ne croyait pas son géniteur encore en vie, et encore moins qu’il habitait en ce moment même en France, à Paris, là où il désirait se rendre à son tour plus tard. Mais qui d’autre ? Ses grands parents… Oui, ses tuteurs détenaient aussi ce secret douloureux fermement enfermé dans leur âme. Ils ne voulaient pas révéler ce ‘détail’ à leur petit fils au risque de le perturber encore plus. Ce qu’ils ignoraient, c’était que c’était en lui cachant la vérité qu’ils le rendaient plus malheureux encore. Maladroit, il essayait de continuer. Mais comment faire si on n’a même pas les bases de son histoire ? Il ressentait ce vide. Sans pour autant l’interprêter comme il faut. Il remettait tout sur le dos de ses parents, il vomissait leur orgueil et subissait leur traîtrise. Rien d’autre. Enfin… Malgré tout ça, le Gryffondor restait d’un équilibre exemplaire. Droit et d’une volonté de fer. Fort Physiquement mais aussi moralement. Il barrait la route à tout intrus, même Discorde n’avait pas le droit de pénétrer son jardin secret. Pas par crainte, par habitude tout simplement. Il ne voulait y laisser voyager personne. C’était son terrain avec ses questions et aussi leurs réponses. Sa mine d’or dans laquelle il puisait l’intégralité de son savoir. La belle aurait beau le forcer à parler, elle n’en tirerait rien d’autre que des sourires provocants ou de simples baisers, histoire qu’elle n’y pense plus et se « taise ».

Il s’était étendu sur le sol en cherchant, neurones et synapses à plein régime (nimp’ xD), quel était le nom de cette petite fille. Non il n’avait pas totalement oublié la présence de sa petite amie, mais il l’avait prévenu, il n’était pas un grand romantique. A la limite, parfois il lui suffirait juste de lui faire l’amour pour être comblé et ne demander rien d’autre. Il n’était pas non plus un rustre, il n’allait pas l’obliger à faire quoi que ce soit, il savait se passer de sexe par ailleurs. Mais bon.. Un homme reste un homme. Et plus passionné que Morgan, vous aurez bien du mal à dénicher. Enfin bref, Discorde, s’impatientant sans doute, s’était approchée de son amant et pencha sur lui, le regard bondé d’interrogations multiples. Celui-ci n’avait pas fait vraiment attention, il l’avait regardé d’accord, mais était toujours obsédé par cette gamine dans son rêve. Il ne voulait pas lâcher sa chimère, pas encore. Pourtant, il avait bien fallu, car la muette ne semblait pas non plus prête à lâcher l’affaire, détentrice du cœur du jeune homme, elle le voulait auprès de lui. Ahh… Elle ne pouvait pas comprendre… mais le sorcier ne lui en voulait pas, d’ailleurs, il l’aida à se remettre sur le lit, la figure figée en un air blasé. Ce fut lorsqu’elle se remit à califourchon sur lui qu’il eut le souffle coupé et qu’il toussa pour montrer son désarroi. Il n’allait pas lui crier dessus ça ne servait à rien. Mais était-elle au courrant que ainsi placée, elle était…. >______< Livanarth avait beau avoir des valeurs exemplaires et était peut être d’une patience infinie, mais enfin tout de même ! Il y avait des limites au self-control ! Enfin, ce qui le fit écarquiller les yeux fut le moment où elle osa lancer son carnet n’importe où dans la pièce. Hey ! Non pas ça va bien ?? O.O C’est qu’il y tenait plus encore qu’à la prunelle de ses yeux à ce petit bouquin ! C’est ce même livre qui le suivait depuis des années et des années. Sa mère était encore en vie lorsqu’il l’avait commencé. Bon… S’énerver or not s’énerver ? +baf+ Inutile de hausser le ton. Morgan demeura immobile, les yeux fixés sur le visage de sa maîtresse tandis qu’elle lui demandait son récit. Un sourire malicieux s’était emparé des lèvres toujours blanchâtres du Londonien qui avait levé sa main pour la déposer sur la joue de Discorde.

« Tu es bien curieuse… Et ce n’est point là ton moindre défaut… Cherie. » Dit-il d’une voix faussement aristocrate ajoutant un accent très français.

Cette même main qu’il avait utilisé pour caresser la figure de la jolie brune, descendit le long de elle-ci pour se placer derrière sa nuque et l’obliger ainsi à se pencher sur lui, Permettant à ce dernier de profiter de l’avancement de ses lèvres. De les dérober…
Un baiser charmeur. Doux et osé à la fois. Le Don Juan se réveillait-il ? Le garçon reprit, sa bouche encore contre celle de la belle, en un murmure sensuel.

« Tu ne sauras rien… Et tu te trompes… Ce carnet m’est bien plus utile qu’un être humain. »

Il s’arrêta et la regarda un moment, dégageant quelques longues mèches des cheveux qui tombaient devant le regard de Miss Silverwood. Il n’allait pas en rester là, et puis cette domination féminine ne lui sied guère. Usant de ses bras et de ses abdos (Nyaaaah *O* +gifle+) il inversa l’échange et se retrouva lui allongé sur sa petite amie sans pour autant s’appuyer de tout son poids, ses mains de chaque côté du corps svelte et presque nue de la brunette. Ses lèvres rencontrèrent une nouvelle fois les siennes avant qu’il ne reprenne.

« Je t’aime, ça devrait te suffire non ? Hmm… Tu as le droit d’en demander plus c’est vrai, après tout… Ne suis-je pas tout à toi ? Comprends seulement que je puisse garder quelques secrets. »

Son sourire s’élargit légèrement, transformant son expression en celle d’un homme véritablement sous le charme. Il abaissait sa tête et collait son visage au sien en venant induire sa peau de quelques baisers sucrés.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Sam 29 Mar - 13:27

« Histoire qu’elle n’y pense plus et se taise. » C’était sans doute bien mal connaître Discorde, car tout autant que le jeune homme, elle était déterminée et têtue. Il y avait certes des choses qu’il ne voudrait pas lui révéler, et elle le comprendrait, elle respectait les jardins secrets, tant qu’on respectait le sien. Donnant-donnant. Affaire conclue. Mais contrairement à lui, et sur certains points, n’y voyez là aucune accusation envers notre Gryffondor haïe mais aimé, elle respecterait sa parole de ne pas chercher plus loin, d’oublier, de ne pas forcer la serrure du jardin secret. Sauf cas exceptionnel, où la vie de son amant, ou sa santé mentale était en danger. Alors sans doute chercherait-elle à savoir, par tous les moyens, tenterait de le soulager d’un manque ou d’un trop plein de sentiments. Mais à qui pourrait elle s’adresser dans sa recherche ? Comment pourrait elle parvenir à trouver ce pourquoi dans lequel Morgan s’était enfermé ? Sans doute irait elle voir ses Grands-parents, dès qu’elle saurait où ils habitaient naturellement. Mais lequel d’entre eux pourrait bien lui confier le grand secret que Morgan lui-même ignorait ? Sa grand-mère ? Elle l’aimait tellement son petit-fils qu’il lui serait sans doute difficile de se confier à Discorde, jeune fille qu’elle ne connaîtrait que par l’intermédiaire de sa descendance, Serpentarde muette. Sans doute se poserait elle la question fatale, à savoir si cette Serpentarde était digne de confiance, bien qu’aimée de son petit-fils. Ou alors jugerait-elle que cela ne regardait pas la jeune fille, malgré ses supplications ? Quant au Grand-père, Discorde irait elle seulement le voir ? Oui, Discorde aimait Morgan, au point de vouloir le soulager de ce qui n’allait pas. Elle n’ignorait plus qu’il était orphelin, elle était la seule à connaître son histoire semblait il, et jamais elle n’irait le trahir sur ce point là. Elle pourrait passer pour égoïste face à lui, à vouloir savoir tout de lui, à chercher ce qui n’allait pas, ce pourquoi il était si… Froid et renfermé ? La curiosité est un vilain défaut certes, mais si un jour elle devait en venir à aller voir ses tuteurs pour savoir ce qui n’allait pas, alors elle n’hésiterait pas une seconde à le faire, même si par la suite, elle devait subir la colère de son amant. Ce n’était sûrement pas pour elle qu’elle le ferait. Quand au père de son amoureux, sans doute Discorde ne voudrait elle jamais le rencontrer, jamais le voir, ni même en entendre parler, après ce que lui avait dit Morgan, elle se refusait même d’être ne serait ce que dans la même ville que lui. Les explications étaient bien plus haut, elle se refusait de côtoyer un homme qui osait porter la main sur ses enfants, c’était peut être au dessus de ses forces, et elle espérait de tout cœur que Morgan ne soit jamais ainsi. Elle avait cependant compris pourquoi il n’aimait pas qu’on le frappe, et s’était promis de ne jamais recommencer, hélas, c’était un habitude qu’elle avait prise, avec tout le monde, il lui serait difficile de montrer son désarroi autrement qu’avec une gifle. Même son regard ne serait pas assez offensif pour le montrer. Mais elle avait fait cette promesse implicite de ne plus le frapper, elle espérait simplement pouvoir s’y tenir… De toute manière, n’aurait elle pas le retour dans la seconde qui suivrait ? Elle en avait fait les frais deux fois, et elle n’avait pas aimé cela, en même temps, qui aime se faire gifler ? Mais elle, elle ne connaissait pas cette sensation, puisqu’aucun de ses parents, ni même ses nourrices n’avait oser porter la main sur elle, pauvre créature innocente qu’elle était ! Personne, à part Morgan. Lui, il avait tout osé avec la jeune fille : il l’avait forcé à l’embrasser par l’intermédiaire d’un chantage, en avait profité pour la toucher là ou personne ne l’avait jamais fait. Il l’avait frappé, humilié, et pour finir, il l’avait aimé, et l’aimait encore. Dans les deux sens du terme. La candeur de Discorde avait été domptée par le Gryffondor, de sorte que désormais, la jeune fille lui appartenait corps et âme, et pas par contrainte, puisqu’elle aimait le jeune homme en retour. Et c’était pour cela qu’elle ne voulait pas qu’il souffre, de quoi que ce soit, c’est pourquoi elle se montrait attentive envers lui, attentionnée, aimante et patiente. Elle ne voulait vraiment pas risquer de le perdre, et ce, par quelques moyens que ce soit. Quoi qu’il en soit, Discorde n’entrerait pas dans son jardin secret de force, pour le faire parler, si un jour elle devait y pénétrer, ce serait très certainement par la ruse…

Elle ne pouvait pas comprendre, en effet, s’il ne lui expliquait pas, et la jeune fille n’était pas une grande adepte du jeu des devinettes. Elle ne lui demandait pas grand-chose, du moins de son point de vue, pour lui, c’était tout l’inverse. Mais dans ce sens, elle était, et je le confirme encore plus, bien plus utile qu’un carnet pour analyser des rêves. Morgan ne connaissait pas les passions de la jeune fille, il ignorait quelles avaient été les bases de l’éducation de la jeune fille. Il y avait des choses qu’il serait plus apte à faire qu’elle, et d’autre dans lesquels elle serait très certainement meilleure que lui. Son carnet ne pouvait pas l’aider dans le sens où il ne faisait que supporter les écrits du jeune homme, un aide-mémoire voilà ce qu’il était, mais autrement, l’aidait il à trouver des sens ? Elle en doutait sincèrement. Elle en revanche, avait eu bien des choses à analyser dans le passé, peut être pas des rêves, mais des écrits sur son passé, sur l’histoire de sa famille. Elle avait dû retranscrire bien des choses concernant certains de ses ancêtres, le pourquoi du comment, le comment du pourquoi et j’en passe. Discorde était désormais très bien placée pour approfondir certaines choses, le rêve de Morgan serait très certainement une broutille pour elle, ou pas. Elle ne jouait pas les curieuses, elle s’inquiétait tout simplement : il était très… Surprenant de se faire réveiller par un cri d’homme et encore plus lorsque celui-ci vous dit vous aimer avec une voix brisée. C’est pourquoi elle l’avait obligé à revenir dans le lit pour lui conter son mauvais rêve, ce qu’il ne semblait pas prêt à faire, et ce, malgré les futures suppliques de la jeune fille. Ce qui l’aurait poussé en revanche à le laisser seul dans sa léthargie et son désarroi aurait été qu’il lui hurle dessus. Là, elle se serait sans doute rhabillée et serait partie, ou alors se serait recouchée et endormie illico-presto, même si elle devait faire mine de l’être. Susceptible, oui, elle l’était, il avait dû s’en rendre compte à plusieurs reprises. Elle n’aimait pas qu’on lui hurle dessus ou qu’on s’en prenne à elle. Question d’habitude. Certes, elle avait ses défauts, et elle ne se voulait certainement pas envahissante, comme elle semblait l’être à cet instant précis, mais comme je vous le disais précédemment, ils n’avaient toujours que peu de temps à eux, Discorde avait déjà beaucoup de mal à accepter cette situation de cachotteries, ils ne se voyaient que la nuit, hors, chacun sait que les humains ne peuvent pas vivre la nuit. Cette période était faîte pour dormir, ce qu’ils faisaient ensembles. Comme il le disait si bien, ce n’était que pour deux ans. Dont une année où elle ne verrait pratiquement jamais, peut être seulement à Pré-au-Lard si les évènements actuels changeaient, auquel cas, ils ne se verraient pas d’un an. C’était à la limite de l’inconcevable pour la jeune fille. Et encore, même cette année ils ne pouvaient pas se voir tous les soirs, il y avait certaines nuits où la jeune fille préférait rester dans son dortoir, pour se reposer, travailler ou autre. Elle ne pouvait pas s’absenter comme elle le désirait, c’était un fait, elle avait des habitudes qu’elle partageait avec les filles de son dortoir, notamment le jeudi soir où elles avaient placé une partie de cartes autour de quelques bouteilles de bierraubeurre, avec pour conversations, quelques nouveaux potins que la jeune fille ignorait, s’en moquant royalement. Il y avait aussi les coutumes avec sa cousine, qui très souvent, venait dormir dans le lit de Discorde et inversement, juste pour parler ou autres. Et puis il y avait d’autres mœurs avec ses camarades de Serpentard. Coutumes que je me dois hélas de vous taire.
Yeux dans les yeux, Discorde suppliait presque à Morgan de lui raconter son rêve, et ce n’était pas par curiosité qu’elle le lui demandait, contrairement à ce qu’il pouvait penser, juste par inquiétude. Cela ne se lisait il pas dans son regard, alors qu’elle appréciait la caresse de sa main sur sa joue ? Son petit ton d’aristocrate et son accent français la firent sourire l’espace d’un instant, alors qu’elle se penchait sur lui, obligée par la main de son amant. Recueillant son baiser comme une petite abeille recueille le nectar d’une fleur, elle se détendit complètement, moins nerveuse, alors qu’elle jouait avec une mèche de cheveux de son amant et que son autre main se baladait sur son torse. Ainsi elle ne saurait rien ? Ainsi son carnet était important ? Peut être devrait elle le lire pour voir, mais elle n’en avait pas envie, puisqu’elle n’était pas curieuse à ce point, et qu’il s’agissait plus d’un journal intime qu’un roman. Plus important qu’elle ? Elle en doutait, sincèrement. Mais elle n’eut pas le temps d’exposer son sentiment qu’elle sentait sa domination lui échapper pour se retrouver sous son amant, elle osa un instant froncer les sourcils, il n’aimait pas être dominé, ce serait assez…Amusant de les voir se disputer la domination en ce cas, car Discorde aimait malgré tout, avoir le contrôle. Et il lui semblait qu’il serait très difficile de l’avoir avec Morgan. Mais voilà que pour lui faire oublier un instant cette idée de récupérer son pouvoir, il l’embrassait de nouveau, l’obligeant de nouveau à se laisser faire, à apprécier l’assaut de ses baisers et de ses petites caresses. Ses jambes, quand à elles, entouraient le corps de son amant, accrochées dès qu’il avait inversé la situation. « Je t’aime, ça devrait te suffire non ? Hmm… Tu as le droit d’en demander plus c’est vrai, après tout… Ne suis-je pas tout à toi ? Comprends seulement que je puisse garder quelques secrets. » Elle ne put qu’acquiescer mais trouva vite le moyen de lui répondre, toujours en se servant de ses lèvres, articulant bien.


« Je sais. Mais chez toi, ce ne sont plus des secrets. Tu es un mystère, et je ne veux pas d’une énigme à aimer. »

Mais elle ne put ajouter d’autres paroles que déjà l’élu de son cœur se plaisait à l’assaillir de baisers sucrés, alors qu’elle entourait sa nuque de ses bras. S’il pensait qu’elle allait oublier ses idées sous cette douce torture, il se trompait. Ils étaient semblables sur ce point. Il n’avait pas oublié l’idée de découvrir la signification de ses tatouages, elle n’abandonnerait pas non plus l’idée de faire tomber tous ses mystères. C'est d'ailleurs pourquoi elle tenta de renverser, une nouvelle fois la situation, sans grand succès hélas, s'épuisant à vouloir le dominer de nouveau. La force ne servirait à rien... Elle le sentait bien. C'est pourquoi très vite elle récupéra ses lèvres, dans un baiser passionné, suçotant ses lèvres, tandis que ses bras redescendaient au niveau de sa taille, l'entourant doucement. Elle voulait reprendre sa domination, son contrôle,et ce n'était certainement pas lui qui l'en empêcherait... N'est ce pas? Rouvrant ses yeux bleus, elle plongea son regard dans celui de son amant, un sourire aguicheur au coin des lèvres, un sourire qu'elle n'avait jusqu'alors jamais employé, mais qui lui allait pourtant à merveille. Ne trouvez-vous pas? Mais ce n'était pas seulement le sourire qui apparaissait, c'était toute la mine qui se faisait aguicheuse et sensuelle. Une autre face cachée de notre ancienne princesse de glace peut être? Sans doute. Voilà que de nouveau elle "parlait".

« J'exige d'être au dessus Monsieur Livanarth! »
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Sam 29 Mar - 18:18

Si Discorde venait à cueillir des informations aux lèvres des tuteurs de Morgan.. Comment réagiraient-ils ? Le pourrait-elle vraiment ? Sans doute non. Il y avait plusieurs raison à cela. Effectivement le jeune homme ne se confiait pas. S’il avait révélé à sa petite amie son passé c’était pour éviter les gros malentendus surtout envers les réactions parfois brutales ou soudaines du Gryffondor. Ayant été frappé et même maltraité petit, il ne supportait plus qu’on le touche. Les gens dont l’habitude est de trifouiller leur copain de part en part pour n’importe quoi genre « tu vas bien ? » et vas-y que je te tripote les cheveux et l’épaule. « J’peux t’emprunter ça ? » et hop, la main qui se balade sur le tee-shirt. Ceux là… S’abstenir devant lui. Il ne supportait plus ! Voilà, point final. Bon, évidemment, Discorde avait le droit de l’embrasser, de le caresser, de l’effleurer, mais ça, c’était totalement différent. Un tout autre registre. La violence était la seule chose dont elle ne devait pas faire preuve devant son amant. De toute manière, elle en avait déjà subit les conséquences. Chaque fois que sa main avait heurté le visage de Morgan, elle avait reçu de suite la réponse deux fois plus forte. Vous vous souvenez de cette phrase ? « Ça c’était les intérêt… » Et bien oui, c’était pour avoir songé à le faire, pour s’en être donné le droit. C’était la première phrase qu’il lui avait dite lors de leur duel quelques semaines auparavant. Mais passons. La grand-mère du jeune homme serait bien aise de tout vous raconter, après tout, elle savait la totalité de la vie de son petit fils mis à part sa seconde vie : celle à Poudlard. Il n’en parlait jamais. Dès qu’ils abordaient le sujet durant les vacances, en plein milieu du dîner par exemple, il répondait avec des « Hmmm… » Ou encore des « Hinhin… » . Souvent il se suffisait d’un mouvement d’épaule ou de tête, sans s’arrêter pour autant de manger. En gros il passait le coup d’éponge très rapidement. Il faisait croire que tout allait bien, qu’il ne se passait rien de vraiment exceptionnel. Que dire d’autre ? Il se voyait mal annoncer comme ça la bouche en cœur « alors oui je suis réputé pour être la pire ordure de l’école, on me hait je m’en fou puisque je bute tout le monde. » Non, son grand père n’aurait aucun remord à le foutre à la porte pour deux semaines. Lorsque Liliane demandait : « Alors ? Et la magie ? Les profs ? C’est toujours aussi bien là-bas ? Tu es toujours avec Sally-Anne ? » Morgan répondait tout simplement « oui » et passait à autre chose ou bien le silence s’installait en maître. Mais cette vieille femme n’était pas dupe, tout comme son mari. Eux qui adoraient dans leur jeunesse tout expliquer dans les moindres détails, eux qui sourire aux lèvres buvaient les paroles de leur fille décédée, Marilyn, à qui tout réussissait aussi. Rayonnante… Autant dire que son fils n’était pas de la même ficelle. S’en était désespérant. Pourquoi ne parlait-il pas ? Derrière ce visage pâle.. Qu’y avait-il ? En tout cas, Discorde restait une étrangère. Pour Liliane, Sally était ‘celle qu’il fallait’ à son petit fils. Sans doute accepterait-elle la belle muette sous prétexte que Morgan en soit amoureux, mais il faudrait un peu de temps avant de pouvoir lui soutirer quoi que ce soit. Elle était prudente. Elle voyait bien que la santé de Livanarth n’était pas montée sur des pieux solides, que tout se tenait bout à bout. Que tout avait un sens. Elle ne désirait pas se mêler de sa vie privée, de peur d’y trouver des choses… Qu’elle n’aurait jamais imaginé lié au jeune homme. Non, elle ne pourrait rien révéler à la brunette si Morgan ne lui avait pas donné son accord. Quelque part, c’était une preuve qu’on pouvait lui faire confiance, cependant, on pouvait être certain que si Discorde lui prouvait que ça ne pouvait qu’être bénéfique qu’elle sache, alors peut être… SANS DOUTE en saurait-elle plus. Beaucoup plus. Des détails qu’on croit ne rien valoir et qui en fait, désignent une montagne. Raymond Derly, le Grand’pa’ quand à lui, serait peut être le plus confiant. Contrairement à ce que l’on pourrait penser en voyant ses airs bourrus. Il était un sacré personnage. Dos rond, face rougie et bouffie par une acné forte et prolongée, des mains de charpentier, des yeux noirs perçants et des cheveux grisonnants s’accordant à la perfection avec sa moustache version « poilus » de la seconde guerre mondiale. Comment un type aussi moche avait-il pu attraper une dame aussi belle que Liliane ? Elle, cheveux blonds, bouclés. Teint de porcelaine, grande et fine, bouche savoureuse et yeux turquoise… Du haut de ses 61 ans, elle état encore sublime et très en forme. En fait, si l’on oublie le fait qu’il sot né de chromosomes XY, Morgan ressemblait d’avantage à sa grand-mère qu’à sa mère. Mais celui auquel il ne pouvait nier l’existence sur l’intégralité de son physique restait son géniteur. Et oui, il ressemblait énormément à son père. Qu’il le veuille ou non c’était ainsi. Bref. Raymond était un bonhomme qui, malgré tout l’amour qu’il portait au sorcier, ne le prenait pas avec des pincettes. Il préférait dire les choses telles qu’elles sont et d’ailleurs, c’était un jeu assez sordide quand on pense aux multiples regards noirs qu’ils s’échangent tous les deux dans le dos de la grand-mère. C’était des « Tu es un monstre Morgan n’est-ce pas ? » suivit par des « Mais boucle là vieux fou. » Et pourtant je vous assure, ces deux hommes s’aiment. D’un amour sans doute indestructible.

Mais si ! Ce carnet c’était toutes ses pensés ! C’état bien plus intéressant que l’avis d’un autre être humain. En disant cela, le Londonien ne voulait pas forcément parler de Discorde. Mais de l’Homme avec un grand « H ». La généralité. Si elle était capable de réfléchir et de donner son avis alors tant mieux, c’était tout ce qu’on lui demandait. Mais ce livret contenait autre chose, l’écriture… Dans l’écriture d’une personne on peut y voir beaucoup d’aspects. Savoir s’il à un caractère fort ou faible, le savoir bon ou mauvais, des intentions nobles ou l’inverse et même… Si c’est une bête de sexe ou non :huhu : (mais ça c’est anecdotique hein xD +baf+) En tout cas, Livanarth préférait écrire que parler. Et elle n’avait pas le droit de lire le contenu. En effet, c’était son « journal intime », mais pas le journal banal avec « ce matin j’ai pu découvrir un gros cratère après m’être percé un bouton, je suis défigurée et je veux mourir » Non Des pages… Beaucoup de pages entièrement noircies par la plume forte du garçon. Des nuits et des nuits, il relisait tout depuis le début, reliait certains rêves, certaines chimères. Repensait, réécrivait et réfléchissait. Non il n’était pas fou, mais c’était un fabuleux exercice de mémoire, d’application et de patience. Alors voir cet objet fétiche jeté de cette manière dans la salle, comprenez que ça ait pu l’agacer a little bit. Mais comme je le disais précédemment, s’énerver ne résous rien, surtout que Morgan commençait à comprendre à quel point sa maîtresse pouvait être susceptible. Une vrai petite chatte. Impatiente, processive et joueuse. Mais ahh ce qu’il pouvait l’aimer quand elle faisait ça. Quand elle se montrait déterminer. Ce qu’il adorait la contredire pour qu’elle renchérisse encore et encore. Mais c’était peine perdue car ils se trouvaient être le couple le plus têtu du monde. Enfin, ce n’était pas sa faute s’il était en septième année ! Il était né avant elle, alors elle ne pouvait que s’en prendre à ses parents de s’y être prit trop tard=O. C’est vrai, pendant une année ils n’allaient pas pouvoir se voir autant que maintenant. Déjà que ce n’était pas toujours très pratique… Morgan allait quitter cette école (s’il s’en sort vivant bien entendu xD), il allait commencer ses études moldu, celles qu’il voulait débuter depuis longtemps. Le cinéma… Enfin il allait concrétiser son rêve et jouer la comédie devant l’écran. Discorde ne connaissait pas ? Et bien elle allait avoir tout le loisir de découvrir ce que c’était surtout si elle l’accompagnait ensuite en France. Certes, vivre avec un comédien n’aurait encore une fois rien de facile. Morgan accepterait d’avoir une vie très mobile, il partirait dans beaucoup de pays, serait absent des semaines voir des mois. Mais il était aussi quelqu’un d’assez débrouillard pour toujours trouver du temps à consacrer à sa petite amie. Heureusement d’ailleurs. Qu’elle ne se mette pas dans la tête que leur temps restreint de communication ne lui importait peu, ce serait une bêtise ! L’anglophone était aussi touché par ce secret à garder que la belle. Il n’avait simplement pas la même façon de le montrer.

Lui sur elle… C’était mieux qu’elle sur lui (xD). Morgan n’aimait pas non plus être dominé, sauf en de rares occasions. Il préférait tenir les rennes, être le conducteur. Après tout, elle était bien contente de le trouver sur elle lors de sa première fois avec son aman dans l’infirmerie. Elle avec ses caresses timides et un peu maladroites. Comment aurait-elle fait s’il s’était trouvé dans le même état de « fourmi au beau milieu du désert » ? Non mais oh ! Ce n’était pas parce que maintenant elle se sentait plus sûr d’elle qu’elle allait toujours se trouvait sur lui à l’aguicher. Hors de question ! De plus, elle ne pouvait rien faire. Tenter oui… Mais pas renverser la situation. En effet, le jeune homme était bien plus lourd qu’elle, plus grand et plus puissant. Il n’avait aucun mal à la garder allongé sur le matelas tandis qu’elle tentait à le repousser. C’était comme lorsqu’il l’avait forcé à l’embrasser après leur duel. Elle avait eut beau essayer, il l’avait eut son baiser, et sans problème même. Mais elle ne pouvait pas non plus débiter que les baisers de son aman n’étaient pas agréables. Ce serait un comble. « Je sais. Mais chez toi, ce ne sont plus des secrets. Tu es un mystère, et je ne veux pas d’une énigme à aimer. » Livanarth avait cessé le temps d’écouter cette petite phrase mais n’y avait pas répondu. Enfin s.. Mais d’un simple « Hummm… » Ça vous rappelle quelque chose peut être ? =D En effet, c’était la synonyme de « cause toujours.. » mais en moins vulgaire et agressif. Son but n’étant pas de blesser cette demoiselle. Il avait rit en la sentant le repousser sans succès et finalement s’alourdissait de plus en plus lui montrant bien qu’elle n’avait aucune chance. « J'exige d'être au dessus Monsieur Livanarth! » A ces mots, Morgan avait relevé la tête, affichant un sourire narquois :

« ‘Je veux, j’exige, je veux, j’exige’… Dis donc elle compte arrêter de geindre quand la gamine gâtée ? » Dit-il d’un ton faussement agacé en plantant ses yeux dans ceux de Miss Silverwood. « Maintenant tu te tais et tu me laisse t’embrasser. » Avait-il reprit tout en enfouissant son visage dans le cou de sa maîtresse. C’est en mordant dans ses lèvres qu’il aperçu l’air aguicheur de mademoiselle. Fronçant les sourcils et se redressant légèrement à l’aide de ses bras il la dévisagea :

« Nan mais cherche pas ça ne marche pas avec moi. Tu pourrais être toute nue que ça ne changerai rien. Je suis bien là… Alors j’y reste. »

Sur ce, il la nargua avec un large sourire.

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Dim 30 Mar - 20:52

Trifouiller son petit ami, Discorde n’était certainement pas ainsi. Certes tactile, mais avec des limites tout de même. Et tactile dans les deux sens du terme, autant elle pouvait être douce et se montrer des plus attentionnées, autant elle pouvait être légèrement violente par ses gifles. Morgan avait fait les frais de ces deux façons. De son côté, elle avait reçu la même chose, plus les intérêts. Elle avait bien compris qu’il était préférable pour elle de se montrer douce et aimant envers Morgan que l’inverse, elle connaissait bien la réponse qui s’en suivrait. Plus de douceur en retour, tout autant d’amour. Morgan n’était peut-être un grand romantique, mais la passion dont il faisait preuve envers Discorde lorsqu’il lui faisait l’amour ou simplement l’embrassait satisfaisait amplement la jeune fille qui lui répondait avec tout autant de chaleur, d’amour et de ferveur. Ils parlaient avec leur corps, leurs gestes, leurs regards et si peu avec les mots, du moins, surtout elle, incapable de gérer toute une conversation avec ses lèvres, il fallait toujours lire avec elle. Mais au moins, elle n’était pas ennuyée avec toutes les questions qu’on lui posait, on finissait toujours par se lasser de devoir décrypter ses lèvres, de lire son écriture ou d’assimiler des gestes à des mots. Ce qui était assez avantageux lorsqu’elle était chez elle, que ce soit en Angleterre, chez ses grands-parents ou bien en Bulgarie, chez ses parents. Au moins, elle n’avait pas spécialement besoin de décrire ses journées, et encore moins de parler de Morgan dans le futur. Quoi qu’elle n’en aurait sans doute pas besoin. Il lui suffirait juste de signaler à ses parents qu’il venait chez eux durant les vacances, ils se douteraient bien de ce qu’il y avait entre les deux adolescents, surtout si Discorde se précipitait dans ses bras dès que son regard se poserait sur lui, ou qu’elle l’embrassait avec beaucoup d’amour, juste après lui avoir sauté dessus, ses bras entourant la nuque du Gryffondor. Il faudrait vraiment être idiot pour ne pas comprendre. Mais sans doute vaudrait il mieux d’abord que ce soit elle qui passe ses vacances chez lui, question de sécurité peut-être ? Elle ne doutait pas un instant que les grands-parents du jeune homme soient des gens très gentils, et sans doute se sentirait elle plus en confiance chez eux que chez ses propres grands-parents. Discorde passerait peut être comme un étrangère aux yeux de Liliane, mais cela, la jolie brune ne pourrait rien y faire, elle n’était pas dans la tête de la vieille dame et ne la forcerait très certainement pas à changer d’avis. Après tout, dans un sens, elle n’avait pas tort, Discorde était bel et bien une étrangère, et ce, ou quelle soit et quoi qu’elle fasse. Etrangère car Bulgare, étant d’ailleurs car ses intérêts n’étaient pas du tout les mêmes que les Anglais. Jeune fille différente en tout. Contraire et pourtant semblable à son Gryffondor. Mais s’il fallait qu’elle fasse ses preuves devant la vieille femme, Discorde n’hésiterait pas un instant, peu importait la manière dont elle s’y prendrait, elle était tout de même pleine de ressources. Elle n’était peut être pas celle qu’il fallait au jeune homme, car viendrait bien évidemment un jour où les évènements les pousseraient à se séparer, mais elle l’aimait. Séparée de lui ou non, sans doute n’éteindrait elle pas la flamme de son cœur qui brûlait pour lui. C’était ce qu’elle savait d’avance et qu’elle lui ferait comprendre…

En effet, il ne servirait à rien de s’énerver contre la jeune fille, car la seule chose que vous gagneriez serait de la voir vexée mais aussi sa fuite. Elle était susceptible, c’était un fait, et elle se languissait de son amant à chaque seconde. Féline ? Je vous l’accorde, pire que ces petits fauves, possessive, câline et ne supportant pas qu’on la fasse attendre. Vous avez pu le voir, malgré son mutisme, Discorde savait faire valoir sa présence. Remarque, même si elle avait pu hurler, elle était persuadée que Morgan ne l’aurait pas entendue. Autant se manifester par les gestes, les câlins et j’en passe. Déterminée, et bornée. Tout autant que l’était leur couple. Ils s’étaient finalement bien trouvé ces deux là !Mais pour combien de temps ? Un an seulement, pour l’instant. Un an où elle se retrouverait seule, mais pas dépaysée, après tout, n’avait elle pas passée 5 années sans baisers ni caresses ? Elle saurait bien tenir une année de plus. En effet, elle pouvait s’en prendre à ses parents, mais le passé est le passé n’est ce pas ? Quoi qu’elle dise, elle ne pourrait pas le changer. Autant se faire à cette idée maintenant, après, ils pourraient faire tout ce qu’ils désiraient. Partir en France s’il y tenait vraiment, vivre ensembles s’il le lui demandait. Elle lui accordait tout ce qu’il désirait, tant qu’ils étaient ensembles et loin de cette école.
Le cinéma ? Discorde ne connaissait pas, et peut être qu’au fond, elle n’était pas si pressée de découvrir le monde moldu. Il ne l’intéressait pas vraiment, c’était un fait qui ne changerait pas de sitôt. Lui vivait dans les deux mondes, il était facile de se repérer, alors qu’elle, seul le monde Sorcier l’avait bercé sur son sein jusqu’à maintenant, elle ne tenait pas à tenter une autre vie dans un autre milieu, elle ne désirait pas devoir tout réapprendre. Ce monde lui faisait peut être bien peur…Surtout si elle devait se retrouver seule par la suite, dans les périodes où il serait absent. Discorde était bien capable de se laisser manger par les angoisses et les peurs…

Ils n’aimaient pas tous deux être dominés. Voilà qui serait problématique, puisqu’aucun d’eux ne désirait laisser de terrain à l’autre. Peut être qu’en effet elle avait été contente de l’avoir sur lui pour sa première fois, mais en attendant, n’avait il pas été satisfait de se laisser chevaucher lors de la deuxième fois ? Elle l’aguichait… Oui, peut être bien, mais en même temps, pouvait il véritablement s’en plaindre ? Il la préférait timide et n’osant rien ?Eh bien soit, elle pouvait aussi bien reprendre sa petite mine de prude, elle la possédait depuis toujours et se devait de la conserver tant que leur couple restait caché. De toute manière, pour l’heure, elle ne pouvait pas reprendre le contrôle, puisqu’elle se trouvait être sous son amant qui profitait bien de la situation. Et le pire, c’était qu’il ne l’écoutait pas. Pour un peu, elle l’aurait empêché de l’embrasser si elle avait pu, mais elle ne pouvait que se laisser faire, appréciant la douceur de ses baisers, cessant presque de se battre contre lui, allant parfois jusqu’à en accentuer certains. « ‘Je veux, j’exige, je veux, j’exige’… Dis donc elle compte arrêter de geindre quand la gamine gâtée ? »Discorde, à ces simples mots, ne put que prendre une légère mine offusquée. Ouhh ! Il allait voir ce qu’il allait voir ! Se taire, elle le faisait tout au long de l’année, quand à se laisser embrasser, ne le faisait elle pas déjà ? Quoi ? Fallait il qu’elle subisse sans rien dire ? Même si ses baisers étaient la plus douce des tortures qu’il puisse exister, elle ne voulait pas ne rien faire, juste se contenter de se laisser faire. C’en était même hors de question. Et elle voulait reprendre sa place du départ par Merlin ! Après tout, n’y était elle pas en première ? C’est pourquoi elle prit sa mina aguicheuse, consciente que peut être cela ne fonctionnerait pas, voilà pourquoi elle élabora en moins d’une minute un plan de rechange, qui, elle espérait, fonctionnerait mieux que le premier. « Nan mais cherche pas ça ne marche pas avec moi. Tu pourrais être toute nue que ça ne changerai rien. Je suis bien là… Alors j’y reste. » Elle l’avait prévu cette réaction. C’est pourquoi elle lui jeta un regard sceptique alors qu’il lui souriait grandement. « Rira bien qui rira le dernier » Discorde descendit doucement ses bras, usant de ses mains pour caresser la peau du jeune homme, usant aussi de ses ongles, jusqu’à arriver au niveau de ses reins. Voilà qui devenait plus intéressant… Elle descendit de nouveau jusqu’à parvenir au haut de son caleçon, jouant avec les élastiques de ce dernier, jusqu’à ce que finalement, elle commence doucement à le faire descendre. Et tout cela, avec cette même mine aguicheuse et ce petit sourire moqueur…
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Mar 1 Avr - 23:06

Oh, s’énerver avec Morgan ne servait pas à grand-chose non plus. Il avait la tête dure, très dure même. Ce n’était d’ailleurs pas toujours un avantage et ça pouvait le conduire à faire des choses insensées. Pourtant, il y avait des limites à la bêtise et son esprit demeurait assez droit pour contrer les idées délirantes. Quoi que, tout à l’heure, il était bien parti pour rompre avec cette jeune femme. Après tout, elle l’avait vexé, elle l’avait blessé, et sa fierté avait prit le dessus. Si elle n’était pas venue, si elle n’avait pas bougé du lit, alors vous pouvez être certain qu’il se serait en aller et aurait par la même occasion, mit fin à toute relation entre les deux adolescents. Et tant pis s’il le regretterait plus tard. E amour comme à la guerre, il ne voulait pas jouer avec ça. Son cœur ne se descellait que très peu souvent, qu’importe que la fille soit belle ou non, ce n’était pas avec ça qu’il jugeait. Il possédait bien plus d’esprit que ça. La seule chose qu’il n’aimait vraiment pas c’était les « pot de peinture », ça.. ; D’accord, ça il ne voulait pas en entendre parler. Le genre qui vient se recoiffer et retirer le trop plein de mascara entre deux cours... Très peu pour lui. Discorde était d’une beauté naturelle absolument sublime. Une femme de haute coure, une richesse apparente mais encore une fois, là n’était pas leur cœur des sentiments. Après tout, n’était-il pas beau lui aussi ? Si. Et il le savait parfaitement. Cela n’empêchait pas des dizaines de filles de le maudire par sa façon d’être et de se montrer. Et bien vous savez quoi ? C’était ce genre de demoiselle que Morgan préférait, et non pas celles qui se traînaient à ses pieds pour obtenir ne serai-ce qu’un baiser, une caresse… Un autographe ?? O.O +baf+ non mais en vérité, s’il devait faire payer ses baisers… Il en serait déjà à une véritable petite fortune. Enfin… C’était amusant au début, ces élèves qui venaient à lui en tendant leurs lèvres sachant pertinemment qu’il accepterait. Manque de chance, maintenant, c’était fini. Il n’était plus « à vendre ». A partir du moment où son cœur avait appartenu à Sally, c’était fini. Et puis… Ce n’était qu’un jeu enfantin. Quel âge avait-il ? 12 ? 13 ans ? Sans doute… Rien d’exceptionnel. Mais comparé à la muette qui elle rougissait (Discorde version pivoine +baf+) dès qu’on frôlait ne serai-ce qu’un morceau de sa chaire… Bon d’accord, elle n’était plus ainsi, et non, Livanarth ne lui demandait pas de le revenir, il ne désirait pas avoir à nouveau affaire à cette coincée de première, choquée par le moindre attouchement. Il avait mieux à faire avec cette « nouvelle Discorde », Bien mieux… Elle désirait être au dessus ? Elle allait rester en dessous Non mais ! Une rebellions ?? =O *OUT*. Morgan se plaisait à sentir son corps supporté par celui de sa maîtresses, ses mains postées de chaque côté de sa silhouette, les doigts crispés sur les draps soyeux, son visage incliné en avant pour venir lui voler ses lèvres pulpeuses et d’une douceur sans pareille. Ce qu’il pouvait aimer la regarder de cette façon, surtout lorsqu’elle mimait l’agacement. Elle le faisait bien en plus ! xD Mais ça ne pouvait qu’amuser son amant rien de plus. Au contraire, il avait de plus en plus envie de rester pour continuer ce petit jeu mesquin. C’était dans ces moments là que l’on pouvait apercevoir la partie sensible du jeune homme, celle plus humaine, qu’il cache aux yeux des autres. Un homme amoureux, aux traits adoucis par l’emprise de ses sentiments lorsqu’il admirait la belle. En fait, il avait envie de… +baf+ (xD) Mais passons. Elle ne semblait pas vouloir de sexe pour ce soir. Et bien d’accord, il se passerait de ses caresses alors. Bien que… Rien que d’imaginer sa peau chaude contre la sienne, son ventre rejoignant le sien, ses mains la parcourant de part en part et ses lèvres goûtant les mets exquis à sa disposition… Sa poitrine douce… La pointe de ses seins veloutés, sa gorge finement grainée… Rah stop ! Mais tandis qu’il pensait, la miss en avait profité pour commencer un petit jeu qu’il n’avait pas vraiment prévu, ses doigts qui glissaient le long de son dos pour arriver jusqu’à l’emplacement de ses reins et… Commencer à abaisser son caleçon. Hinhin ! Pas d’accord ! >___< Et ce petit sourire moqueur…

Morgan avait posé ses yeux sur le visage de la Serpentarde, affichant un visage étourdit. Elle cherchait quoi au juste là ? Elle voulait jouer avec sa pudeur ? Ah la sal*pe ! (censured xD). Le Londonien qui ne savait pas vraiment comment riposter resta quelques secondes qui lui semblèrent une éternité le regard vide, réfléchissant. Un sourire apparu à son tour sur ses lèvres pâles tandis que l’une de ses mains descendit à son tour contre le ventre de Discorde pour venir se glisser contre l’entrejambe de cette dernière jusqu’à transgresser son intimité. Il avait tous ses doigts à sa disposition alors… Voulait-elle continuer ? Livanarth fit glisser son index vers l’intérieur du ventre de sa maîtresse, malicieusement :

« Alors ? On fait moins sa maligne maintenant hein ? Tu crois quoi ? Que c’est avec cette méthode grossière que tu vas m’avoir ? J’te préviens si tu me retire mon caleçon c’est pour faire quelque chose… Je verrai bien une seconde fell*tion (censured xD). Hmm ? Tu ne veux pas ? Pas de problème, mais je reste au dessus et un geste suspect de plus de ta part et je transgresse entièrement ton « jardin secret ». Compris

Mais ce jeu sensuel l’attirait plus que ça en fait. Il avait commencé… Et ne voulait pas s’arrêter. Après tout, ne lui avait-elle pas donné de plaisir tout à l’heure avec sa bouche ? Pourquoi ne lui offrirait-il pas quelque chose en retour ? Pas besoin de pénétration, juste d’une main experte.

« Finalement… » Reprit le 7eme année d’une voix langoureuse « Je me vois bien transgresser quelques règles pour une fois. »

A ces mots, son index bifurqua vers un point particulièrement sensible chez la femme aussi appeler clitoris (alors.. Un peu de SVT mes amis +GIFLE+) qu’il commença à ‘embêter’ tandis que son regard demeurait fixé sur les traits de sa petite amie, guettant la moindre de ses réactions.

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Jeu 3 Avr - 7:23

La colère. Discorde ne connaissait que depuis peu la colère contre elle, le fait que l’on s’énerve contre elle ne datait que depuis Morgan. Le duel entre Erwin et elle ne comptait absolument pas. Ce n’était pas de la colère, c’était autre chose. Mais Morgan, lui, il avait crié contre la jeune fille, avait été jusqu’à lui rendre ses coups, lui faisant ainsi bien comprendre qu’elle n’avait pas intérêt à recommencer. Ce qu’elle n’allait certainement pas refaire. Tout comme elle savait qu’elle devait faire attention à ce qu’elle disait mais aussi à comment elle réagissait. Face à lui, elle n’avait même pas le droit d’être faible. Et elle avait faillit le perdre plus tôt dans la soirée, mais en même temps, n’était il pas fautif dans ce sens ? Que pensait il ? Qu’elle allait l’accueillir à bras ouverts alors qu’il puait le parfum de Raven ? Discorde laisserait passer une fois, pas deux. Si elle lui donnait son cœur et tout ce qui allait avec, ce n’était pas pour qu’il joue avec par la suite. Elle n’hésiterait pas une seconde à partir, tout comme lui. Ils en seraient malheureux, certes, mais Discorde préférait encore se couper un bras qu’aller demander pardon ou supplier qu’il revienne. Têtue la petite Discorde n’est ce pas ? Et vous n’aviez encore rien vu. Imaginez un peu ce qu’elle était capable par amour ? Quoi que vous en aviez vu un aperçu précédemment, alors que cela ne faisait que deux jours qu’ils étaient ensembles, elle s’était complètement donnée à lui, dans la complicité de la nuit, de la lune et des étoiles, dans la plus simple des tenues, alors qu’ils se trouvaient dans un lieu presque insolite, là où n’importe qui aurait pu entrer, même au beau milieu de la nuit… La coutume de son pays, de sa famille aurait voulu qu’elle attende le mariage avant de se donner à un homme, elle n’avait pas eu la patience d’attendre de lui appartenir. Et d’ailleurs, malgré tout, le mariage ne la tentait pas tant que cela. Après tout, ce n’était qu’un jour où l’on était habillée « like a princess » ce que la jeune fille était très souvent, où l’on s’échangeait ses vœux d’amour, qu’elle estimait être capable de faire n’importe quel jour. Etc etc… En résumé, il n’y avait pas besoin d’un jour spécial ni d’une tenue spéciale pour se dire que l’on s’aime. D’ailleurs, même si Discorde ne disait pas à Morgan qu’elle l’aimait, elle lui faisait comprendre par de petites voire grandes attentions, comme ce qui s’était passé dans le bain, comme ce massage sur le lit, comme les câlins qu’elle lui faisait, ou encore lorsqu’elle lui épongeait le front plein de sueur sous l’effet d’un cauchemar. Elle ne le maternait pas, elle était juste présente pour lui, à n’importe quel moment et de n’importe quelle façon. Oui, elle avait bien changé depuis qu’elle était avec lui, a croire qu’il était en train de la pervertir *BAAAF* Combien de fois pouvait elle avoir envie de lui lorsqu’elle ne faisait que le croiser dans les couloirs. Ce n’était pas qu’il était terriblement craquant dans son uniforme aux couleurs de Gryffondor, mais presque. Comme elle aimait sa mine sérieuse tout autant que sa façon de se tenir. S’il y avait des couloirs vides en permanence, et surtout que personne n’était susceptible de traverser, Discorde l’y aurait bien traîné ne serait ce que pour lui arracher un baiser, une caresse, un câlin voire même une étreinte. C’est pourquoi, très souvent, elle se rattrapait le soir, lorsqu’ils avaient l’occasion de se voir. Ce n’était ni sauvage ni violent, juste passionné et plein d’amour. De la tendresse aussi, avant et après, comme à cet instant, alors qu’elle était sous lui, avec sa petite moue boudeuse et agacée, tout simplement parce qu’elle voulait être dessus. Il est vrai qu’elle aimait sentir la peau de sa peau de son amant contre la sienne, tout autant que qu’elle aimait le sentir sur elle, son ventre touchant le sien, son intimité touchant la sienne, et ses lèvres dévorer les siennes. Mais ce n’était pas une raison pour qu’il soit toujours au dessus :o : non mais ! C’est pourquoi elle tentait par tous les moyens de récupérer le contrôle qu’elle possédait, mais à moins de posséder une force surhumaine, elle n’était pas prête de le faire bouger de sur elle. Et pourquoi était ce toujours les hommes qui héritaient de la force ? Tss. De plus, à être ainsi contre elle, à le sentir ainsi, à se laisser embrasser, il lui donnait terriblement envie de le sentir de nouveau en elle. C’était une sensation si plaisante qu’elle ne pouvait plus s’en passer. Cette peau qui se frottait contre la sienne, les deux souffles qui se mêlaient pour ne faire qu’un, les baisers de temps en temps, brûlants et passionnés, les doigts qui parfois s’entremêlent, les mains qui se serrent et se desserrent, qui attrape les draps et se crispent l’espace d’un petit temps indiquant à quel point l’on se sent bien, ou tout simplement parce que l’on a atteint le point culminant de cette étreinte… Mais il y avait aussi cette irrésistible envie de hurler lorsque le point sensible était touché et que l’amant savait si bien s’y prendre pour vous mener plus haut que le Septième ciel –eh chérie, jte flatte là xD – Tout cela, Discorde aimait, et ne se voyait pas le vivre avec un autre. Et rien qu’a cet instant, alors qu’elle n’y pensait pas du tout, ou très eu, son corps, lui semblait parfaitement se souvenir de toutes ces sensations, car tandis qu’elle employait sa vilaine ruse, sa peau s’était légèrement hérissée sous des frissons alors que ses mains descendaient doucement vers les reins du jeune homme. C’était à croire que son corps avait reconnu les gestes… Et ses mains, comme par une petite habitude, commençaient à faire descendre le caleçon de son amant.

Jouer avec sa pudeur ? Voyons ! Cette idée ne lui avait même pas traversé l’esprit. Mais hélas, le Gryffondor n’avait pas réagit comme elle le souhaitait, faisant ainsi tomber sa ruse pour récupérer le contrôle à l’eau. Elle avait voulu qu’il s’écarte brusquement, il était resté sur elle, stoppant ses baisers, accrochant son petit sourire moqueur et aguicheur. Et maintenant ? Que pouvait elle faire ? Elle n’avait pas épuisé son stock d’idées, mais pour le moment, elle en cherchait une plus appropriée, qui était aussi douce que possible et tentante en même temps. Mais cette fois, c’était elle qui était mise à l’épreuve, alors que son amant descendait une main le long de son ventre, jusqu’à arriver à son intimité, la laissant tirer une petite mine surprise au départ, avant de se mordre la lèvre inférieure pendant que Morgan commençait à aller plus loin qu’il n’aurait dû. C’était… Plaisant. Comme toujours de toute manière… Mais cela n’allait il pas les mener plus loin qu’elle ne le désirait ? « Alors ? On fait moins sa maligne maintenant hein ? Tu crois quoi ? Que c’est avec cette méthode grossière que tu vas m’avoir ? J’te préviens si tu me retire mon caleçon c’est pour faire quelque chose… Je verrai bien une seconde fell*tion Hmm ? Tu ne veux pas ? Pas de problème, mais je reste au dessus et un geste suspect de plus de ta part et je transgresse entièrement ton « jardin secret ». Compris ?» Oh non, elle ne faisait plus la maligne comme il le disait si bien. Elle ne pouvait qu’apprécier pour l’heure et se « taire ».Une autre ? Il passerait presque pour gourmand. En même temps, la Luxure ne s’alliait elle pas avec la gourmandise ? Ils l’étaient tous deux en ce sens, puisque chacun jouait avec le corps de l’autre, avec cette envie se posséder, de se chevaucher, de s’aimer tout simplement. Tiens donc… Un geste suspect de sa part et il transgressait son « jardin secret » ? Petite abeille avait envie de butiner ? (BAAAAF. D’où je la sors celle la xD) Mais c’est qu’elle n’était pas contre, mais pas tant qu’elle serait en dessous. Mais finalement…« Je me vois bien transgresser quelques règles pour une fois. » Discorde rouvrit les yeux tantôt fermés et plongea son regard dans celui de son amant alors qu’il commençait à jouer avec sa perle d’amour. Et voilà ! Il avait gagné !! Maintenant, elle avait terriblement envie de lui, et il pouvait le comprendre sous le regard qu’elle lui jeta alors que de nouveau elle se mordait la lèvre inférieure. Si elle résistait avec ça, alors chapeau ! Mais pour l’heure, ses mains qui étaient posées sur le bord du caleçon du jeune homme se réactivèrent bien vite, l’une descendant le bout du tissu du mieux qu’elle pouvait, jusqu’à ce que la jeune femme ait la « merveilleuse »idée de s’aider d’un de ses pieds, accentuant de ce fait, par le fait qu’elle ait légèrement remonté sa cuisse, ce que lui faisait Morgan. Son autre main, quand à elle, avait finit par se frayer un petit chemin jusqu’à « Morgan Junior » (comme le dit si bien Raven) et non pas jouer avec, mais plutôt le stimuler. Non, elle ne supporterait peut être pas de rester sur sa faim après ça. Surtout que notre petite Discorde commençait tout juste à rosir de plaisir… Ses lèvres formèrent un mot, en un souffle, alors qu’elle regardait son amant.


« Morgan »

[i]Une supplique, un besoin de lui. Elle ne voulait pas ne faire qu’un avec lui, juste qu’il continue et ne s’arrête pas. Elle ne désirait que lui à cet instant, ne voyait que lui. Tout autour d’elle avait disparue, c’était Morgan, Elle et leur plaisir personnel. [i]
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Jeu 3 Avr - 23:12

Qu’importe le futur, cet instant était encré dans le présent, et les deux jeunes gens devaient profiter un maximum de la présence l’un de l’autre. C’est vrai, ils n’avaient pas la chance de pouvoir se donner la main lorsqu’ils se rendaient à leurs cours, ni de s’enlacer en publique et encore moins de joindre leurs lèvres qui pourtant se désiraient ardemment. C’était son corps entier qui la désirait, nuit après nuit, jour après jour. La regarder sans même la toucher était difficile, si bien qu’il s’arrangeait toujours pour la frôler, mimant une simple caresse sans attention particulière, celle de deux étoffes qui se frôles pour cause d’un couloire trop étroite ou d’un trop plein de monde. Ou bien jouant une bousculade, simple et légère, pour ne pas être obliger de jouer la carte de la colère. Rien que ça lui permettait de respirer son odeur et de s’en imprégner quelques secondes, suffisantes pour une journée. Non, les nuits n’étaient pas toujours leurs alliées, certaines soirée, Morgan était obligé de les passer en compagnie de ses devoir et de la tonne de paperasse qu’il dévorait avec plaisir. Il s’obligeait à travailler un minimum pour ne pas perdre se place dominante. Celle d’un élève studieux, solide et expert. Bien sûr, s’il devait choisir entre la belle et la magie, il n’y avait pas d’hésitation, les pulsions de son cœur l’amèneraient à tendre la main à la muette. Ses yeux azurs plongés dans les siens. S’il était attirant et toujours mise en valeur vêtue de son uniforme rouge à dorures, elle n’en était pas moins désirable, accompagnée des couleurs vert et argent. La jupe laissant apercevoir ses longues jambes à la peau satinée, le commencement de ses cuisses galbées. Ils formaient un beau couple, dans les deux sens du terme : parce qu’ils étaient effectivement doté de charme et beauté, mais aussi parce qu’ils s’aimaient sans prendre en compte leurs différences. Elle était reliée aux vipères, lui aux lions. Peut être les dommages allaient être assez impressionnants par la suite, peut être la vie leur réservait-elle pas mal de surprise… c’était même certain. Livanarth ne s’attendait même pas à rencontrer le bonheur sans en subir les conséquences. Jusqu’à maintenant il n’avait jamais vraiment eu de la chance… En quoi est-ce qu’aujourd’hui était différent ? Lui n’avait pas changé, il restait l’arrogant personnage, celui qui regarde tout le monde de haut, qui ne parle jamais, qui transperce d’un regard et qui blesse. La nuit ? Il était l tendre... Le doux… le passionné. Ses baisers ardents ne pouvaient que le prouver à sa maîtresse. Lui démontrer combien il l’aimait, combien il était attaché à elle. A vrai dire, il se lâchait totalement en sa présence, il redevenait presque le Morgan ‘normal’ si l’on put dire. Il laissait son cœur ouvert à sa disposition. Elle pouvait aisément le toucher, le lui prendre… Mais sûrement pas jouer avec. S’il possédait de la morale, Livanarth demeurait quelqu’un d’extrêmement égoïste sur un point : les sentiments. Il venait de fricoter avec Raven, certes, pour conclure un marcher, mais s’il avait fallut que ce soit l’inverse, alors Discorde aurait put voir son amant partir d’un pas décidé, lui fermer la porte au nez pour ne jamais revenir. Son obsession était trop forte. Il se trouvait être totalement éprit de cette jeune femme (pour son plus grand malheur) et ne supporterait tout simplement pas qu’elle trouve son bonheur ailleurs. Surtout quelqu’un que le Londonien ne pouvait voir en peinture =O Lui qui n’avait pas une estime de lui très haute en réalité se sentirait trahit, plus nul encore qu’à la normal. L’amour pouvait faire mal parfois… il en avait fait les frais une fois, il avait souffert et… Ne comptait pas retenter l’expérience… Sauf s’il le fallait vraiment. Mais étai-ce réellement à prévoir ? Leurs deux êtres s’accordaient à la perfection, leur caractères se mêlaient se modelaient en fonction de l’autre, et surtout, Morgan supportait le mutisme de sa maîtresse, chose pas toujours facile (en certains moments tout particulièrement +suivez mon regard >.<+ *Zbaf*) En tout cas, pas une heure ne se passait sans que le Gryffondor n’ait l’envie ne serai-ce qu’une demi seconde, de goûter aux lèvres pulpeuses de Discorde. De partager à nouveau leur souffles et leurs sensation. S’engouffrer dans un tunnel de passion. Un cadeau gracieusement offert l’un à l’autre… Sans même penser au temps qui coule.

La pervertir ? Tsss… Elle l’était depuis longtemps, perverse, sauf qu’elle ne le savait pas ! (non mais ! -___- On aura tout entendu xD) Il n’avait pas fallu bien longtemps à la riche héritière pour se faire au jeu. A partir du moment où son petit ami lui avait montré la voix en forçant son ‘jardin secret’, là où aucun homme n’était encore allé, là ou aucune bavure ne s’était immiscée. Elle avait eut mal mais, il semblerait que les sensations qu’elle recherche maintenant soient tout autres. Dire que Morgan était un « bon coup »… c’était certain oui Cool Mais… +BAF+ xD (j’entend rire là-bas >____< *OUT*) il savait s’y faire avec le corps féminin, pour avoir découvert ce qu’était ‘le sexe’ assez jeune, il avait eut tout le temps d’apprendre, de découvrir. Et même si chaque personne était différente, le plus gros restait le même (bah oui hein, t’as toujours d’un côté le [plus ou moins gros]robinet et de l’autre le.. La… Foufoune +baf+) Ah, il aurait fallu le voir lors de sa première fois avec Sally Anne. S’en était véritablement risible. Il devait avoir 13 ans tout au plus, elle en avait 12. Vous me direz, ça fait jeune. Moui… peut être. Mais quand on s’aime… Demandez donc à mademoiselle Van Silverwood. N’avait-elle pas fait une croix sur son innocence en seulement 48 heures pour son bien aimé ? Mais passons. Où étai-ce ? Pas à Poudlard, non, c’était durant les vacances de Noël, chez sa mère – encore en vie à ce moment là – La veille du réveillon, les adolescents étaient restés toute la journée à traîner dans la neige, à peine étaient-ils rentrés que Sally s’était assise aux côtés de Morgan, sur son lit, après s’être douchée, et l’avait embrassé. Un simple baiser mais qui voulait tout dire. Elle était prête, et elle l’attendait lui. Ses yeux noyés dans les siens, il lui avait retiré sa serviette de bain et avait viré au rouge tomate en la découvrant pour la première fois. Timide il l’était oui. Enfin… C’était plus compliqué que ça. Disons que d’un côté il était un garçon très extraverti, dans le sens où il n’hésitait pas à remettre les gens à leur place, à contrer les attaques, toujours la tête haute, sans jamais se faire surprendre par la honte ou la gêne. Il demeurait serein et avait la parfaite maîtrise de ses émotions. Mais… En ce qui concernait les terrains inconnus… C’était une toute autre mesure. Il n’était pas ‘coincé’, mais à cette époque… un peu quand même. Normal non ? C’est toujours extrêmement intimidant de se montrer nu pour la première fois devant la personne que l’on aime. Déjà que le cœur ne nous laisse aucun répit avec ses battements effrénés, mais en plus le souffle vous manque. Mais au final, tout s’était bien passé même si… ça n’avait pas duré très longtemps . Disons que depuis, il avait eut le temps de se perfectionner a little bit (et c’est le cas de le dire XDDDDD *se marre toute seule*) Avec Discorde maintenant c’était différent. Il avait pas mal d’expérience, il avait un corps puissant et même s’il ne s’en rendait pas vraiment compte ou plutôt, qu’il ne VOULAIT pas se le dire, il était tout bonnement bien battit. Grand, protecteur, une musculature fine, une peau sucrée, un visage de caractère (Cœur de Lion, un fromage de car..+GIFLE+ okay je sors xD). Comment résister à l’appel de ces sensations ? La belle n’avait pas à s’en faire, son amant n’était pas du style à refuser les câlins. Même l’inverse, il aimait les prolonger.

Ce soir… ça s’annonçait bien point de vue sensualité. Livanarth ne lâchait pas l’affaire, sa petite amie non plus. Elle voulait être au dessus ? Hein ? Elle voulait vraiment ? Et bien non. Elle se contenterait de supporter le poids de son amant qui prenait un malin plaisir à renforcer son étreinte. Mais leu jeu ne s’était pas arrêté là, en effet, Discorde, usant de malice, voulut faire battre en retraite son bourreau en lui abaissant son sous-vêtement. Manque de bol, ce dernier avait usé de paroles vives et directes pour lui faire perdre son sang froid en même temps qu’il avait malicieusement glissé sa main vers son intimité. Apparemment, cette action fit son effet puisque le regard de la muette se troubla. Elle le désirait, rien n’était plus plaisant que ce désir évident présent sur le beau visage de la Serpentarde. Remarque, vu les attouchements que lui faisait ‘subir’ le jeune homme, il était normal qu’elle capitule. Tout ce qu’elle pouvait encore faire, c’était se mordre la lèvre inférieure comme elle le faisait déjà et… user de ses mains ? Ça Morgan ne l’avait pas réellement prévu, mais ça ne lui déplaisait pas... Bien au contraire. Les caresses que lui offrait sa maîtresse étaient de véritables présent. Il adorait ça. Lui qui n’était pas un adepte de la masturbation (sisi c’est vrai XD) préférait largement quand c’était les mains d’une toute autre personne qui le touchaient. Enfin, ce n’était pas pour autant qu’il avait stoppé ses gestes habiles en direction du point sensible de Discorde. Lui aussi voulait la satisfaire du mieux qu’il pouvait, usant de ses doigts comme de véritables outils moulés pour l’occasion. Il l’embêtait, la titillait, la caressait et finalement, guettait les mouvements de son ventre, les expressions qu’elle affichait. Concentré comme sur un véritable travail, il donnait tout pour arriver là où il désirait la voir décoller. Sa bouche entre ouverte, son regard flou et sa joue collée à la sienne, il venait jusqu’à lui mordiller l’épaule de temps à autre. Qui allait craquer en premier… ?

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Ven 4 Avr - 23:23

Ils ne pouvaient pas s’enlacer en présence des autres élèves, encore moins s’embrasser. Pas plus qu’ils ne pouvaient se regarder avec amour, espoir ou envie. La haine. Ils étaient obligés de se détester la journée, de se regarder avec une indifférence totale ou avec un regard noir. Et lorsqu’on connaissait la situation qui les liait, on ne pouvait pas s’étonner de cette antipathie dans leurs prunelles. Et pourtant… Au fond de leurs yeux, n’y avait il pas cette lueur d’espoir ? Cette petite étincelle qui les maintenait encore lié tout autrement, dans un amour scellé et qu’ils ne pouvaient se montrer que la nuit, qu’ils ne pouvaient vivre que dès le couché du Soleil jusqu’à son levé. Seule la froide lune et ses filles les étoiles étaient au courant du lourd secret qu’ils cachaient aux autres…Seules témoins de leur union charnelle la nuit, qu’ils vivaient avec amour, passion et presque d’un violent désespoir que l’on ne pouvait comprendre que lorsque la jeune muette enlaçait son amant et plantait doucement ses ongles dans la peau de son dos, ou quand son amant se donnait totalement dans cette étreinte et allait de plus en plus loin… Comme si la nuit qu’ils passaient pouvait être la dernière de leur existence commune, ce qui serait presque compréhensible aux vues de la situation actuelle du château, au fait qu’ils ne pouvaient pas se toucher dans la journée, devant user de stratagèmes pour pouvoir le faire, les bousculades, les frôlements… Ou bien en utilisant une toute autre manière… Les passages dans les couloirs sombres et peu utilisés, Discorde, très souvent, attendait que son amant passe vraiment juste à côté avant de l’agripper par un pan de sa cape, après avoir fait attention que personne n’était dans les parages, et de l’entraîner dans la pénombre du lieu, le laissant la plaquer sur le mur pour ensuite se laisser embrasser, pour pouvoir se toucher l’un l’autre, allant même jusqu’à laisser l’amoureux passer parfois une de ses mains sous sa jupe et ainsi toucher la peau de sa cuisse, mais jamais au-delà… Et lorsqu’ils entendaient quelqu’un arriver, soient ils faisaient semblant de se chercher querelle encore une fois, il suffisait pour cela que Morgan prenne sa mine froide et désinvolte et que Discorde tente de le repousser. Après tout, qui n’était plus au courant de la querelle qui unissait les deux élèves ? Ou bien, dans le cas ou la mise en scène n’avait pas le temps de se mettre en place, Discorde cachait son visage contre le torse du jeune homme alors qu’il tâchait de dissimuler les couleurs de la maison de sa muette. Il leur était dangereux de faire cela, c’est pourquoi ils ne le faisaient que très rarement, préférant les bousculades ou les frôlements, jusqu’au soir, du moins, lorsque cela était possible, car il y avait tout de même les études à côtés, et si lui ne voulait pas continuer dans cette voie, c’était tout de même le cas de la Serpentarde. Elle ne voulait pas abandonner toutes ses études pour son idylle avec Morgan. Cela pouvait paraître égoïste, mais en même temps, pour vivre ensembles plus tard si l’avenir le leur permettait, mieux valaient qu’ils aient tous deux une bonne situation, lui voulait être acteur, elle désirait être médicomage. Deux mondes différents pour un couple semblable…Mais elle le suivrait qu’il arrive, si bien sûr il lu était donné de pouvoir le faire. Elle l’aimant tant et tant qu’elle ne pouvait pas s’imaginer un instant vivre sans lui, et certainement pas passer un long moment sans sa présence dans Poudlard, surtout s’il était encore là… Cette année. Elle ne pourrait très certainement pas se passer de sa douceur, de ses baisers, de sa tendresse, de son corps sur le sien, du frottement de sa peau sur la sienne. Tous ces petits détails qui pourtant faisaient de grandes choses, laissant la jeune femme ressentir de grandes sensations et en chercher de nouvelles. Comme à cet instant précis… Elle savait que son mutisme pouvait être gênant dans certains moments, mais qu’y pouvait-elle ? Inconsciemment, elle savait que cela embarrassait Morgan dans leurs ébats, mais s’il lui demandait, et surtout s’il l’aidait, elle pouvait bien essayer de contrer ce vieux sortilège, au moins pour une journée.

Ah l’amour et ses dérivés… Discorde n’avait pas longtemps attendue pour se donner totalement au jeune homme, elle n’avait pas pu résister très longtemps à l’amour qu’elle lui portait, à cette envie de lui appartenir totalement. Comme quoi l’amour vous faisait parfois faire n’importe quoi. N’importe quoi ? Non, je n’insinue pas que Discorde avait eu tort de faire ce qu’elle avait fait avec le Gryffondor, bien au contraire, aujourd’hui, sur ce point, on pouvait constater avec aisance qu’ils s’entendaient à merveille, que leur corps se complétaient parfaitement comme s’ils avaient été façonnés ensembles et avaient ensuite séparés brutalement. Chaque fois qu’ils désiraient aller à la dernière étape des câlins, c’était leurs mains qui se reconnaissaient les premières, leurs lèvres ensuite et pour finir leur peau qui parfois frissonnait au contact de l’autre. Morgan avait eu la chance de faire de Discorde sa propriété, elle savait le lui rendre, à sa façon. Amoureuse comme elle l’était, elle aurait pu faire n’importe quoi pour lui, mais certainement pas le tromper ni aller voir ailleurs. De toute manière, ce n’était même pas son genre d’aller fricoter avec un autre. D’ailleurs, elle s’en voudrait terriblement si cela devait arriver, ne se le pardonnerait pas…Mais de toute manière, ce ne serait pas le cas, alors écartons cette idée pour le moment et revenons à ce moment où les deux élèves se trouvent être sur un lit, celui de la jeune fille, se câlinant sensuellement et amoureusement.

Aucun d’eux ne voulait être sous l’autre, ce qui avait entraîné tout d’abord un petit jeu, où l’une tentait par tous les moyens de récupérer sa place de dominatrice, tandis que l’autre l’en empêchant, pressant son corps encore plus contre celui de sa maîtresse. Puis le jeu innocent auquel les deux adolescents participaient avait très vite trouvé un autre sens, de nouvelles règles… Ne voulant céder sa place, la Serpentarde avait tenté d’user de son charme et avait utilisé la malice qu’elle possédait en elle pour jouer avec l’élastique du sous-vêtement du jeune homme, le menaçant avec sourire de le lui ôter. Mais sa ruse ne fonctionna pas autant qu’elle l’aurait voulu, car très vite son amant reprit contenance alors qu’elle allait le jeter sur le côté pour lui remonter dessus et le dominer ainsi comme elle le faisait au départ. Les paroles et les gestes du Gryffondor firent leurs effets, puisqu’en effet, son regard se troubla alors qu’elle se mordillait doucement la lèvre Elle ne s’était pas attendue à ce revirement de situation de la part du jeune homme, elle devait l’avouer, mais cette contre-réaction n’était pas déplaisante. Bien au contraire, puisque par la suite, ne voulant pas subir seule les assauts du jeune homme, elle participa à ce nouveau jeu, usant de ses mains pour venir embêter le membre viril de son amant. Touché. Il ne s’y attendait pas non plus. Il est vrai que Discorde était prude avant de le rencontrer, et pourrait parfois se le montrer encore légèrement avec son amant. Après tout, on ne se débarrasse pas de sa personnalité aussi facilement. Pour l’instant, elle se pliait volontiers au jeu de l’amour et de la luxure, se montrant parfois assez entreprenante, mais peut être qu’elle allait très vite se calmer… Quoi qu’il en soit, ce ne serait certainement pas pour aujourd’hui… Ce soir, elle laissait son amant s’occuper d’elle tout autant qu’elle le faisait. Tandis qu’elle s’occupait de lui, sentant bien que sa virilité pointait un peu plus le bout de son nez sous les caresses de sa main et de ses doigts, lui, s’occupait d’elle, se montrant un expert en la matière, obligeant la jeune demoiselle à fermer les yeux et se mordre un peu plus la lèvre inférieure, jusqu’à ce qu’elle finisse par se faire mal à force de la mordiller. Elle avait finit par laisser ses lèvres s’occuper de certaines parcelles de peau du cou de son amant, l’embrassant, laissant parfois son souffle s’y faire sentir lorsqu’elle devenait un peu trop sensible aux gestes de son amant. Finalement, et comme on s’y attendait, Morgan avait finalement réussi à atteindre ce fameux point G, ajoutant encore plus de sensations à la jeune fille, alors qu’un très léger renflement se faisait percevoir au niveau du bas-ventre de la Serpentarde. Et pour couronner le tout, son amant venait lui mordiller l’épaule, accentuant encore plus le sentiment de bien-être de la jeune femme. Bien-être qui se fit un peu plus violent, obligeant Discorde à cesser un instant de s’occuper de son amant alors qu’elle se sentait fiévreuse, qu’elle tremblait pourtant en même temps, venant se cambrer un peu plus qu’à l’ordinaire et agrippant le drap de sa main libre. Le point culminant, l’explosion ultime. Elle retint un instant son souffle avant de se détendre de nouveau et de se sentir… Comblée. Elle avait déjà eu ce genre de sensation, peut être un peu moins explosive lorsqu’elle faisait l’amour avec Morgan, mais jamais jusqu’à ce point. Incrédule, elle plongea son regard dans celui de son amant, bien que toujours désireuse de le posséder en elle. Un sourire de gratitude mais aussi amoureux put apparaitre sur ses lèvres roses alors qu’elle incitait son Gryffondor à venir en elle, à la posséder de nouveau. Si au début de la soirée elle n’avait pas voulu de sexe, il en était tout autre désormais… Prête pour un nouvel orgasme ? Peut être bien que oui. Morgan n’avait pas craqué lui, ce qui n’était pas du jeu ! Et comme il fallait s’y attendre, elle n’avait toujours pas abandonné sa lubie d’être au dessus. Il voulait transgresser les règles ? Elle le laissait faire, pourvu qu’il la faisait sienne une nouvelle fois et qu’elle soit sur lui, et non pas en position de femme soumise. Et comme pour l’inciter à la laisser faire, elle lui mordilla les lèvres, reprenant son membre dressé délicatement de sa main gauche pour le diriger vers son intimité… Luxueuse créature…


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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Sam 5 Avr - 16:43

Oh Mais Morgan savait parfaitement se contrôler, mais c’est vrai que ses gestes allaient avec sa façon de penser. Il était jeune après tout, et ce qu’il aimait, c’était pervertir encore davantage sa réputation, accentuer les regards noires qui se posent sur sa personne ainsi que… Le sexe. A 17 ans, il était friand de sensualité, sa limite s’étendait très loin. Il arborait ça sous presque toutes les coutures mais privilégiait les sentiments. Des histoires sans rien il n’en avait jamais eut, il s’était amusé récemment à dérober des baisers à droite à gauche, en particulier des « premiers baisers » ce qui pour lui n’avait aucune importance semblait en être tout autrement pour certaines. Pixie, Discorde, Méaculpa… Aucuns sentiments, juste l’envie de jouer. Par contre, le sado-masochisme et tout ce qui en suit, merci bien >.< Ce n’était pas son tripe. Discorde le comblait en bien des points. Elle avait un corps attrayant, des lèvres aguichantes, une aura se dégageait d’elle, quelque chose d’irrésistible qui avait déjà plusieurs fois happé l’attention même lorsqu’il avait ses doigts entrelacés avec ceux de Sally Anne. A croire que déjà son corps appelait celui de la belle muette. Ce n’était tout de même pas pour rien qu’il tournait la tête pour la regarder partir lorsqu’ils se croisaient dans un couloir tout en pensant… « Sexy. ». Bon d’accord, à cette époque il la voyait plus comme un petite putain facile à avoir, le genre chaude et sans complexe. Inutile de vous préciser à quel point Morgan était rebuté par ce genre de mentalité. Il la trouvait belle c’est vrai, de toute manière, il était impossible de dire l’inverse sans recevoir les foudres des Dieux. Elle était magnifique, charmante, distinguée et posée. De ses longs cheveux bruns s’écoulait un parfum doux en enivrant, dont le Gryffondor s’imprégnait lorsqu’ils faisaient l’amour. Il aimait glisser ses doigts dans cette longue chevelure, sentir leur texture cachemire filer sur sa peau, leur brillance se refléter sur ses pupilles azurs, perdues dans cette immensité flamboyante. C’était ces petites choses sans importance mais qui tenaient à cœur au sorcier par la simple force de ses sentiments. Sans eux, alors tout cela n’aurait plus raison d’être. Il entrerait en elle, ferait ce qu’il avait a faire pour se retirer pas forcément plus heureux qu’avant. Il aimait aussi le frôlement de sa peau contre celle de la belle, la concentration de chaleur au niveau de leurs bas ventres, les souffles effrénés qui se mêlaient, leurs visages luisants sous une lumière tamisée. Quoi que ce qu’il préférait rester le moment d’ultime plaisir, le point du non retour. Lorsqu’il sentait qu’elle allait bientôt ‘exploser’ alors il relevait la tête pour admirer son visage à ce moment précis, sa mimique, ses joues rosées, ses yeux clos. La plupart du temps il souriait, légèrement, heureux d’avoir accomplit ce qu’il se devait de lui offrir. Mais ça elle ne le voyait pas car il restait discret, même si le bonheur se lisait dans son regard. N’étai-ce pas ce que tout les couples recherchaient ? Une parfaite osmose du point de vue charnelle. De l’amour sans sexe ne pouvait durer, et vis versa. C’était un équilibre délicat qu’il fallait entretenir pour ne pas non plus toucher à la monotonie. Renouveler les expériences sans les rendre communes. Surprendre son ou sa partenaire. Dans la vie courante c’était pareil. Rester ses soirées assit sur un canapé à regarder le feuilleton du soir n’était pas bon présage, tout comme se plaire à rester très tard au travail chacun de son côté n’annonçait rien de bien excitant. Morgan fuyait l’ennui. Depuis toujours, mais pour d’autres raison. Lui ce qu’il désirait devancer c’était… Sa propre personne. La peur de rompre le peu d’harmonie qu’il restait déjà entre son esprit et son être. Il y avait une guerre permanente qu’il apaisait une fois lové contre sa maîtresse. Elle le rendait beau rien que par la façon dont elle posait ses yeux sur lui. Il se sentait revivre quand elle lui souriait avec amour, en excluant le superflu. Ce qu’il souhaitait, il l’avait au creux de ses bras, son cœur battait pour elle, il en était comme dépendant. Voilà pourquoi la douleur de la voir avec un autre serait insupportable. Tout bonnement épouvantable. Lui qui se voyait déjà partager ses futurs nuit avec elle, et même ses jours prochains, lorsque enfin ils auront quitté l’école. Il la voulait mais pour lui SEUL et se savait incapable de la céder sans se donner à fond pour la convaincre de rester avec lui. Et quand je dis tout c’est vraiment TOUT. Jusqu’à peut être tenter d’éliminer l’opposant, par un moyen ou par un autre. Bon.. Il n’était pas un meurtrier, mais s’il ne s’attaquerait pas à cette personne, alors c’est à lui-même qu’il s’en prendrait. Aah… l’amour… Voilà bien quelque chose de compliquer, d’incontrôlable et de pervers. On peut tout faire avec ça. Aussi bien reconstruire que détruire. Si Morgan avait totalement brisé Discorde en lui fauchant un baiser, il ne lui avait pas fallut longtemps pour redresser la tour et lui faire vivre ce qu’elle ne connaissait pas. Merci qui ? =D

Si elle devait le tromper ? Alors là c’était très simple. D’abord le jeune anglais se sentirait trahis, tourné en ridicule. Ajoutons à cela qu’il se trouverait plus nul encore que d’habitude. Totalement abattu il ne parviendrait pas à se regarder à nouveau dans un miroir avant un certain temps. Il aurait besoin de sortir du gouffre, peut être besoin d’aide. Mais qui viendrait à son secours ? Hein ? Qui voudrait aider la pire ordure de l’école. Il aurait surtout bien mérité son sort penseraient-ils tous. Enfin, il se surtout en proie à une véritable envie de vengeance. Mais pas la petite vengeance engendrée par une haine raisonnable comme le voulait la muette. Non. Une vengeance terrible et qui sait de quoi il était capable ? D’énormément de choses, aussi cruelles qu’irréversibles. Il serait capable d’égorger la chouette, le rat, la grenouille ou le chat du voleur. De repeindre les murs du hall avec le sang qu’il en ressortirait. La folie ? Non. La colère et surtout une atmosphère extrêmement violente. Livanarth n’était pas fou ni même stupide ou inconscient. Il saurait ce qu’il ferait. Simplement, ayant vécu dans une violence poussée depuis tout petit, il lui serait facile d’en faire ressortir les conséquences. Le sang, les couteaux, les coups, il avait l’habitude d’en voir. La tristesse le mènerait loin, gare à celui qui oserait lui enlever ce qu’il possédait de plus précieux. Non il ne pleurerait pas. Jamais il ne verserait des larmes pour ceux qu’il haïssait plus que tout. Jamais. Il préférait encore contenir son trop plein d’émotion en mordant dans son oreiller plutôt qu’en venant chialer dans les jupes de la première élève venue. Ce qu’il pourrait faire aussi.. ? Aller tester Miss Silverwood en venant fricoter avec une autre. Ce serait facile, la plupart des gamines présentes dans ce château n’étaient pas insensible à sa beauté bien au contraire. Qui refuserait ? L’étau… Appartenir à un « bad boy » attirait toujours la gente féminine de la plus rebelle à la plus doucereuse. Mais passons, pour le moment, là n’était le sujet. C’était une union bien plus enjouée que électrique qui les possédait tout les deux ce soir.

Le Gryffondor non plus n’avait pas lâché sa lubie de se trouver dominant. Dans ce genre de situation, il était l’homme et voulait le montrer… ce qu’il faisait parfaitement bien d’ailleurs car la belle eut beau essayé de l’éloigner ou de renverser la situation, elle n’y pouvait rien. Il était trop lourd, trop fort, trop malin. S’en était jouissif. La voir ainsi se débattre, la figure rougie par l’excitation ou l’impatience. Cela pouvait peut être paraître étrange, mais c’était dans ces moments complètement naturels, ou Discorde retirait son masque de nirvana, au moment où l’émotion forte trahissait ses traits que Morgan avait le plus envie de l’embrasser. De l’embrasser longtemps, presque fougueusement. Mais là il s’était retenu et avait préféré laisser parler ses mains. Ses doigts avaient à peine commencé à provoquer l’intimité de sa maîtresse que celle-ci voulut déjà entrer dans le jeu en venant caresser le membre de son amant. C’était agréable… Mais Livanarth, trop concentré sur sa tâche en oubliait presque de soupirer sous ces attouchements intimes. Il aimait ça oui, mais ne se donnait pas le droit de succomber avant sa petite amie. C’est au bout de quelques instants, en touchant un point particulièrement sensible que le sorcier discerna un brusque changement dans le comportement de Discorde. Elle avait arrêter ses baisers dans son cou, et même libérer son emprise de ses mains. Son dos s’était cambré, plus encore que d’habitude et Morgan put aisément sentir une contraction forte au niveau du vagin de la brunette laissant deviner son orgasme puissant. Satisfait, le jeune homme retira tout intrus de l’intimité de sa Serpentarde pour accueillir d’un regard attendrit son sourire gratifiant. Comme je vous le disais précédemment, il ne s’était pas privé d’admirer ce spectacle qu’était la voir se soulever, s’étendre, sous l’effet de ce plaisir sans égal. Mais… Elle en voulait plus ? Il semblerait puisque maintenant c’était son homme qu’elle désirait sentir en son ventre. L’excitation avait éveillé les sens du londonien qui n’en aspirait pas tant. Il se laissait diriger par sa petite amie sans broncher, s’appuyant encore un plus contre elle, le bleu de leurs yeux se poursuivants. Il avait esquissé son sentiment en l’entendant murmurer un petit mot doux. C’est d’accord, il lui permettait de le dominer à nouveau. Glissant ses bras dans le dos de la Bulgare, il se laissa aller en arrière l’amenant à s’assoire sur lui et même à directement à ne former plus qu’un, arrachant un léger gémissement au pseudo aristocrate. Il était déjà bien allumé, mais cette union venait de l’achever (xD). Déposant ses mains sur les hanches de Discorde, il appuya doucement ses ongles contre ses reins, son visage totalement ailleurs, bouleverser par les sensations qui se propageaient en lui à une vitesse foudroyante. C’était des vagues d’ultime plaisance qui s’abattaient dans son ventre les unes après les autres, obstruant sa respiration. Les lèvres entres ouvertes il haletait de bien-être. Un délice… Qu’il voulait sans fin. Ooh oui mais tout avait une limite. Les minutes paressaient courtes et longues à la fois. Le jeune Livanarth se sentait terriblement bien mais malheureusement en proie à la crainte de ne pas être à la hauteur. Comme d’habitude pourtant, ce n’est qu’au bout d’une bonne dizaine de minutes que, les doigts crispés sur les draps, il se laissa aller en ne pouvant réprimer un «Ah.. » De pleine euphorie. C’était rare que sa jouissance se fasse aussi forte mais il semblerait que leur petit jeu précédent y soit pour quelque chose. L’anglophone demeura immobile quelques secondes, encore tiraillés entre le 7eme ciel et la réalité actuelle. Il respirait assez fortement et ses joues étaient passées de pâleur obscure à friande rougeur. Enfin, il releva presque paresseusement son bras pour ainsi faire glisser son index sur la ligne abdominale de sa partenaire, les paupières encore à demi closes…

« Tu m’as fait crier… » Murmura-t-il alors d’un ton faussement renfrogné tout en affichant une mimique embêté ajoutant à ce moment privilégié une pointe d’ironie. C’est qu’il faisait bien le gamin boudeur le roudoudou à madame *O* +BAF+

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Sam 5 Avr - 22:41

Discorde avait attendue bien des années, laissé passer bien des occasions avant de se donner totalement à un jeune homme. Elle aurait pu laisser son innocence se dérober devant Drago Malefoy qui faisait lui aussi partie de ses prétendants, ou encore Montague, et encore bien d’autres jeunes hommes. Mais non, elle avait préféré laisser cela à Morgan, son égal, son autre, celui pour qui son cœur semblait vouloir quitter son corps pour se lover contre le sien, et ce, à chaque fois qu’elle le croisait dans les couloirs, chaque fois qu’ils étaient l’un contre l’autre dans la chaleur de quelques draps…Et pourquoi lui ? Ce jeune homme que tout le monde détestait et qu’elle avait souvent croisé dans les couloirs dans le passé. Elle avait prêté attention à lui, mais jamais avec des pensées qui auraient pu la faire rougir Et contrairement aux autres filles, jamais elle n’avait eu l’intention de « se le faire » comme toutes les autres filles. C’était quelque chose d’étrange qui les avait réunis, leur montrant combien leurs lèvres s’étaient longtemps cherchées, combien leur corps se complétaient à merveille, celui du jeune homme épousant parfaitement les courbes de la demoiselle, combien leur caractère pouvaient parfois être semblables… C’était leur amour qui les réunissait, mais ce serait autre chose qui les séparerait, et certainement pas la lassitude de leur sentiment commun, encore moins le fait de ne plus supporter le caractère de l’autre. Il n’était écrit nulle part qu’ils vivraient ensembles prochainement, mais quand on s’aime, on veut s’accrocher à ce genre de rêves et d’espoirs. Discorde ne se voyait pas avec un autre que lui et sans doute faudrait il une bonne raison avant qu’elle ne se détache de lui. D’ailleurs, même si le futur venait à les séparer, qui pourraient les forcer à s’oublier ? Il était le premier pour Discorde, et même si elle désirait qu’il le reste, et ne dit on pas qu’on n’oublie jamais ses premières fois ? Ce qui avait commencé dans l’Infirmerie resterait gravé dans la mémoire de la jeune fille et sans doute à jamais. Ces premières sensations d’amour, le début des sensations liées au sexe et tout ce qui l’entourait, leur première dispute aussi, en quelques sortes. Mais au fond, c’était des souvenirs qui leur appartenaient, qu’ils enfermeraient dans un petit coffre plus tard, petite boîte de bois qu’ils pourraient se plaire à ouvrir plus tard, dans leur petit appartement ou maison, dans un canapé qui aurait vu leurs baisers, leurs longs câlins ou encore même leurs nombreuses caresses brûlante, une main sur le ventre de la demoiselle, déjà bien rebondie, signe que mister Livanarth avait bien fait son œuvre et qu’ils assuraient la descendance des deux familles. Vous voyez cette petite scène ? Discorde n’aurait certainement pas beaucoup changé, toujours muette, le visage encore enfantin et empreint de son innocence éternelle. Certes, elle aurait prit un peu plus de poitrine et de poids qu’à l’ordinaire ; quant à lui, il aurait peut être un sourire heureux sur la figure. Ou, ils seraient heureux, comme ils ne pouvaient pas l’être séparés. Ensembles et prêt à fonder une famille. Naturellement, si cela devait se faire, ce ne serait certainement pas pour tout de suite, mais il aurait été impossible de leur donner un âge fixe dans cette image, un peu comme si le temps s’était arrêté et avait décidé de conserver leurs traits de la vieillesse. Il aurait réalisé son rêve tout comme elle aurait vu le sien s’exaucer. Aucune ombre à l’horizon, aucune tache sur le tableau de leur bonheur… Si seulement la vie pouvait être ainsi… Hélas, les mauvaises surprises sont partout, tout autour de vous, derrière chaque mur, derrière chaque fenêtre… Il suffisait d’une brise de vent pour faire pencher la balance en faveur du malheur… Après tout, la vie réelle n’était peut être pas celle qu’ils voulaient bien s’imaginer. Un bonheur total n’existe pas. Discorde était hélas fiancée sans le savoir, et même si elle tentait de fuir avec son amant, son fiancé aurait tôt fait de la retrouver, et de les séparer par la même occasion… Mais cessons de nous projeter dans le futur…

C’était dans ce genre de moment qu’ils se montraient leur amour, leur passion, leur envie de se posséder l’un l’autre. C’était lorsqu’ils étaient de nouveau unis (par les liens sacrés du sexe XDDD) que Discorde voulait que le temps s’arrête. Leur petit jeu de caresses et de résistance à l’autre les avait mené dans cette furieuse envie de se sentir de unis, encore une fois. La serpentarde appréciait énormément la chaleur qui l’envahissait lorsque son amant entrait en elle, que ce soit avec douceur ou impatience, tout comme elle aimait les caresses qui suivaient, les attirant encore plus l’un contre l’autre, tandis que leurs lèvres se cherchaient, se trouvaient et s’embrassaient avec passion ardente. Ce genre d’ébat était beau, doux, tendre et passionné. Parfois, il leur semblait que c’était leur dernière étreinte, comme si le lendemain ne pouvait pas leur être favorable, et c’est pourquoi ils y allaient un peu plus fort, avec plus d’ardeur jusqu’à ce que la jeune demoiselle se sente exploser, avec cette irrésistible envie de hurler, ce qu’elle ne pouvait faire, et qui, dans ce cas, pouvait aussi bien être gênant qu’avantageant… Mais ce soir, leurs caresses avaient poussé la jeune fille a en vouloir un peu plus qu’à l’ordinaire, à persuader son amant de bien vouloir remplacer ses mains expertes qui lu avaient fait un bien fou, qui l’avaient satisfaite mais aussi poussé à en demander plus. Cette fois, c’était lui qu’elle désirait, entièrement, qu’il la rejoigne de nouveau dans tout son être et fasse en sorte que de nouveau elle se cambre et tremble furieusement sous un nouvel orgasme que lui seul pouvait lui apporter. La réponse du jeune homme ne s’était d’ailleurs pas faite attendre puisqu’il se laissa faire et consentit même à la laisser reprendre le contrôle qu’elle exerçait au départ. Elle le comprit dès qu’il fit passer ses bras sous son dos encore cambré, alors qu’elle s’agrippait à ses épaules pour se retrouver sur lui, ne formant plus qu’un. Le sentir en elle lui procura une douce chaleur qui lui fit fermer les yeux. C’était toujours une sensation pour le moins différente chaque fois qu’ils retentaient l’expérience, et cette fois, ce n’était plus deux corps qui s’aimaient, mais aussi deux âmes qui se touchaient et s’aimaient. Comme la première fois qu’ils avaient tenté cette position, Discorde commença un va et vient à son rythme avant d’accélérer la cadence, tentant tant bien que mal de reculer le moment où son amant n’en pourrait plus de se retenir. Il lui arrivait cependant parfois de s’arrêter pour embrasser passionnément son amant, puis elle reprenait là où elle s’était arrêté, obligeant par la même occasion son amant à la caresser. C’est qu’elle devenait de plus en plus gourmande la demoiselle ! Et enfin, le point culminant, une deuxième fois. Celui là, Discorde ne s’y était pas attendue. A la fin de leur ébat, alors que son amant atteignait sa jouissance, laissant sa maitresse la partager. Elle se décrispa et loin de se laisser tomber su son amant, se redressa fièrement, quelque peu épuisée, rouge, mais le regard comblé et malicieux, qu’elle porta sur le visage de celui qu’elle aimait et qui était tout aussi rouge qu’elle. Se penchant délicatement, elle déposa un baiser sur ses lèvres, tendre, avant de se retirer tout en écoutant sa réplique. « Tu m’as fait crier… » Pour un peu, elle en aurait rit, surtout devant sa mine boudeuse. Au lieu de cela, elle lui accorda un sourire joyeux avant de se lover contre lui. Elle aurait aimé lui dire que lui aussi aurait pu la faire hurler si elle avait eu une voix, mais elle se doutait bien qu’il n’aurait pas envie de lire, et c’était une phrase un peu trop longue pour qu’elle la prononce avec ses lèvres. C’est pourquoi, attrapant l’une de ses mains, elle la posa sur son cœur qui battait fort, lui faisant ainsi comprendre qu’elle avait eu de grandes sensations, puis la fit glisser jusqu’à ses lèvres, avant de souffler légèrement dessus. Elle ne voyait pas d’autre façon de lui faire comprendre ce qu’elle avait ressentie, cette violence des sensations qu’il lui accordait. Puis, sans se détacher de lui, elle tira un pan du drap pour les recouvrir. Certes, elle aurait aimé regagner sa place dans le lit, mais la chaleur de son corps collé au sien lui procurait un sentiment de plénitude… Oui, elle était comblée mais aussi rayonnante. Elle n’aurait échangé sa place pour rien au monde. Elle finit par trouver sa place dans le creux de l’épaule de son amant, s’entourant de son bras alors que le sien s’était étalé de tout son long sur le torse du jeune homme, l’entoura et le rendant ainsi prisonnier de son étreinte. Ah qu’elle pouvait l’aimer son Gryffondor ! Et si seulement elle pouvait lui dire...Combien elle serait heureuse...


« Ne me laisse jamais » eut elle la force de mumurer alors que ses yeux se fermait doucement, sous l'épuisement dont elle était la victime.Pourtant, elle ne voulait pas s'endormir, oh que non...
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Dim 6 Avr - 12:16

A vrai dire, Morgan ne voyait pas encore le futur comme ça. Il ne voyait pas grand-chose d’ailleurs… Seules ses envies l’amenaient à imaginer quelques passages probablement utopiques. Il aimait Discorde, ça ne faisait aucun doute. Mais disons qu’en étant avec Sally Anne, il s’était aussi fait des films, elle de même et regardez comment tout cela avait fini… Les deux adolescents s’étaient aimés pour ensuite se déchirer. Morgan n’en pouvait plus, il souffrait d’être en sa présence, devait sans cesse se retenir de l’insulter, de lui envoyer quelque chose à la figure. Les sentiments étaient encore présents oui, c’était bien là le problème. Il en était encore éperdument amoureux mais… il ne supportait même plus qu’elle le frôle. Son odeur, son parfum était devenu piquant. Son visage se métamorphosait en son esprit comme une véritable tête à claque. C’est qu’elle était pourtant bien jolie la petite Perks. Une belle blonde très gourmande, tout comme son amant. De beaux yeux bleu océan, une peau clair, une bouche rose bref, elle pétillait de malice et de vivacité. Mais ce qui l’avait attiré chez elle, autrement dit : son sourire toujours présent, son côté insouciante, l’horripilait maintenant. Devoir toujours la remettre à sa place, lui dire de ne pas faire ceci ou cela, de rester dans son dortoir et de ne pas tenter le diable, de l’écouter un peu aussi. En gros, d’arrêter de faire la provocatrice. Il n’y arrivait plus. C’était une torture que de devoir lui faire comprendre que Poudlard n’était plus comme avant et qu’elle risquait bien plus qu’un blâme maintenant. Mais c’est parce qu’il tenait à elle qu’il avait continuer, parce qu’il avait peur qu’il lui arrive quelque chose. Il la connaissait remarque, après 4 ans ensemble, il savait bien qu’elle était plutôt bruyante et peu discrète. Que sa fougue pouvait l’emmener très loin hélas. Ces deux enfants s’étaient vus grandir, s’épanouir. A leur première rencontrent ils n’avaient que 7 et 8 ans, à la fin de leur idylle, Morgan était majeur et elle était toujours sa cadette d’une année : 17 et 16 Ans. Ça en fait de la différence tout de même. A croire qu’ils n’étaient pas fait pour rester ensemble toute leur vie. Pourtant, il avait fallu que Discorde entre dans le cœur du jeune homme pour lui retirer cette lubie qu’était d’essayer de reconquérir la belle Sally. Il n’avait pas fait une croix sur elle, en recevant cette lettre, il avait eut mal, et son organe battant s’était fendu, brisé. Il ne s’attendait pas à cela, il pensait que tout reviendrait bientôt comme avant sans se rendre compte qu’il était devenu ce qu’il était maintenant : hautain, prétentieux, conquérant, renfermé et blessant. S’il avait ouvert les yeux peut être que… mais il était inutile de se baser sur des « si » à n’en plus finir. Livanarth avait retrouvé son bonheur perdu avec la jolie muette. Il s’était laissé entraîné pour aller mieux et ça avait marché. Lui qui à l’origine ne désirait qu’une chose : détruire cette prude orgueilleuse, avait fini par la faire tomber dans ses bras. Il n’avait pas lâché sa prise… non. Au contraire, il avait resserré son étreinte et l’avait maintenu tout contre sa poitrine, afin qu’elle entende les battement de son cœur qui chantait pour elle. Et si son ex revenait ? Que ferait-il ? … Il ne savait pas. Il serait sans doute tiraillé entre le fait qu’il aimait passionnément Discorde mais seulement depuis quelques semaines alors qu’il avait été uni à la Gryffondor des années et des années durant. Ça ne serait pas une tâche facile, ce serait même un combat diabolique entre deux partis de lui-même. Peut être n’en parlerait-il même pas à Silverwood histoire de ne pas l’inquiéter. Mais peut être au contraire la sincérité l’aiderait à y voir plus clair. Il aurait besoin d’aide ça c’était une certitude. Mais pour en revenir au sujet précédent : comment voyait-il son futur ? Pour le moment, Morgan se voyait seul. Il ne savait pas trop pourquoi mais il se voyait seul. Si ça e trouve, il ne sortirait même pas en vie de cette école et pour cause, il commençait à sincèrement fatiguer. Ne pas dormir, sans cesse devoir se battre, se protéger. Il était un peu faiblard ces derniers temps, quoi que ce n’était rien comparé à ce qui allait suivre. Non il n’était pas le super héro style ‘je n’ais peur de rien’. Si Livanarth avait bien peur d’une chose : c’était de la mort. Il aimait tellement la vie qu’il ne pouvait se résoudre à penser qu’il pouvait la perdre. D’accord son métabolisme cardiaque lui faisait défaut, et alors ? N’avait-il pas le droit de poursuivre une vie normale ? Si sa petite amie devait l’accompagner plus tard, alors peut être en effet se retrouverait-elle un jour enceinte. Et je dis bien PEUT ÊTRE (xD) car ce n’était pas trop inscrit dans les priorités de Morgan. Evidemment, si elle en voulait vraiment un alors il n’aurait d’autre choix que d’accepter, mais jamais il ne le ferait sous la contrainte, il lui faudrait se sentir prêt. Prêt à ne pas recommencer les mêmes erreurs que son propre géniteur. Prêt à accueillir cet enfant, fille ou garçon, avec beaucoup de tendresse. C’était presque certain qu’il ferait un bon père, mais les doutes restaient encrés en lui, cette peur de sa propre personne l’empêchait de voir aussi loin.

La passion les menait loin. Rien n’était plus plaisant pour le sorcier que de voir sa maîtresse de cambrer sans ses caresses. Elle avait bien mérité sa place de ‘dominante’ alors ? On pouvait dire ça comme ça. Mais l’acte amoureux ne se base-t-il pas aussi sur un échange ? En jouant l’égoïste, Morgan n’aurait réussit qu’à frustrer sa partenaire ce qui n’aurait pas forcément rendu les choses plus agréable surtout qu’en vérité, il se moquait bien de qui était dessus ou dessous, tant que ce n’était toujours tout l’un ou toujours tout l’autre. En effet, la belle se faisait de plus en plus gourmande, ça il l’avait remarqué. Comparé à leurs étreintes dans l’infirmerie quelques semaines auparavant, elle était maintenant bien plus épanouie, bien plus affamée. Curieuse, elle cherchait toujours à aller plus loin, ce qui était loin de déplaire à son amant, bien content de ne pas toujours avoir à prendre les initiatives. C’est qu’elle apprenait vite la petite Serpentarde ! Morgan et Sally, à leurs débuts, avaient mit bien plus de temps avant de se sentir aussi à l’aise. Bon n’imaginez pas non plus le couple hyper coincé genre « c’est qui qui commence ? » Pas à ce point. Mais… C’était une sensualité plus restreinte qui s’accordait aussi à leurs bas âges. En tout cas, là, c’était indescriptible comme c’était bon *O* Les vas et viens de la Bulgare s’accéléraient au fil du temps avec une attention toute particulière permettant ainsi au jeune homme de ne pas craquer trop vite. Il était épuisé par le sommeil et pourtant il oubliait tout. Lorsqu’elle arrêtait ses mouvements alors, il comprenait qu’il devait la caresser avec plus de conviction encore, l’embrasser avec ardeur et désir. Ils étaient totalement fusionnels, leurs deux corps une nouvelle fois se complétaient à merveille. Chaque fois était différente, et chaque fois, Morgan regardait sa maîtresse avec une allure différente. Tantôt elle lui semblait timide, tantôt plus déterminée. Toujours brûlante de désir. Toujours magnifique. Cette fois-ci, il n’avait même pas prêté attention aux tatouages qui ornaient sa peau, il les avait malicieusement caressé de temps à autre, faisant ainsi glisser ses doigts contre les écritures présentes sur les côtes du côté gauche de la belle ainsi que sur ses poignets… Comme les vagues puissantes lui faisaient perdre toute notion, le Gryffondor ne put s’empêcher de pousser un cri tout de même refoulé mais bien présent. Il avait été totalement enseveli par ce ras de marrés de sensations diverses et jouissives et se sentait vivant… Extrêmement vivant. Aimé aussi, d’ailleurs, il avait tout de même réussit à procurer à sa petite amie un second orgasme ce qui lui arracha un soupire de satisfaction personnelle (héhé j’suis trop fort Cool +baf+) Au final, Discorde avait largement sourit à cette réplique qui lui donna tout en se retirant. Elle avait prit sa main et l’avait posée contre son cœur, faisant aisément sentir au Londonien les battements effrénés de ce dernier. Sortir avec une muette… jamais il n’y avait songé, jamais il n’avait pensé que ça lui arriverait. Même en la voyant, jamais il ne s’était dit « un jour, elle sera mienne. ». Remarque, l’inverse devait être exacte aussi, sans doute la Bulgare s’était juré de ne jamais se donner à quelqu’un d’aussi exécrable. Comme quoi… C’était mignon… Mais c’est vrai que parfois, Morgan se demandait qu’elle voix aurait eut sa Serpentarde. Comment serait son rire, ses pleures, ses paroles et ses cris. Mais c’était là des questions qu’il se devait d’oublier s’il ne voulait pas être déçu.

Elle avait relevé les couvertures pour les en recouvrir tout les deux et ainsi les protéger du froid. Appréciant ce geste, Livanarth esquissa un petit sourire en coin avant de percevoir le bras de sa partenaire se glisser contre son corps comme pour l’emprisonner de son enlacement. Le jeune anglais avait alors laissé reposer sa tête contre celle de Miss Van Silverwood tout en venant caresser doucement le bas du dos de celle-ci. Il avait sommeil lui aussi.. Mais ne voulait pas dormir. Demain matin ils devraient se lever pour aller en cours… Et recommencer à ce haïr. Penser à ça le rendait nerveux, c’est pourquoi il descendit son regard discrètement mais avec une certaine malice sur les seins dénudés de sa petite amie pour venir ensuite lui embrasser la tempe :

« Disc’ chérie, ta poitrine a grossie ♥ » Dit-il alors d’une voix taquine.

Elle lui demandait de ne jamais la laisser et lui lui répondait quelque chose de complètement différent (xD) nan ne cherchez pas, c'est juste Morgan.

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Dim 6 Avr - 18:34

Si Discorde savait que Morgan éprouvait encore des sentiments pour la belle Sally-Anne, tout en sachant que Discorde ne la connaissait que de vue- comment pourrait elle réagir ? Très mal certainement, surtout s’il ne lui disait pas ce qu’il avait sur le cœur lorsqu’il la voyait ou pas. Se sentir rejetée en quelques sortes ? Et s’il elle le savait ? Ah, il y avait fort à parier que Discorde ferait tout pour garder son amant, elle l’aimait bien trop, mais aimer ne voulait il pas dire aussi que parfois, il faut laisser partir ceux qu’on aime ? Si elle voyait que son Gryffondor commençait à hésiter un peu trop entre elle et son ex, alors sans doute Discorde lui dirait de retourner avec elle et s’effacerait. Elle pouvait se montrer déterminée parfois, allant jusqu’à se battre pour garder celui qu’elle aime, mais d’un autre côté, son bonheur passait toujours après celui des autres… Allez savoir pourquoi, une mauvaise habitude qu’elle avait conservé, un défaut. Oh, peut-être irait elle mal par la suite, mais ne dit on pas que la douleur ne dure qu’un temps ? Discorde aurait peut être tôt fait de se débarrasser de l’amour qu’elle portait au Gryffondor, quitte à prendre pour cela, ces potions d’oublis qui vous donne l’impression qu’il vous manque quelque chose et entraine cet affreux sentiment de folie et de malheur… ce que l’on ne ferait pas pour ne pas avoir à pleurer toutes les nuits et fuir le plus rapidement possible devant son amour… Mais si elle ne savait pas ? Alors Discorde continuerait d’être elle-même : douce, discrète et aimante. Mais si elle voyait que quelque chose clochait, sans doute insisterait elle pour savoir. Elle était peut être naïve, mais certainement pas idiote, loin de là. Elle se montrerait peut être agaçante au bout d’un moment, mais après tout, ce serait peut être pour sauver son couple non ? Couple qu’elle espérait sincèrement voir durer, longtemps, évoluer et perdurer. Ce n’était pas dans les priorités non plus de Discorde d’avoir un polichinelle dans le tiroir, mais il était certain qu’elle en voudrait un plus tard, tout simplement parce qu’elle aimait les enfants… Mais aussi parce qu’il s’agirait du sien et de celui de Morgan. Pour l’heure, elle ne se sentait pas prête à en avoir un, encore moins de vivre tout de suite avec son Gryffondor. Tout simplement parce que cela ne faisait que quelques semaines qu’ils se côtoyaient, s’aimaient etc… Il faut laisser du temps au temps comme on dit, et eu en avaient vraiment besoin, surtout avec les évènements qui se déroulaient autour d’eux mais qui allaient arriver aussi…Après tout, Discorde autant que Morgan n’étaient pas à l’abri de tout. Le futur de Discorde était déjà tracé, même s’il elle l’ignorait, et elle ne tarderait pas à le découvrir, ajoutant un nouveau quota d’obstacle à leur couple. Des fiançailles… Rien de tel pour un briser un couple existant… Surtout avec cet homme à qui elle était promise : Amycus Carrow. Discorde aurait son quotidien bien bouleversé avec lui…Saurait elle seulement le dire à son amant lorsqu’elle l’apprendrait ? Le quitterait elle sans explications ? Allez savoir… La jeune fille serait sans doute tellement bouleversée qu’elle ne saurait pas vraiment quoi faire…

Gourmande ? C’était vrai dans un sens, alliant cette qualité – car qui a dit que la gourmandise est un vilain défaut ?- avec la curiosité. Sans doute la jeune demoiselle désirerait elle avec le temps découvrir de nouvelles choses avec son Gryffondor, mettre un peu plus de piquant dans leurs ébats sans pour autant aller dans la vulgarité ou le Sado-masochisme. Mettre encore plus de passion et d’amour. Elle prenait parfois les initiatives, parfois le laissait faire, un partage qui ne déplaisait à aucun de des deux, bien au contraire. Ce n’était pas qu’une envie de sexe qui les poussait à se désirer encore plus, juste une preuve de leur amour mutuel et… bon c’est vrai, parfois une sacré envie de son partenaire. Après tout, ils ne pouvaient pas le faire quand ils le voulaient, autant en profiter lorsqu’ils se voyaient non ? Surtout que c’était très souvent que c’était la Serpentarde qui ne supportait pas de ne pas posséder son amant en entier, allant de ce fait, chercher son amant par des caresses ou d’autres choses… Et pour le moment, elle était sur lui, accompagnant sa domination de quelques coups de bassin pour mieux sentir son amant en elle, les accentuant avec certaines caresses ou baisers. Et lorsqu’elle s’arrêtait, c’était souvent dans le but d’aller chercher un baiser brûlant, ou pour éviter que son amant ne craque trop tôt. Faire durer encore et toujours le plaisir, jusqu’à ce qu’il se fasse plus intense, plus impatient…Et enfin, dans un dernier coup de bassin peut être un peu plus puissant que les autres, le point de non-retour, celui qui vous fait exploser de l’intérieur, qu’ils avaient atteint tous les deux, lui dans son cri refoulé mais bien présent, elle en se cambrant, sa tête légèrement en arrière, les yeux fermés. Par Merlin que c’était bon… Comment avait elle put passer à côté de tout cela ? Bon, 16 ans, c’était un âge raisonnable pour découvrir ce genre de chose, elle n’avait pas manqué trop de choses non plus… Mais après ça, elle ne voyait pas ce qu’il pouvait y avoir de mieux, et sans doute ne se lasserait elle pas de se pervertir avec son Gryffondor. Inutile de vous dire qu’elle ne songeait même pas à le remplacer. Il lui donnait de sacré sensations, et elle se doutait bien que c’était loin d’être la fin… Elle n’avait pas de voix, mais comme je vous le disais plus tôt, Morgan pouvait toujours lui demander s’il était possible qu’elle la récupère un jour… Et qui sait ? Peut être qu’un jour, il lui en découvrirait une, dans un moment particulier…

Penser au lendemain. Discorde préférait ne pas le faire, puisqu’elle savait déjà de quoi il serait fait. Ils auraient tout intérêt à faire attention lorsqu’ils quitteraient le lieu présent. Elle savait qu’elle devrait faire comme s’il n’existait pas, et même si cela lui devenait de plus en plus insupportable, elle saurait le faire, excellente comédienne qu’elle était. Quitte à l’éviter le plus possible, à regarder ailleurs… Quoi qu’ils fassent, il y aurait toujours ces petits gestes discrets pour se montrer que ce n’était qu’illusion, qu’ils s’aimaient. A peine avait elle fermé les yeux, se blottissant contre son amant , appréciait son baiser sur sa tempe, qu’ils se rouvrirent brusquement sous sa réplique. « Disc’ chérie, ta poitrine a grossie ♥ » Quoi ? Baissant la tête, elle regarda sa poitrine dénudée et non cachée avant de secouer négativement la tête. Elle ne voyait pas plus de différence que ça… Tournant sa tête vers son amant et plongeant son regard dans le sien, affichant une mine surprise, elle ne prononça que deux mots : « N’importe quoi » avec une mine amusée, presque moqueuse. Restant contre lui, elle lui demanda cependant comment il pouvait voir cela…
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Dim 6 Avr - 23:14

C’était certain et surtout compréhensible. Si Discorde apprenait que son amant avait encore de forts sentiments pour Sally, alors sans doute se sentirait-elle de trop… Trompée… Tant de choses étaient possibles. Mais si le jeune homme s’imaginait à sa place, il savait qu’il aurait bien du mal à cacher sa peine. Peut être se sentirait-il juste… Vide. Mais se connaissant, la violence dont il ferait preuve le trahirait très vite. Il ne supportait pas le fait que l’on puisse l’oublier, l’effacer, le remplacer. Impossible, il était trop important n’est-ce pas ? N’est-ce pas ??? Vous n’avez pas le droit… Voilà ce qu’il penserait. Vous n’avez pas le droit de me faire ça. Lui qui était déjà si malheureux, comment se trouverait-il après ça ? Pas à la hauteur… mais prêt à se battre ! Se battre pour récupérer son ‘bien’, pour que Discorde le préfère à un prétendant quelconque. Se battre pour reconquérir son amour en entier. Mais du côté du Gryffondor, c’était un peu plus compliqué que ça. Disons que c’était presque plus… « Excusable ». En effet, Sally et lui étaient restés tellement longtemps ensemble… Et comme le disait si bien Discorde : « on n’oublie pas son première amour, sa première fois, tout ça tout ça. » Et bien la belle blonde regroupait tout. Elle était sa première petite amie, la première femme qu’il avait embrassé avec amour, à qui il s’était donné. Et puis ce n’était pas comme s’ils avaient vécu une amourette de 6 mois. C’était plus que ça, elle représentait plus que ça à ses yeux. Son bonheur et son malheur. Rien que de penser au fait qu’il soit dans l’obligation de choisir un moment, il en avait le cœur qui se serrait. Mais Discorde aurait raison de ne pas se laisser piétiné, raison de ne pas jouer les soumise. Elle devait se faire entendre, montrer à son amant qu’il n’aurait pas l’occasion de jouer avec elle bien longtemps. Pas question de rester là à pencher pour l’une ou pour l’autre. C’était l’une OU l’autre. Ce vide serait insupportable, dans l’histoire, quelqu’un souffrirait c’était certain. Avec le temps…. Non, Morgan ne se basait pas sur cette citation. Chez lui, le temps n’avait pas fait taire ses maux passés. Il avait encore mal. Il sentait encore les coups de son père, les regards lourds de sa famille sur lui, les poignards qui se plantaient dans son dos lords de l’inhumation de sa mère. Alors allez lui parler de cicatrisation, allez-y… Il vous rira au nez. Stupide… C’était stupide et surtout enfantin de penser que c’était la même chose pour tout le monde. Comme ces gens qui prétendent que les morts par suicides sont provoquées par des gens sans esprit, sans courage. Encore une fois il y avait dans ces dires quelque chose de prétentieux. C’est vrai, Morgan n’avait jamais essayé de se suicider, et d’ailleurs, il n’en avait pas envie. Ce n’était pas pour autant qu’il maudissait ceux qui se jetaient par la fenêtre. Bien sûr l’apitoiement lui faisait pitié. Mais parfois, les évènements font que… le temps vous manque, la mort paraît l’unique canot de sauvetage. En clair, certaines personnes cachent des blessures plus profondes que d’autres. Si la patience lui permettait de conservait un regard clair sur ce qui l’entourait, le jeune anglais n’en attendait pas moins un retour avantageux. Il désirait connaître le bonheur, le bonheur continue. Celui qui vous permet de penser que finalement, la vie n’est pas si terrible. Ce même bonheur qui vous donne une impression de simplicité sans pareil. Dire « merci » n’est pas une corvée, mais bien un réel goût de la gratitude. Parce qu’on est bien on veut le montrer. On veut aussi que les autres soient au mieux. Ça, le Gryffondor ne connaissait pas. Pas encore. Jusqu’aux jours d’aujourd’hui, il avait dut supporter l’angoisse permanente. D’abord celle de son géniteur, puis celle de ses pouvoirs, de Poudlard, de sa mère et enfin… l’amour. Quand allait-il avoir la paix ? Peut être jamais, après tout, si s’ennuyer était sa pire phobie, il était servi.

Cette nuit s’annonçait plutôt courte… Et longue à la fois. Longue parce que le Londonien n’avait pas réussit à trouver le sommeil autant qu’il avait voulu, mais courte car c’était dans les bras de sa chérie qu’il trouvait la réconfort nécessaire. S’il avait besoin d’elle, elle était là, et le contraire était vrai aussi. Après un pareil ébat, il est clair que le repos n’était pas à négliger. Leurs corps encore brûlants se rejoignaient à nouveau pour quelques caresses plus communes, des baisers discrets, doux et ensommeillés, un enlacement amoureux. Sentir le visage de sa maîtresse se poser délicatement sur son torse le rendait plus calme. Apaisé par ce contacte, il s’endormait assez souvent en venant délicatement glisser ses doigts dans la chevelure féline de Discorde. L’atmosphère redevenait plus posée, les choses se stabilisaient au même rythme que leurs organes battants reprenaient une vitesse normale. La belle lui avait demandé… Elle lui demandait de ne pas la laisser. De ne pas la quitter. Et il n’en avait pas l’intention. Jamais il ne s’était dit « tiens, encore une fois et demain je vais voir ailleurs ». Son but n’était pas de faire tomber les filles mais bel et bien de succomber aux sentiments, aux vrais. Ça lui était arrivé deux fois, encore maintenant il était en proie à deux amours puissants… Différents mais puissants. Sauf qu’il avait fait une croix sur l’un. Définitive ? Peu de chose suffisaient à ranimer un feu. Un seul souffle, une seule feuille… un seul souvenir. Au lieu de répondre quelque chose genre « ne t’inquiète pas » ou « je t’aime mon amour », Morgan avait préféré enchaîné avec quelque chose qui n’avait absolument rien à voir en lui faisant remarquer que sa poitrine avait grossie (nyah <3) Surprenant la muette qui avait eu vite fait de regarder à son tour ses seins dénudés avant de prétexter qu’il raconter décidemment n’importe quoi. Comment le voyait-il ? Hin…

« En fait, Reprit le sorcier en se redressant très légèrement, il se trouve que c’est là une partie de mâdâme que j’admire très souvent et cela tout moment de la journée. Discrètement je parle. » (Pervers? Lui? noooon xD)

Accompagnant ses propos de quelques habiles baisers sur le visage et dans le coup de sa partenaire, Livanarth reprit tout en dirigeant sa main vers la belle et généreuse poitrine.

« Mais c’est surtout par le toucher si tu veux tout savoir… » Avait-il dit tout en affichant une mimique coquine, rieuse et malicieuse.

En voyant la tête que lui faisant Miss Silverwood, il se mit à rire mais pas que, il réussit aussi à placer sa petite amie sur le dos, lui-même s’étant penché sur elle, l’empêchant ainsi de se relever de suite.

« Peut être qu’ils n’attendaient que moi pour s’épanouir.. ? » Prononça-t-il alors en en posant délicatement ses lèvres tièdes d’abord entre les deux pommes d’amour de Discorde puis sur la pointe de chacune, accompagné d’une sensualité débordante.

Il savait bien que tout ce qu’il disait était inventé de toute pièce, bien qu’il avait tout de même remarqué un léger grossissement de cette partie féminine, il n’était pas stupide au point de croire que c’était de son effet. Mais c’était tout de même un moyen efficace de pouvoir d’en donner à cœur joie en venant épouser de sa bouche les formes rebondies qu’il avait devant lui. Finalement il rejoint à nouveau le visage de la belle pour lui dérober encore quelques baisers sucrés.

« Je plaisante petite idiote! » Lui avait-il alors murmuré à l’oreille un sourire moqueur maintenant dessiné sur son profil. « Et puis de toute manière, ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire tu sais ♥ »

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Lun 7 Avr - 18:34

Ah ! Une autre… Non, Discorde ne désirait aucunement être remplacée, par qui que ce soit. Après tout, si elle avait réussit à « mettre le grappin » sur Morgan, ce n’était certainement pas pour se faire remplacer ensuite. Ou, si elle venait à l’apprendre, elle le laisserait faire dans un premier temps avant de finalement, ne lui laisser qu’un choix : Sally ou elle. Naturellement, elle ne connaissait pas par avance le choix qu’il ferait, et comme cette autre fille, sans doute espèrerait elle que ce soit elle qu’il choisirait. Et d’ailleurs ne dit on pas que ce qui n’a pas fonctionné une fois ne peut le faire deux fois ? Pour sûr, elle ne se fierait pas totalement à ce petit dicton, seulement sur ses « paroles » et ses actes. Pourtant, si elle voyait qu’il hésitait un peu trop à son goût, alors oui elle s’effacerait. Après tout, cela ne faisait que quelques semaines qu’ils étaient ensembles, et s’il lui révélait qu’il avait passé environ quatre ans avec l’autre, alors elle n’hésiterait pas elle, à partir. Après tout… Ce n’était que son premier amour, son premier baiser, sa première étreinte… Elle ne s’en remettrait pas et ne pourrait pas le remplacer non plus. Du moins, pas dans l’immédiat. C’était à lui de choisir, à elle de se faire entendre, bien sur qu’elle ne lui mettrait pas le couteau sous la gorge, mais elle était de Serpentard n’oubliez pas. Et comme ses camarades, elle savait se faire comprendre lorsqu’il le fallait, quitte à être acerbe dans ses paroles. Méchante ? Non, juste…Amoureuse. Et s’il la choisissait elle ? Son premier amour ? Comme elle serait malheureuse ! Certes, peut-être pas au point de vouloir s’ôter la vie, mais assez pour refuser de recroiser le regard du Gryffondor, suffisamment pour l’éviter dans les couloirs ou autres endroits. Et qu’il ne vienne même pas lui parler de rester « amis », ce serait tout bonnement hors de question. Elle n’irait pas l’ennuyer avec une vengeance, et n’enverrait pas quelqu’un le faire à sa place. Elle tâcherait de l’oublier et de faire comme s’il n’existait pas tout simplement, ou qu’il n’avait jamais eu d’impact dans sa vie. Mensonges. Il en avait eu. En quelques semaines, il avait su comment s’installer dans le cœur de la Serpentarde, s’y était lové et semblait vouloir y rester. Lui faudrait il s’ouvrir cet organe pour qu’il s’en aille, qu’il le quitte à jamais ? Ce ne serait certainement pas la meilleure solution. Mais que devrait-elle faire alors ? Aller chercher tendresse dans d’autres bras ? Il y en avait tellement qui n’attendaient que ça… Mais non, elle ne le pourrait pas, l’image de son rouge&or serait peut être un peu trop ancrée dans son esprit pour qu’elle puisse songer à le remplacer. Et d’ailleurs, tout le monde pensait qu’elle était encore innocente, inaccessible, elle saurait encore mentir la dessus… Ou inventer un nouveau mensonge en faisant croire qu’elle avait eu quelqu’un et bla bla bla… Discorde détestait se mentir, et exécrait nier la vérité devant les autres. Et pourtant, elle devrait peut être le faire dans le futur… Avenir encore incertain et pourtant déjà tracé. C’était soi Discorde&Morgan, soit Morgan&Sally et de ce fait, Discorde&Alone. Echec et Mat, la reine est tombée. Oui, Discorde était une reine, pas spécialement bonne, pas forcément mauvaise. Une souveraine qui régnait sur le cœur de Morgan et qui le tenait entre ses mains agiles, elle se refusait à le manipuler, à se servir de son organe battant pour en faire ce qu’elle désirait. Sans doute pour un autre n’aurait elle pas hésité. Après tout, avant de connaître Morgan, ne se servait elle pas des autres pour obtenir ce qu’elle désirait ? Une œillade suffisait à rendre « fou » le jeune homme dont elle voulait se servir. Pour quoi faire ? Simplement aller chercher quelque chose dans la Forêt Interdite, ou dans la réserve, ou faire une toute autre chose qu’elle ne pouvait pas faire elle-même. Rusée et maligne… Mais lui, son premier amour, elle ne voulait ni lui faire du mal, ni se servir de lui, ni même songer à le quitter. Mais c’était quelque chose qui était peut-être inévitable non ? Surtout si l’on se place d’un point de vue extérieur… Il y avait des évènements étranges, calculés ou surprenant qui les pousseraient à se remettre en question… Leur couple valait il vraiment la peine ? Le rêve de bonheur ensemble n’était peut être qu’utopique après tout… Non, il ne fallait pas penser à ce genre de choses. Il valait mieux pour eux qu’ils vivent l’instant présent, au maximum, qu’ils s’aiment comme jamais ils ne pourraient vraiment le faire avec un ou une autre. Et cela, ils savaient tous deux le faire, puisqu’ils se le montraient par des caresses et des baisers attentionnés, tantôt brûlants, des étreintes passionnées comme à cet instant… Elle lui demandait de ne pas la quitter, parce qu’elle en était éperdument éprise. Elle sentait au fond d’elle, qu’il ne pouvait jouer avec ses sentiments, pas avec ses baisers, pas avec ses caresses… Pas avec ce regard… Et pourtant, sa réponse l’avait surprise, puisqu’il lui faisait remarquer que sa poitrine avait grossit, à quoi elle avait répondu par un n’importe quoi amusé…

« En fait, il se trouve que c’est là une partie de mâdâme que j’admire très souvent et cela tout moment de la journée. Discrètement je parle. » Pardon ? Il faisait quoi ? Il la reluquait à n’importe quel moment de la journée, alors qu’ils étaient censés se haïr ? Discorde eut une mine assez surprise avant de remonter le drap sur son corsage. Histoire peut-être d’éviter qu’il ne regarde encore cette partie de son corps. Après quoi, elle reçut ses baisers en fermant les yeux, appréciant la douceur de ces derniers, jusqu’à ce qu’elle sente la main de son partenaire sinuer sous le drap, jusqu’à arriver à sa poitrine. « Mais c’est surtout par la toucher si tu veux tout savoir… » Discorde eut une moue « choquée » avant de sentir son dos contre les draps et de voir son amant se pencher sur elle, une mine coquine et malicieuse sur le visage, mais aussi en appréciant la chaleur de son rire. Que c’était bon de l’entendre pouffer ainsi. Peut être qu’ils n’attendaient que lui ? Discorde eut une petite moue suspicieuse avant d’hocher négativement la tête puis d’arborer un sourire amoureux. Et enfin ces lèvres sur sa peau… Que c’était plaisant… Une attention particulière de son Gryffondor qu’elle aimait assez pour fermer les yeux et apprécier…C’était presque à croire qu’il n’en avait pas eu assez… Mais là ? Non, elle était épuisée, assez pour pouvoir s’endormir dans ses bras, se servant de lui comme une couverture. Ce furent d’ailleurs ses bras qui l’incitèrent à venir totalement sur elle, entourant son torse de ses deux bras. Encore une fois, tout son être se mêlait parfaitement au sien, épousant chaque courbe qui se présentait. C’était amusant la façon dont ils se complétaient si bien. Il était certain que Discorde ne trouverait pas mieux dans tout le pays. Morgan était fait pour elle et à elle. A personne d’autre, c’était une chose entendue, tout comme elle ne pouvait être à un autre, du moins, c’était ce qu’elle pensait sincèrement… « Je plaisante petite idiote! » Discorde rouvrit les yeux, regardant son amant dans les yeux avant de laisser ses lèvres parler pour elle.


« Toi-même ! » Ajoutant une petite moue moqueuse, lui tirant la langue, avant de finalement récupérer ses lèvres pour l’embrasser tendrement, l’une de ses mains remontant le long de son dos, avant de terminer sa course sur la nuque de son amant. Quand à son autre main, elle caressait simplement cette partie vers son bassin. Quoi de mieux que ce genre de caresse pour se prouver son amour ? Après ce baiser, la jeune fille attira la tête de son amant contre son épaule. Sa fatigue commençait à se faire ressentir… Sa respiration se faisait plus lente, et elle avait de plus en plus de mal à laisser ses yeux ouverts… Le voyait il ? Discorde avait besoin de ses 10 heures de sommeil, (XD) et encore une fois, elle ne les aurait pas… Ah, ils auraient bien du mal à se lever nos deux amants le lendemain ! Encore fallait il que demain arrive… Si seulement il était possible d’arrêter le temps. Et finalement, ses yeux finirent par se fermer totalement, ses gestes, finirent par eux aussi s’arrêter. Elle n’en pouvait plus… Les humains ne sont pas fait pour vivre la journée ET la nuit… Mais leur couple, eux, ne pouvait vivre que dans l’ombre, ne pouvait avoir pour témoin que la Lune et les étoiles… Mais pour combien de temps ?
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Lun 7 Avr - 23:52

Mais elle n’était pas seule à aimer, pas seule à être éprise dans un tourbillon ardent lorsqu’ils s’unissaient. Morgan n’était pas « une putain ». Il ne couchait pas si facilement. C’était d’ailleurs ce qui en agaçait plus d’une. Ces petites et simples aguicheuses qui savent jouer de leurs atouts. Poitrines entourées et propulsées en avant par des corsets affriolants, jambes fuselées, largement mises en valeur par des bas en dentelles, des mini jupes version écolière japonaise, des talons hauts. Le jeune homme n’avait pas non plus le regard dans sa poche. Il les voyait ces filles, il aimait les admirer, elles et leurs espoirs. La peau douce et chaleureuse restait un met tellement délicat et agréable à contempler qu’il ne saurait s’en défaire. Cependant, il ne touchait pas. Non, Monsieur restait plus fidèle qu’on ne le pensait. Il avait beau avoir les moyens d’attirer presque n’importe qui dans son lit, il restait là, tel un roi sur son trône s’amusant à se distraire en miroitant sur ses minois brûlants. La main soigneusement posée sur l’accoudoir il écoutait leurs murmures, les goutait sans même répondre. Jamais… Il possédait tout de même assez d’amour propre pour ne pas partager ses draps chaque nuit avec une partenaire différente. Il avait faillit tomber dans ce jeu stupide et sans fond. Lorsque Sally lui avait envoyé la fameuse lettre, tout s’était effondré, à tel point que la vengeance destructrice s’était emparée de sa personne. Avec assez d’ardeur pour le mener vers Discorde. Elle. L’intouchable qu’il ne pouvait supporter. La sainte nitouche. Celle que les élèves de la gente masculine rêvaient de posséder et remarque, ce n’était pas là une faute de gout. La belle était tout simplement splendide, presque exubérante par sa façon d’être. Calme et réservée peut être… mais son amant lui avait fait découvrir son côté bien plus provocateur. Celle qui cherche et qui en demande plus. Celle qui aime et qui désir. Un piège ? Non… De toute manière elle aurait bien été obligée de découvrir tout ça un jour mais… Pas avec Livanarth. Peut être n’aurai-ce pas été pareil. Peut être aurai-ce été mieux encore… Ou à l’inverse, bien pire. Morgan n’y pensait guère trop. Il ne voyait que lui et elle, même pas la possibilité qu’elle soit promise à un autre que lui. Comment allait-il réagir exactement ? Ce n’était pas de la faute à Discorde après tout. Ni de la sienne. Mais les faits restaient les mêmes. Ils seraient séparés, comme divorcés par la force. Eux qui commençaient à tisser des liens sérieux, un avenir probable… Perdraient tout ? C’était injuste. La vie était-elle donc si égoïste ? Oui, et ça le sorcier le savait déjà. On lui avait volé ses parents, sa jumelle, l’intégralité de sa famille, ses sentiments en échange de la haine et maintenant quoi ? On lui retirait de force celle qu’il aimait ? Et puis quoi encore ? Là c’était certain, il donnerait tout pour la récupérer, mais vraiment tout ! Il pourrait donner ses sens, que ce soit sa vue, sa voix, son odorat, son ouïe ou son toucher ! Il pourrait donner ses idées, son savoir, son corps… Jusqu’à sa vie. On pouvait trouver cela stupide et pourtant, c’était le cas. Livanarth donnerait ce qu’il a de plus précieux pour que la belle brune lui appartienne… même décédé. Tel Hercule il serait capable d’affronter le royaume des morts afin de récupérer son âme. De vaincre les plus valeureux ennemis. Sa rage lui donnerait raison. Il avait maintenant quelqu’un, à nouveau… Ce n’était pas pour que tout s’écroule sous ses pieds. Son Monde était partit en miette lorsqu’il avait découvert ses pouvoirs, puis à nouveau lorsque sa génitrice l’avait lamentablement quitté, encore lorsque Sally s’était résignée à lui dire adieu et là… Stop ! Amycus Carrow signait son arrêt de mort. Il se condamnait au malheur et à la tempête éternelle en défiant ainsi le jeune Anglais. La fougue de la jeunesse hein ? ET bien il aller en voir ! Le Londonien se voyait déjà la baguette à la main, prononcer le sort impardonnable d’Avada Kedavra afin d’en finir une bonne fois pour toute avec ce démon. Lui était le diable ? Et bien Morgan état pire. Enfant tout droit sortit des enfers, il venait sur Terre dans l’espoir d’entraver la route de tous ceux qui lui causeraient pagaille. Ce mariage allait tomber comme une malédiction sur les épaules du Gryffondor qui pourtant, se savait incapable de lâcher l’affaire. Quitte à devenir l’amant de cette bien jolie Serpentarde, et oui, il en serait capable. (Jusqu’à se cacher dans le placard ou sous le lit +baf+)

Elle devrait si faire, son chéri aimait bien répondre à côté de la plaque même s’il comprenait toujours ce qu’on lui disait et qu’il connaissait l’émotion qu’elle mettait dans ses paroles. Bien sûr qu’il ne l’abandonnerait pas. De toute manière, elle devait le voir : cette douceur… Cet amour… Il n’était pas comme ça avec tout le monde, c’était un fait. Jamais il ne se donnerait autant de peine pour une catin dont il ne serait pas un minimum épris. Jamais. Si la vie lui avait bien apprit une chose, c’est que les sentiments étaient extrêmement important. Lui qui avait été déçu très longtemps par les gens qui croisaient son chemin et finissaient toujours par disparaître ne voulait surtout pas qu’on le voit comme eux. Il était un passionné. Il allait jusqu’au bout des choses, et c’est la nature qui l’avait fait comme ça. Rien ne pouvait y changer. S’il en demandait encore ? C’était presque possible mais non… Il ne désirait pas refaire une nouvelle fois tremblé tout son être unis à celui de sa maîtresse. N’avait-il pas le droit de simplement l’embrasser ? C’était coquin oui, mais qui à dit que Morgan était un garçon sage ? Personne jusqu’à présent mis à part les professeurs (un peu aveugles sur les bords xD). La poitrine était la première chose qui différenciait le corps d’un enfant de celui d’une adolescente et même d’une femme. C’était aussi ce qui différenciait le plus visiblement un homme d’une femme. Il était bien connu que les « mâles » avaient tendance à viser beaucoup à ce niveau. Bon, Livanarth ne tombait pas dans la vulgarité dans le sens où il n’aimerait pas coucher avec une grosse vache (xD) ni même faire la comparaison avec les copines de ses amis. Non, mais il aimait se dire que c’était par là qu’il s’était nourrit lorsqu’il était encore un tout petit bébé. Que sa mère l’avait allaité grâce à ces deux pommes d’amours, fermes ou tendres selon l’âge et les personnes. Caresser les seins de Discorde l’excitait d’accord, mais pas que, il retrouvait par là ce qu’il n’avait pas totalement oublié. Ainsi en embrassant délicatement la pointe de chacun, il s’était laissé transporté par une douce chaleur tout en sachant bien le bien être qu’il procurait à la Slytherin. Celle-ci ne dit d’ailleurs pas non, au contraire, mais elle semblait épuisée. Etrange, le jeune homme lui ne l’était plus. Il n’avait plus sommeil. Pourtant, il se laissa guider par sa petite amie et, allongé sur elle, posé sa tête contre son épaule tandis qu’elle l’entourait de ses bras. Il ferma les yeux tout en abordant le même rythme au niveau de sa respiration qu’elle et la sentit sombrer doucement en un profond sommeil. Ce qu’il pouvait se sentit bien ainsi contre la miss… Leurs forment s’épousant à merveille. Elle dormait… Elle dormait bien. L’obligeant à dénouer son étreinte en se relevant habilement afin de ne pas la réveiller, le Gryffondor l’admira quelques instant, un sourire attendrit présent à son insu sur ses lèvres. N’osant même pas l’embrasser de peur de la retirer des bras de Morphée, il se contenta d’une caresse sur son visage avant de quitter le lit.

Il n’avait pas grand-chose à faire, sortir serait stupide alors qu’il pouvait profiter de la nuit avec sa maîtresse. Mais non, il n’allait en aucun cas quitter la pièce, au contraire. La fraîcheur lui fit prendre conscience qu’il était nu, c’est pourquoi il s’entoura d’une robe de chambre avant de se diriger à petits pas silencieux vers le carnet rouges que Discorde avait lancé n’importe où quelques heures auparavant (y’en à qu’on de ces idées franchement ! *OUT*). Il l’ouvrit et relu ses quelques notes. C’était confus, et il n’avait pas tous les éléments pour comprendre. Mais cette fillette l’intriguait de plus en plus. Si la muette ne voulait pas comprendre, c’état normal, et l ne lui demandait rien. Juste de le lasser tranquille et écrire dans son livret s’il le désirait. De tout manière, elle ne pourrait pas le lire car un sortilège faisait s’effacer les lignes sur ce n’étaient pas les bonnes mains, le bon ‘code’…

***

La nuit passa vite, Morgan n’avait pas fermé l’œil, il avait pas mal médité et ayant raté le marchant de sable, avait finit en lisant un roman. Lorsque 6 heures s’affichèrent sur l’horloge qu’il avait fait apparaître entre temps, lui qui se trouvait sagement allongé aux côté de la Bulgare, posa l’ouvrage pour venir soulever un peu les couvertures et glisser sa main contre le ventre de la belle à ses côtés. Il caressa en même temps ses longs cheveux de son autre main tout en lui soufflant quelques mots à l’oreille :

« La princesse à assez dormie maintenant… Il lui faut regagner ses esprits… »

Un autre sourire, joueur et doux à la fois. Une voix de velours qui reprend :

« Fainéante de mon cœur (xD), tu vas être... En retard. »

Accompagnant ses mots d’un langoureux baser brûlant de passion dans le cou de la demoiselle, Livanarth attendit une réaction. Non ils n’étaient pas en retard, mais si elle voulait un dernier câlin…

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Mar 8 Avr - 22:57

Elle était à lui. C’était un fait qui s’était prouvé par le fait qu’elle se donne entièrement à lui et pas à un autre. Elle le lui avait dit en lui murmurant des petits « je t’aime » au creux de l’oreille, en lui hurlant son amour dans le creux de ses bras, lorsqu’il la possédait entièrement, lorsqu’il la prenait dans ses bras et la serrait contre lui, ou encore même lorsqu’il était en elle et que leur souffle se mêlaient ensemble. Pour elle, c’était comme ça, et pas autrement. Elle ne se voyait pas avec un autre, et elle n’appartenait à personne d’autre qu’à lui. Tant que son cœur battrait pour lui, il en serait ainsi, et personne ne la toucherait, personne ne pourrait se vanter d’avoir obtenu un baiser d’elle, une caresse ou un regard. Tout appartenait à son Gryffondor. Son rouge&or qui avait mit le grappin sur elle dès qu’il avait osé porter un regard un peu trop intéressé sur elle. Pas le genre de regard qui semble vous dire « toi, tu seras mienne », non, ce genre de regard qui vous prédit qu’il vous fera quelque chose… Il avait voulu la mettre à l’épreuve, il l’avait fait, avait éprouvé le désir de l’embrasser, et voilà que ses lèvres avaient dévorés les siennes. Il avait désiré la briser, il avait réussit, et aujourd’hui, les rôles étaient inversés, puisque désormais, c’était Discorde qui possédait le cœur du jeune homme, elle qui emprisonnait les lèvres de ce dernier des siennes…Il lui appartenait autant qu’elle était à lui… Qui brisera l’autre en premier ? Mais qui parle de briser quelqu’un ? Discorde ne désirait que le bonheur de son amant, et ferait tout pour le rendre heureux. Au diable les autres, elle ne voulait que lui, même en sachant qu’il y avait peut être bien, ailleurs, des hommes mieux que lui, moins torturé et moins… lunatique. Mais non, c’était lui qu’elle aimait, pas un autre. Et pour rien au monde, elle n’échangerait sa place avec une autre. C’était avec lui qu’elle avait découvert son côté coquin et provocateur, il n’y avait qu’avec lui qu’elle se montrait ainsi, allant jusqu’à chercher elle-même les étreintes brûlantes et les baisers, et le pire, c’était qu’elle aimait ça. Oui, elle pouvait l’avouer sans honte, elle appréciait sincèrement quand son Gryffondor lui faisait l’amour, se donnant corps et âme pour elle, c’était dans ces moments là qu’elle sentait son amour, et qu’elle le lui rendait bien, allant, lorsqu’elle le pouvait, varier les positions qui pour l’instant, étaient au nombre de deux, mais avec le temps, leurs étreintes se feraient plus longues et plus riches en nouvelles découvertes… On pouvait compter sur Discorde pour cela… Croyez le bien… Mais tous deux étaient bien loin de s’imaginer que le destin allait s’acharner sur leur couple… Rien ne les prédestinait à être ensembles, ils le savaient dès le départ, leur rang, leurs maisons ennemies, leurs amis, les gens qui les entouraient, les frasques d’un autre couple, le frère de la demoiselle, et pour finir, ces fiançailles qui se rapprochaient à vitesse grand V. Séparés, aucun des deux ne pouvait prédire à l’avance si l’autre survivrait ou non… Ces petits détails qui influenceraient leur couple ne seraient sans doute rien comparés à ce qui se profilait à l’horizon… Des grains de poussières face à cette séparation brutale et forcée… La serpentarde ne pouvait pas s’imaginer vivre aux côtés d’un autre, même si ce dernier pouvait lui apporter tout ce qu’elle désirait. Ce ne serait sans doute rien comparé à ce qu’elle vivait avec Morgan. Se séparer de lui ? Par Merlin non. Quitte à ce qu’elle s’enfuie avant cette nuit qui scelle le contrat de mariage, qu’elle se parjure devant l’autel et se libère de son époux pour les bras d’un autre. La fuite… Pourrait elle seulement vivre cachée ? C’était sans compter sur son époux, lorsqu’on savait qui il était, on ne pouvait douter un seul instant de ce qu’il serait capable de faire pour retrouver sa fiancée, sa femme… Et Discorde ne désirait pas mettre la vie de son Morgan en danger, celle-ci était bien trop précieuse pour elle que son simple bonheur. Elle le voulait vivant, pas six pieds sous terre, ni même borgne ou aveugle simplement pour avoir voulu la récupérer… Elle le voulait entier, en bonne santé, en train de réaliser ses rêves plutôt que malheureux et ne faisant rien de sa vie si ce n’était penser à elle, douce égérie de ses rêves… Et même si elle devait se marier avec Satan lui-même, Discorde ferait de son Gryffondor le Roi de son cœur, l’unique à ses yeux, quitte à fuir le lit nuptial chaque fois que son mari s’endormirait pour rejoindre celui de son amant et se faire totalement sienne, encore et encore… Quitte à subir les foudres de son mari par la suite, si ce dernier venait à découvrir la chose. Qu’il s’en prenne à elle, mais jamais à son amant… Douce naïveté…

Les sentiments… Et dire que Discorde n’y avait jamais cru auparavant, jusqu’à ce que le Gryffondor entre dans sa vie. Il lui avait fait découvrir ce sentiment que l’on appelle amour, celui qu’elle avait toujours rejeté, dénigré, mis plus bas que terre, ne voulant croire à pareille sornette… Il lui avait fait aussi découvrir le bonheur que de se sentir aimée en retour. Et pourtant, Discorde n’était pas totalement franche dans sa manière de se montrer heureuse, car malgré tout, elle restait sur ses gardes, au cas où… Elle se montrait discrète, préférant ne pas étaler trop son bonheur tant qu’ils seraient tous deux dans cette école. Elle ne s’y sentait pas tout fait chez elle, elle ne pouvait pas faire tout ce qu’elle voulait, ne pouvait pas sauter dans les bras de son amant lorsqu’il apparaissait dans les couloirs ou même dans une salle qu’ils réservaient pour la soirée… Essayez un peu de les imaginer en dehors de l’école, en pleine journée, main dans la main, dans une tenue autre que celle de l’école, lui dans un jean et une chemise ou tee-shirt, et elle dans une de ses robes légères… Qui pourrait bien leur en vouloir ? Personne, ils ne seraient plus dans l’école et de ce fait, pouvaient faire ce qu’ils désiraient. Oui, tentez un instant de percevoir ce bonheur qui s’échapperaient de leurs regards et de leurs lèvres… Hop, un petit baiser à la sauvette, un câlin à l’occasion, dans la rue… Peu importe, ils pourraient s’aimer au grand jour, c’était ce qui importerait… Oui, tentez de voir ce bonheur… Il ne vous est pas accessible parce que vous ne le méritez pas… Lui oui, et c’était avec elle que Discorde voulait le voir s’épanouir, être lui-même, sourire et rire… C’était dans une chambre d’hôtel ou la sienne, dans leur appartement ou non qu’elle voulait qu’il la porte en riant, alors qu’elle entourerait sa nuque de ses bras, se laissant porter par la joie et l’amour de son homme, tandis qu’il la porterait soit sur le lit, soit sur le canapé, pour l’aimer ou simplement jouer… Et c’était ensemble qu’elle voulait qu’ils construisent leur avenir… C’est peut être trop demander n’est ce pas ? Mais jusqu’où pourrait bien aller leur passion ? Et pour l’heure, elle était épuisée, s’endormant dans les bras de son amant alors que ce dernier jouait sensuellement avec sa poitrine qu’il avait remarqué comme ayant « grossie »… Pourquoi ne le laisserait elle pas faire ? Il en avait le droit, et d’ailleurs, elle appréciait chacun de ses gestes sur son corps. Jusqu’à ce que finalement, elle finisse par s’endormir dans les bras de son gryffondor. Et c’est qu’elle dormait bien, bercée par les battements du cœur de son amant, par son souffle régulier, les caresses de sa peau sur la sienne… C’est à peine si elle le sentit la quitter, alors que ses bras retombaient doucement sur le matelas, l’une d’elle se posant à côté de son visage figé. Attendrissant spectacle n’est ce pas ? Discorde ressemblait à une enfant ainsi endormie, peut-être était-ce ce qu’elle était au fond…

Son rêve était sans nul doute le plus beau qu’elle ait pu faire jusqu’à maintenant, le plus doux, le plus… Le plus tout.. Le meilleur en somme. Il concernait bien sur le jeune couple… Et d’ailleurs, son rêve n’était pas encore terminé qu’elle eut l’étrange sensation qu’on lui caressait le ventre et que l’on jouait avec ses cheveux… N’était ce qu’une illusion vraiment ? S’agitant légèrement sous quelques paroles, Discorde bougea légèrement la tête, mais ne s’éveilla cependant pas… Depuis qu’elle côtoyait Morgan, elle n’avait plus autant le goût de se lever aussi tôt, préférant rattraper ses heures de sommeil. Ce qui pourtant, ne semblait pas être au goût du jeune homme qui repartit à l’attaque dans ses paroles, obligeant cette fois la jeune fille a s’agiter un peu lus, autant sur le coup du « retard » que sur ce baiser passionné dans son cou. Si jamais il lui faisait ce que l’on appelle couramment « suçon », elle le tuait, tout simplement. Et finalement, elle ouvrit doucement ses yeux azur qu’elle plongea directement dans le regard de son amant, souriant légèrement, posant sa main sur sa joue masculine, la caressant avec amour. Du mieux qu’elle put, en même temps, elle s’étira doucement, tel un félin, laissa passer quelques secondes, puis une minute entière, avant de retrouver tout son entrain naturel et d’entourer la nuque de son amant de ses deux bras, avant d’agiter ses lèvres, articulant bien.


« J’ai rêvé de toi… »

Oui, c’était un beau rêve, un songe qu’elle ne referait pas la nuit prochaine, ni un autre… D’ailleurs, sa journée serait assez surprenante, les évènements d’un ordre complexe se mettant doucement en place… Mais à cet instant, encore une fois, elle avait envie d’un câlin… C’était à croire qu’elle était toujours très motivée le matin. Et d’ailleurs, elle ne tarda pas à le lui faire comprendre, notamment en venant se frotter à lui, mais aussi en le lui disant clairement. Autant ne pas tourner trente ans autour du pot, surtout s’ils étaient censés être en retard n’est ce pas ?

« J’ai envie de toi… »
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Mer 9 Avr - 1:16

L’amour pouvait rendre fort mais aussi terriblement malheureux… Demandez donc à la petite Camille Preaker, sœur de John Preaker, les terribles jumeaux qu’avait longtemps côtoyer le jeune Morgan. A vrai dire, il avait toujours été plus proche du frère que de sa sœur, mas tout les deux étaient des cas à enfermer… véritablement. Quoi que… L’un était décédé depuis. En effet, dans l’accident de la boîte aux lettres, lorsque les enfants avaient voulu s’initier aux feux d’artifices, ce dernier avait perdu la vie. Camille était une jolie rousse, avec tes tâches de rousseurs bien marqués sur son visage. Elle n’avait pas des traits exceptionnellement attirants, mais elle dégageait quelque chose de passionnel. A tel point que Morgan n’avait aucun mal à s’imaginer maintenant qu’elle était devenu une véritable petite pouffiasse, brûlante et vibrante. Elle aimait le sexe, elle avait ça dans le sang. Sa mère étant strip-teaseuse dans le casino du grand village – enfin… De la petite ville – et son père, un videur de fond de bouteilles, poivrot comme ce n’était pas perms. La caricature même du père de famille, la cinquantaine, tout droit sortit du premier bar. Allez hop, on oublie la capote et paf ! Des grumeaux ! (pardon : JUMEAUX). Mais la tête des géniteurs importait peu. Il fallait aussi savoir que c’est elle qui avait conduit notre Gryffondor à sa première séance de masturbation. Hinhiiiiin… Vous vouliez tout savoir ? Et vous savez déjà qu’il ne fait jamais rien comme les autres ? Et bien vous avez bien raison. En effet, ils étaient entrés tout les trois dans la cabane de chasseur des trois adolescents les plus respectés de tout l’endroit, cette même cabane où se trouvaient affichées des affiches de femmes entièrement nues. L’une d’elles représentait un corps sans tête, attaché par des cordes rouges, vêtue du plus simple attirail, les jambes en l’air, laissant bien apercevoir ses cuisses généreuses et.. Entre ouvertes. Une autre, c’était une grosse dame, la peau très blanche, les cheveux très noirs et denses, à quatre pattes avec un ‘drôle d’outils’ qui dépassait de son string. Je vous passe le reste. En tout cas, c’est ici que Livanarth glissa pour la première fois sa main à l’intérieur de son pantalon pour venir y rechercher le plaisir interdit, sous l’obligation presque mais surtout l’œil attentif de ses deux camarades. Quoi ? Vous trouvez ça vulgaire ? Petites natures ! C’est comme ça lorsque l’on vient des quartiers les plus défavorisés. Les mentalités virent à l’obscène. On ne vient pas trouver l’intime tranquillement allongé dans son lit la porte verrouillée non… Le sexe domine tout, les porno s’affichent librement sur les surface en brique sans que ça ne choque qui que ce soit. Bref… Camille était tombée éperdument amoureuse d’une jeune fille de 4 ans son aînée, elle la voulait comme un gosse désir son jouet, sa poupée. Hélas elle ne pouvait que la regarder. Ce manque la conduisit à s’entailler. Mais attention, par n’importe comment. La fillette prenait le couteau de cuisine de sa maman – parfois même elle demandait à Morgan de lui en ramener un si maman bouchait le passage – et alors elle enfonçait la lame profondément dans sa chaire sous forme de… Mots. Toujours elle expliquait à son frère et au sorcier qui ne comprenaient pas, que c’était une manière de faire tare ses douleurs, qu’ainsi, son corps pouvait lui parler et elle en extrayait les caprices. Voilà comment elle s’était retrouvée avec gravé « puni » sur sa cheville, « cerise » se bataillant avec « vilaine » sur son épaule gauche, « souffrance », « bataille », « clit » et « poison » se partageant sa fesse droite. Le dernier mot dont se souvenait encore le jeune homme était « crazy », encré en lettres de sang sous l’un de ses seins. C’était stupide… Voilà ce qu’il pensait. Stupide et… ça devait faire mal. Lui n’avait jamais pensé à se mutiler pour extérioriser, et en voyant ça… C’était encore pire. Cependant, bien des années plus tard, alors qu’il avait rompu contacte avec cette demoiselle depuis un certain temps, il s’était surpris à y penser, de temps en temps. Lorsqu’il se sentait fatigué, épuisé, croulant sous un désir de libération. Il y songeait sans pour autant ne serai-ce que bouger le petit doigt pour attraper un outil capable de le soulager. Mais il avait honte de quelque chose, il avait honte de cette récente plaie. Enfin récente… Pas tant que ça, mais disons que lorsque lui et Sally étaient encore ensemble mais que ça n’allait plus, il avait pété un câble. Silencieusement bien entendu… Il n’avait pas supporté qu’elle ne vienne plus à ses rendez vous, c’était la goute d’eau qui avait fat déborder le vase. Après avoir renversé tables, bureaux, lampes ; déchiré livres, affiches et photos dans sa chambre, il avait empoigné ce qu’il ne fallait pas et s’était laissé aller pour un « black and black » situé proche de son aine. Discorde ne l’avait sans doute pas remarqué d’abord parce que ça ne se voyait plus comme avant, disons que c’était encore nettement lisible, mas qu’il fallait poser son regard dessus et non pas le parcourir. De plus, ce n’était pas encore une partie de corps de Morgan qu’elle avait véritablement exploré de baisers ou de caresses. Ce n’était que le début… Elle n’avait pas encore tout vue car, si elle possédait les tatouages de toute une histoire, lui possédait les stigmates d’une douleur continue. C’est vrai qu’il était torturé, mas au moins il n’était pas naïf. On dit que les gens qui ont vécus le plus de choses deviennent ensuite les génies du monde. Livanarth était on ne peut mieux partit. Il avait mal c’est vrai, mais il souriait parce qu’il était heureux. Il ne faisait pas semblant non car, ça ne servirait à rien. Il n’était pas dépressif, d’ailleurs il haïssait ces gens là, les trouvant sans intérêt, ignorants et extrêmement égocentriques. Point barre !

Le matin.. Doux et tendre pour deux amants qui se tournent l’un vers l’autre à peine les paupières entre-ouvertes. Celles de la belle frémissaient sous les paroles du Londonien. L’heure appelait au réveil, il était temps qu’elle se défasse de ses songes, aussi merveilleux soient-ils. Mais ce qu’elle était attendrissante ainsi enrobée dans les couvertures fines. C’est vrai, il devait l’avouer, le Gryffondor avait passé quelques longues minutes à admirer sa petite amie dormir tandis qu’il lisait. C’était trop tentant. Parfois même il venait se pencher sur elle, respirer son odeur, sentir son souffle rebondir sur son visage et finalement lui dérober un simple baiser, aussi précieux qu’un bijou de diamants, aussi léger qu’une plume, mais bien plus accessible à l’instant. Certes l’amour qu’il avait pour elle ne pouvait que se percevoir lorsqu’ils ne formaient plus qu’un, qu’il se donnait à elle avec une ardeur chaque fois différente, mais c’était surtout dans ces moments là, lorsque même son esprit loin de celui de son amant, celui-ci ressentait le besoin de la posséder, de l’effleurer… Ne serai-ce qu’un tout petit peu… Elle l’entendait, elle l’écoutait, et elle réagissait à cet appel. Tournant son visage de poupée encore endormi vers celui de Morgan, elle le dévisager autant qu’il le faisait de son côté, avec des yeux emplis de velours. Il n’avait pas dormit ? Ça ne se voyait pas. Sans doute serait-il faiblard vers 13 ou 14 heures, mais pas avant. Oh non il n’était pas crétin à ce point, même à une heure aussi matinale, il savait se maîtriser et surtout réfléchir. Un suçon risquerait de les trahir tout les deux. C’était un simple baiser, sans inspiration, juste de la chaleur. Les yeux de la Serpentards directement plantés dans les siens, il sourit à son tour lorsqu’une main vint caresser sa joue avant que la miss ne s’étire – offrant par la même occasion un fabuleux spectacle à son partenaire - et n’entoure sa nuque de ses deux bras.« J’ai rêvé de toi… » Murmura-t-elle alors à son égard. Ah oui ? Alors madame avait forcément bien dormit +Zbaf+ Morgan pouffa doucement avant de répondre d’une voix faussement ensommeillée :

« Hmmm… Tu ne peux plus te passer de moi, même dans tes rêves… Voilà qui est dangereux… Fais gaffe aux overdoses chérie. »

Il l’embrassa, toujours taquin avant de reprendre :

« Je n’voudrais pas… Devenir trop envahissant. »

Mais à peine eut-il incliné la tête pour lui voler ses lèvres à nouveau qu’elle résuma clairement ses pensés. « J’ai envie de toi… » . Là les pupilles du jeune homme se rétractèrent, comme s’il y avait eut un effet de flash au même moment. Il resta un moment légèrement interloqué par ces propos avant de rire encore comme pour cacher sa précédente surprise.

« Et bien… Heureusement que tu n’es pas tombé sur un impuissant ou un éjaculateur précoce, t’aurais été frustrée. Dit-il d’un ton ironique et sensuel à la fois, sa bouche presque collée à celle de la belle brune. « Hmm… J’suis pas contre… Tu m’montres le chemin ? J’suis un peu mal luné au réveil tu comprends… » Sur ce, c’est avec un baiser fougueux qu’il accompagna ses paroles attendant la suite avec malice et… Envie.

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Mer 9 Avr - 22:33

Quand on parle de sexe et tout ce qui s’en suit, on ne peut pas douter une seule seconde que Discorde découvre tout cela avec Morgan, et seulement lui… Quoi que. La Serpentarde n’ignorait pas non plus totalement ce que c’était. Après tout, n’avait elle pas surprit son frère un matin, avec son compagne que Discorde ne pouvait pas supporter ? Et quand on dit surprendre, c’était bien dans tous les sens du terme. Surprise dans son lit, sur une pauvre blonde au visage déformé par la jouissance. Discorde l’avait haïe cette fille, cette catin de bas étage qui venait se faire souiller par son frère. Il aurait pu choisir mieux, c’était ce qu’elle s’était dit. Mais elle avait aussi pu voir cette mimique concentrée de son frère. Tss ; pour se taper une gargouille comme cette fille, il fallait vraiment être concentré sur autre chose en effet… Quoi qu’il en soit, Discorde, après avoir écarté le rideau, laissant la lumière entrer dans la chambre de son frère, avait eu le temps de voir pas mal de choses… Qui l’avaient assez bouleversée et pourtant, bien écœuré. Rassurez-vous, elle avait eu le temps de retourner dans sa chambre avant qu’il ne se retire de l’horreur qu’il était en train de baiser. Elle n’avait qu’à traverser la salle de bain commune pour arriver dans sa chambre, ce fut très rapide, indiquant son arrivée en claquant la porte. Heureusement, leurs parents n’étaient pas là ce jour là, vacant à leurs occupations en dehors de la maison. Elle savait que son frère ramenait parfois des filles, mais elle ? Elle était affreuse, laide. Le temps nous dirait très vite à quel point Discorde, qui à l’époque avait 13 ans, ne supportait pas cette fille. Et c’était bien plus que physique… Quoi qu’il en soit, après cette affreuse découverte lui indiquant que son frère était proche de la dépravation, la Serpentarde décida de se vêtir, seule, puisque sa nourrice était en congé. Elle venait seulement d’ôter sa chemise de nuit blanche que son frère entra brusquement dans sa chambre, alors qu’elle était de profil à la porte – et heureusement d’ailleurs - . C’était une habitude pour eux d’entrer dans les appartements de l’autre sans frapper auparavant à la porte. Et ce jour là, chacun put voir l’autre nu, ou presque. Azazhael était entré seulement vêtue d’un caleçon dans la cambre de sa sœur alors que cette dernière n’avait que sa chemise de nuit entre les mains pour cacher le peu de nudité un peu trop intime. Aucun des deux n’avait détourné le regard de l’autre, peu importait que l’un soit nu ou pas, de toute manière, il y avait assez de distance entre eux deux pour qu’ils ne se sautent pas dessus et n’exécute l’acte de luxure que Monsieur avait déjà entretenu avec l’autre épouvantard. Qu’avaient ils fait ? Seulement se regarder dans le blanc des yeux, bien que parfois, le regard de son aîné ne dévie ailleurs, sur ses courbes cachées par exemple… Non, ils avaient aussi parlé, ou plutôt s’étaient disputés, comme à leur habitude. L’un reprochant à l’autre d’entrer sans y avoir été invité, alors que l’autre répondait qu’il n’avait qu’à pas faire autant de bruit dès le matin. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que finalement le jeune homme quitte la chambre de sa sœur, lus énervé que lorsqu’il était arrivé. Mais cela n’avait pas été la seule scène… Il y en avait eu bien d’autres, car après tout, ce n’était pas parce qu’une blonde écervelée était entrée dans leur vie qu’ils allaient perdre leurs mauvaises habitudes…Quand ce n’était pas elle qui entrait lorsqu’il copulait, c’était lui qui entrait dans la douche lorsqu’elle se lavait ou entrait par surprise dans ses appartements lorsqu’elle se changeait. Dans ce dernier cas, Azazhael était très vite reprit à l’ordre par la nourrice qui lassait le corset de la jeune fille ou terminait de lui sortir sa tenue du jour. Et quand ce n’était pas dans les chambres que leur dispute prenait part, c’était lors des parties de chasse que leur père organisait et auxquelles ils devaient participer. Très souvent, à cheval. Mais là encore, ils parvenaient à se chercher querelle, sur selle. Chacun avait son cheval bien sûr, et celui de Discorde était noir comme l’ébène, se mariant parfaitement avec la tenue de chasse qu’elle portait à l’occasion de ces dernières : une robe rouge sang, longue, et semblant dater du 18 ou 19ème siècle, une tenue d’aristocrate en somme. Celui de son frère était plutôt beige, et sa tenue était celle des hommes : un pantalon (ou culotte) noire, bottes de même couleur, veste beige. Mais passons, encore là, ils trouvaient moyen de se chercher, et très souvent, c’était l’aîné qui commençait, et le ton montait, bien que ce soit toujours celui du jeune homme, puisque la demoiselle était muette… Dès lors, Victor Von Silverwood n’avait d’autre choix que d’envoyer ses enfants ailleurs, dans un coin plus reculé, là où le gibier ne pourrait pas être effrayé, mais surtout pour que sa progéniture se calme. S’en devenait presque agaçant à force… Et ainsi les deux jeunes enfants partaient, toujours à cheval… Et enfin, quand la jeune fille n’en pouvait plus d’entendre son frère, et surtout, agacée de n’avoir pu participer à l’occupation de la journée, elle repartait au galop ou au trot, tout dépendait de son humeur, bien qu’elle fut vite poursuivie par son aîné… Et puis un jour, alors qu’elle était partie au galop, Azazhael l’avait vite rattrapé, et força son cheval à s’arrêter brusquement, projetant la jeune fille au sol. Imaginez un peu la colère de la jeune fille alors qu’elle se dirigeait vers son aîné qui était descendue de selle. Elle avait bien tenté de le frapper, et si elle avait pu, elle aurait hurlé, mais ne pouvant, elle se contenta d’essayer de le gifler, geste intercepté par sa main, tandis qu’il la retenait. La scène avait vite tournée à la bagarre, se terminant dans les feuilles au sol, la moitié des vêtements des deux déchirés, les cheveux de la jeune fille défaits, ils en seraient presque vraiment venus aux mains si celles de la jeunes fille n’étaient pas retenus par son frère, et que celles du dit frère n’étaient pas occupées à tenir celles de sa « sœur ». Les deux corps roulaient dans les feuilles jaunes et oranges, et une fois, c’était elle qui avait le dessus, une autre fois, c’était lui. La scène n’était pas vraiment violente, mais empreinte d’un quelque chose qui faisait que… Peut être était ce le fait que leurs vêtements soient suffisamment déchirés pour que leur peau soit assez visible pour l’autre, jusqu’à ce qu’enfin Azazhael domine sa cadette et ne perçoive le début, ou plutôt la ligne naissante de cette poitrine rebondie qu’il avait sous les yeux. Ils avaient finalement réussi à se calmer et déjà Discorde sentait quelque chose de bizarre augmenter au niveau de son entre-jambe, partie qui était coincée, précisons le, sous le corps du jeune homme d’une vingtaine d’années et qui profitait de sa situation de dominant pou humer le parfum de sa sœur. Précisons aussi que jamais il ne se serait permit de toucher la demoiselle censée être sa sœur, du moins, pas maintenant, et pas aussi intimement, mais certaines parties du corps masculin ne peuvent pas tout a fait se contrôler… Et pour une fois, son esprit perdait le contrôle de lui-même… Qui sait ce qui aurait pu se passer si l’un des chiens de Discorde n’était pas apparue de n’importe où, haletant. Sous la surprise, le jeune homme s’était redressé, laissant ainsi filer sa « proie », elle n’avait pas tardé à remonter à cheval, nerveuse, troublée par ce qui venait de se passer. Cela ne s’était jamais reproduit, du moins pas ainsi, et aucun d’eux n’avait reparlé de cet épisode. Heureusement…C’était ainsi qu’elle avait découvert les premières phases de la luxure… Et malgré cet épisode encore, ils n’avaient pas cessé leurs habitudes, tentant presque de plus en plus le Diable, jusqu’à ce que finalement, Miss Laideron se mette aussi à entrer brusquement dans la chambre de Discorde, allant jusqu’à lui emprunter sans autorisation certaines de ses affaires. La goutte d’eau qui faisait déborder le vase… Terminées les entrées surprises dans la chambre ou la salle de bain ; terminées les longues œillades dérivantes…

Discorde tout comme son amant, ne savait pas quel temps il pourrait faire ce matin, gris sans doute, comme d’ordinaire. Quoi de plus normal ? Il faisait encore nuit, et de toute manière, il n’y avait pas de fenêtre à la salle, à moins d’en demander une, ce qu’aucun n’avait fait. Et Discorde voulait terminer sa nuit, chose qu’elle ne pouvait de toute manière, pas se permettre, tout simplement parce que de un, la voix de son amant lui parvenait, accentuant son doux songe, et de deux, parce qu’elle avait cours, et jamais elle ne se serait permit de manquer ne serait ce que quelques minutes de métamorphose. Elle avait profité de toute la nuit, laissant son cœur battre à son rythme, laissant sa respiration filer doucement… A aucun moment elle ne s’était réveillée, victime d’un doux sommeil. Il faut dire que les évènements précédents y étaient aussi pour quelque chose. S’étant endormie sous la chaleur et la fragrance de son amant, elle avait cependant ressentie son manque durant la nuit, et se tournait parfois pour chercher ce dernier, y parvenant parfois, d’autres fois non. Il suffisait juste qu’elle sente une parcelle de sa peau pour se sentir rassurée. Cela suffisait. Certes, ce n’était jamais mieux que de sentir son amant tout contre soi, se sentir enlacée, mais cela lui convenait. Et puis finalement, il avait fallut ouvrir les yeux, ce qu’elle avait fait, doucement, cherchant de ces derniers le visage de celui dont elle était amoureuse. Elle ne pouvait savoir qu’il avait passé sa nuit à vaquer, et de toute manière, elle n’allait pas lui demander s’il avait dormit ou non, et si ce n’était pas le cas, ce qu’il avait fait. S’il voulait lui parler de son rêve précédant, il pouvait le faire, elle l’écouterait, auquel cas, elle n’irait pas lui mettre un couteau sous la gorge pour qu’il lui parle. Et très vite, elle entoura la nuque de son amant, collant en même temps son corps au sien. Rien n’était plus plaisant que de sentir tout l’être de celui qu’on aime contre le sien. « Hmmm… Tu ne peux plus te passer de moi, même dans tes rêves… Voilà qui est dangereux… Fais gaffe aux overdoses chérie. » Non , en effet, elle ne pouvait plus se passer de lui, en même temps, amoureuse comme elle était, comment pouvait il en être autrement ? Elle accueillit son baiser, se serrant un peu plus contre lui. Câline ? Vous croyez ? Envahissant ? Non bien sur que non, c’est vrai qu’il avait pas mal d’impact sur sa vie, mais ce n’était pas ce qui lu faisait peur, bien au contraire, elle voulait qu’il en ait énormément… Au point que voilà que de nouveau, elle ressentait cet irrésistible envie de l’avoir en elle. Mais c’est qu’elle était motivée la Discorde dès le matin ! Etait ce parce qu’elle savait qu’ils ne pourraient pas se toucher durant la journée, ou simplement parce qu’il était à côté d’elle et que son corps le réclamait ? Les deux naturellement. Et rien que cette pensée semblait avoir prit le jeune homme de court, c’est ce qu’elle put remarquer à ses yeux. Silence, petit blanc avant que son rire n’envahisse la salle. Tant qu’il ne se moquait pas, tout allait pour le mieux. « Et bien… Heureusement que tu n’es pas tombé sur un impuissant ou un éjaculateur précoce, t’aurais été frustrée. » Heureusement en effet, à croire qu’elle avait choisie le meilleur modèle disponible en rayon. Un sourire entendue envahie ses lèvres alors que celles de son homme étaient presque posées sur les siennes. « Hmm… J’suis pas contre… Tu m’montres le chemin ? J’suis un peu mal luné au réveil tu comprends… » C’est avec un sourire triomphale et coquin que Discorde accueillit cette phrase, avant de se laisser envahir par un baiser fougueux auquel elle répondit avec tout autant de fougue et de passion. C’était amusant de voir à quel point chaque fois pouvait être différente, tantôt sensuelle, tantôt tendre, et pour cette fois, sans doute fougueuse et passionnée, quoi que la passion était toujours au rendez-vous.

Et comme son amant le lui avait demandé, Discorde prit les initiatives, tout d’abord en se frottant un peu plus à lui, puis en laissant une de ses mains se décrocher de sa nuque et se diriger sensuellement le long de la colonne vertébrale jusqu’aux reins, de là, cette dernière dévia doucement, se dirigeant vers le bas-ventre de son amant, du bout des ongles jusqu’à finalement arriver à cette partie virile que délicatement mais avec détermination sensuelle, elle caressa, sans trop de retenue. Elle avait bien comprit ça marchait tout ça, et ne se privait plus de le faire… Qui sait jusqu’où elle pouvait aller ? Il était fort possible que Discorde « chauffe » son amant dans les couloirs sombres lorsqu’ils seraient seuls, ou encore même qu’elle effleure discrètement la chose lors d’une bousculade ou lorsqu’elle devait se coller à lui, par exemple lorsque les couloirs étaient trop bondés obligeant les élèves à attendre – bien que ces derniers soient assez grands. Imaginons un convoi exceptionnel - . Mais pour l’heure, elle jouait avec, enfin, façon de parler, dans le but d’obtenir un énorme câlin qui la comblerait assez pour tenir toute la journée. Et alors que l’objet de son désir prenait forme entre ses mains pas tout a fait experte mais se débrouillant assez, elle ressentait de plus en plus l’envie de son amant. La suite au prochain épisode.
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Jeu 10 Avr - 1:43

[bon il est tard, j'espère que c'est pas trop naze chewie <3 tu m'dras c'que t'en pense Cool ]


Discorde et Morgan ne partageaient pas le même univers. Disons que Morgan se doutait bien qu’elle aurait put être légèrement interloquée par la façon dont la première pratique sexuelle de son amant s’était déroulée. C’est vrai que c’était chose peu commune. D’habitude les gamins découvrent ça seuls, dans leur chambre, en admirant les femmes ou hommes nus figurants dans les magasines cochons de leur parents (sans doutes achetés bien des années auparavant.). Le sorcier avait été quelque peu contraint par ses deux amis à le faire, il n’avait jusqu’à maintenant jamais éprouvé le besoin de regarder ce que ça faisait lorsque le l’on trifouillait ce petit engin dans le slip. Mais en ouvrant la porte de cette cabane empestant l’alcool et le sang séché mêlé à la terre, c’était un tout autre monde qui lui tendait les bras. Les affiches collées aux murs lui disaient quoi faire, comment, pourquoi. Il s’était sentit comme guidé par une présence intérieur bien plus maligne que lui. C’était étrange… Mas c’était agréable. Camille ne l’avait pas quitté des yeux, elle l’avait obligé à rester debout tandis qu’elle et son jumeau admiraient la scène. Un jeu quelque peu obscène pour des enfants d’un aussi bas âge vous ne trouvez pas ? Imaginez ne serai-ce qu’une seule seconde qu’un élève de Poudlard apprenne cette petite aventure ! L’image de Livanarth en serait abimée à jamais. Evidemment, lui se voyait toujours comme ce gamin des villes pauvres, mal accompagné. Il avait grandit, s’était épanouit, avec découverts de nouvelles choses, énormément gagné en maturité ; mais ça n’empêchait pas qu’il gardait ce petit esprit malsain mais tellement intriguant. Personne n’est tout blanc ou tout noir, il faut bien que l’espèce humaine se révèle différente des animaux en tirant un plaisir inimitable en venant se chevaucher les uns et les autres. Bon, je vous rassure tout de suite, le Londonien était resté assez sage pour refuser les ‘partouzes’ et jeux dans le style. Il n’aimait pas ça. Qu’une personne le touche d’accord, à condition qu’il ait des sentiments ou au moins que ce sot agréable. Mais plusieurs ! Non, il n’avait jamais vraiment compris en quoi cette méthode ‘d’y aller à plusieurs’ était devenue si populaire dans son village. Les jeunes s’ennuyaient-ils tant que ça ? Hum ? Heatherfield n’était pourtant pas si calme et paisible, bien au contraire. Il se passait toujours quelque chose. La dernière en date ? Deux tigres s’étaient échappés du cirque et rôdaient dans les environs. Tous les habitants avaient été interdits de quitter leur domicile pendant toute une semaine. Imaginez la peur des mômes en entendant cette nouvelle. Ils ne voulaient plus dormir dans leur lit seul, de peur que les fauves n’arrivent à casser le double vitrage de la fenêtre et ne le dévorent ! (on n’sait jamais.) Morgan ? Tsss, vous imaginez bien : comme d’habitude il se fichait bien de ce qui pouvait se passer dehors. Il ne sortait pas parce qu’il ne voyait pas d’intérêt à venir provoquer les autorités – n’allez pas croire par là qu’il était un homme aboulique – juste quelqu’un qui rêvait de silence… Encore avant c’était… C’était un meurtrier qui logeait ici, à Heatherfield. Il avait déjà égorgé deux fillettes et leur avait arraché toutes leurs dents pour en tapisser son joli sol de marbre dans sa salle de bain de luxe. Non décidemment, on était loin de la richesse de Miss Van Silverwood. Celle-ci ne devait pas vraiment connaître ce style de soucis. Mais il n’y avait rien de honteux à cela. En tout cas, jamais son amant n’irait lui raconter sa première séance de satisfaction personnelle. Jamais. A la limite, elle risquerait de l’apprendre si jamais elle venait chez lui et qu’ils avaient la malchance de tomber sur Camille qui se ferait une joie de tout divulguer à la belle brune. Jamais la langue dans sa poche celle-là décidemment ! EN serait-elle amusée ? Ou simplement dégoutée ? Peut être rien de tout ça. Le jeune homme ne voulait pas savoir, il désirait même oublier ce malheureux épisode qu’il jugeait comme « non lucratif ».

Quel rêve avait-elle fait ? Il voulait savoir. Connaître le moindre recoin de pensé qui avait traversé l’esprit de sa petite amie. Cependant il ne lui avait pas posé la question. Pourquoi ? Parce que venait à lui quelque chose de bien plus intéressant. Mademoiselle ne s’emblait jamais rassasiée de son amant, autrement dit : heureusement que celui-ci assurait un minimum tout de même xD Elle le voulait une nouvelle fois en elle avant de partir chacun de leur côté et sans le savoir… De se dire au revoir pour plus longtemps que prévu. Il accueillait ses désirs avec avidité sans pour autant dépasser les limites du temps ni même trop y penser. Elle souriait en sa présence et lui de même, en fait, ils semblaient tout simplement heureux tout deux enrobés de couvertures et de draps soyeux. Enlacés l’un à l’autre, leurs lèvres toujours soudée sans la moindre lassitude. L’étincelle que contenaient leurs regards ne semblait pas prête à s’éteindre au contraire, elle s’épanouissait un peu plus jour après jour, si bien qu’il était de plus en plus difficile de cacher leur union aux yeux des autres élèves. Divine idylle… La petite Discorde n’était plus la petite prude que Morgan avait connu quelques semaines avant ce jour. Elle n’était plus la même, il l’avait métamorphosé de se côté-là et en éprouvait presque de la fierté. Le fait qu’elle ne mâche pas ses mots, ça ça lui plaisait. Il aimait entendre la résonnance de son désir à l’intérieur de son oreille. C’était presque trop bon. Hummm… Elle en aurait autant qu’elle voudrait, il était là pour ça après tout n’est-ce pas ? Les petits câlins, les belles paroles, les bisous chastes ça va un moment, mais arrive le moment où les corps ne peuvent plus se passer l’un de l’autre et d’ailleurs, la Serpentarde ne manquait pas de le rappeler à son petit ami en particulier lorsqu’ils avaient l’occasion de se heurter dans les couloirs. Sa main qui glisse diaboliquement et avec paresse sur son pantalon et se glisse discrètement juste un peu plus loin comme pour lui dire… « J’aime… » Si la bande d’aveugles qui les entouraient se doutaient ne serai-ce qu’un instant de l’effet qu’avait ce genre de surprise bucolique sur le Gryffondor… C’état drôle de s’aimer en secret oui… C’était drôle… Un moment seulement. La vérité c’est que le sorcier avait de plus en plus de mal à se faire à cette idée. Deux années… c’est long.

Des mains expertes qui prenaient d’abord possession de sa peau. Discorde comme Morgan étaient déjà nus, dressés l’un devant l’autre ou plutôt… L’un contre l’autre. La muette avait largement sourit aux dires de son amant qui acceptait avec complaisance sa demande. Bientôt ils seraient à nouveau unis, lui en elle, l’emmenant jusqu’au 7 eme ciel et plus haut s’il y avait. Peut être ses caresses se faisaient un peu maladroites encore, mais le jeune homme ne pouvait trouver ça que plus attendrissant encore. Il frémissait, tremblait presque tandis que son membre viril prenait forme entre les mains de sa maîtresse. C’était insoutenable… Il la désirait ardemment, au point de l’obliger à libérer sa prise en venant lui mordre soudainement l’épaule et en l’amenant à s’assoir sur ses cuisses. La pénétration douce et brutale à la fois paru plus que plaisante pour le Gryffondor qui clos ses paupière tout en mordillant une nouvelle fois dans la clavicule qui s’offrait à lui. Face à face, en fusion, ses mains postés sur les hanches mais aussi sur les fesses de sa partenaire, Livanarth commença à remuer un peu, invitant la belle à en faire de même pour ainsi faire s’accentuer le plaisir qui allait et venait en allo plus ou moins important et ce, jusqu’à surprendre par un violent orgasme. Les préliminaires ça va un moment, mais de temps en temps, il est bon de passer directement à l’acte, de manière plus violente. Les doigts du garçon longeaient la colonne vertébrale du dos cambré de Discorde jusqu’à la raie de ses fesses fermes et douces (en voila une qu’à un beau popotin *O* +baF+ la blague du soir bonsoiiir ). Il la dévorait d’un regard avide de sensations, de tendresse et d’amour, un regard brillant et humide et l’embrassait, partout. Le nez, la bouche, le front, les joues, le menton, le cou. Sa langue se déliait sur cette peau brulante et sucrée. Lui non plus n’en n’avait jamais assez. Etouffant ses gémissements comme toujours contre sa nuque, sa mâchoire ou ses lèvres roses, il se sentait… Tellement bien. Et pouvait faire ce qu’elle voulait de lui… Il était son prisonnier.

"Hhh... Discorde... Dis moi que tu m'aimes... S'il-te-plais... C'est si bon de l'entendre de ta bouche..." Réussit-il à lui murmurer à l'oreille avant de mordiller le lobe de celle-ci .

C'est vrai, son coeur chantait lorsqu'il entendait ces mots, même très bas... C'est une gâterie sans commune mesure. Un cadeau pour cet organe battant tellement capriceux.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Jeu 10 Avr - 23:57

Les réactions de Miss Van Silverwood ? Elle paraitrait sans doute surprise tout d’abord, si elle devait rencontrer la fameuse Camille, et qu’elle lui révélait certains secrets de Morgan, et dans ce sens, soit elle envoyait paître la moldue qui n’était pas du même milieu qu’elle et se prendrait ou non des charges de la part de Morgan, ou alors, elle accueillait sa présence avec un petit sourire, mais sans vraiment s’occuper d’elle. En ce qui concernait Morgan, sans doute ne lui en parlerait elle pas si Camille s’entretenait avec la Bulgare en privé, si en revanche c’était devant lui, sans doute lui jetterait elle un petit regard amusé avant de le prendre à part dans la chambre pour qu’il ne se fasse pas tout ça en solo. *xD* Certes, ce n’était pas le milieu de Discorde, ni même sa façon de se comporter, mais il faut de tout pour faire un monde, alors sans doute se ferait elle bien discrète et observerait ce qui l’entourait. Quand à ce genre de parties à trois, par Merlin, vous désirez vraiment envoyer la douce Aphrodite en Enfer aussi vite ? Crise cardiaque assurée si Morgan venait à lui proposer cela un jour. Elle n’était peut être plus aussi prude avec lui, cela n’empêchait pas qu’elle n’était pas ouverte à tout, et certainement pas à ce genre de choses, la réponse serait un « non » catégorique et sans appel. Inutile d’insister. L’amour ; ça se fait à deux, pas plus, et sans doute pas moins. Mais passons, chacun sa façon de se faire plaisir, pour Discorde, cela se résumait à un seul prénom : Morgan. Il lui suffisait largement. Pas besoin de livres ou d’objets bizarre pour la suite. Il la comblait, cela suffisait… Mais passons ce genre de sujet… Discorde en effet ne connaissait pas vraiment ce genre de problème, la petite contrée de Baltchik était calme, et pour la jeune fille qui habitait en dehors de cette ville, il n’y avait que calme et peu de souci. Juste une vie insouciante et heureuse. Il suffisait de voir dans quel état on retrouvait la jeune fille lorsqu’elle s’enfuyait de chez elle. Elle avait beau paraître une jeune fille de bonne famille, son aristocratie avait beau se retrouver sur ses vêtements et son allure, il n’en restait pas moins qu’elle pouvait s’absenter des heures dans la plus simple des tenues et revenir plus tard, cheveux défaits et décorés d’aiguilles de sapin ou d’épis de blés. Une vraie petite sauvageonne. Morgan et Discorde était différents et semblables en ce point, alors que lui faisait tout pour paraître impeccable, la jeune fille se plaisait à sortir pieds nus et à moitié vêtue pour jouer la sauvage. Oui, cherchez l’erreur. Faits pour être ensembles malgré tout.

Son rêve ? Ah si vous saviez… Ils étaient ensembles, c’était déjà la plus belle partie, mais surtout, ils ne se cachaient plus et rien ne venait troubler leur bonheur. Un rêve et un espoir en même temps, mais elle ne lui dirait pas, ce genre de rêve ne se dit pas si l’on veut qu’il se réalise. Si Discorde n’était pas superstitieuse, elle croyait aux rêves, surtout à celui là. C’était son rêve le plus cher, car Morgan avait raison, s’aimer en secret est amusant un temps, après, cela pèse, énormément… Heureusement, ils n’étaient séparés que la journée, pour le moment… Ils avaient cette année pour profiter de la nuit et s’aimer comme ils le désiraient, autrement… Autrement elle se plaisait à lui rappeler certaines choses lorsqu’ils se frôlaient, petites promesses d’une folle nuit, ou juste petite allusion sur le fait qu’elle le désirait maintenant… Ah qui sait ? Un jour, sans doute trouverait-elle la petite idée de lui donner rendez-vous quelque part durant leurs heures de court… Une courte absence, « Puis-je sortir un instant Professeur ? », juste pour voler un baiser, un échange amoureux…Tant qu’il n’y avait personne pour rôder dans les couloirs. Quitte à ce que le petit instant se transforme en un petit quart d’heure… Oui bon, on y était pas encore… Pour l’heure, ils profitaient de la nuit, du matin très tôt et des frôlements… Heureusement que personne ne faisait vraiment attention… Et même si c’était le cas, on pouvait toujours protester et riposter en utilisant le mot accident, Discorde pouvait toujours faire l’offusquée d’ailleurs…Elle était douée dans ce domaine non ? Ou alors, viendrait sans doute un moment, où la belle en aurait peut être assez que de sales petites chattes en chaleur viennent se frotter à SON Gryffondor lors des repas, et puisque les tables de Gryffondor et Serpentard étaient voisines, elle n’aurait pas de mal à quitter son banc, se diriger vers Morgan lui attraper la cravate pour le tourner vers lui et l’embrasser avec passion et peut être un peu de colère, histoire que les demoiselles en question comprennent bien qu’il était à ELLE et à personne d’autre. Non mais ! Certes, elle dévoilerait leur secret, mais dans un autre sens, ne serait ce pas un soulagement pour eux deux d’une part ? Bon, de l’autre côté, cela leur attirerait d’autres ennuis… Ou pas ? Assez. Ils étaient pour l’instant dans le lit, entourés de draps soyeux et riches, l’un contre l’autre, elle presque sous lui, prête à s’offrir encore une fois à son tendre amant. C’est vrai, elle n’en avait pas assez, elle le réclamait, son être entier le réclamait, comme un junkie désire son héroïne. Et il fallait avouer qu’elle était encore plus motivé dès le réveil, naturellement, ce n’était pas sa première pensée, mais celle-ci rejoignait très vite sa principale qui n’était autre que Morgan. Et dire que ce serait sans aucun doute leur dernière fois avant…très longtemps. Et aucun d’eux ne le savait.

Le 7ème ciel. Discorde l’avait atteint depuis ben longtemps celui là, autant aller visiter un autre univers durant leurs ébats. Ce qui serait pour très bientôt vu comme elle s’occupait de lui. Elle le sentait frémir contre elle, parfois trembler, mais surtout, elle sentait que son amant avait terriblement envie d’elle autant qu’elle de lui. C’était… Plaisant et encore plus insoutenable. Heureusement que ce fut lui qui se chargea de changer les choses, en l’obligeant à lâcher et en les faisant changer de position, emportant les draps avec elle. Pour sur qu’elle avait sentie cette morsure sur sa clavicule, a force qu’il la morde, elle finirait par en avoir quelques petite séquelles non ? Et enfin, ce moment qu’ils attendaient tous deux : cet instant où leur corps ne formeraient plus qu’un. Cette fois avait été un peu plus brutale que les autres, elle ne s’y était pas attendue, mais dans un certain sens, c’était tout aussi plaisant et surtout, changeant. Ce geste força la jeune fille à fermer les yeux alors qu’elle laissait cette nouvelle chaleur l’envahir, la faisant frissonner doucement. Mais il ne faut pas en rester là n’est ce pas ? Et tout comme son amant, et sur son invitation, elle l’aida de son bassin , se penchant sur lui, venant l’embrasser parfois, d’autres fois, se régalant de la saveur de sa peau, caressant d’autres parties. Un mélange de sensations et de saveur alors qu’ils s’aimaient, encore une fois, la deuxième fois en moins de 24 heures… Bonne moyenne n’est ce pas ? "Hhh... Discorde... Dis moi que tu m'aimes... S'il-te-plais... C'est si bon de l'entendre de ta bouche..." Discorde s’arrêta un instant, laissant son regard s’attendrir, laissant percevoir l’amour qu’elle portait à ce jeune homme alors qu’elle se penchait une nouvelle fois sur lui, ses cheveux noirs créant un rideau du côté droit. Ses mains vinrent encadrer le visage de son amant alors qu’elle agitait les lèvres, afin d’accéder à la requête de son amoureux.


« Je t’aime. Plus que la vie elle-même. »


Et le pire dans tout ça, c’est que c’était vrai. Elle ne mentait pas, elle ne le faisait pas avec lui. Elle l’aimait vraiment de tout son cœur, de tout son être, et combien la vie pourrait lui paraître fade sans lui pour la rendre joyeuse. Si demain, pour une raison quelconque, ils en venaient à se séparer, elle ne s’en remettrait sans doute pas. Et pour faire suite à ses mots, elle l’embrassa tendrement, y mettant tout l’amour qu’on peut mettre dans un baiser, avant de finalement, par on ne sait quel heureux hasard, elle les fasse changer de position. Sauf, que leur course se termina par terre, qui heureusement, n’était pas si dur que cela, et que ce fut Discorde qui dur supporter la chute de leur deux êtres… Heureusement qu’elle avait le dos dur xD
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Ven 11 Avr - 16:04

Bon d’accord, c’est vrai que voir Discorde se faire courtiser par les gamins de sa maison n’avait rien d’agréable pourtant, Morgan restait serein et pour cause, il connaissait l’étendue de l’amour que lui portait sa belle. Il savait que pour rien au monde elle ne le laisserait tomber pour l’un de ces ridicules et prétentieux petits personnages de seconde zone. Il savait que jamais elle ne le remplacerait ou du moins, pas tant qu’elle ne trouverait pas mieux. Par chance, le jeune homme se savait beau et passionné, autant en parole qu’en pratique, il procurait des sensations à sa maîtresse que peu seraient capable de reproduire à cet âge là. C’était déjà ça n’est-ce pas ? Il n’était certes pas facile à « apprivoisé », son esprit ne pouvait être emprisonné dans une cage, il restait libre ou il mourait. Il était quelqu’un de très complexe, presque contradictoire parfois, sans pour autant en devenir absurde. Non, il état même très loin d’être absurde, sans fond. Tout ce qu’il disait, tout ce qu’il faisait avec un sens. Il dessinait sa pensé par sa façon d’agir, il était comme un personnage de compte, de fiction, avec des qualités et des défauts, torturé sans pour autant en devenir névrosé, et surtout, il attirait comme un aimant la curiosité et même l’admiration des gens qui l’entouraient. On voulait savoir la fin tout simplement, connaître le dénouement de son histoire, de sa vie. Voilà qui n’était pas si simple à expliquer… Pourquoi lui et pas un autre ? L’impacte de ses années passée était très fort et le pourquoi du comment se répercuté sur sa vison du monde. Il n’avait évidemment pas la même vision qu’un garçon ayant vécue dans un château avec des parents aimants, des amis et tout ce qui en suit. Non, il était une catégorie à part. Morgan représentait quelque chose de particulier car, s’il avait vécu des cauchemars, si l’angoisse se faisait permanente, elle ne se lisait pas dans ses yeux. Normalement, un regard ne peut rien dissimuler. Dans son cas, s’en était devenu un jeu pervers. Il savait tellement bien dissimuler sa joie de vivre aussi bien que sa profonde tristesse qu’il en devenait illisible. Personne encore ne lui avait dit « je lis en toi comme dans un livre ouvert » tout simplement parce que ce n’était pas possible. Alors les drôlettes qui s’amusaient à le provoquer par leurs gestes parfois obscène n’était rien d’autre qu’un jeu pour Livanarth. Il s’amusait à les faire fleurir, les couvrir d’espoir pour finalement les voir faner et désespérer. Discorde n’avait pas à s’en faire, son amant ne comptait pas se lasser berner par des chates en chaleur tout l’année. Bon elles n’étaient pas toutes comme ça, certaines étaient véritablement timides et se croyaient sincèrement amoureuses du jeune homme. Dans ces cas là c’était plus délicat. En effet, il refusait de blesser les femmes qui lui faisaient penser à lui quelques années auparavant, éprises de leurs sentiments et surtout de lui. Oui mais il ne pouvait pas non plus se permettre de leur donner de l’espérance. C’est pourquoi il leur disait simplement « non ». Forcément, ces incidents, il ne les disait pas à la belle muette, on n’sait jamais, elle pourrait leur cramer les cheveux sans raison apparente la connaissant. Enfin le plus gros danger qui régnait demeurait le professeur McGonagall. Elle surveillait le Gryffondor de très prêt et pour cause, elle le savait quelque peu… Extravagant. C’est qu’elle en avait vu de toutes les couleurs par sa faute, en particulier à l’arrivée du sorcier en question. Il se faisait pas mal martyrisé par les 6 et 7 eme années alors qu’il n’était là que depuis quelques semaines. Pourquoi ? Parce qu’il était bizarre… Vraiment bizarre. Déjà se dégageait du garçon quelque chose de très peu sympathique, de curieux et de fascinant à la fois. On le considérait comme ‘dangereux’ alors ces imbéciles s’amusaient à jouer avec lui. L’originalité de Morgan s’était d’abord traduite par son total décalage par rapport à la mentalité des élèves qui l’entouraient. Il ne pensait pas comme eux, son QI l’empêchait de se mêlé à une bande de… Rabougris du cerveau. Ensuite, c’était sa façon de toujours se comporter en moldu. Il ne jugeait pas par les objets et peintures magiques qui l’entouraient non, mais bien par la technologie des humains ‘des seuls et uniques véritables humains qu’il n’y ait jamais eu’. C’était simple, pour ceux qui s’y connaissaient un minimum en la matière, les moldus se servaient de technologie pour remplacer les pouvoirs qu’ils n’avaient pas et pour le Londonien c’était la sorcellerie qui rendait la gente magicienne centrée sur son petit nombril en oubliant l’art de la science et tout ce qui en suit. Mais passons. McGonagall ne détestait pas Morgan, absolument pas. AU contraire, elle en tirait une certaine sympathie. Mais elle se comportait toujours de façon très rêche et sévère avec lui, en particulier avec lui. Remarque, c’est ce qui lui permettait de garder un certain contrôle sur lui. Mais que se passerait-il si on apprenait la liaison… ‘Poussée et intime’ entre une Serpentarde et un Gryffondor ? Les deux maisons opposées ?? C’était une folie… Pourtant, ce serait une libération pour le jeune anglais comme pour la jolie Bulgare. S’en était assez de se cacher, et si elle venait à l’embrasser à pleine bouche comme ça en plein milieu d’un repas, alors il accepterait, enfin. Il accepterait les regards, les doutes et les insultes autant que les sourires. Cependant, si on décidait de les séparer, en les envoyant chacun quelque part, alors… Tout serait fini.

Mais pourquoi parler de la fin alors que ce n’était en ce moment même que le début d’une longue… Très longue série de baisers toujours plus ardents les uns que les autres. Le désir de la muette semblait d’être éveillé en même temps qu’elle. Voilà qui état plutôt surprenante… Autant dire qu’elle ne perdait pas son temps le petite xD En forme dès le matin. Franchement ? Heureusement que le sorcier n’avait pas dormit de la nuit, sinon, le temps qu’il sorte de sa torpeur, elle n’aurait pas finit de devoir le chauffer. Oui le matin était assez difficile parfois étant donné qu’il ne dormait jamais bien. Aah.. L’hébétude de Morgan. Chez lui c’était encore plus visible. Il se levait le matin, sortait de sa chambre habillé que d’un long tee shirt et d’un caleçon, les cheveux complètement en pétard, le teint pâle mis à part ses jours souvent légèrement roses par les bâillements ; Il était adorable c’est certain, à tel point que souvent, sa grand-mère ne pouvait s’empêcher de lui faire un gros câlin tandis qu’il cherchait quoi avaler dans le frigo. Enfin si ce n’était pas elle, c’était Sally (lorsqu’elle dormait à la maison bien entendu.) Vous pouvez rire vous qui dormez si bien la nuit ! =O BREF. De toute manière, Miss Van Silverwood verrait peut être ça un jour, quoi que, peut être que d’ici là, il aurait retrouvé la pax et pourrait dormir à poings fermés. En ce cas, il lui faudrait se préparer car il arrivait en effet à Livanarth, en des matins de grande forme, de bien vouloir satisfaire ses envies avec sa petite amie. Quoi que… Etrangement, il ne s’imaginait pas Discorde dire « non »

Les bras de Morgan entouraient le corps menu de la belle Bulgare tandis qu’elle se mouvait, son bassin contre le sien. ‘Encore… Encore !’ Semblaient crier les yeux du jeune homme lorsqu’il les dirigeait vers ceux de sa maîtresse. Il aimait bien cette position d’égalité. Ainsi l’un en face de l’autre ils pouvaient bouger de façon totalement irrégulière tout en s’embrassant avidement, se caressant comme ils le désiraient. La fougue de la jeunesse hein ? Et bien elle se percevait. Les deux corps totalement unis, scotchés ne voulant plus se séparer. Le Gryffondor n’attendait plus qu’une chose, quelque chose qui ne pourrait qu’embellir ce moment plus encore. Qu’elle lui dise « je t’aime », qu’elle le murmure, le souffle, aucune importance pourvu qu’il l’entende. « Je t’aime. Plus que la vie elle-même. » Hou… Voilà qui était encore plus que ce qu’il espérait. Plus que la vie ? En y réfléchissant bien, à lui aussi celle-ci lui paraîtrait bien fade sans sa petite amie. Sans saveur… Sans but. Quand on aime on veut que l’autre soit fier de nous, et bien voilà ce qui parfois nous poussait à nous dépasser. Quand on n’a plus rien… à Quoi bon ? Toujours est-il que le 7eme année reçu cette réponse et accueillit le baiser qui suivit avec plaisir. Bon, il n’était pas contre changer de position, seulement en bougeant de la sorte, Discorde les emmena tout les deux à tomber du grand lit et le pire, c’est que c’était elle qui avait tout reçu en arrivant sur le sol. Morgan avait bien essayer de se retenir en attrapant la couverture mais trop tard, au lieu de ça, il empêcha une mort certaine à sa partenaire en venant amortir sa chute et en plaçant ses deux mains de chaque côtés du corps de la muette et en s’appuyant dessus. C’est que… Elle était trop fragile pour supporter le poids de son amoureux xD Suicidaire ? +BAF+ Ce dernier, après avoir évacuer la surprise, se mit à rire tout en approchant son visage de celui de la miss.

« C’est malin… » Lui susurra-t-il alors, sa langue venant effleurer puis lécher l’oreille de Discorde. « J’t’ais pas fait mal.. ? »

Et pourquoi s’arrêteraient-ils hein ? Puisqu’elle n’avait rien, il n’y avait pas de raison, si bien que les mouvements d’aller et venu s’intensifièrent du côté du chéri à madame-j’aime-avoir-le-cul-par-terre. Il avait ramené les cuisses de la belle vers lui et les avait caressés sans pour autant ralentir. Ses cheveux humidifiés par la chaleur qui les entourait maintenant se collaient autour de sa figure légèrement rougies par le plaisir. Il paressait – comme à chaque fois –totalement encré dans ce qu’il faisait, passionné jusqu’au bout il s’était mordu la lèvre inférieur pour ne pas gémir (un peu frustrant certes, mais on s’y fait *tg* +bigbaf+) et finit par jouir en elle après quelques derniers coups particulièrement langoureux et profond. Etourdis de tant d’émotion il s’était laissé s’allonger sur le corps brulant et luisant de sa partenaire en emprisonnant sa tête entre ses mains pour lui sourire, amenant son front à se poser contre le sien. L’air satisfait et surtout plus amoureux que jamais.

« … J’irai jusqu’à baiser sur ma propre tombe si ça me permettait de t’avoir avec moi pour toujours mon amour. Pour toujours… » Murmura-t-il en entrelaçant ses doigts avec ceux de la Slytherin.

L’originalité de la phrase voulait tout dire n’est-ce pas ? Elle ne rencontrerait pas d’autre homme lui disant ça. Jamais. Ça elle pouvait en être sûre.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Lun 14 Avr - 20:35

Trouver mieux ? Serait-ce vraiment possible pour la jeune fille ? Sincèrement, j’en doute. Elle était heureuse et épanouie dans les bras du Gryffondor. Il lui montrait son amour, sa passion, tout ce qu’elle attendait de lui. Que demander de plus ? Par ailleurs, il n’était pas comme les jeunes garçons de sa maison, il n’était pas prétentieux comme eux, du moins, ce n’était pas dans le même état d’esprit. Il ne se montrait pas vil et mesquin comme ces autres Serpentards qui emplissaient la maison de Salazar, bien qu’il aurait pu y aller. Il était unique en son genre, froid, glacial, machiavélique, torturé et mystérieux. Énigmatique, comme elle, c’était ce qui les rapprochait le plus. On ne pouvait pas lire en lui comme un livre ouvert, il savait trop bien cacher les choses. Elle était un secret par son mutisme, ses tatouages* qui apparaissaient au gré du temps et des évènements, mais aussi par sa beauté rare et inexplicable… Tous deux des mystères bien différents et qui pourtant les réunissaient. Leurs différences les rapprochaient énormément remarquez-vous ? Elle était du plus haut rang de l’aristocratie, lui non –ne le reléguons tout de même pas au rang des paysans, ce serait une sacré insulte- , elle était de sang-pur, il était de sang-mêlé. Elle n’avait jamais connue le malheur, lui si, elle était encore innocente il y avait quelques semaines, il ne l’était plus depuis très longtemps – pour ne pas dire dépravé xD-. Rien ne les prédestinait à s’aimer, à se mettre en couple, bien trop différents par leurs façon d’être, de se comporter, de penser, leurs maisons respectables. Mais il n’y avait pas que des différences naturellement, il y avait aussi bien des similarités, comme le fait qu’ils soient beaux tous deux et convoités, lui, on ne sait pas trop pourquoi, peut être parce qu’il agissait comme un « rebelle », un pervers ; elle, parce que jusqu’à ce jour, personne n’avait pu la posséder, parce qu’elle était inaccessible. C’est ce qui les avait rapproché, à l’aide de la fougue du jeune homme et de sa façon d’abhorrer cette jeune fille à la beauté virginale. Jamais elle n’aurait songé un seul instant que le sentier de son destin croiserait celui de Morgan-le-craint. Le Démon et l’Ange. Deux antithèses qui pourtant, se retrouvaient très souvent réunies par le Sort, comme ce fameux jour, dans les couloirs de l’étage des Gryffondors, elle n’était venue que dans le but de lui rendre sa cape si agréablement prêtée et si brusquement volée. Elle y avait trouvé le Diable en personne, colérique et mesquin, sourire méphistophélique au coin des lèvres. Il avait humilié le charmant Ange aux cheveux noirs et à l’œil bleu. Rabaissé jusqu’à lui dérober son premier baiser, ébréchant son innocence, lui ôtant les plumes principales qui lui permettrait de rejoindre les cieux, l’empêchant ainsi de retourner dans son royaume de naïveté et de rêveries. Et ce baiser qu’elle n’attendait pas l’avait fait frissonner de tout son être, atteignant son cœur, son âme et lui parcourant l’échine. Odieux chantage que celui de prendre par les sentiments et l’inconnu ! Une fois relâchée, elle n’avait pas vraiment compris ce qui lui arrivait, cette sensation si douce de ces lèvres sur les siennes, ce battement de cœur lorsqu’elle y repensait, si surprenant qu’elle en avait appelé à la Vengeance, misérable poison qui coule dans vos veines jusqu’à atteindre votre organe battant pour mieux vous détruire. Elle avait passé un certain temps à éviter le jeune homme et à s’informer sur lui, bien qu’elle ne puisse presque rien obtenir des autres. Et puis, le destin : un soir, alors qu’elle rapportait une plante à la Réserve, il était apparut, faible et malade. C’est à ce moment là qu’elle aurait dû se venger de lui, lui faire payer ce qu’il avait osé faire, hélas, elle était assez loyale pour ne pas profiter de cette faiblesse là, malgré sa supplique, au contraire, elle avait prit soin de lui, comme personne, avait suivit son délire avec attention, lui avait fait boire une potion, dont une qu’elle avait été obligée de porter à ses lèvres pour la lui faire avaler. Est-ce ce moment là que choisit le fils d’Aphrodite pour bander son arc et les frapper tous deux d’une flèche d’or, de sorte qu’elle en tomba la première amoureuse, ses lèvres sur celles du jeune homme ravivant en elle cette petite étincelle, jusqu’à en faire un feu qui consumait son cœur. Ainsi tomba-t-elle amoureuse du rouge&or, et s’en fit aimé en retour… Belle histoire n’est-ce pas ? Son idée de vengeance avait disparue, même encore aujourd’hui ce songe ne lui traverse plus l’esprit, préférant s’unir à lui, se laisser embrasser et aimer plutôt que de lui faire du mal. Poudlard devenant leur paradis mais aussi leur enfer. Une histoire commune dans les légendes et les fictions, mais si rare en réalité, puisqu’à chaque fois que cela se fait, ce conte de fées reste secret. Comme eux… Et cette confidence ne faisait que les rapprocher de jours en jours, malgré les épreuves qui se présentaient : elles étaient nombreuses à le convoiter, surtout depuis qu’il était censé être célibataire, elle subissait très souvent les demandes des jeunes hommes, les œillades de ces derniers… Et pourtant, le cœur des deux amants ne faisaient pas attention aux autre, puisque battant à l’unisson pour l’être aimé. Même leurs regards ne parvenaient plus à se faire durs lorsqu’ils se croisaient, de sorte qu’ils se devaient presque de s’ignorer pour ne pas révéler leur secret commun. Mais ils avaient une année à tenir ainsi, ce qui se révélait presque comme une chose impossible…Leur vie était un mystère, ils étaient à eux deux une énigme parfaite et bien difficile à élucider… Surtout Miss Van Silverwood qui n’était pas seulement discrète par sa naissance, mais aussi par son physique étonnant. Cheveux d’ébènes pour yeux de saphirs, peau dorée, rien ne la montrait vraiment bulgare ou anglaise. Et ses tatouages qui trônaient en maîtres sur sa peau… Nul, à part sa famille côté Bulgare, n’en connaissait l’origine. Aujourd’hui, c’était au Gryffondor de mettre son esprit à l’épreuve en recherchant le pourquoi du comment et vice-versa (illes xD). Le parviendrait-il seulement ? Après tout, c’était un secret de famille ; et ce genre de secrets était gardé jalousement de la famille Gastrenov, autant que pouvait l’être le monde des Mort par Cerbère. Souhaitons donc bonne chance à Mister Livanarth dans sa quête, car après tout, elle n’a rien d’aisée…

Mais il n’y était pas encore dans sa quête, il en était encore même très loin, puisque pour l’heure, occupés à s’embrasser et se caresser, tant que le temps le leur permettait. Pour ce qui était du désir de la jeune demoiselle, il est vrai qu’il s’était éveillé en même temps qu’elle, mais dans un certain sens, ne venait elle pas justement de rêver de son amant, ne venait elle pas de se réveiller à ses côtés ? Que demander de plus pour vous mettre en appétit dès le matin ? Rien. Tout cela suffisait amplement pour la demoiselle qui était en train de s’occuper de son amoureux. Contrairement à lui, une fois qu’elle était réveillée, elle était d’attaque pour la journée, très rarement les yeux dans le vague ou embrumés. Généralement, chez elle, sa nourrice venait la réveiller à une certaine heure, très souvent 10 heures lorsqu’elle n’avait rien de prévu dans la journée, auquel cas, 08heures, le réveil n’était pas brutal, heureusement, mais dès l’entrée de la servante dans les appartements, les rideaux étaient ouverts pour aider la jeune fille à bien se réveiller. Il lui suffisait alors de descendre dans la cuisine ou la terrasse pour avoir son petit déjeuner de prêt, très souvent, un bol de thé à la pêche et ananas, ainsi que quelques tartines ou viennoiseries et le jus d’orange ou le lait. Cela changeait souvent. Bien lotie la Miss Van Silverwood n’est-ce pas ? Et encore, vous n’avez rien vu… Elle avait l’habitude d’être servie, comme tout le monde dans sa maison, alors imaginez un peu chez les Grands-Parents de Morgan. Sans doute ne saurait elle pas comment agir et réagir, pour sûr qu’elle aiderait sa grand-mère, après tout, elle n’était pas si empotée que cela, encore heureux, mais elle n’avait pas l’habitude de cuisiner, bien qu’elle sache le faire, un peu… (Merci Mama Sarajena). Ah oui, si un jour les deux amants devaient vivre ensembles, mieux valait immédiatement prévoir beaucoup de livres de cuisines pour la demoiselle XD. Mais ils n’y étaient pas encore, déjà fallait il que la demoiselle puisse se rendre chez le jeune homme et vice-versa. Dire non à son amant ? Naturellement qu’elle ne le ferait pas, sauf jours de grande fatigue où il se verrait peut être seul à faire, ou alors les fameux jours d’indisposition où il ne pourrait qu’accepter le refus. Hormis ces deux points, il y avait en effet fort à parier que la jeune fille ne dirait certainement pas non, peut être même serait ce elle qui irait chercher les câlins de son amant ? Ahaha ! A voir…

Oui, elle aimait son Gryffondor plus que la vie, et le futur nous montrerait combien cela est vrai… Depuis qu’elle avait goûté à la saveur de ses lèvres, la douceur de ses caresses, elle ne s’imaginait plus vivre sans lui. Ce ne sont peut être que des paroles de jeunes amoureux, d’un jeune couple qui baigne dans sa naïveté des jours heureux… Qui sait, sans doute auraient ils pu même graver leurs initiales dans le tronc d’un arbre, avec un « forever » en dessous. Mais peu importe, pour l’heure ils s’aimaient, se le prouvant par cette nouvelle étreinte tout aussi brûlante et passionnée que la dernière, Discorde sur lui, comme la dernière fois, lui laissant ainsi admirer tout son être, le velouté de ses courbes et son regard pétillant d’amour. Et leurs mouvements, accordés sans l’être ne pouvaient qu’embellir encore une fois cette scène, sans la rendre vulgaire mais en lui donnant au contraire l’apparence d’une magnifique peinture, d’un tableau qui ne peut s’achever sans la mine épanouie des deux êtres. Et jusqu’à ce qu’il lui demande de lui dire qu’elle l’aimait, elle cessa alors les mouvements pour se pencher sur lui et le lui avouer sans honte, lui dire cette vérité qu’il connaissait déjà. Naturellement qu’elle l’aimait, c’aurait été un beau mensonge que d’affirmer le contraire. Belles paroles suivies d’un long baiser tendre où se reflétait tout son amour, où sa langue se liait avec celle de son amant, baiser de cinéma, sauf que la scène était on ne peut plus réelle. Et puis, ce changement de position, qui les propulsa par terre. D’accord, elle avait mal calculé son coup cette fois, surtout que ce fut elle qui reçut tout, l’obligeant à fermer les yeux durant la courte chute. Heureusement que son amant était là tout de même, puisque grâce à lui et ses bras puissant, elle n’eut pas plus mal que cela, juste à son joli popotin et peut être un peu son dos, mais pas de quoi s’affoler. Rouvrant les yeux, elle eut le plaisir d’accueillir son rire. Comme c’était bon d’entendre cette voix montrer son bonheur ou sa moquerie gentille. « C’est malin… » Oui, pour sûr… « J’t’ais pas fait mal.. ? » Discorde secoua négativement la tête, entourant la nuque de son partenaire (particulier, chercher partenaire particulière XDD) et ne put avoir que la bonne surprise de sentir les vas-et-viens de son amant en elle, le lui montrant en mordillant doucement sa lèvre inférieure. Elle eut même l’immense plaisir de sentir les mouvements de ce dernier s’intensifier, appréciant la langueur de ces derniers, allant même jusqu’à inciter son amant à aller encore et toujours plus loin. Et enfin… L’instant final, celui où les deux amants sont pleins de félicités et se serrent l’un contre l’autre, tandis que l’un reçoit tout le fluide d’extase de l’autre, et que l’autre finit par se laisser aller sur l’un. Il s’aimaient, c’était indéniable, et qui aurait pu briser leur bonheur à cet instant ? Personne. « … J’irai jusqu’à baiser sur ma propre tombe si ça me permettait de t’avoir avec moi pour toujours mon amour. Pour toujours… » Discorde ne put que sourire à cette phrase qui voulait dire bien des choses. Personne ne lui aurait dit cela, jamais… Morgan était le premier et entendait bien à ce qu’il reste le dernier. C’était avec lui qu’elle voulait construire le reste de sa vie, pas avec un autre. Et pour lui répondre à sa manière, elle s’empara de ses lèvres pour l’embrasser avec amour, passion et tout ce qu’il peut y avoir de positif dans un couple, mais aussi cette indicible promesse de ce futur si incertain…
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Mar 15 Avr - 13:53

Leur histoire avait très mal commencé. C’était étrange tout de même, sur ses deux histoires d’amour véritable, Morgan s’y était toujours mal pris. Enfin non, il ne s’y était pas mal pris puisqu’à l’origine, son but n’était pas séduire ces demoiselles. D’abord Sally qu’il tournait en ridicule sans cesse, qu’il se plaisait à ignorer, à rendre folle. Ce qu’il n’avait pas prévu ? Ses ressources inépuisables. Elle l’aimait déjà tellement qu’elle avait réussit à le faire flancher lui aussi à force de persévérance et de courage. Et oui, c’est qu’il en faut du courage pour une fillette de 12 ans d’aller embrasser un petit gars qui n’arrête pas de vous dire d’aller voir ailleurs s’il y est. Le plus surprenant c’était la longévité de leur couple. On pense qu’à cet âge une amourette c’est passager, que dans une mois tout au plus ce sera terminé. Mais non. 4 ans tout de même. De quoi faire taire les mauvaises langues comme ces filles qui malgré tout continuaient de tourner autour de Morgan en espérant la rupture Livanarth/ Perks. Elles avaient perdu leur temps tout simplement, et avaient fini pas abandonner au bout d’une bonne année. Pour Discorde c’était tout de même un peu différent. Déjà que physiquement elle était… Il était difficile de refuser quoi que ce soit venant d’elle. Beaucoup tentaient leur chance mais personne n’avait encore réussit à obtenir une grâce. Le jeune Gryffondor n’avait pas voulu l’embrasser pour attirer son attention, au contraire. Cette prude lui sortait par les yeux avec cette façon de toujours se porter sur un piédestal, de rester seule accompagnée de ses chimères. C’était puéril au point qu’elle lui donnait envie de vomir. Il avait voulu la frapper mais au lieu de ça il s’y était prit autrement. En la touchant en plein cœur, pile dans sa faiblesse : les sentiments, la sensualité. Elle n’avait jamais été embrassé par qui que ce soit. Ses lèvres demeuraient vierges à 16 ans !! Rendez vous compte. Non, non, décidemment, ça ne pouvait pas se passer comme ça. Leur premier baiser avait été rapide : sur un banc, alors qu’en se penchant sur elle, le Londonien n’avait réussit à lui extirper qu’un misérable frôlement de bouche. Ouah.. Un miracle U_U. Mais ce n’était pas pour le goût qu’il avait osé, mais bel et bien pour connaître sa réaction. Après tout, ce n’était pas tout le monde qui se faisait surprendre par les lèvres de Morgan. Elle avait été indignée presque apeurée par ce contacte. Elle l’avait regardé avec des yeux ronds avant de fuir sans même prendre la temps de lui rendre sa cape. « Parfait… » Avait alors pensé le sorcier en s’adossant à nouveau au dossier du banc et en la suivant de son regard malicieux. Parfait oui. Elle serait bientôt obligée de lui redonner son bien, polie comme elle était. C’est d’ailleurs au moment de lui rapporter le vêtement que tout commença vraiment. Usant de sa magie, il lui avait fait regréter ses paroles un peu trop remontées à son goût. Ensuite ? Vous connaissez la suite. Non seulement il lui avait rendu sa gifle mais avec les intérêts, en plus il l’avait obligé à jouer avec lui. L’embrassant d’elle-même. Hélas ça n’avait pas été suffisant. Humm… hélas ? Vraiment ? Toujours est-il que le second fut bien plus prononcé, langoureux et, sans le savoir, Morgan avait éveillé chez la belle un sentiment dont elle n’aurait même pas soupçonné l’existence. Etait-il possible qu’il lui ait tapé dans l’œil bien avant tout ce que je viens de vous raconter ? Comme au moment où il l’avait croisé en sortant de classe, lors de la première année de Silverwood ? Ou encore lorsqu’il l’avait bousculé et l’avait aidé à ramasser ses affaires… il n’en savait rien. Il ne comprenait pas vraiment ce qu’il s’était passé dans la tête de sa petite amie. Tout ce dont il pouvait être certain, c’est que le résultat lui convenait parfaitement. Quoi que le moment où tout changea dans leurs deux vies respectives, les liant l’un à l’autre, fut tout de même cette rencontre dans la réserve. Morgan avait 40° de fièvre et elle reposant je n’sais quoi. Elle aurait put en finir avec lui, et même le tuer si elle l’avait vraiment voulu. Mais elle n’était pas une meurtrière (heureusement pour monsieur d’ailleurs) et l’avait soigné, s’était occupée de lui comme un mère de son fils… Comme une mère ? Vous êtes sûr ? Je n’crois pas qu’une mère irait joindre les lèvres de son enfant pour lui faire avaler une potion, ni même parcourir son torse de ses doigts. Intérieurement, le jeune anglais avait deviné ce qui se tramait chez elle. Il avait compris qu’il ne la laissait pas de marbre. Lui ? Mmm… Non, pas encore. Le moment où véritablement il tomba amoureux d’elle fut sans aucun doute lors de leur première fois dans le lit de l’infirmerie. C’était sans doute une bonne chose d’ailleurs car, imaginez que ce n’ait pas été le cas. Elle aurait offert sa virginité à un homme… Qui n’en n’aurait que faire. Mais il avait été doux, il lui avait prouvé qu’il n’y avait pas que de la méchanceté en lui et qu’il était un être humain surtout. Avec ses failles et ses points forts. Vous comprenez pourquoi il se montrait exécrable n’est-ce pas ? Ce n’était pas la seule raison, bien sur que non, mais imaginez un homme de son physique et qui plus est semble être un des garçons les plus adorables de l’école et aussi… Pas mal ouvert question sexe ( huhu ). Mais passons. En gros, ils s’étaient plut tout les deux et vivaient une histoire d’amour particulièrement pimentée. Bien entendu, ils n’avaient pas fini d’en voir. Le côté prude de la demoiselle avait littéralement fondu, ne laissant plus que sa curiosité et sa faim toujours en activité. Non, elle n’était pas dépravée (pas encore xD +baf+) Juste terriblement amoureuse. Y’avait-il un mal à ça ? Hein ? Très franchement ? Et puis, de l’autre côté, Morgan n’y pensait pas moins. Lui qui la reluquait à tout moment de la journée, admirant discrètement ses courbes et sa généreuse poitrine dont il était jusqu’à ce jour, le seul à avoir profité (mouahahah *OUT*). Lui qui, dès qu’il pensait trop fort ou avec trop de précision aux tendres moments passés aux côtés de sa maîtresse avait comme une concentration exquise au niveau de son bas ventre. Pas jusqu’à le trahir mais presque (Disons qu’il lui fallait repenser à un problème de maths et presto xDDD). Ah… S’ils avaient sus qu’ils en viendraient à là. Si, quelques semaines auparavant on avait dit au Gryffondor que lui et cette « foutue aristocrate de mes deux » vivraient une idylle pareille. Sans doute aurait-il éclaté de rire. C’était trop drôle. Lui ? Lui ?? Avec cette… Cette Coincée ??? Et puis quoi encore ??? =O Résultat maintenant il la surprenait à en vouloir même parfois plus que lui. Comme quoi…

Ah oui, ce serait trop drôle ! Rien que pour voir sa tête, Morgan avait vraiment envie que Discorde vienne passer quelques jours chez lui. Primo, elle serait bien accueillit. Après tout, il voyait déjà Liliane se mettre au travail pour mijoter un bon petit plat rien que pour fêter son arrivée et sa bienvenue et Raymond lui taper la discute. Elle n’aurait pas à s’en faire de ce côté-là, surtout lorsqu’ils verraient la mine épanoui et tout simplement heureuse de leur petit fils en compagnie de cette charmante personne. Ce n’était pas nouveau, son regard pétillait lorsqu’il était amoureux (voilà aussi pourquoi Sally Anne n’aurait aucun mal à le deviner contrairement aux autres.), ses yeux s’attendrissaient tandis que ses traits semblaient plus détendus. Il inspirait à un bonheur complet. Mais ce qui le ferait bien rire ce serait le coup de réveil par exemple. Imaginez que celui sonne – si par mégarde, le jeune homme oubliait de le désactiver – et que Discorde, prise de panique ne trouve aucun moyen de faire taire l’objet sauf en l’envoyant balader par la fenêtre. On pouvait déjà imaginer la tête de Morgan, les yeux ronds et la mine encore à moitié ensommeillée prêt à se tordre de rire en voyant la belle décoiffée et totalement désorienté en regardant l’objet toujours en train de sonner dans l’herbe du jardin. C’est qu’elle sen serait adorable, vraiment. A tel point que Livanarth aurait sans doute bien du mal à s’empêcher de la prendre dans ses bras et ce, même s’il riait encore. Ensuite, il n’oublierai pas de lui expliquer le fonctionnement de certaines choses afin qu’elle ne balance pas NON PLUS le téléviseur ou la chaîne Hi-fi >.< (sait-on jamais x’D mouarf !). Et pour ce qui était des repas, effectivement elle n’aurait pas son petit déjeuner servit sur un plateau (quoi que, si son chéri à le courage de se lever plus tôt pour lui faire ce plaisir.) Elle devrait se servir ou dire ce qu’elle prend généralement le matin. Une expérience qui lui apporterait beaucoup surtout si elle devait vivre ensuite avec son amant. Sans doute leur maison serait-elle partagée entre monde moldu et magique pour plaire aux deux jeunes gens.

Cette phrase voulait tout dire. Il lui disait qu’il l’aimait plus que tout, qu’il ferait tout pour elle et que c’était sa vie qu’il désirait monter à ses côtés. Elle pouvait même se permettre d’imaginer qu’un jour un petit bambin de baladerait dans la maison. Un et peut être deux d’ailleurs car il était probable que Morgan ne puisse lui refuser une telle demande dans quelques années. Que pouvait-il y avoir de mieux comme preuve d’amour que de demander un enfant à son conjoint ? On ne fait pas ça sans penser aux conséquences. On ne demande pas cette faveur si on n’aime plus son homme. Ce serait une folie. De l’inconscience. A quoi ressemblerait-il ce bébé ? Plus à maman ou plus à papa ? Voilà quelque chose de toujours amusant à s’imaginer. En tout cas, c’était une parfaite fusion qu’ils vivaient à cet instant même. Le jeune surdoué s’était laissé bercer par les battements de coeur de sa maîtresse avant de se retirer et de se redresser. Il avait posé ses lèvres une dernière fois sur le front de la miss et s’était assit sur le lit en pensant à une… Une seconde baignoire. Plus petite que la première mais largement capable de prendre en son sein le corps des deux amants. Il s’était diriger vers cette dernière et avait rejoint les eaux mousseuses et parfumées (bah oui puisqu’ils sentaient le BOUC =O n’est-ce pas tiffy chérie xD). Ça va, ils avaient encore le temps, il n’était que 6h20 à peine passé. Mais pas le temps de rester baigné des heures non plus. Morgan avait incité sa petite amie à le rejoindre d’un geste de la main accompagné d’un sourire, ce qu’elle fit. Lorsqu’elle fut près de lui, assise à ses côtés, il l’entoura de son bras et de sa main, caressa doucement son épaule dorée, déposant sa tête contre la sienne. C’était agréable un peu de calme aussi, et puis le Londonien avait toujours aimé se sentir propre alors un bain ne pouvait que le reposer plus encore. Il profita du bain une bonne vingtaine de minutes en venant parfois laisser ses doigts s’égarer sur les cuisse ou les seins veloutés de la belle brune tout en riant lorsqu’elle venait à lui lancer un regard quelque peu suspicieux rapport à ses attouchements. Finalement, lorsqu’il sentit sa tête lui tourner par la chaleur et l’odeur, il sortit et enfila son uniforme en commençant par le pantalon puis la chemise avant de se rapprocher de son amoureuse (j’ai pas trouvé mieux comme adjectif dsl XD)

« Dans quelques minutes tu vas redevenir une fille quelconque et moi le petit con qui t’a humilié. Sympathique n’est-ce pas ? » Dit-il d’une voix ironique en avançant ses lèvres contre la nuque de Discorde. « Je n’sais pas toi, mais ça me paraît plus dur chaque jour qui passe… Je t’aime ma chérie. L’oublies pas. » A-t-il reprit en un murmure tout en venant nouer sa cravate rouge et or.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: Pourquoi demander pardon...? (+16) [PV Discorde <3]   Jeu 17 Avr - 0:21

Comme on le dit souvent, les grandes histoires d’amour naissent très souvent d’un sentiment de haine réciproque. On peut avouer sans honte et sans peine que c’est ce qui s’est passé pour nos deux tourtereaux ici présent. Contrairement à Romeo et Juliet, mais aussi Tristan et Iseult, leur désobligeance ne venait pas de leur famille, au contraire, sans doute ces dernières ne se connaissaient elles pas, mais bel et bien de leur rencontre commune… Quoi que… Au départ, rien ne les prédestinaient à se détester ou s’aimer. Après tout, ils étaient de deux maisons différentes, appartenance qui aurait dû les pousser à s’ignorer. Il n’avait jamais eu dans l’idée de la séduire ou de lui faire porter le regard sur lui, tout comme elle n’avait pas du tout l’intention de porter son regard sur lui et de lui céder corps et âme. Contrairement aux autres jeunes filles, Discorde ne s’était jamais intéressée à la gente masculine, préférant se concentrer sur ses études et ses passe-temps, à dire la musique et les arts tels que le dessin et la sculpture. Mais les garçons ? Vengeresse Morgan jamais ! Elle les trouvait si prétentieux, si sûrs d’eux et tellement…repoussant parfois qu’elle avait préféré s’abstenir. Certes, ils n’étaient pas tous comme cela, puisqu’elle avait bien failli céder à Stan Wizzerly lors de sa quatrième année : un Serpentard de sixième année, intelligent, plutôt agréable au regard, sûr de lui, roublard et malin, un vrai enfant de Salazar. Il avait porté les yeux sur Discorde dès son arrivée à Poudlard, elle lui plaisait, c’était indéniable, et même s’il avait eu d’autres conquêtes, cela ne lui avait jamais empêché de surveiller la bulgare du coin de l’œil. Ce fut lors de la quatrième année de la demoiselle qu’il se décida enfin à aller lui parler, après tout, elle attirait déjà assez le regard des autres, quelque soit la maison, et il est vrai qu’elle était devenue tout a fait charmante… Elle l’avait fait languir environ trois semaines avant de finalement se décider, après tout, ce n’est pas comme si elle allait se marier avec lui n’est ce pas ? Oui, Stan aurait pu être le premier de Discorde, le premier à lui voler son premier baiser etc.… Oui, mais non. Une amie de la Bulgare, Merediana était arrivé à temps. Venant tout juste de rompre avec son petit ami, ou plutôt, venant tout juste de se faire jeter, elle s’était précipitée dans les bras de la Bulgare, pleurant presque toutes les larmes de son corps, empêchant ainsi la jeune fille de renoncer à son innocence… Cela lui aurait évité en même temps une peine de cœur, car après tout, il ne tarda as, moins d’un mois après, à partir à l’anglaise avec une autre, blonde, et ce, malgré son insistance sur le fait qu’il l’attendrait le temps qu’il faudrait. Bah voyons. Et puis était arrivé Erwin, après leur fameux duel qui les mena tous deux à l’infirmerie, c’est qu’on en parla pendant très longtemps de ce duel, jamais personne n’avait vu Discorde dans un combat de sorcier, et surtout pas aussi furieuse et déterminée. Tous les coups avaient été autorisés, leur brisant les os du poignet ou du bras, parfois les côtes, allant presque jusqu’à les déformer. C’est après ce duel que le jeune homme de même année qu’elle comprit qu’il n’aurait rien à gagner en se mettant la jeune fille à dos, et qu’il n’obtiendrait pas non plus ses faveurs. Et finalement, ils s’étaient vite tous deux rapprochés, créant certaines jalousies des deux côtés de la gente. Ils étaient si proches qu’ils auraient pu ressembler à un vrai couple. Discorde avait finalement réussi à éprouver de l’attirance pour le jeune homme, sans que pour autant cela ne s’inscrive en elle, ne touche son cœur ou ne la fasse frissonner. Elle avait espéré peut être l’espace d’un instant qu’il soit le premier, celui contre qui elle pourrait se laisser aller… Mais encore une fois, non. Et cette fois, la personne qui s’était interposée n’était autre que le Gryffondor Morgan. Elle l’avait déjà rencontré à plusieurs reprises, que ce soit dans les couloirs, dans le parc ou ailleurs, après tout, il n’avait qu’un an de différence. Leur premier réel contact avait été dans le parc, lors de cette fameuse bousculade qui avait fait tomber les affaires de la jeune demoiselle au sol. Leurs mains s’étaient frôlées, l’espace d’une seconde, mais assez pour donner à cette dernière une petite impulsion électrique. On dit que les êtres faits pour être ensembles finissent par se reconnaître, par un regard, un frôlement… Disons que c’est ainsi que cela se passa pour la jeune fille, mais malgré tout cela, elle ne prêta pas attention à ce signe, l’esprit occupé à chercher l’ingrédient manquant pour sa nouvelle potion. Et enfin, ce fameux soir de Septembre, alors qu’il faisait un peu plus froid qu’à l’ordinaire, qu’elle revenait de sa longue promenade de fin de journée. Elle avait finit par se reposer sur ce banc, où il se trouvait déjà. Elle était si frigorifiée qu’il avait finit par lui prêter sa cape, délicate attention qu’elle ne put refuser, profitant de ce moment, il avait frôlé ses lèvres des siennes, arrachant à la jeune fille un nouveau contact électrique, mais aussi une trop grande surprise et ce battement de cœur trop fort. Apeurée, elle avait préféré fuir, la cape du jeune homme sur le dos, rentrant dans sa salle commune. C’est qu’elle en avait surprit des camarades de sa maison ! Discorde ? Une cape de Gryffondor sur les épaules ? Allons bon, et à qui appartenait elle ? La douce Slytherin serait elle devenue un peu moins prude ? Et ce soir là, en se couchant, elle n’avait cessé de penser à lui, cet impudent qui avait osé toucher la jeune fille. Mais en effet, tout avait commencé ce fameux soir où… Allons, cessons de ressasser le passé. Elle avait été humiliée par le Gryffondor, et ce, dans tous les sens du terme, et pourtant, ce baiser… Il lui coupa le souffle, l’espace d’un instant, et si elle n’avait pas éprouvé de répulsion face au donneur, sans doute aurait elle accepté de le prolonger…Et dans ce sens, nous pouvons d’ores et déjà avouer que ce rouge&or ne laissait pas la jeune fille de marbre, contrairement à ce que l’on aurait pu penser. Mais elle désirait se venger de lui. Juste à cause de sa fierté, on ne venait pas à elle, c’était elle qui venait à vous. Et ce soir à la réserve, elle n’avait pas voulu le blesser, tout simplement parce qu’il n’aurait aucun moyen de se défendre, et que…Dans un sens, cela l’arrangeait qu’il soit malade. Elle s’était occupée de lui, pas dans le but de l’attendrir, ni même de gagner sa gratitude, juste par conscience et pour le voir très vite en forme. Hélas, ou heureusement, tout ne s’était pas vraiment passé comme elle l’aurait voulu, en lui donnant cette potion par l’intermédiaire de ses lèvres, elle avait en même temps obtenu un baiser de lui, chose qu’elle ne demandait pas, mais qu’elle accepta tout de même, et sa curiosité la poussa aussi à parcourir de ses doigts son torse, mais aussi à lui desserrer son pantalon, ce qui la fit assez rougir, c’est que, jamais elle n’avait fait cela Miss Van Silverwood…Et dans ce sens, elle s’était dévoilée toute seule, il ne la laissait pas de marbre, mais elle n’en était pas encore totalement amoureuse. C’était un coup de foudre auquel elle ne s’attendait pas. Et oh ! Leur première fois, elle fut…Douloureuse et magique cependant pour la jeune fille, en fait, elle s’était sentie vivre dans les bras de son amant, épanouie. Finalement, peut être avait elle simplement voulu attendre le bon, et il lui semblait sincèrement que Morgan l’était. Aujourd’hui, elle aimait vraiment se sentir vivre dans ses bras, lui offrir à chaque fois son cœur et son amour. Elle appréciait sincèrement leurs étreintes et leurs folles nuits d’amour, mais aussi ces moments où ils s’endormaient l’un contre l’autre, elle, sa tête posée sur son torse ou son épaule. En revanche, elle appréciait moins les réveils du jeune homme, puisque ce dernier ne trouvait jamais rien de mieux que de lui mordre la clavicule ou l’épaule. Cannibale va ! Et elle ne se doutait pas un instant qu’il puisse l’observer en douce durant leurs cours commun ou autres, jusqu’à ce qu’il lui dise. Comme elle en avait été étonnée ! Elle qui préférait sincèrement se concentrer sur les cours que penser à lui durant la journée, voilà qu’à présent, elle risquait bien de l’être un peu moins. Quitte à le reprendre chaque fois qu’elle le surprendrait.

Ce serait certainement un moment que la jeune fille redouterait sincèrement : la rencontre des Grands-Parents. Discorde ne s’était jamais vraiment trop sentie à l’aise avec des personnes qu’elle ne connaissait pas, majoritairement à cause de son mutisme. Même si elle avait l’habitude, elle serait sans doute gênée de devoir se présenter autrement qu’avec sa baguette. Bah. Si Morgan leur expliquait bien la situation, sans doute n’y aurait il pas trop de problèmes. Mais tout de même, cela n'’mpêcherait pas la jeune fille d’être sincèrement désorientée sur la démarche à suivre. Après tout, ce n’était pas le même monde, elle serait dans un milieu quasiment moldu, même si les grands parents étaient d’origine sorcière, et surtout, ce n’était pas les mêmes habitudes. Mais au final, peut être pourrait elle se sentir à l’aise, presque chez elle. Et puis, qui sait ? Discorde pourrait finir par se montrer curieuse en ce qui concernait les habitudes des tuteurs de son amant. Mais hors de question pour elle de renoncer à la magie, monde moldu ou non, elle avait l’habitude de se servir de sa baguette pour communiquer, et bien d’autres choses. Alors la baguette cachée dans le tiroir de la table de nuit du jeune homme ? Hors de question. D’ailleurs, la chambre du jeune homme, parlons en. Discorde la trouverait certainement…bien différente de la sienne, déjà par la taille, puisque celle de la Serpentarde était immense, mais aussi, étrange. Celle de Discorde contenait bien des meubles, tous aussi grand les uns que les autres : un lit baldaquin qui pouvait bien contenir trois voire quatre personnes, une armoire qui contenait plus de 100 robes toutes aussi belles les unes que les autres, mais aussi divers vêtements, une commode où s’entassaient plusieurs paires de chaussures, et encore une autre petite commode contenant accessoires comme serre-têtes, rubans, barrettes… Les bijoux ? Ils se trouvaient sur la coiffeuse, de toutes sortes : pacotilles, diamants, rivière… Il y avait de tout pour tous les goûts. Mais il y avait aussi la petite bibliothèque de la jeune fille, comprenant quelques romans, grimoires, mais aussi son journal intime lorsqu’il ne se trouvait pas avec elle à Poudlard. Quoi que, cela faisait bien quelques mois qu’elle n’avait pas écrit. En même temps, cela ne lui paraissait pas indispensable. Et n’oublions pas les coffres en bois, contenant les jouets d’enfants de la jeune fille, ses poupées, et autres bibelots qu’elle ne parvenait pas à caser dans sa chambre trop grande. Et sur les murs, des tableaux, des photos, des dessins de sa main… Dans peu de temps, si tout allait bien, sans doute des photos de Morgan et d’elle rejoindraient ces murs blancs. Rien de moldu dans sa chambre en somme, les photos bougeaient, les tableaux –très souvent des paysages) étaient « vivants » aussi. Mais il y avait aussi des bibelots avec caractère magique, qu’ils soient de magie noire ou bénéfique. En vérité, on trouvait à peu près de tout dans la chambre de la jeune fille, mais rien qui ne fasse tache avec son univers. Alors imaginez chez Morgan ? Sans doute se trouverait-elle sincèrement…en décalage avec son univers. Surtout avec la technologie moderne. En effet, il n’y avait aucun doute sur la démarche à suivre avec le réveil (t’as bien retenue chéwie xD) Ce dernier risquait fort de terminer dans le jardin, après un vol plané à travers la chambre et la fenêtre, avec grand espoir qu’il se casse et cesse donc ce bruit infernal . Non pas qu’elle serait traumatisée, mais presque… Eh non, elle ne connaissait pas le réveil, ou certainement pas de ce genre, en général, c’était la voix doucereuse de sa nourrice qui la réveillait, ou bien un petit réveil sorcier qui faisait certainement moins de boucan. Mais si Morgan y tenait, elle le lui repaierait très certainement, après tout, je pense qu’elle a largement les moyens non ? Mais en effet, mieux valait il qu’il lui explique bien tout, et sans se moquer, elle pourrait très vite se vexer après tout… Et puis, de toute manière, ils auraient bien d’autres à faire, que de regarder la télé ou danser sur un air passant à la radio, la jeune fille risquait bien de l’entraîner dans le rues de sa petite ville ou même à Londres, après tout, elle ne connaissait en général que le domaine de ses grands-parents paternels et la maison des autres, la maison Carrow y compris… Alors, oui, il était fort probable qu’elle le fasse sortir pour qu’il lui fasse visiter les alentours, un petit sourire enjoliveur parviendrait peut être à le persuader ? Mais imaginons un peu Morgan chez les Van Silverwood maintenant… La chambre qui lui serait immédiatement confiée serait très certainement celle du frère de la jeune fille, se trouvant juste à côté de celle de Discorde, séparée de cette dernière par une salle de bain, que les deux pouvaient traverser pour rejoindre la chambre de l’autre. Il lui faudrait se faire à l’idée de se faire servir, serait traité sans aucun doute comme un hôte de marque. Il pourrait sans aucun doute se promener dans le domaine, accompagné d’un des chiens de Discorde voire elle-même… Le domaine en lui-même recelait de bien des endroits où ils seraient tranquilles et pourraient à certaines occupations ne regardant qu’eux deux. Quand aux repas et autres, il devrait très vite s’habituer aux mondanités, le soir, il y avait très peu de repas en famille, mais beaucoup entre aristocrates, amis etc… On était rarement tranquille dans ce milieu. Il aurait très vite l’occasion de le constater s’il venait un jour chez elle.


Dernière édition par Discorde Van Silverwood le Jeu 17 Avr - 0:23, édité 1 fois
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