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 Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]

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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Lun 18 Fév - 22:39

Il y avait maintenant deus semaines, Morgan s’était retrouvé dans la foret en charmante compagnie : une jeune fille de la même maison que lui : Pixie. Ils s’étaient plus et déplus à la fois. Drôle de mélange. Toujours est-il que le jeune homme était maintenant en possession d’un lourd secret que lui avait divulguée l’imprudente. Elle avait besoin de parler l’avait fait. A un parfait inconnu. Pourquoi ? Morgan ne se l’expliquait toujours pas. Il revoyait la scène mais hélas, plus il le faisait et moins il comprenait. Remarque, ressasser sans cesse les évènements passés n’était pas dans sa nature, c’est pourquoi il avait vite passé l torchon là-dessus. Mais ce secret restait en lui.. Il avait un pouvoir immense sur cette jeune personne. Il savait qu’elle était d’un sang de moldus et… Les sangs de moldus devaient être tués ici, dans cette école. Comment était-elle passé au travers des mails serrées de l’inspection du château, mystère ;. Même le choixpeau n’avait rien dit ; il y avait quelque chose d’illogique en tout cela. Mais il s’en moquait, lui de la savoir « sang de bourbes » ou non. Il se moquait des sangs purs et tous ces grades réservés aux simples d’esprit. Lui-même était un sang mêlé, vous vous rendez compte ? UN SANG MELE ! MORGAN LIVANARTH !! Et ça, il ne l’avait jamais caché. A quoi bon ? Il devait être l’un des meilleurs sorciers de l’école, comme quoi, le sang ne comptait pas. Il en était l’exemple vivant. La façon de tenir sa baguette, de s’en servir, tout cela partait d’une bonne connaissance et surtout d’un apprentissage, pas d’un quelconque lien avec.. « Mâdâme de machin » ou « MÔssieur compte de trifouillis les oies ». Voilà bien un exemple de mentalité antique. Pour lui, ça en revenait au même que « les hommes au travail, les femmes à la maison ».

Enfin bref, ce soir là, il dormait paisiblement lorsque Ruzard entra brusquement dans le dortoir des garçons Gryffondors accompagné comme toujours de sa maudite chatte. Il s’avança entre les lits après avoir allumé les lumières brutalement en beuglant.

« Morgan Livanarth ! Où est Morgan Livanarth ?! REPONDEZ MOI BANDE DE PETITS TROLLS ENDORMIS ! Je cherche Livanarth ! »

Immédiatement les yeux encore gonflés par le sommeil se tournèrent vers le jeune homme en question qui venait tout juste de se redresser dans son lit, l’esprit encore embrumé par le sommeil.

« C-C’est moi mais… pourquoi ? »

Son interlocuteur se mit à rire en faisant rebondir sa canne sur le sol en pavés. Il ne répondit pas de suite et attrapa le bras du sorcier avec brutalité pour le faire sortir de sa couchette. Celui-ci n’étant pas habillé se libéra en pestant. Qu’on le laisse se vêtir au moins. Enfilant un jean et sa cape il allait empoigner son écharpe lorsque Ruzard, à court de patience, le réempoigna par le haut du bras et le tira en avant, d’un pas pressé. Tandis qu’ils descendaient, le vieux majordome se mit à rire de façon satanique :

« Tu ne sais pas ce qui t’attends hinhin… J’ai rarement vue Miss McGonagall aussi en colère. Tu peux faire tes valises je crois hin… Petit con de Boufondors va ! »

Nan, décidemment il allait trop vite, et le « Boufondor » en question ne pu qu’écouter sans répondre s’il ne voulait pas se vautrer dans les escaliers de pierres. Arrivés à l’étage convenu, ils coururent presque jusque devant la porte de la vieille femme. Une voix les somma d’entrer, ce qu’ils firent. A ce moment là, Morgan pu voir cette femme majestueusement assise sur son fauteuil, entouré de sa pâtisserie aux couleurs de sa patrie, des tas de papiers classés sur son bureau et des plumes s’agitants dans les airs. Elle lança un regard perçant au Londonien tout en congédiant d’un geste de la main le domestique. A ce seul regard, l’accusé se sentit comme déshabillé. Un frisson le parcouru et il tressaillit. Il allait poser sa main sur le dossier d’un autre siège présent dans la pièce lorsque la sorcière prit la parole d’un ton sec et cassant :

« Ne touchez pas à ça Livanarth, vous risqueriez de le salir. »

Se levant, elle fit voler sa cape en arrière et replaça quelques mèches de ses cheveux grisonnants dans son chignon miniature pour ensuite venir se placer devant l’élève, silencieux. Là, elle le dévisagea, comme s’il fut été un elfe ou autre créature étrange tout droit sortie de la forêt. Un sourire indescriptible s’immisça sur ses lèvres fines, peu maquillées.

« Ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas seul bien longtemps… Je voulais vous parler de… La jeune… Pixie McCartney. Ce nom vous dis quelque chose je suppose.. A y voir votre tête, je dirais que je suppose bien. »

Elle s’écarta et croisa ses bras sur sa poitrine, délicatement, comme si un geste trop vient l’eut brisées entièrement. Elle ne le lâchait pas des yeux… Elle exerçait sur lui quelque chose de surnaturel, il n’arrivait pas à bouger, ni même à s’exprimer normalement, il était comme paralysé.. Comme si le poids du secret qu’il devait porter pour la demoiselle lui dévorait les entrailles.

« Un bulletin plus qu’exemplaire, une maîtrise parfaite de la magie en générale… Mais un comportement signe du pire Serpentard qu’il soit ! Comment vous êtes vous retrouver chez les Gryffondors ? Nous sommes nombreux à nous poser la question ici… Vous êtes un mystère… Mais moi je suis votre gouvernante et professeur ! »

Sa voix s’était endurcie, elle parlait plus fort et de façon plus certaine. Cela en devenait presque terrifiant. Deux fortes têtes dont l’une capable de briser l’autre en l’espace de quelques mots. Il suffisait qu’elle le renvoie pour qu’il se meure. Pour qu’il retombe en enfer. Le jeune homme sursauta presque à la dernière phrase de la vieille femme mais resta cependant de marbre en apparence.

« Pourquoi m’avez-vous demandé ? » Réussit-il tout de même à prononcer de façon presque endormie.

« Pourquoi ? Morgan je vous en prit, n’allez pas me faire croire que vous ne vous souvenez pas de cette soirée en compagnie de cette autre élève de Gryffondor. Dans la forêt interdite si je ne m’abuse. Vous pensiez pouvoir transgresser les règles à votre guise ? Hélas vous n’êtes pas invisible. Je veux savoir ce que vous avez fait, pour votre sécurité jeune homme, vous vous devez de tout me révéler, n’ayez honte de rien… J’ai tout entendu depuis que je suis ici. »

Mais avant qu’elle puisse placer une autre parole, la porte grinça. Ruzard réaparu.

« Ah… Elle est ici. Très bien, veuillez entrer Mlle McCartney, nous vous attendions… » Reprit le professeur en direction de la jeune fille qui venait d’être amenée.

(on est d'accord: toi aussi tu peux jouer McGonagall, c'n'est pas moi qui vais la faire tout le temps xDD)

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Pixie McCartney
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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Lun 18 Fév - 23:38

  • 23 heures. Bien qu’il fut encore tôt pour de nombreux élèves travaillant encore, les yeux rouges, les pupilles dilatées tentant de lutter contre le sommeil et l’ennuis que leur inspiraient les devoirs qu’ils avaient à faire pour le lendemain, certains élèves avaient déjà quitté la triste ambiance studieuse de leur salle commune pour rejoindre leur lit, fatigués après une journée de cours plus ennuyeuse que jamais, et blasés en pensant aux douze prochaines heures qui ne seraient certainement pas plus réjouissantes.
    Pixie McCartney était l’une d’entre eux. C’était une de ceux qui faisaient de nombreux devoirs à l’avance, trouvant ainsi parfois une soirée vide de tout devoirs, qui leur servait souvent à se reposer. Pour cette nuit, rien de prévu. Ni devoirs, ni même une sortie nocturne « sympathique » accompagnée de son meilleur ami Zachary Brightside, non. Dès 21 heures et 45 minutes, la jeune Gryffondor avait monté les marches menant aux dortoirs des filles et s’était endormie, après s’être revêtue de son pyjama et glissée sous ses couvertures, essayant de faire le moins de bruit possible alors que déjà plusieurs filles de sa chambre étaient parties au pays des rêves. Elle n’avait mit que très peu de temps à s’endormir, contrairement à d’habitude. Elle avait enfoncée sur ses oreilles son oreillers de plumes et avait trouvé le sommeil en quelques dizaines de minutes. Pourtant, plus les semaines passaient et plus la jeune fille avait de choses à penser, lesquelles occupaient habituellement son esprit jusqu’à très tard dans la nuit, avant que ses yeux ne se ferment enfin pour seulement quelques heures. Plongée, comme à son habitude, dans un sommeil agité mais silencieux, une voix brisa alors le silence autour d’elle, une voix cassée, une voix horriblement familière. Oh mon Dieu mais quelle horreur, « Mais qu’est-ce qu’il fait ici celui là ?! » Ce fut d’abord à quoi pensa la jeune Gryffondor, qui ne fit pas le moindre gestes, jusqu’à ce qu’elle entendit parler le concierge de Poudlard, Argus Rusard.


    - McCartney, Pixie ! C’est ici n’est-ce pas ?! Sors de là et dans le bureau de ta directrice, et vite avant que je vienne te chercher moi-même !

    Beuâârk ! Ce n’était certainement pas cet affreux personnage qui un jour viendrait extirper Pixie du lit, ça non ! Elle se servit de ses mains pour balancer son oreiller, qui tomba à l’autre bout de la pièce, en plein sur la chatte du concierge, Miss Teigne, qui poussa un miaulement d’effroi, prise par surprise. Pixie se frotta les yeux, soupirant. Rusard n’avait pas vu ce qui venait de se passer, il était déjà retourné en bas des escaliers, sous le regard des autres élèves assis encore dans les fauteuils de la salle commune, mais aussi de ceux des jeunes filles dormant dans les lits près de celui de Pixie, alertées également par la voix du concierge. Pixie s’habilla aussi vite qu’elle le pu, et entendit alors la voix peu éveillée de Ginny Weasley :

    - Pixie, qu’est-ce que t’as fait ?

    Pixie soupira, puis lui répondit, la voix étrangement calme par rapport aux évènements. Elle était convoquée dans le bureau de sa directrice de Maison, en plein milieu de la nuit, c’était mauvais signe, très mauvais signe, mais seulement, Pixie ne savait pas ce qui lui était reproché. Le fait était qu’elle avait tellement de choses à se reprocher qu’elle ne pouvait savoir la raison de sa convocation :

    - Des tas de trucs, mais je sais pas pourquoi j’dois aller voir McGonagall…

    Elle n’avait pas réfléchi, et avait répondu aussi sérieusement que c’était permis. Elle se retourna avant de quitter le dortoir, balançant un « A tout à l’heure », les yeux éblouis par la lumière régnant dans la salle commune contrastant avec le noir quasi complet du dortoir. Alors qu’elle eut descendu les marches de l’escalier, Miss Teigne, cette chatte stupide sur ses talons, elle sentit la main de Rusard se renfermer sur son avant bras, et l’étreindre plutôt fortement, la traînant hors de la salle commune, suivie pas les regards interloqués des autres élèves de sa maison. Lorsqu’ils furent sortis de la salle commune, et après avoir descendu près de cinq étages parcourant les couloirs désert du château, Rusard reprit la parole :

    - Livanarth est déjà là bas, il vous ressemble apparemment, tout aussi lent à la détente, vous êtes tous les mêmes dans cette maison de fous…

    Si les élèves de Gryffondor étaient fous, ce n’était pas grand-chose à côté du concierge, et cette pensée fit rire intérieurement Pixie. Dans les pires situations, elle était toujours comme cela : impassible et complètement innocente, même lorsqu’elle ne l’était pas. Or là, d’après ce qu’elle avait comprit, c’était Livanarth, Morgan Livanarth qu’elle allait retrouver dans le bureau du Professeur McGonagall. Elle l’avait rencontré quelques deux semaines plus tôt. Agé d’un an de plus qu’elle, les deux Gryffondors avaient partagés une relation plutôt étrange. Un mélange de plaisance mais aussi d’énervement, s’étaient embrassés comme un vrai couple, Pixie lui avait même confié son plus grand secret, Morgan et elle avaient finit par se disputer violemment, le jeune homme avait même levé la main sur la jeune brune, et tout cela en une seule nuit. Alors… Quelqu’un les avait vu ? Quelqu’un savait qu’ils avaient passé une bonne partie de la nuit hors de leur dortoir respectifs ? Ou pire, quelqu’un les avait-il entendu parler ? Ils avaient été peu discrets, c’est vrai, mais la pluie tambourinant les parois de la grotte dans laquelle ils s’étaient réfugiés n’avait-elle pas couvert leurs paroles ? Pour une raison qu’elle ignorait, Pixie avait l’impression que ce n’était pas le problème non, son secret n’avait pas été entendu, sinon ça n’était pas dans le bureau de sa directrice de maison qu’elle irait, mais bien dans celui de Severus Rogue, le directeur même de tout le château de Poudlard.
    Lorsqu’elle entra dans le bureau, elle croisa tout d’abord le regard de Morgan, alors que Rusard gardait sa main serrée sur son avant bras. Pixie fit un mouvement brusque, se dégageant de cette étreinte insupportable, alors que le Professeur McGonagall prenait la parole :


    - Merci Argus, vous pouvez disposer…

    Elle avait dit cela d’une voix calme qui ne lui ressemblait pas. De toute évidence, elle tentait de montrer du respect au personnel, moins qu’elle n’en montrait aux élèves, mais elle faisait ce qu’elle pouvait. Le Professeur McGonagall était quelqu’un de sévère, qui faisait régner l’ordre dans une classe sans même avoir à le demander, mais au fond, c’était une sorcière loyale, fidèle, vraie, qui jamais ne laisserait tomber ses convictions. Elle avait toujours été plus ou moins le bras droit de Dumbledore Poudlard, et l’avait même remplacé à la tête du château après sa disparition. Cependant, lorsque le concierge ferma derrière lui la porte du bureau, sa voix changea de ton, tout comme son teint. De toute évidence, elle n’avait pas l’air ravie.

    - Cela vous arrive-t-il souvent de transgresser le règlement ?! Vous ètes pourtant l’une des meilleurs élèves de votre année, Miss McCartney, tout comme Mr. Livanarth mais enfin… QUE VOUS EST-IL DONC PASSE PAR LA TÊTE ?! Je ne veux PAS avoir honte de mes élèves ! Vous êtes ceux qui font TOUTE LA DIFFERENCE dans ce château ! Vous croyez avoir tous les droits peut-être ?! Quelqu’un vous a aperçu l’autre soir…

    Alors c’était bien ça, ils s’étaient fait prendre. Aperçu, entendu ? QUI ?! Un Carrow ? Si c’était le cas, c’était la catastrophe, mais Pixie s’en moquait au fond. Le plus ennuyeux pour elle, était que McGonagall ait honte de ses élèves. Toutes ses paroles étaient justes, des élèves de Gryffondor ne pouvaient pas se comporter comme ils l’avaient fait, pas comme des Serpentard, en fait. Pixie regarda Morgan, le cœur battant, et croisa son regard bleu ciel. Elle sentit ses entrailles se déformer, et avant de prendre le risque de sourire sous son regard, alors que ce n’était vraiment pas le moment, elle tourna les yeux vers son Professeur, puis prit la parole, sur le ton de la défensive, essayant d’improviser. Elle n’avait pas l’habitude de répondre aux Professeurs, encore moins de leur faire la morale, ça ne lui était même jamais arrivé.

    - Mais enfin Professeur ! Comment sommes-nous supposer nous comporter après la tournure qu’ont pris les choses à Poudlard ?! Oh ça, nous étions à l’extérieur, pour sûr, mais avant cela, demandez-vous ce que font les élèves de Serpentard…

    Elle continua, d’un ton calme, tout en regardant Morgan de temps à autre. Pixie n'était pas du genre à parler beaucoup et à faire de longs discours, mais plaider sa cause était quelque chose qu'elle savait faire, même si sur le moment, elle n'avait qu'une envie, celle de retourner se coucher.

    - Je ne dis pas que ce que nous avons fait et bien parce que les Serpentard le font, oh ça non, loin de moi cette pensée, mais vous ne devriez pas avoir honte d’élèves qui essayent de laisser l’école comme elle l’a toujours été…

    Ce qu’elle voulait dire par là, c’était qu’habituellement, c’était plutôt les Gryffondors qui prenaient le risque de sortir la nuit de leur dortoir, les Serpentards étant de nature trop… froussarde pour cela. A présent, ceux-ci n’avaient plus peur étant donné que sortir la nuit ne leur imposait pas de grosses sanctions. Le plus affreux était que quelques jours plus tôt, un élève de Poufsouffle pris d’une crise de somnambulisme pendant la nuit s’étant donc retrouvé hors de son dortoir et de sa salle commune avait été renvoyé du château… Si c’était un Carrow ou même Rogue qui les avait aperçu dans la forêt interdite, s’en était finit de leur scolarité…

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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Mar 19 Fév - 1:56

Lent à la détente ? Certes, lorsque l’on venait le réveiller en pleine nuit surtout de cette façon, Morgan avait tendance à flâner un peu. La nuit précédente, il l’avait passée à travailler sous la lueur de sa baguette. Enfin pas vraiment à travailler d’ailleurs, mais encore une fois il avait réussit à se dégoter un livre de la réserve grâce à un passe. Evidemment, le temps lui avait été compté à partir du moment où il l’avait eut dans les mains, et pour ne pas se mettre trop en danger, il avait voulu le lire en une nuit. Il en était bien capable, la preuve. Simplement, dans ces moments là, on prévoit de se rattraper à la prochaine afin de ne pas paraître aussi pâle qu’un zombi le lendemain. Pas de chance, il avait fallut qu’on l’amène au bureau de la vieille McGonagall. Ce Rusard, Morgan n’avait jamais eut affaire à lui jusqu’à présent, il était toujours passé entre ses mails. Mais non, ce soir, ce vieux toujours accompagné de sa stupide chatte Miss teigne –qui portait bien son nom soit dit en passant – lui avait attraper le bras pour le mener d’un pas on ne peut plus presser au chez la directrice de la maison des rouges et or. En plus il faisait froid, le jeune homme avait la chaire de poule lorsqu’il était entré dans le bureau, et ce n’est pas le regard perçant de la vieille qui avait arrangé les choses. Bon Dieu ce qu’il en avait marre d’être mêlé à des affaires qui le plus souvent, ne le concernaient même pas ! Quoi que, cette fois-ci n’était pas comme les autres. Ils avaient été vus dans la grotte. A une heure où ils n’auraient jamais dut se trouver en dehors de l’enceinte du château. Minerve ne semblait pas de très bonne humeur, sans doute à cause de ce tas de paperasse qu’elle avait à regarder, surtout à une heure si tardive, alors que l’ensemble du personnel était sous la couette. Hum.. Sous la couette... Voilà un endroit que Morgan irait bien rejoindre lui aussi. Ses yeux, rougis par le manque de sommeils lui donnaient un petit air fragile adorable. Le genre de petit air qu’il ne pouvait pas supporter devoir porter.

Debout devant ce bureau gigantesque mais ma foie, trop petit pour le nombre de choses qu’il devait supporter, il planait, les yeux dans le vague, perdu dans ses pensés les plus intimes jusqu’à ce que Pixie arrive à son tour. Là son cœur se mit à battre plus fort. Mince… Déjà ? Et maintenant ? En tout cas, la première chose qu’elle fit en entrant dans la pièce fut de regarder le jeune homme qui fit de même. Leurs regards se croisèrent et tous les deux semblaient quelque peu… Accablés par la fatigue. McGonagall n’en fit qu’à sa tête et reprit son discours sensé les terroriser. Il y avait de quoi remarque, Avec sa voix rêche, elle était capable de réveiller les morts de leur éternelle nuit. Mais Livanarth avait a tête dure, il ne comptait pas lui dire grand-chose en vérité, mentir ? Pourquoi faire ? Protéger Pixie ? Et en quel honneur ? Cette fille il n’en avait pas grand-chose à cirer. La seule chose qui la maintenait en vie, c’était la gentillesse qu’il avait à ne pas révéler son secret pourtant pesant. Mais qu’est-ce qu’elle lui semblait jolie tout de même. Une petite fée qui venait lui apporter un minimum de chaleur en cet endroit inspirant principalement à l’ennuie. La brunette n’avait pas changé d’un pouce, elle lui semblait toujours aussi… Petite, chétive. Mais aussi attirante et amusante avec son petit nez retroussé. Il avait envie de la serrer dans ses bras. Hum.. Drôle d’idée. Qui ne lui ressemblait pas encore en plus. Etai-ce parce qu’il ne savait plus où donner de la tête qu’il était comme ça ? Sans doute oui. Tiré de part en part le jeune homme ne croyait plus en une fin possible. Il se sentait tiraillé et même pire… Tomber amoureux d’une Serpentarde n’avait rien arrangé à cela. Pourtant il continuait d’encaisser sans rien dire. Bouche close et yeux ouverts, il observait son monde. Ce même monde qu’il chérissait autant qu’il rebutait.

« Cela vous arrive-t-il souvent de transgresser le règlement ?! Vous êtes pourtant l’une des meilleurs élèves de votre année, Miss McCartney, tout comme Mr. Livanarth mais enfin… QUE VOUS EST-IL DONC PASSE PAR LA TÊTE ?! Je ne veux PAS avoir honte de mes élèves ! Vous êtes ceux qui font TOUTE LA DIFFERENCE dans ce château ! Vous croyez avoir tous les droits peut-être ?! Quelqu’un vous a aperçu l’autre soir… »

Telles furent es paroles de Minerve à leur égard. N’étant pas un provocateur direct et surtout n’étant pas le plus stupide des élèves présents en cette demeure, il se retint de rire. Décidemment, cette vieille bique prenait tout trop au sérieux. Ils n’avaient rien fait de mal, et puis, les gryffondors, qu’est-ce que ça voulait dire hein ? Qu’ils étaient censés être plus intelligents que le reste de la troupe. Jusqu’ici on s’amusait surtout à leur jeter des prunes à la figure mais bon… Mais le « quelqu’un vous à aperçu l’autre soir » produit un effet semblable à celui d’une douche froide au sorcier qui se retint cette fois de lâcher un « hein ? » de surprise, les trahissant tous les deux par la même occasion. Il serra les dents. Merde… Si une personne les avait aperçu.. Peut être les avait-elle entendu aussi ? Dans ce cas… Pixie serait en danger ? Rah mais de quoi je me mêle ! Morgan avait été confronter sans le vouloir à cette délicate histoire et voilà où ça le menait : se faire déranger alors qu’il dormait bien paisiblement ; il n’allait pas s’enfoncer encore plus si ? Pourtant si… Il se sentait responsable de tout ça. Pour une raison qu’il ignorait, il se sentait responsable. Mais pas impuissant ! Rien n’était joué, rien n’était sûr. Peut être la jeune fille ne craignait-elle rien. Mais ce fut la jeunette en question qui prit la parole sous le regard méfiant et suspicieux de son compagnon plus âgé.

« Mais enfin Professeur ! Comment sommes-nous supposer nous comporter après la tournure qu’ont pris les choses à Poudlard ?! Oh ça, nous étions à l’extérieur, pour sûr, mais avant cela, demandez-vous ce que font les élèves de Serpentard… Je ne dis pas que ce que nous avons fait et bien parce que les Serpentard le font, oh ça non, loin de moi cette pensée, mais vous ne devriez pas avoir honte d’élèves qui essayent de laisser l’école comme elle l’a toujours été… »

Elle ne pouvait pas faire mieux pour les envoyer directement à la case « cachot » sans passer par la case départ et sans gagner 20 000 Livres. A tel point que sur la figure décomposée du garçon s’immisça un sourire anéantit. A quoi elle jouait là ? Hors de question qu’elle le foute dans la merde plus que ça. Elle n’avait pas encore compris ? Ici, peut importe que l’on ait tord ou raison, on se la boucle. C’est APRES qu’on agit ! Morgan plaqua sa main sur la bouche de Pixie en se raclant la gorge. Puis il reprit en mimant la désinvolture sans trop d’effronterie tout de même :

« Excusez là elle ne sait plus ce qu’elle dit. Il est tard vous comprenez. »

La directrice afficha un air quelque peu sceptique mais laissa l’élève parler sans pour autant le quitter de ses deux yeux vers.

« Ecoutez, il n’y à rien à cacher, J’aime Pixie et je savais qu’elle adorait les licornes. C’est la raison pour laquelle je l’ais emmener dans cette forêt à une heure si tardive, pour admirer ses chevaux fantastiques. Pardonnez moi, tout est de ma faute mais, vous comprenez, je ne voulais pas laisser passer une chance pareille… »

Et le pire dans tout ça c’est qu’il paressait réellement convaincant. Il avait réussit à rougir, par intérêt personnel bien entendu, à faire passer le ton hésitant de sa voix pour de la timidité bref.. Parfait. Son jeu de scène était parfait. A tel point qu’il fit arquer un sourcil à McGonagall qui apparemment n’aurait jamais cru à un couple pareil. Remarque… Enfin elle contourna son bureau pour venir se poster devant le jeune homme et le dévisager une seconde fois, abaissant ses lunettes étriquées.

« Livanarth… Vous me surprendrez toujours décidemment… Enfin je n’ais pas l’intention de vous en faire dire plus, cela ne me regarde pas. Mais ne vous attendez pas l’un comme l’autre à ne pas payer ce geste. Amoureux ou non, vous aurez le droit à une punition exemplaire pour avoir osé transgresser un règlement ferme et sans bavure ! »

Et tandis qu’elle retournait s’assoire dans son fauteuil de cuir, Morgan retira sa main de la bouche de Pixie et pour donner encore un peu plus de réalisme au moment, lui caressa la joue en souriant gentiment, faisant par la même occasion apparaître cette cicatrice, approfondissant une fossette sur sa joue.

« Livanarth ! Vous aurez tout le temps de donner vos intentions, je n’en doute pas, très attendus à Mlle McCartney mais pour le moment je vous pris de m’épargner un quelconque débat amoureux. Quand à vous Miss, je n’en ais pas finis avec vous. Si j’entend que vous avez une nouvelle fois désobéit tous les deux, je peux vous assurez un renvoie définitif ! »

A ces mots, le cœur du jeune homme se serra. Renvoie… il manquait plus que ça. Enfin.. il venait de récupérer une situation s’apprêtant à virer en sucette. Cette fille n’avait pas d’esprit ou quoi ? Ce n’était pas par manque de courage que Morgan n’avait pas répondu au professeur, mais par pure maturité. Il savait qu’ici ils ne pouvaient rien, que de toute manière ils auraient tord à tous les niveaux. Non ce n’était pas comme cela qu’il fallait s’y prendre… Enfin.. Le plus dur était passé. La vieille griffonna quelques notes sur un parchemin qu’elle donna à son hibou avant de reporter son intention sur les deux faux tourtereaux.

« Très bien, McCartney, vous viendrais donner un coup de main à Argus tous les jours pour nettoyer les toilettes, la grande salle et les salles de classe. Ce pendant Un mois à partir de demain. Vous Livanarth, vous aiderez Hagrid à ramasser le bois jusqu’à Noël, vous rangerez aussi votre dortoir jusqu’à la fin du mois. Compris ? Vous pouvez disposer… »

Les deux jeunes gens sortirent de la pièce. Il faisait sombre, seules les lueurs de quelques torches leur permettait de se reconnaître l’un l’autre. Le Gryffondor soupira…

« Tsss… la prochaine fois je te laisse dans ta merde, pourquoi faut-il que te la ramène sans réfléchir ? T’as pas encore percuté qu’ici t’as aucun pouvoir ? C’est pas à elle que tu dois donner des leçons ! J’en reviens pas… Si je n’avais pas été autant impliqué que toi, crois moi que tu aurais dut t’en sortir seule ! J’t’ais évité les oubliettes chérie. »

Là il se pencha en avant pour venir l’embrasser sur le front et l'enlaça tendrement avant de la relâcher, une fois qu'il sentit la présence de leur directrice s'éloigner.

« Ne crois rien… Je sauve les apparences jusqu’au bout. Vas te coucher maintenant. » Lui ordonna-t-il en un murmure sans même espérer qu’elle obéisse. C’est qu’il commençait à la connaître cette demoiselle.

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Mar 19 Fév - 12:11

  • Pourquoi le Professeur McGonagall restait-elle silencieuse quand au nom de la personne qui les avait aperçu hors de leur dortoir ? Pixie avait préféré mentir au sujet de la raison pour laquelle il s’étaient retrouvés dehors a une heure si tardive, tout en montrant à McGonagall que leurs actions n’avaient pas été si irréfléchies que cela. De toute façon, elle savait une chose. McGonagall était sévère, elle devait l’être en tant que Professeur, mais s’il y avait bien une chose qu’elle ne ferait pas malgré ses menaces serait de renvoyer des élèves de Gryffondor. Oh bien sûr, en cas d’une faute grave dont les Carrows seraient informés, elle n’aurait pas vraiment le choix, mais dans ces conditions… Cette hypothèse fit apprendre à Pixie qu’aucun des Carrows et encore moins Rogue n’était au courant pour leur petite escapade nocturne. Et bien, au moins ils l’avaient échappé belle.
    Lorsque Morgan lui coupa la parole, Pixie se sentit d’abord offensée, et n’osa pas retirer la main du jeune homme à présent sur sa bouche. Croyait-il pouvoir les sortir d’affaire mieux qu’elle ?! Certainement, parce que l’attitude que la jeune Gryffondor avait adopté n’était certainement pas la meilleure. Comme cela, on aurait pû croire que son rêve le plus cher était de se faire renvoyer de Poudlard, et de faire renvoyer Morgan, par la même occasion, mais non, aucune de ses paroles n’était pas réfléchie. Bon d’accord, c’était un peu osé, elle n’avait aucune leçon à donner à la directrice de sa maison, mais peut-être était-il nécessaire de lui montrer que contrairement à ce qu’elle pourrait penser, les élèves de sa si chère maison n’en avaient pas rien à faire de l’avenir de l’école. Bon, sortir des dortoirs en pleine nuit n’était pas une forme de révolte aussi puissante que la Prise de la Bastille, ça non, mais ce n’était qu’un début. Et puis, ils n’avaient pas vraiment fait quelque chose de mal… Deux ans plus tôt, six élèves s’étaient échappés du château à dos de Sombrals, et ils n’avaient reçu aucune sanction ! Bon d’accord, Morgan Livanarth et Pixie McCartney n’étaient pas Potter et compagnie, mais le Professeur McGonagall était quelqu’un de juste, et Pixie était convaincue qu’elle ne les aurait jamais renvoyé pour cela.

    Ce fut Morgan qui prit ensuite la parole, affirmant que Pixie n’avait pas les idées bien en place en ce début de nuit. Il inventa un mensonge, un mensonge *ou pas* qui en tout cas fit faire au cœur de Pixie un bond épouvantable, presque douloureux. Pixie n’était pas stupide, elle savait très bien que Morgan avait sans doute inventé ce mensonge pour les sortir d’affaire, mais il avait quand même dit qu’il l’aimait. Vrai ou faux ? Pixie n’aurait certainement jamais réussit à cocher la case, mais elle avait entendu ces mots sortir de la bouche de Morgan, et en resta quelques instants paralysées, alors que celui-ci enlevait de sa bouche sa main plaquée contre le visage de la jeune fille, avant de lui caresser gentiment la joue sous le regard du Professeur McGonagall, dont soit Morgan avait oublié la présence, soit il jouait les provocateurs, ou bien cherchait-il simplement à avoir l’air plus réaliste… Les paroles de son Professeur qui suivirent, Pixie ne les entendit que d’une oreille, croisant le regard de Morgan, si bon acteur devant ce genre de situation. Mais il devait la prendre pour une idiote, oh ça oui c’était certain, et Pixie était convaincue qu’il ne manquerait pas de lui faire remarquer dès qu’ils auraient quitté ces quatre murs.
    Une retenue ? Oh bah Pixie s’attendait à pire. Un mois c’était long, encore plus lorsqu’on devait passer ses soirées dans la même pièce qu’Argus Rusard, mais au bout du compte, elle s’en moquait pas mal. Ce qui était injuste, c’était que Morgan lui allait passer ses soirées avec Hagrid >.<‘ et pour sûr, Pixie préférait Hagrid à Rusard, cette espèce de brute hideuse qui venait de la tirer du lit. Enfin bon, elle n’allait pas non plus demander un traitement de faveur, traitement qui selon elle leur était déjà apporté. Sur ce, les deux élèves de Gryffondor sortirent, puis s’arrêtèrent au milieu du couloir du deuxième étage, alors que Morgan reprenait la parole dans sa direction.
    Qu’elle la ramène sans réfléchir ? Mais enfin se croyait-il au dessus de tout, Monsieur le plus intelligent, Monsieur le plus beau, Monsieur j’attaque les filles par derrière ?! (xD) Comment pouvait-il savoir si elle avait ou non réfléchi ? Bon après tout, elle s’en était douté, qu’il verrait son intervention de ce côté-là, et de toute manière, Morgan la voyait déjà comme une idiote, et ce depuis leur toute première rencontre, alors elle n’avait même pas envie de répliquer. Elle n’avait aucun pouvoir ? Ça, elle en était parfaitement consciente, mais elle se fichait pas mal de savoir qui avait le pouvoir sur l’autre, dans cette école. Chacun était là, avec ses idées, ses convictions, ses buts, et si un jour la liberté devait disparaître entièrement, c’était selon la jeune fille, la fin de ce monde de fous.

    Attendant que la Directrice de Gryffondor se soit éloignée, Morgan lui offrit un baiser sur le front, avant de l’enlacer, comme il l’avait déjà fait plusieurs fois auparavant, mais dès que le Professeur McGonagall fut loin, il cessa son jeu, tout en lui demandant de ne rien croire à propos de ce qu’il lui avait dit. Ça, même si au fond d’elle, Pixie en avait éprouvé un heureux sentiment inconnu, elle s’en était douté. Bon après, était-il possible que Morgan joue de nouveau un jeu irréprochable ? Pixie en était convaincue, sa vie n’était rien d’autre qu’un jeu perpétuel pour cacher sa véritable personnalité. Non pas qu’il ne se découvrait pas, mais ce jeune homme avait au fond de lui quelque chose de si important qu’il devait cacher toutes les apparences trompeuses…

    Lorsqu’il la lâcha, Pixie éprouva un sentiment d’agacement. Elle en avait assez que Morgan, jouant un jeu ou pas, se serve d’elle comme il le faisait. Le pire était que la naïveté de Pixie l’emportait sur son désir qu’il arrête de la traiter comme un objet avec lequel il pouvait passer le temps. Qu’elle aille se coucher ? Elle faisait ce qu’elle voulait, et il n’était pas là lui non plus pour lui donner des ordres. Elle lui répondit d’un ton calme et posé :


    - Je vais me coucher si l’envie me prend… Tu n’auras plus d’ennuis à partir du moment ou tu ne te feras plus voir avec moi. Si McGonagall te pose des questions, tu n’auras qu’à lui dire que tu m’as lâché comme une vieille chaussette, je suis sûre que ça, tu le fais très bien aussi, et je doute qu‘une telle chose l‘étonne…


    Elle n’avait pas voulu le dire… Elle savait que Morgan, maintenant mieux réveillé, allait soit lui répondre avec un calme sans pareil, soit s’énerver comme il l’avait déjà fait. Pixie ne pouvait jamais prévoir ses réactions, ni même ses paroles, ni chacun de ses gestes, mais elle était consciente que ce qu’elle avait dit pourrait l’énerver. Qu’elle lui fasse des remerciements pour les avoir sorti d’affaire ? C’aurait certainement été la meilleure chose à faire, mais Pixie était convaincue qu’elle aurait pu s’en être sortie toute seule *ou pas*. Une chose était sûre, elle n’allait pas se mettre à genoux devant lui. Il était tout aussi impliqué qu’elle, et en sauvant la cause de Pixie, il avait aussi sauvé la sienne, chose qui lui tenait sans aucun doute beaucoup plus à coeur. Si la jeune fille voulait une chose, c’était qu’il cesse de s’en servir comme d’un jouet, seulement le problème était là, elle ne savait jamais s’il jouait ou pas. Bon, elle avait des soupçons, un garçon comme Morgan, qu’elle commençait à connaître, pouvait être capable d’un tas de chose, ce qui contrastait avec la naïveté de la jeune Gryffondor, qui jusqu’à maintenant s’était laissée faire. Morgan, gentil ou méchant ? C’était la question qu’elle se posait. Elle avait des arguments des deux côtés, mais aucun ne surpassait l’autre. Non, au final, le jeune homme ne restait pour elle qu’un étonnant mystère…

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Mar 19 Fév - 13:09

Tout ce que disait ou faisait Morgan était d’abord peser, pensé. Il N’agissait jamais au hasard. C’était de là que venait son esprit de persuasion d’ailleurs. Il était un garçon intelligent accord, mais l’intelligence e suffisait pas toujours. Il lui fallait aussi user d’une vivacité d’esprit, et de précision. Frapper fort et juste. Voilà encore l’un de ses devises, très peu nombreuses soit dit en passant. Enfin, cette entrevue avec McGonagall ne lui avait pas insufflé une grande énergie, au contraire. Affaiblie par sa nuit blanche de la veille, il lui avait fallut un effort considérable afin de suivre la conversation. D’un côté il y avait la voix désagréable de Minerve, de l’autre l’effronterie de Pixie. Deux filles et un homme. Ce qu’il pouvait détester ce genre de situation… Il avait l’impression d’être le point de fuite de toute la conversation. Celui qui pouvait tout arranger mais aussi tout défaire. Pour lui, c’était maintenant ou jamais. Il fallait que sa « nouvelle compagne » parle pour qu’il enchaîne. Voilà qui était bien réaliste ma foie. Livanarth… Avec McCartney. Certes il y avait de quoi rire. La petit « emo » avec le garçon le plus inaccessible de l’école. Pourtant ce fut assez facile pour lui de mimer la timidité, la honte même, l’hésitation.. Il en paressait complètement anéantit de devoir révéler ses sentiments auprès de ce professeur. Mais ce jeu d’acteur avait porté ses fruits. Elle les avait libéré, avec chacun une punition digne d’ascaban. Bon j’exagère, mais le sorcier, qui détestait se salir, allait être dans l’obligation d’aider Hagrid dans ses tâches jusqu’à Noël, en gros, jusqu’à ce qu’ils aient finit de décorer le sapin. Misère de misère…

Un mystère ? Ah ça oui, et Pixie aurait beau se poser les question, tant que Morgan ne l’aurait pas décidé, jamais elle ne saurait de qu’il pensait vraiment d’elle. Ce n’était pas le moment car, en vérité, le jeune homme lui-même avait bien du mal à savoir comment tourner cette jolie personne à son avantage. L’embrasser ? Hors de question, maintenant qu’il avait une petite amie, il ne pouvait plus se permettre ce genre d’écarts. Surtout que son couple était fragile, avec un mec comme celui-là, il y avait de quoi remarque… Enfin, il ne se plaignait pas. Simplement, ne pas trouver une solution, comme ça, en claquant du doigt l’agaçait au plus haut point. Evidemment que la brunette devait commencer à se poser de sérieuses questions sur son compte. A se demander s’il était noir ou blanc. Mais encore une fois, voilà une question sans réponse. L’accusé lui-même ne saurait que vous dire… Il était tiraillé entre deux Camps : Celui de sa nature profonde et celui de ses apparences. D’un côté il ne devait pas se laisser emporter par la vague de méchancetés qu’il faisait déferler sur ses camarades, de l’autre, il ne devait pas prendre le risque de se révéler. Ah… La vie n’était pas simple, surtout pour un homme comme lui. Un esprit noueux, torturé, enfermé. Pixie c’était.. C’était celle qui n’avait pas ses parents sorciers, celle qui avait révélé de façon totalement inconsciente un secret pesant au Gryffondor. Celle qui ne se montrait pas et qui était naïve –peut être pas tant que ça - , celle dont il se moquait… Mais à laquelle il tenait malgé tout. C’était étrange comme sensation. De toute manière, il ne savait pas ce qu’elle pensait de lui et inversement. Alors à quoi bon se creuser la tête. Il n’était pas le genre d’homme qui lui convienne. Elle devait chercher l’affection… Peut être… Lui il était la sévérité et la justice. Il était dur en ses dires et sa façon d’être. Différent de la plupart des élèves de Poudlard. Un « cas particulier » que même les professeurs avaient bien du mal à ne pas gifler pour son arrogance, sa prétention démesurée et ses paroles cassantes. Trop précieux hélas.. En tous les domaines il était un être trop précieux pour se permettre de l’abîmer.

Voilà, Morgan avait dit ce qu’il avait à dire, maintenant la jeune fille pouvait aller se coucher. Forcement, elle ne pu s’empêcher de répliquer et ce qu’elle dit provoqua un coup direct dans l’estomac du garçon. Comment ça ? Ah oui ? Pourtant à sa dernière relation, relation durable, c’était lui qu’on avait jeté et non l’inverse… Ce souvenir crispa les entrailles du sorcier qui resta un moment immobile, les yeux postés sur son interlocutrice, un visage impassible. C’est vrai, il y avait là deux réactions possibles : l’énervement ou la calme plat. Livanarth n’était pas du style à s’énerver très souvent, il restait serein, mais bougeait, agitait sa baguette, sans hausser le ton. Avec elle il avait été particulièrement difficile. Enfin, une fois n’est pas coutume comme on dit. Il sourit.

« Nan.. Si je devais te lâcher comme tu dis, je le ferais avec plus de délicatesse. »

Il s’approcha et pencha son visage vers le sien, de plus en plus au fur et à mesure qu’il parlait :

« D’abord j’essuierais tes larmes avec ma bouche, ensuite je ferai glisser ma main le long de ton ventre et puis je te ferais l’amour une dernière fois avant que je ne parte en te laissant seule, définitivement seule. »

Ses paroles étaient plus froides et plus cassantes que la glace. Il avait fait rebondir son souffle sur le visage de sa soit disante « petite amie » avant de se redresser et d’afficher une mimique inspirée.

« Enfin étant donné que tout cela n’est qu’un mensonge, je ne vois pas pourquoi je viendrais te… Déflorer. »

Il avait insister sur le dernier mots en passant sa langue entre ses dents avant d’encrer ses yeux d’un bleu turquoise enivrant dans ceux de Pixie.

« Tu es vierge n’est-ce pas ? »

Cela n’avait rien de honteux bien entendu, mais étai-ce agréable de se l’entendre dire ? Sûrement pas. Voilà la raison pour laquelle que Londonien s’amusait à la provoquer. Il avait deviné qu’elle l’était à sa façon d’être. Il y avait parfois une différence entre les deux bords. Et la petite lueur semblable à celle que l’ont trouve dans le regard d’un gosse, une sucrerie à la main, la trahissait.

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Mar 19 Fév - 14:34

  • Pixie ne savait vraiment que penser du jeune homme debout devant elle. Cette hauteur par rapport à elle, lui donnait un air de supériorité, d’autant qu’il fut vêtu non pas d’un pull et d’un pantalon ordinaire, mais d’un costume qui lui donnait un air encore supérieur. Il avait la classe, ça oui, et pouvait en effet passer pour un étudiant exemplaire, jusqu’au moment où l’on apprend sa véritable personnalité. Ne dit-on pas « Il ne faut pas juger aux apparences ? » Chez Morgan, c’était exactement ça, il paraissait rangé, sérieux, intelligent, non pas qu’il ne le fut pas, mais en y pensant, sa vie était quand même un sacré bordel, tout comme ses pensées, bien qu’il sache les ranger dans le bon ordre, montrant un jeune homme réfléchi pesant toujours ses mots. Dans le silence qui suivit ses paroles, Pixie examina le visage du jeune homme sans ciller. Ses trais fins, son teint clair, ses mèches brunes lui tombant sur le front, cette cicatrice creusant une petite fossette dans sa joue lorsqu’il souriait, il était cependant impossible de percer la muraille qu’il avait autour de lui, même si d’apparence, cette labeur pouvait paraître plus simple… Oui, il restait inaccessible. Pixie n’était pas du tout proche de lui, et elle se demandait même si il n’avait jamais parlé plus sincèrement avec ses amis les plus chers, s’il en avait. Car avec une attitude pareille, il était difficile de savoir si Morgan pouvait paraître sympathique aux yeux de quelqu’un. Ange ou démon ? Sur un coups de tête, Pixie n’aurait jamais hésité à répondre « démon ». Mais au fond, il ne devait pas être méchant, seulement un peu brisé par son passé, qui de toute évidence, n’avait pas été simple. Une tête d’ange, c’était certain, mais pour le reste…

    La jeune fille écouta attentivement chaque mot prononcé par Morgan. Elle ne cligna pas une seule fois, le regard dur mais brillant. Le jeune homme paraissait encore plus étrange qu’elle ne le pensait, si c’était possible. Ses paroles étaient posées, sortant de sa bouche comme l’air, bien qu’il fut difficile de croire que ce genre de choses pouvaient être prononcées avec tant d’aisance. Choquée, Pixie ? Pas vraiment, mais ce qu’elle entendait ne faisait que multiplier les questions qui lui passaient à travers la tête. Mais qui donc était Morgan Livanarth ? A parler, les mots « obsédé » et « en manque » pourrait venir à l’esprit. Cependant, Pixie était convaincue qu’aucun de ces mots ne pourraient qualifier le jeune homme. Non, ça devait être autre chose. Une image qu’il se donnait pour se cacher, un jeune homme plus mature qu’aucun autre, prenant cependant plaisir à torturer par les mots la jeune fille qui se tenait devant lui, qui, contrairement à lui, n’avait pas l’aisance pour ne pas montrer son gêne, accentué à chaque mot qu’il prononçait. Plus il parlait, plus ses sourcils se fronçaient, tentant de paraître interloquée plutôt que troublée.
    Ce fut les derniers mots de Morgan qui empêchèrent Pixie de cacher encore sa gêne face à lui. Si elle s’y était attendue, à cette question, elle n’aurait certainement jamais sentie dans son ventre ses entrailles se déformer autant. Mais enfin, à quoi pouvait-il bien penser ? Il voulait la voir mal, l’empêcher de rester forte face à lui, encore une fois, avoir le pouvoir devant elle. Tout chez lui se jouait alors comme cela… Tant qu’on a pas une position supérieure à son interlocuteur, le jeu était perdu d’avance. Mais la vie n’était pas un jeu, maintenant encore moins, en était-il conscient ou bien chaque partie qu’il gagnait était pour lui une victoire pressée d’être renouvelée ?
    Pixie se recula, agrandissant la distance entre son visage et celui du jeune homme, distance qu’il avait réduit quelques secondes plus tôt. Le regard planté dans celui de Morgan, elle essayait de garder un visage impassible, sentant cependant chaque partie de son corps flancher de plus en plus. Enfin, les sourcils froncés, elle prononça :


    - Mais… C’est quoi ton problème ?


    Le but n’était pas d’éviter la questions de Morgan. Elle n’en avait pas honte, de sa virginité, mais lui répondre n’aurait été qu’un merveilleux contentement pour lui, et ça, elle préférait ne pas le lui accorder. Elle en avait assez de se plier à ses désirs, assez d’avoir l’air si fragile à ses côtés, assez de n’être qu’un pion dans son échiquier. Le jeune Gryffondor avait un sérieux problème, pas mental, ça non, Pixie en était convaincue, mais autre, un problème qui pouvait expliquer une attitude si affreuse envers la jeune fille qui, au fond, ne lui avait jamais vraiment fait quelque chose de mal. De plus, Pixie n’avait rien demandé. Il lui était tombé dessus, au sens courant du terme, et avait changé pas mal de choses dans sa vie. Elle lui avait confié son plus grand secret, il lui avait volé son premier baiser, et pourtant, les deux élèves n’étaient pas proches, loin de là… Morgan avait sentit faillir Pixie très tôt, et à présent qu’il avait le « pouvoir » sur elle, il en profitait comme ce n’était pas permit de le faire…

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Mar 19 Fév - 19:09

Elle le regardait.. Elle le détaillait du regard… Morgan avait horreur de ça. Il se sentait presque mis à nu dans ses moments. Même s’il se savait pas désagréable à regarder, il était un être humain et derrière son narcissisme apparent se cachait encore le petit enfant regardé de travers. Mais passons, il n’avait aucune envie de s’attarder le dessus. Le passé était le passé. Il n’était le style à s’apitoyer sur son sort, à raconter aux autres combien il avait été malheureux, à leurs arracher le plus de larmes possible. POUAH ! Non sûrement pas. Tout l’inverse. Il aimait se dire qu’on le croyait riche, sans histoire, le mec à qui tout réussit. C’était tellement simple de montrer une image pareille. Et puis c’était bien connu : les gens ne voyaient que ce qu’ils voulaient voir. Autrement dit, si on voulait le détester pour son aristocratie imaginaire, on le détestait sans se poser de question. Un chemin propice à la manipulation… Morgan avait découvert ce chemin il y a bien longtemps, dès qu’il avait vu son père partir le jour de son 7eme Noël. Cet homme fou, sans cœur. Cet homme qui avait voulu le tuer de ses propres mains. La noyade… Parfois le jeune homme y repensait. Et il s’était toujours dis que s’il devait mourir un jour, ce serait noyé dans sa baignoire. Voilà qui était bien singulier pour un garçon de cet âge. Les idées morbides, il ne les gardait pas, sauf celle-ci. Et non, il n’était pas suicidaire non plus. Il connaissait l’importance de la vie et ne voulait pas gâcher la sienne. Beaucoup auraient préférés de pendre plutôt que de continuer avec tant de morts sur la conscience. Mais pas lui. Ce jeune sorcier surdoué… il avait de l’avenir. Il le savait. Alors pourquoi tout arrêter maintenant ? Hors de question. La mort prématurée était réservée aux faibles, à ceux qui n’avaient plus espoir. Lui, il en conservait. Il chérissait cet espoir qu’un jour il serait heureux.

Effectivement, Pixie n’avait rien demandé. Et elle n’était pour rien dans la méchanceté gratuite de Morgan. Il n’arrivait pas à savoir ce qu’il ressentait pour elle. Il n’arrivait pas à savoir s’il l’aimait ou s’il la détestait. Si elle était quelqu’un ou rien d’autre qu’un jouet. Non… non elle n’était pas un jouet. Elle n’en était pas un tout simplement parce que, autrement, il l’aurait vraiment enfoncé devant McGonagall et aurait trouver un moyen de lui en faire baver en s’en tirant avec les honneurs. Oui, il en était capable. Il était capable de détruire une personne et il l’avait déjà fait. Même inconsciemment. Il avait déjà détruit son père, sa mère, plusieurs de ses amis bref. Une véritable tornade noire. Parfois il regrettait de tout comprendre comme ça, aussi rapidement. Sa vision de la vie de couple était celle d’un enfant perturbé. Il avait vécu dans l’échec de ses parents, il avait subit cet échec et en avait même été la cause. Mais ce qui demeurait le plus dure encore dans son esprit, c’était l’idée qu’il se faisait de la paternité. Jamais Ô grand jamais il n’aurait d’enfants ! Jamais ! Si c’était pour les traiter de cette façon… Un enfant reproduit souvent les erreurs de ses parents, sans même s’en rendre compte. Il avait une peur bleue de ça. Il avait vraiment peur de ce qu’allait être son futur. Encore des complications à venir. Être père n’était pas des ses priorités. Mais qu’elle femme ne désire pas avoir un enfant ? Voilà qui ajoutait un problème par-dessus le marché. Décidemment… Combien de temps cela allait durer ? Combien de temps allait-il craindre l’envie des autres ? …

« Mais.. C’est quoi ton problème ? »

Telle avait été la réponse de la jeune fille aux propos quelques peux osés de Livanarth. C’est vrai qu’il était allé loin. Il avait appuyé sur des connotations douteuses voir presque érotiques. De quoi mettre mal à l’aise plus d’une personne. D’ailleurs ça c’était vu sur le visage de la Gryffondor. Elle semblait déstabilisée, en particulier par les dernières paroles du jeune homme. « Tu es vierge n’est-ce pas ? ». En quoi est-ce que cela le regardait très franchement ? Elle pouvait être la pire catin de l’école qu’il s’en ficherait. Quoi que… non il ne s’en ficherait pas. Il lui trouvait quelque chose à cette petite.

« Un problème ? » répéta Morgan après avoir marqué une pause silencieuse.

Un problème.. Ah parce que madame croyait qu’il allait tout lui dire comme ça, d’un claquement de doigt ? Jamais elle ne saurait. Jamais. Il se mit à rire à cette question. Un rire franc, à tel point qu’il en eu la larme à l’oeil. Il finit par se reculer à son tour pour venir s’adosser au mur, la tête relevée en l’air, admirant les torches silencieuses.

« Pixie… Tu es adorable tu sais. Mais il y a un moment où il faut arrêter de croire à la bonté des gens. Tu sais, certaines personnes se montrent agressifs parce qu’ils veulent cacher une profonde blessure… Ou autre chose. J’en connais effectivement. Mais moi… Moi je ne suis pas de ceux là. Je ne suis pas… tu m’as compris. »

Il afficha une mine réduite avant de prendre une grande inspiration et glisser sa main dans les cheveux de la sorcière, après être revenue à ses côtés.

« Ne t’attache pas à moi Pixie. Je ne t’apporterais rien. Rien d’autres que des ennuis. Et puis… Je n’aime pas que les petites « saintes nitouche » comme toi se frottent à moi… »

Sa bouche vint se coller à son oreille et il murmura d’une voix mielleuse :

« …ça m’excite… »

Là il se redressa et la regarda du haut de ses 1m90, enfonçant ses deux rétines bleus dans les siennes.

« Tu t’es refusée à moi… Je t’ais ouvert mon cœur mais tu es partie. Que veux tu ? tu m’as blessé. Crois-tu qu’après ça je vais me montrer correcte avec toi ? Je t’aime tu sais. Mais ça, je ne l’admettrais jamais. »

Non, il n’était pas contradictoire contrairement à ce que l’on pouvait penser. Tout ce qu’il disait était réfléchit. Il pesait ses paroles. Ce qu’il venait de dire à son interlocutrice, il l’assumait tout à fait. Enfin il fit volte face pour commencer à s’éloigner.

« Bonne nuit princesse… »

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Mar 19 Fév - 20:28

  • Morgan Livanarth était-il cinglé ? A le voir à ce moment précis, n’importe qui aurait jugé que oui. Pixie avait pourtant posé une sérieuse question au jeune Gryffondor, une question à laquelle elle n’espérait pas de réponse, car elle savait que même s’il avait un énorme problème, jamais il le lui aurait avoué. Il restait intouchable, presque invincible. C’est comme s’il avait toujours raison, et même lorsqu’il avait tord, il trouvait toujours une façon de se donner l’avantage. Ca en devenait insupportable… Pixie lui lança un regard interrogateur lorsqu’il se mit à rire aux éclats, comme si ses paroles précédemment prononcées étaient extraites de la biographie de Gilderoy Lockart, le vrai le faux <3. Un rire qui selon le jeune homme, était parfaitement justifié, d’après Pixie, puisqu’il n’avait pas l’air de faire semblant de rire. Non, ce n’était pas un rire forcé voulant se montrer sadique à la Raito dans Death Note le film, c’était une démonstration de véritable amusement, lequel fit arquer un sourcil sur le visage de la jeune Gryffondor. Si sa réponse était juste, alors non, il n’avait pas de problème important, mais là haut, on pouvait quand même se demander si tout allait bien… Fou ? Difficile à dire après tout… Si intelligent mais tellement imprévisible, il était gênant de se retrouver face à un jeune homme riant comme il le faisait, pour une raison que nous même, on ignorait.
    Alors elle était adorable ? Mais en avait-il finit de la traiter comme une gamine ? Il connaissait sa naïveté, et s’en servait pour lui reprocher de trop croire à la « bonté des gens ». Et l’espoir, il ne connaissait pas ? Une chose était sûr, plus le temps en sa présence s’écoulait, plus la jeune fille apprenait à le connaître, mais seulement sur sa couverture. Morgan était un livre dont certaines pages restaient invisibles bien qu’il y eut un jour quelque chose d’écrit sur elle. Chaque page affirmait sa personnalité, mais ses trais de caractère étaient si contradictoires entre eux qu’il était impossible pour la jeune fille de comprendre entièrement ne serait-ce qu’une minuscule partie de sa véritable personnalité.

    A présent, c’était une petite « sainte nitouche » ? Essayez de trouver le lien avec l’adjectif « adorable », vous. Le plus étonnant furent les paroles qui suivirent. Elle aurait dû s’en douter, c’était à nouveau sa faute. Sa faute pour quoi ? Pixie se le demandait bien. En fait, elle n’avait jamais, pour le moment, ressentie que tout ce qu’il se passait entre Morgan et elle était de sa faute. C’était lui, qui lui avait sauté dessus, lui qui l’avait embrassé, lui qui l’avait frappé, lui encore qui lui avait fait peur en la traînant dans un couloir sombre, lui qui l’aimait… Pardon ? C’était pas en trop, ça ?! C’était sûrement faux, mais il le lui avait dit. Il l’aimait devant McGonagall, elle ne devait rien croire quelques secondes plus tard, et là encore, il l’aimait. Pixie avait l’esprit embrouillé, d’autant qu’en y repensant, on l’avait quand même tiré du lit alors qu’elle dormait d’un sommeil profond, bien qu’agité. Elle n’avait jamais l’esprit clair en se levant, mais là, c’était le véritable drame. Elle savait que Morgan était le genre de garçons a toujours peser ses mots, les prononcer avec beaucoup d’adresse pensant à leur influence plus ou moins prochaine. Alors à quoi jouait-il ? Était-ce vrai ? Nooon n’importe quoi à quoi Pixie pensait-elle ? Elle ne devait pas le croire, ce jeune homme mentait comme il respirait, et avec plus d’aisance que Pixie n’en avait jamais vu chez une personne… Ce devait être faux, ou pas. C’était impossible de savoir. En entendant ses mots, la jeune fille avait sentit son corps faire un nouveau bond dans sa poitrine, et à présent, elle ne le sentait plus. Tout ce qu’elle pouvait ressentir était sa migraine qui montait à une vitesse fulgurante. Et ouais, c’est ça Pixie, quand on se balade avec Morgan Livanarth, il faut savoir réfléchir. Ca en tout cas, elle l’avait comprit, mais c’était bien plus facile à dire qu’à faire… Qui donc aurait bien pu savoir si les paroles de Morgan avaient ne serait-ce qu’un peu de véracité ? Pas grand monde, malheureusement, il était bien trop protégé, protégé par cette carapace, cette couverture qu’il ne semblait pas près à ouvrir.
    Est-ce que Pixie aimait Morgan ? La question, en effet devait se poser. Mais c’était bien trop compliqué. S’il avait été sympa, s’il était resté le garçon des premières minutes passées avec lui, même si n’oublions pas, il lui avait sauté dessus, alors peut-être que Pixie n’aurait pas eut grand mal à se laisser tomber dans ses bras, mais dans ces conditions… Elle ne savait rien de lui, mais elle en savait trop pour savoir que s’il se passait quelque chose, elle en souffrirait plus que jamais. Il était bien trop compliqué, trop imprévisible, trop lunatique… Exactement ce que Pixie n’avait jamais recherché chez un garçon, et pourtant, elle se posait la question. Elle se souvenait des bons moments passés avec lui, son cœur avait battu la chamade lui donnant un sentiment de bien être qu’elle n’avait jamais ressenti… C’était avec lui, son premier baiser, et que voulait-il à présent ? Lui prendre sa virginité ? Si c’était elle, qui l’avait blessé ? C’était avant tout lui, qui l’avait effrayé… il lui souhaita bonne nuit, l’appelant Princesse, une parole encore plus contradictoire par rapport à l’opinion que Pixie s’était faite de lui. Il jouait un jeu, c’était certain, mais quel genre de jeu et dans quel sens ? Pixie commençait à se demander si la réponse à cette question lui serait un jour apportée, et pour tout dire, elle en doutait. Elle avança de quelques pas, puis lui saisit délicatement l’avant bras de sa main droite, un geste rapide mais sans violence. Elle avait trop de choses à lui demander, elle ne pouvait pas le laisser partir, attendant de le revoir dans une situation qui serait peut-être encore plus compliquée que celle de cette nuit là.


    - Attends… Explique moi. Tu joues n’est-ce pas ? Mais qu’est-ce que tu veux ? Que voulais-tu, la dernière fois ? Que je reste et que je me donne à toi ? C’est quoi ton but à la fin ? A t'entendre on dirait que tu ne penses qu'au moment où j'accepterai de... Tu ne veux pas m'en dire plus à ton sujet ? D'accord, mais au moins essaye d'éclaircir un peu ce qui me concerne, ça en devient insupportable ! C'est ça ? T'aime faire mal en fait ? T'as qu'une envie c'est de prendre le pouvoir sur tout le monde pour tout briser autour de toi, briser les autres encore plus que TU es brisé !

    Elle plongea à nouveau son regard bleu azur dans celui du jeune homme, attendant une réponse. Elle avait prononcé ces paroles en le provoquant, mais sans lever le ton. D'une, il ne fallait pas qu'ils se fassent repérer encore dans le couloirs à une heure pareille, et de deux, elle avait déjà donner la première fois qu'elle avait hurlé sur Morgan, elle n'allait pas recommencer de sitôt. Allait-il lui donner une réponse sincère, le genre de réponses qu’il ne lui donnait que si rarement. Mais c’était vrai… Qu’est-ce qu’il voulait à la fin ?! Pixie ne voulait qu’une chose, c’était des indications. Elle n’allait pas se plier à ses désirs, mais elle voulait savoir simplement ce qu’il attendait d’elle, il pouvait lui demander de disparaître de sa vie, alors elle le ferait, ça oui, mais pour le reste, tout dépendait des désirs du jeune homme…

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Dernière édition par Pixie McCartney le Mar 19 Fév - 20:52, édité 2 fois
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Mar 19 Fév - 21:58

« Attends… Explique moi. Tu joues n’est-ce pas ? Mais qu’est-ce que tu veux ? Que voulais-tu, la dernière fois ? Que je reste et que je me donne à toi ? C’est quoi ton but à la fin ? A t'entendre on dirait que tu ne penses qu'au moment où j'accepterai de... Tu ne veux pas m'en dire plus à ton sujet ? D'accord, mais au moins essaye d'éclaircir un peu ce qui me concerne, ça en devient insupportable ! C'est ça ? T'aime faire mal en fait ? T'as qu'une envie c'est de prendre le pouvoir sur tout le monde pour tout briser autour de toi, briser les autres encore plus que TU n'es brisé ! »

Elle lui avait attrapé le bras avec délicatesse mais les mots qui suivirent eux furent tout sauf doux. Quelque part elle avait sut le découvrir, mais d’autre part, c’était une nouvelle fois sa combinaison d’épine qu’elle découvrait, pas l’homme derrière. Heureusement. Car s’il fallait qu’une personne le découvre tel qu’il est, il savait cette personne en danger autant que lui. Il ne voulait pas faire pitié, ni même qu’on se soucie de lui. C’était pour cela qu’il n’acceptait pas tout à fait cette jeune fille. Elle voulait en savoir plus, toujours plus. Comme si elle venait de goûter au fruit interdit et qu’elle en dépendait. Qu’elle en demandait plus, toujours plus. Ah… Voilà qui était embêtant. Elle n’aurait pas dut aller aussi loin avec lui. D’accord il lui avait volé son premier baiser, d’accord, ils s’étaient enlacés tendrement tel deux amants. Mais de toute manière, le cœur de Livanarth appartenait à quelqu’un, et si ça, Pixie l’apprenait, elle aurait sa réponse. Mais comment pouvait-elle le savoir puisque cet amour était sensé demeurer secret. De toute manière, une chose était certaine, Morgan n’était pas amoureux de cette fille. Il ne savait pas ce qu’il ressentait à son égard, mais ce n’était pas de l’amour. Voilà tout. La dessus elle avait tout à fait raison. Mais à quoi jouait-il ? C’est vrai que ce côté incompréhensible, inaccessible et silencieux du jeune homme pouvait faire perdre patience à plus d’une personne. Pixie la première. Après tout, il se montrait particulièrement énigmatique à son sujet. Cependant, cette façon qu’elle avait à toujours vouloir savoir ce que ça cachait commençait à agacer le sorcier au plus haut point ; un peu d’accort mais si ça continuait elle allait finir par se persuader qu’il y avait un problème datant derrière tout cela. Et il ne voulait pas. Parce que si elle commençait à chercher alors d’autres allaient s’y mettre, et cacher sa personnalité enterrée allait être un véritable parcourt des combattants. Déjà que ce n’était pas facile aujourd’hui. Enfin il ne fallait pas croire non plus que tout Livanarth de maintenant était faux. Non, le jeune homme gardait une bonne partie de ce qu’il s’était forcé à devenir. Ça s’était encré en lui. Physique parfait hein ? Mais caractère à supporter. Evidemment, seuls ses mauvais côtés demeuraient présents. Les bons ? Il les gardait pour Discorde et encore… C’était rare lorsqu’il la prenait dans ses bras pour la câliner.

Enfin bref, elle était allée trop loin, pourtant Morgan contint son trop-plein de colère et se contenta de se retourner en soutenant son regard bleu azur. Il ne rit pas. Pas cette fois. Mais encore une fois il sourit, faisant une nouvelle fois apparaître cette fossette appuyée.

« Pixie… On ne se donne pas à quelqu’un, encore moins une première fois, quand on n’aime pas cette personne. Tu ne m’aimes pas ? Et bien soit. Mais laisse moi quand même te dire ce que je pense. Ais-je dis quelque chose de faux dans tout cela ? Tu es vierge ? Oui. Tu ne m’aimes pas ? Non. Bon, alors où est le problème ? Oublies tout ça, ça vaudrait mieux.. »

Puis il la fit reculer la plaquant contre le mur derrière elle, ses deux mains de chaque côté de son crâne, il pencha son visage vers le sien tout en chuchotant presque.

« Il ne faut pas sentir coupable… Ni même stupide et encore moins attristé par des dires… Si tu continues comme ça, alors toute la misère du monde croulera sur tes épaules. Faire comme moi n’est peut être pas la solution universelle préférée par tous, surtout si l’on souhaite être aimé de ses semblables… Mais je ne souffre pas… Et c’est ce qui m’importe la plus grande satisfaction. Vous pouvez trimer, mais quand vous vous rendrez compte qu’un final on n’en arrive tous au même point de fatigue.. Vous lâcherez. Alors un conseil chérie, te laisse pas bouffer, et mets en pleins la gueule à ceux qui t’empêcheront d’avancer…


En commençant par moi. »


Il avait aligné ça d’un trait, comme s’il n’avait pas besoin de réfléchir pour trouver ses mots. Ce qui était le cas. Il avait la particularité de pouvoir parler dans même penser. Tout ce qu’il prononçait avait un sens, mais il ne suffisait souvent pas d’écouter… Il fallait réfléchir.

« LIVANARTH vous n’avez donc honte de rien !!? Remontez dans vos chambres ! » Hurla la voix de McGnagall qui venait de sortir de son bureau en entendant des chuchotements venants de l’extérieur. Le jeune homme s’était retourné vivement et avait saluer la vieille femme d’un geste de la main avant d’entraîner Pixie avec lui jusqu’aux escaliers, et au pas de course. Entre temps Morgan avait lâché son emprise et ne tenait plus la brunette. Il se contenta de commencer à grimper les escaliers, marche par marche.

« C’est bon ? Tu en as eu assez ? Où tu en veux encore ? Si ça continue je vais faire payer mes paroles… Vous m’obligez à être bavard. Je n’aime pas ça. »

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Ven 22 Fév - 21:29

  • Pixie l’avait comprit, elle n’avait pas fait preuve de la moindre délicatesse en parlant à Morgan, chose qu’il faisait toujours, sauf quand son interlocuteur dépassait la limite imaginaire qu’il s’était tracée devant lui. Morgan était un garçon qui savait très bien jusqu’où les limites pouvaient être dépassées, et ça, Pixie l’avait bien comprit. Une fois déjà, elle avait dépassé la limite du jeune homme, et cette fois là, elle l’avait payé cher, elle n’était donc pas sur le point de recommencer, et c’était pour cela qu’elle se retenait de lui balancer des paroles avec violence. Elle lui disait tout cela fortement mais tout en gardant son calme, jugeant que s’énerver et hurler sur Morgan ne lui apporterait que du malheur.
    Morgan, quand à lui, semblait agacé, il semblait en avoir assez de devoir répondre à ses questions, ce que Pixie pouvait comprendre. Il lui arrivait d’être trop curieuse, de temps en temps, mais avec Morgan, elle avait comprit que quelque que soit l’intensité de sa curiosité, Morgan ne lui dirait jamais plus de choses que ce qu’il voulait. C’était comme ça, il préférait garder ses problèmes pour lui, et bien tant pis. C’était dommage, pour le jeune homme lui-même, mais peut-être ne s’en rendait-il pas compte… Mais après tout, c’était sa décision.

    La jeune fille l’écoutait sagement parler, sans le couper, sans même essayer de l’arrêter. Il avait quelque chose à dire, et bien elle n’allait certainement pas le couper, puisque apparemment, il parlait plutôt peu, à son habitude. Selon elle, il hâtait vraiment ses jugements, même si les réponses qu’il donnait à ses propres questions étaient exactes. Quoi que… Est-ce qu’elle l’aimait ? Difficile à dire… Non, enfin peut-être, en tout cas pas comme un véritable amour. Elle avait passé de bons moments dans ses bras, mais également des plus durs et violents qui malheureusement restaient plus facilement dans l’esprit de la jeune fille. Si elle se rappelaient de Morgan Livanarth, c’était bien sûr par les bons moments, mais surtout par les mauvais, et ça, bien que ce fut dommage, c’était la même chose pour tout le monde. Prenons l’exemple de Morwen O’Keefe, cette Serpentard de malheur, avec qui elle avait pourtant sympathisé lors de son tout premier voyage dans le Poudlard Express… Et bien elle avait presque oublié cette petite partie de sa vie, et ne retenait que les vacheries que lui avait infligé la jeune Serpentard ces 5 dernières années.
    « Alors un conseil chérie, te laisse pas bouffer, et mets en pleins la gueule à ceux qui t’empêcheront d’avancer… En commençant par moi. » A ces paroles, Pixie leva les yeux qu’elle avait baissé, écoutant attentivement chaque syllabes prononcée par le jeune Gryffondor. Elle plongea à nouveau son regard dans le siens. Elle n’avait jamais eut la sensation que Morgan faisait parti de ceux qui lui gâchait la vie. Bon, il l’avait fait changé. Sans l’avoir rencontré, Pixie ne se serait jamais énervé comme elle l’avait fait, et elle n’aurait jamais divulgué son secret à quelqu’un d’autre qu’à son père et son meilleur ami, Zachary. Morgan avait changé certaines choses, dans sa vie, mais il ne lui bouchait pas le chemin, enfin selon elle…

    La jeune fille sursauta lorsqu’elle entendit la voix du Professeur McGonagall retentir à travers le couloirs où se trouvaient encore les deux adolescents. Elle avait presque oublié qu’il était près de 23h30 et qu’ils venaient déjà de récolter un mois de retenue pour n’avoir pas été dans leur dortoir après le couvre feu. Et en plus, il recommençaient. Non, ce n’était vraiment pas le moment de se faire remarquer de nouveau, ni par les Carrow, ni par McGonagall. Pixie allait monter à la salle commune, accompagnée ou non de Morgan, mais elle en doutait. Peut-être emprunterait-elle un autre chemin ?
    « C’est bon ? Tu en as eu assez ? Où tu en veux encore ? Si ça continue je vais faire payer mes paroles… Vous m’obligez à être bavard. Je n’aime pas ça. » Pixie baissa les yeux, puis chuchota, s’appuyant sur la rambarde de l’escalier où Morgan l’avait mené, la tirant par le bras.


    - Mon but n’a jamais vraiment été de te faire parler, non et surtout pas à moi, je sais bien que je suis la dernière personne a qui tu confierais quoi que ce soit. Tu devrais réfléchir, changer et se remettre en question ne peut pas te faire de mal… Parle, à la personne en qui tu as le plus confiance, je suis certaine que ça ne te feras que du bien, et peut-être qu’alors tu finiras par te retrouver, celui que tu étais avant.

    Elle tourna le regard vers lui, lui prit la main délicatement, puis ses yeux bleus se plantèrent dans les siens.

    - Sur ce, bonne nuit.

    Elle lui lâcha la main aussi délicatement qu’elle l’avait prise, et sans se retourner, monta douve ment l’escalier dans le but de retourner jusqu’au septième étage, où elle espérait retrouver le sommeil duquel on l’avait arraché.

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Dim 24 Fév - 12:09

[et oui, finalement je te répond, j'me suis rappelé de quelque chose en relisant nos précédents sujets xD ]

Effectivement, elle avait parfaitement raison sur ce point. Morgan ne dirait jamais rien d’autre que ce qu’il désirait laisser entendre. Il était l’emblème d’une forteresse imprenable. Impénétrable. Quelque chose de fermé… Une porte close. Un dessin qu’on a seulement le droit de regarder. C’était le noir et le blanc à la fois. C’était la passion mais aussi la prudence. L’intelligence et la malice mêlées à un brin d’animosité. Le pour et le contre… l’avant et l’après bref… une opposition en tout point parfaite. Il y avait dans sa façon de faire quelque chose de sans arrêt réfléchis. Il ne causait pas pour échauffer sa voix, celle-ci ayant l‘habitude de rester des jours et des jours au repos. Non. Il causait pour se donner des informations sur la personnalité des gens. Pour savoir ce qu’ils pensaient de lui. Pour être certains qu’ils ne lui causeraient pas trop d’ennuis ou qu’ils ne chercheraient pas à deviner ce qui se cacher derrière tant de mépris. Effectivement, il y avait un truc, ça, Pixie n’était pas la seule à l’avoir deviné. Mais les gens se faisaient des idées bien souvent. On avait placé sur Morgan les légendes les plus délirantes. En commençant par « il est gay » et en finissant par « c’est le fils de Voldemort ». Mais bien sur ? Et après ? Tsss… plus ridicules les uns que les autres. En réalité, tous ces élèves lui faisaient pitié. A force de s’ennuyer ils en étaient venu à s’inventer des films, à vivre une histoire incomplète et ornée de mensonges. Enfin, ce n’était pas vraiment le problème du jeune homme qui les laisserait bien crever dans leurs inventions plutôt que de leur tendre la main. Beuark ! Hors de question de se laisser toucher par cette bande de rats d’égouts ! Maniaque ? Non… Enfin si, mais seulement envers sa propre personne. C’est la raison pour laquelle on ne devait pas faire n’importe quoi en présence de Morgan, sous peine de…
Quand au fait de savoir s'il lui apporterait quelque chose ou s'il l'empêchait d'avancer... Comment pouvait-on le savoir? Il était si... Incompréhensible. Mais ce qu'il avait dit il le lui avait dit. Et c'était exact. il se voyait comme un danger pour Pixie. Un danger extrèmement afuté. un poison entrant dans ses veines pour l'emprisonner finalement entièrement. Prise au piège. Pourquoi? Parce que c'était comme ça pour toute personne cotoyant cet homme plus longtemps. Il était Toxique...
Mais encore ? Cette fille en devenait agacante. Parler ? Et pour dire quoi ? « Oui je suis un enfant battu, martyrisé par ses camarades. Je suis responsable de la mort de deux gosses, ma mère est morte dans mes bras, m’ont père m’a abandonné, et je suis devenu la pire crapule de cette école. » Bravo… Et elle ne voulait pas non plus qu’il se confesse devant Dieu non plus ? Nan parce que pour le jeune homme, tout cela avait le même sens. Aussi stupide l’un que l’autre. Puis elle lui prit la main, doucement et le regarda de ses beaux yeux bleus. Lui resta de marbre, presque absent. Et ce jusqu’à ce qu’elle commença à retourner dans son dortoir après lui avoir souhaité une bonne nuit. Le sorcier demeura un moment seul, écoutant les pas grimpants de la jeune fille qui parcourait les escaliers. Evidemment, il ne pensait pas vraiment à ce qu’elle venait de lui dire. Il n’avait pas l’intention de parler de son douloureux passé à qui que ce soit même si cela pourrait expliquer son comportement. Non. Il comptait rester aussi secret qu’il ne l’était déjà. Secret et inaccessible. Voilà tout. Au bout de 3 minutes, Morgan releva son visage pour commencer à courir afin de rattraper Pixie. Lorsqu’il fut à côté d’elle, il ne la prévint même pas et la saisit par le poignet.

« Suis-moi. » Dit-il simplement en continuant sa course.

Où allait-il ? Elle allait très bientôt le savoir puisqu’ils se retrouvèrent nez à nez à la porte du dortoir des Gryffondors. Le dortoir des garçons bien entendu. Livanarth entrouvrit celle-ci histoire de s’y faufiler tout en ordonnant à son accompagnatrice de rester là d’un signe de la main. Un jeu d’habilité. Ne pas se prendre les pieds dans une des couvertures, ne pas faire de bruit, ne réveiller personne. C’était d’autant plus difficile que les garçons ne dormaient jamais à leur place. Ils étaient sois par terre, sois en diagonale, les bras et les jambes pendantes à chaque extrémité du matelas, la bouche grande ouverte laissant s’échapper des ronflements majestueux. La cheminée était encore en marche, laissant un minimum de lumière pour y voir. La chaleur était agréable, et l’avait toujours été dans cette pièce. L’anglophone avançait lentement, avec sécurité jusqu’à son lit. Tsss, comme il l’avait imaginé, un élève débordait sur son lit. Il poussa celui-ci d’un coup de pied amical, sortant celui-ci de son sommeil.

« M-Morgan ? Mais qu’est-ce que tu… »

« Chut ! » Reprit le sorcier. « Rendors toi, je viens juste récupérer quelque chose qui devrait être.. Ici… »

Les mains plongées dans le tiroir de la commode il cherchait, cherchait, cherchait, jusqu’à ce que son regard se plonge sous le lit et qu’il aperçoive l’objet. Un sourire se dessina sur ses lèvres, prenant possession du bien il se redressa et retourna vers la porte lorsqu’il sentit des doigts lui entourer la cheville.

« Allez s’t’euplé, dis moi c’que tu fous encore. »

C’était encore le même Gryffondor. Le jeune homme s’abaissa donc la colère s’affichant déjà visiblement sur ses traits fins.

«Tu m’seras plus utile si tu te la ferme et que tu retourne dormir. »

« Mais t’as pas le droit de sortir à cette heure là. J’vais prévenir Argus moi si… »

« Ecoute connard, tu fais ce que tu veux j’en ais rien à battre. Vas prévenir qui tu veux si ça te chante. J’ai quelque chose à faire. Mais fais gaffe.. Tu ne voudrais pas cracher à nouveau des limaces dis-moi… ? Hum ? » Ajouta Morgan en attrapant l’emmerdeur par la gorge l'obligeant à lâcher prise.

Celui-ci ne dit plus rien et se contenta de ravaler sa salive tandis que le Londonien quittait la pièce pour retrouver la jolie brunette. Une fois devant elle, il sortir de sa poche ce qu’il venait de reprendre : le carnet à dessin qu’elle avait laisser dans la forêt à leur première rencontre. Il était sec, les dessins nickel et le garçon avait, grâce à quelques sortilèges, assouplis les pages pour retirer les ondulations dues à la pluie.

« Tiens, c’est à toi ça il me semble. Tu dessines pas mal… Encore des progrès a faire mais c’est un bon début je suppose. Reprends-le, ce n'est pas à moi que ça va servir. » Dit-il d'une voix faiblarde pour ne pas se faire entendre du regroupement rouge et or pas loins d'eux.

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Dim 24 Fév - 20:17

  • Pixie était presque déjà arrivée au septième étage, devant la Grosse Dame gardant depuis toujours l’entrée de la salle commune des Gryffondors, qu’elle sentit la main de quelqu’un se refermer sur son avant-bras. Ce quelqu’un, elle avait su tout de suite qu’il s’agissait de Morgan, bien qu’elle ne s’attende pas du tout à ce qu’il la suive. Si Pixie était partie, c’était qu’elle avait comme l’impression que le plus grand souhait de Morgan était qu’elle disparaisse de sa vie le plus vite possible. Pixie n’avait été qu’une ligne de sa vie, et de toute évidence, d’après ce qu’il lui disait, il ne voulait pas qu’elle remplisse plus de pages. Lorsqu’il lui demanda de le suivre, Pixie en fut tout d’abord étonnée. Ce garçon ne savait jamais ce qu’il voulait. Qu’elle aille se coucher, elle avait refusé, et lorsqu’elle avait enfin pris la décision de le faire, voilà qu’il la retardait.
    Il la conduit jusqu’en haut des escaliers, devant le dortoir des garçons, avant de lui demander de l’attendre ici. Encore heureux, tous les autres devaient dormir et puis, Pixie ne se voyait pas vraiment entrer dans son dortoir, tout bien réfléchi… ^^’ La jeune Gryffondor resta seule pendant quelques minutes, se demandant si Morgan n’avait pas finalement décidé d’aller se coucher en la laissant en plan devant la porte de son dortoir. Possible ? Venant de lui, oui. Selon Pixie, il changeait d’avis tellement facilement pour certaines choses qu’elle n’aurait pas eut de mal à y croire. Bon, deux minutes, ce n’était pas non plus extrêmement long, mais lorsqu’on poireaute au milieu d’une énorme pièce déserte, debout et sans rien à faire, le temps paraît toujours bien plus allongé.
    Lorsqu’il revint, ce fut avec le carnet à dessin de la jeune fille, lequel elle avait oublié dans la forêt interdite, le soir de leur première rencontre, cette soirée qui d’ailleurs venait de lui coûter un mois de retenue, si c’était pas génial +BaF+. Elle s’était rendu compte qu’elle l’avait perdu le lendemain, alors qu’elle s’ennuyait en cours d’Astronomie, et qu’elle avait eut alors l’envie de dessiner. Dommage, elle s’en était aussitôt souvenu, son carnet n’était plus en sa possession. Elle avait d’abord cru qu’il était resté dans la forêt interdite, imbibé d’eau de pluie et donc complètement abîme, mais non, Morgan l’avait ramassé. De toute évidence, il l’avait rafistolé comme il pouvait. Le carnet portait encore quelques traces témoignant de son mauvais traitement lorsqu’il avait été laissé à l’extérieur, sous la pluie frappant violemment le sol de la forêt interdite. « Reprend-le, ce n’est pas à moi que ça va servir ». Pixie leva les yeux vers le jeune homme avec un faible sourire. Elle lui était quand même reconnaissante de lui avoir rendu, d’autant qu’à ce carnet, même s’il ne contenait que des gribouillages dont elle n’était pas vraiment très satisfaite, il contenait des dessins réalisés à des moments dont elle se souvenaient parfaitement, et les regarder lui permettait parfois de s’évader quelque peu. Et lorsqu’on a une vie aussi compliquée que la jeune Pixie McCartney, pouvoir s’évader ne serait-ce que quelques secondes était un privilège qui inspirait un fort contentement. Un petit sourire aux lèvres, elle prit le journal que le jeune homme lui tendait :


    - Merci. Je t’aurais bien proposé de le garder mais… T’as raison ça sert pas à grand-chose un truc pareil.

    Par là, Pixie avait voulu lui dire qu’elle avait comprit qu’il se moquait pas mal de son existence (xD), mais bon, elle s’y était résignée. Le jeune homme, de toute évidence, avait hâte de retourner se coucher et puis, Pixie lui avait fait perdre assez de temps, elle l’avait comprit. Il en avait assez de parler avec elle, il le lui avait dit, même si ce n’était pas directement. Il lui avait dit en avoir assez d’être obligé de devenir bavard, c’était plus ou moins la même chose. Pixie resta face à lui quelques secondes, le regard planté dans le sien, puis après l’avoir observé, elle fit deux pas en arrière.

    - Bon bah… Salut.

    Était-ce un Adieu ? Ce n’était certainement pas la dernière fois que la jeune fille se retrouverait face à lui, mais peut-être était-ce la dernière fois qu’il s’attarderait à discuter avec elle, seuls tout les deux, alors que la salle commune des Gryffondors était vide ? Pixie lui adressa un dernier sourire timide, avant de se retourner, et de se diriger vers le dortoir silencieux des filles de la maison rouge et or.


    [Bon bah voilà, soit tu conclus soit t'es un boss et tu continue xD Désolée c'est pas tip top :/]

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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Dim 24 Fév - 20:55

[ Je suis un Boss What a Face ]

Ah oui mais… Non. Morgan ne changeait pas d’avis. Ce n’était pas ça. Il n’était pas lunatique non plus. Et non, contrairement à ce que beaucoup croient. Posé, intelligent et vif d’esprit, il savait juste à quoi s’en tenir à la seconde afin de répondre toujours pile là où il fallait. De plus, les gens avaient tendance à penser tout de suite qu’ils le faisaient chier. Bon, la plupart du temps, c’était le cas (oké oké xD) mais sur ce coup, il ne trouvait pas Pixie ennuyeuse comme elle avait put l’être à d’autres moments. Ils avaient tout les deux été tirés du lit, tout les deux convoqués chez le professeur McGonagall et repartaient tout les deux avec une sanction exemplaire. Cette vieille peau avait beau vouloir le bien de tous ses élèves, Livanarth avait bien du mal à encadrer son autorité. Lui à qui on ne donnait pas d’ordre venait d’être remit à sa place. Enfin, il ne s’était pas rebellé et avait même empêcher la jeune Gryffondor de les enfoncer encore un peu plus dans les embêtements. Okay, il avait déjà trouvé mieux comme excuse. Mais enfin il était tard, et la moitié de ses neurones dormaient déjà. Et c’est vrai que Pixie/ Morgan en tant que couple… Touffu et Mme Pomfresh ensembles paraîtrait moins étonnant encore. Enfin passons…
Même pas. Le jeune homme n’aurait pas laissé cette demoiselle dehors après être entré dans son dortoir. Il était méchant bien souvent, c’est vrai, mais ça, c’était de la méchanceté stupide. Lui il optait plutôt pour l’intelligence. Quelque chose qui lui serve à quelque chose, au moins un minium. Ou du moins, quelque chose qui soit impressionnant, attrayant. Et non pas s’enrouler dans les draps jusqu’à ce que la fille comprenne qu’il ne reviendrait plus. Tsss… Comme je vous le disait, personne ne pouvait s’empêcher d’imaginer des choses sur son compte. Et personne ne le comprenait. En toujours est-il qu’il revint avec dans la poche, le fameux carnet à dessins de McCartney. En le voyant, celle-ci paru contente, oui, mais elle semblait surtout comprimer ses remerciements. Comme si elle redoutait une réaction déplaisante de la part de son interlocuteur. Hum.. Non, à part avoir nettoyer et bien arranger cette liasse de croquis, il n’avait rien fait. Ce n’était pas spécialement une marque de gentillesse qu’il lui faisait là. Mais il rendait son bien à son propriétaire. A vrai dire, garder ce carnet ne l’aurait pas déranger. Il trouvait les dessins plutôt sympathiques. Mais non. Il ne s’y résoudrait pas. Quoi que la façon d’agir de la jeune femme s’y apprêtait pas mal… « Merci. Je t’aurais bien proposé de le garder mais… T’as raison ça sert pas à grand-chose un truc pareil. » Et ça leur arracherait la gueule de dire « merci » sans sous-entendus derrières ? Evidemment qu’il avait compris. Elle pensait qu’il s’amusait avec elle. Elle y croyait même dur comme fer. Mais ce soir, Morgan avait été naturel, sans fausse modestie il avait remit les choses à leur place. A ces mots, il avait réprimé une grimace de dégoût. Ses lèvres se contentèrent de rester droites. Ses yeux quand à eux, défiaient ceux de Pixie qui n’avait de cesse de le dévisager.

« Bon bah… Salut. »

Telles furent ses dernières paroles. A ce moment là, le sorcier, d’un geste précis et rapide, reprit possession du livret qu’il venait de redonner et le plaqua contre son torse. Là un sourire malicieux se dessina sur sa bouche.

« Et bien… Maintenant que tu l’dis, le garder ne me dérangerait pas. Ça peut toujours servir à raviver le feu non ? »

Simple provocation. Basique. Mais qui devait faire son effet. Si elle tenait un minimum à ce qu’il avait dans les mains, elle devrait réagir. Le jeune homme reprit de la même voix mielleuse en direction de la brunette qu’il maintenait par le regard.

« Il n’est pas trop tard pour le redemander tu sais… »

Mais avant même qu’elle ne tende le bras pour faire on n’sait quoi - Elle avait le choix : reprendre son dut, une gifle, … Bref- L’anglais sortit de sa poche un crayon et le tendit à son interlocutrice en même temps que l’autre objet.

« Dessine toi. Et donne moi la feuille après. C’n’est pas énorme ce que je te demande si ? Juste une page de ce… Book. Mais applique toi où j’te fais recommencer. »

Pourquoi il lui demandait une pareille requête ? Pour lui retirer définitivement de la tête qu’elle n’était rien à ses yeux. Elle n’était certes pas aussi importante que pouvait l’être Discorde ou encore Sierra. Mais elle existait. Pour le moment encore il ne lui avait pas montré de quoi il était capable. Et il n’était pas encore prévu de faire d’elle l’une de ses nombreuses victimes bien qu’elle ait déjà un peu souffert. Pour l’instant, elle pouvait simplement profiter de sa « gentillesse ». Le Gryffondor s’adossa au mur avant de se laisser glisser jusqu’à fléchir ses genoux et ainsi se retrouver assit sur la pierre froid qui recouvrait le sol.

« Qu’est-ce que t’attends ? » Reprit-il en pointant du doigt les deux outils. « J’vais finir par m’endormir moi si tu n'bouge pas d'un pouce. Remarque... Tu mîme très bien la statue, félicitation! mais c'est pas 'xactement ce que j'te demande. ».

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Dim 24 Fév - 22:18

  • Pixie refusait de se retourner pour lui adresser un dernier regard. Elle ne voulait pas qu’il croit une seule seconde qu’elle regrettait de laisser derrière elle un jeune homme comme lui, même si c’était le cas. Non pas qu’elle ait essentiellement besoin de lui pour continuer à vivre, quand même pas xD, mais elle était convaincue qu’elle ne savait rien de lui, et maintenant qu’elle avait commencé à apprendre à le connaître, elle n’avait plus vraiment envie de l’effacer de ses esprits, et pourtant, c’était ce qu’elle allait devoir faire, et elle le savait bien, c’était pourquoi elle ne pouvait se permettre ni un sourire, ni même un simple regard. Et pourtant, alors qu’elle posait presque la main sur la poignée du dortoir des filles, elle sentit son cahier lui échapper des mains. Alors quoi ? Il ne comptait pas encore la laisser s’en aller ? A moins qu’il ne s’en souvienne pas, il devait être maintenant plus de minuit, alors ce n’était plus vraiment le moment de jouer, même si, étant dans leur salle commune, les deux élèves n’enfreignaient aucune règle de l’école. Pixie se retourna, tout en prononçant un « Hey ! », sorti de sa bouche sans même qu’elle n’y ait pensé auparavant. Alors maintenant, il voulait le garder ? Alors là non, il ne savait en effet vraiment pas ce qu’il voulait. Pour… Raviver le feu ? Même si Pixie se doutait bien qu’il s’agissait d’une plaisanterie dans le but de la provoquer, elle se demandait la vraie raison, la raison pour laquelle le jeune homme voulait maintenant garder son précieux carnet à dessin. Ça ne la dérangeait pas, même si elle y tenait. Après tout, elle pensait l’avoir perdu, et si Morgan voyait une quelconque raison à garder l’objet, elle lui céderait. Elle planta son regard dans le siens, et après un petit soupire, elle lui répondit :

    - Si t’es sérieux je préfère le garder. Je veux bien te le donner, mais s’il va au feu rend-le moi, j’y tiens quand même.

    Elle écouta ensuite les phrases prononcées par le jeune homme, lorsqu’il reprit la parole, tout en gardant ses deux yeux plantés dans les siens, la bouche à moitié ouverte, ce qui lui donnait un air assez stupide, mais qu’elle n’avait pas l’attention de contrôler.
    Qu’elle se dessine ? Mais pourquoi faire ? C’était quoi encore cette idée stupide ? Il était vraiment trop zarb ce mec ! Voilà quelles furent les premières pensées de la jeune fille lorsqu’elle eut entendu la demande du jeune homme. Mais enfin quoi, c’était vrai, qu’il était bizarre, d’où est-ce qu’il pouvait sortir des idées pareilles, et à longueur de journées, en plus de ça ! Il ne fallait quand même pas avoir l’esprit droit pour sauter sur Pixie alors qu’elle dessinait tranquillement contre un arbre de la forêt. C’était ça, Pixie avait percé son secret. Il avait une sorte d’esprit différent qui lui faisait faire des trucs bizarres… Ou pas. (xD) Lorsqu’il lui arracha son carnet des mains, un geste rapide mais non violent, Pixie se retourna en une seconde et lui lança un regard interrogateur. La raison de son geste ne tarda pas à venir, et celle-ci étonna grandement la jeune Gryffondor. Que voulait-il lui prouver, ainsi ? La première chose qui vint à l’esprit de la jeune fille fut bien sûr le fait qu’il veuille lui montrer qu’elle n’était pas rien à ses yeux, et que si ce devait être la dernière fois qu’ils se parlent, il voulait garder quelque chose d’elle. Mais il lui avait pourtant dit de le faire sortir de sa vie, puisque selon lui, il lui barrait la route, mais pour une raison que la jeune fille ignorait, le Gryffondor rendait cette mission de plus en plus compliquée.
    Pixie poussa un nouveau soupire, puis avec un petit sourire timide, elle s’avança vers le jeune homme, leva la main et lui prit le carnet. Elle n’avait vraiment pas que ça a faire, mais bon, de toute façon, il gagnerait, alors autant préserver sa salive. Elle ne lui épargna cependant pas une petite remarque, une pensée qui cependant, se transforma en phrase, une dizaine de mots qu’elle prononça bien haut et fort, tout en regardant le jeune Gryffondor.


    - T’es quand même dans l’genre bizarre, comme mec.

    Elle redescendit les escaliers menant aux dortoirs, puis alla s’installer sur une table, près des fauteuils alignés devant la cheminée, puis sous le regard du jeune homme, elle ouvrit le carnet. Elle sortit de sa poche un fusain. C’était le genre d’objet que la jeune fille gardait toujours dans la poche de sa cape, même si au fond, c’était quelque chose de peu intelligent, puisque ça ne servait qu’à salir l’intérieur de ses poches. XD Elle n’avait encore jamais fait ça. Un autoportrait. Et pour tout dire, elle ne se regardait que très peu souvent, et dès qu’elle le faisait, sa réaction était de se dire qu’elle n’avait vraiment pas été épargnée. Mdr C’était comme ça, elle ne se trouvait physiquement pas très jolie. Pas affreuse non plus, mais elle était loin de pouvoir faire mannequin, selon elle. Enfin bref, elle commença à faire des traits, ses trais, en une dizaine de minutes pendant lesquelles elle sentait toujours peser sur elle le regard du jeune homme, elle détailla le dessin, qui prit bientôt forme, mais ça ne lui allait pas, elle n’aimait pas. Elle tourna la page, puis recommença. Rien à faire, ce qu’elle faisait ne lui plaisait pas du tout. Elle posa bruyamment les deux coudes sur la table, puis poussa un grognement, agacée par ses échecs multiples. Morgan, quand à lui, ne semblait pas s’impatienter le moins du monde, il attendait, sans bruit, en haut de l’escalier, jetant de temps à autre un coups d’œil à la jeune fille. Sans lever vers lui son regard, Pixie lui demanda :

    - Tu peux aller te coucher, je peux aussi te donner ça demain…

    Mais elle ne s’attendait pas à ce qu’il fasse le moindre mouvement. Il lui avait demandé quelque chose, et de toute évidence, il ne partirait pas avant de l’avoir obtenu, sauf si Pixie mettait des heures à obtenir un travail digne de ce nom, bien sûr ^^. La jeune fille tourna à nouveau la page, puis sans vraiment réfléchir, traça de nouveaux traits, des traits qui se révélèrent bientôt ne pas être les siens, loin de là. Elle reconnut Morgan, sans même avoir penser à le dessiner lui. « Euh, c’est pas bon, c’est pas exactement ça qu’il veut, ma vieille », pensa Pixie, alors qu’un sourire se dessina sur ses lèvres. Cependant, elle termina le portrait, accentuant les contours, déterminant les ombres, elle était inspirée. Sur un plan juste un peu plus proche, elle dessina un autre visage, un visage qui se révéla être le siens, sans qu’encore une fois, elle n’eut pensé à le faire. Elle s’attarda aussi sur son visage, puis se rendit compte que cette fois ci, le dessin lui plaisait. Elle dessina les bras de Morgan, qui s’enroulèrent autour d’elle, lui derrière son propre portrait, puis elle examina son œuvre. Elle réalisa que c’était complètement con, puis tourna la page d’un geste brusque, consciente que s’il voyait ça, c’était la mort xD. Elle vira sans le faire exprès son carnet de la table, puis il tomba fermé sur le sol. Son geste avait été bien trop violent, certainement assez troublée par le dessin qu’elle avait fait, et sentant la pression monter. Elle ne savait pas depuis combien de temps Morgan attendait silencieusement au dessus d’elle, mais s’il était humain, il ne devrait plus tarder à s’impatienter. XD Pixie se leva, allant chercher son carnet, à un mètre de la table, puis retourna s’asseoir, se dépêchant de retrouver une page afin de recommencer un dessin…

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Dim 24 Fév - 23:30

La jeune fille avait poussé un petit cri de surprise en sentant son carnet se retirer de sa main. Normal que ça la surprenne, elle qui pensait que, enfin, cet homme allait lui lâcher la grappe. Pas de chance. Il n’en avait pas tout à fait finit encore avec elle. Pourquoi ? Parce que, contrairement à ce qu’elle pouvait penser, il ne voulait pas la perdre de vue. Oui c’est vrai, il se considérait comme un mauvais exemple, comme quelqu’un de toxique au point de vu de la progression en ce qui concernait la jeune fille. Il ne la bloquait pas non. Mais ce drôle de sentiment qu’elle avait par rapport à lui. Elle hésitait… entre quoi et quoi ? La haine et l’amour ? L’amitié et l’indifférence ? Il y avait quelque chose qui la rendait vulnérable. Ça Morgan l’avait vu dès leur seconde entrevue. Ador able… S’il ne pouvait pas lui faire de mal c’est parce qu’elle était adorable. Différente de ces pimbêches sans esprit, elle arborait ses coutures avec plus d’aisance? Quelque chose de plus humain et compréhensif. Une petite perle rare. C’est vrai qu’en très peu de temps, il s’en était passé des choses entre les deux. Il y avait eu quelques coups, des baisers, de la tendresse, de l’indifférence… Une belle gamme d’émotions in fact. La belle avait quelque part réussit à cerner un minuscule morceau de Livanarth ? Assez du moins pour ne plus tenter de le provoquer. Elle savait qu’elle risque elle encourait à jouer avec le feu : se brûler. Et sévèrement. Dangereux ? Oui… Et non. Morgan n’était pas dangereux dans le sens où, instable, il pouvait vous sauter à la gorge sous l’emprise d’un profond désespoir. Non. Il n’attaquait jamais au hasard. Il était plus dangereux dans le sens où il combinait perfidie et intelligence. Et puis ses victimes n’étaient pas toujours justifiables. On ne pouvait pas vraiment savoir quand ‘la bête’ allait sortir de sa cage. Il frappait toujours juste. Pixie ? Elle devait être l’une de ses proies. Mais elle y avait réchappé par sa façon si naturelle de se montrer. Toujours telle qu’elle est. Et ça, c’était une chose qui comptait énormément pour le sorcier. Peut être se méfiait-elle de lui, et elle aurait raison, mais Morgan avait la ferme intention de la laisser en paix. Son secret, il n’avait jamais eu l’intention de le révéler. Jamais. Elle pouvait en être certaine. Enfin non, elle ne pouvait pas puisqu’il tout ça, il ne lui dirait jamais.
Les menaces enfin… les « soit disantes » menaces, la jolie brune les pris au sérieux. Elle ne voulait pas que ce carnet soit brûlé, mais elle voulait bien le lui donner. Cette réponse fit sourire intérieurement le jeune homme. Généreuse en plus de cela ? Franchement, cette fille avait toutes les qualités du monde. Il ne comprenait pas bien qu’elle se déteste à ce point. Enfin. Ce n’était pas tellement son problème, c’est pourquoi il la laisser se débrouiller seule.

« Plutôt du genre bizarre » ? Ah ! Et elle n’avait pas tout vu ! Loin de là. Non seulement il était ‘Bizarre’ mais en plus il était imprenable. Comment prévoir ses réactions ? Impossible. Tout bonnement impossible. Et vous savez pourquoi ? Parce qu’il en faisait exprès. Il n’était pas donné à quelqu’un d’avoir un esprit étriqué dès la naissance. C’était quelque chose qui s’apprenait, qui s’affûtait. Et cela s’avérait être une arme redoutable pour ce qui était de déstabiliser les gens. La preuve : Pixie n’arrivait pas à le comprendre. Il était surprenant. Mieux vaut ça qu’un mec ennuyeux sans intérêt n’est-ce pas ? Arriverait-elle vraiment à s’échapper de son emprise même si elle le voulait ? Voilà qui n’était pas certain. Parviendrait-elle à dire stop comme ça ? A ne plus jamais le revoir ? Tsss… ne rêvons pas. Elle l’avait dans le sang en quelque sorte ; et il faisait tout pour. Pas en le sens tomber amoureux, non. De toute manière, ce n’était pas ce que le sorcier cherchait. Pour lui, il était impossible de s’amouracher d’un hautain prétentieux tel que lui. Bon, Sally Anne et Discordes avaient été les exceptions. Mais toutes ces foutues groupies qui lui tournaient autour n’étaient que des oiseaux charognards.
Enfin elle acceptait. Pixie acceptait la requête de Morgan. C’était le principal. Assit, le dos posé contre le mur, il la regardait descendre les escaliers et s’installer dans un fauteuil pour commencer son œuvre. Voilà qui devenait intéressant. Il allait pouvoir garder avec un le croquis de cette jeune fille. Pourquoi ça lui importait beaucoup ? Et bien chaque point fort des gens qu’il aimait bien ou beaucoup ou même juste un peu, il les voulait près de lui. C’était comme une signature de sa présence. Elle, c’était le dessin. Elle savait user de ses crayons et de ses fusains. Tant mieux. Voilà quelque chose qui plaisait bien au jeune homme. Tout ce qui était artistique lui plaisait. Il était plus passionné par le théâtre et le métier d’acteur, mais quand on y pense, les plans qu’un réalisateur doit entreprendre demandent le même cheminement que celui d’un dessinateur pour ses Bandes dessinées. Il la regardait faire, un temps, puis tournait la tête, se perdant quelques minutes dans ses pensées obscures et secrètes avant de, une nouvelle fois, jeter un coup d’œil à Pixie. Elle semblait insatisfaite, d’ailleurs, les pages tournées le prouvaient. Hin… Voilà qui fit sourire Livanarth. En voilà une qui se donnait à fond. Un truc qu’on lui demandait mais qu’elle n’était même pas obligé de réaliser, elle s’y mettait corps et âme. Le dessin c’était quelque chose de très complexe. Il fallait l’inspiration et le talent pour réaliser l’image que l’on se représente. Un talent que, hélas, on n’a pas toujours. Morgan ne savait pas dessiner. Lui, c’était clair et net. Les seules choses qu’il savait à la rigueur représenter étaient… les petits bonhommes en bâtons avec une chaumière et une cheminée. Rien de bien impressionnant quoi.

Enfin, au bout de quelques autres minutes, lorsque la Gryffondor lui dit qu’il valait mieux qu’il aille se coucher, le sorcier soupira et s’aida de la rampe pour se relever. C’est vrai que le sommeil était en train de le rattraper. Enfin. Ce n’était pas le moment. Il descendit les marches une par une, d’un pas lent tout en s’étirant le dos. Aï… Qu’est-ce qu’il donnerait pour être chez ses grands parents à ce moment la… ce château de rendait mélancolique. Mais alors qu’il était en mi chemin entre Pixie et l’escalier, celle-ci fit tomber presque furieusement son livret sur le sol pour le ramasser nerveusement. Ha… En voilà une qui avait quelque chose à cacher. Ça Morgan en mettait sa tête à couper. C’est pourquoi, malicieusement, il se glissa derrière le fauteuil avant de tendre le bras et d’attraper l’objet d’entre les mains de la jeune sorcière.

« Alors, Voyons un peu ce que tu nous à fais. En Une demi heure tu dois bien avoir fait quelques croquis non ? »

Les premières pages représentaient un visage pas terminé, raté. Ça, il s’en moquait, le plus important venait après. Pour ne pas risquer de perdre le carnet, le Gryffondor s’était éloigné et continuait de marcher tout en tournant les pages, jusqu’à ce qu’il tombe sur ce fameux dessin le représentant, les bras noués autour de la jolie dessinatrice. Là son ses yeux s’écarquillèrent en un regard surpris. Houlà… Il s’était tout imaginé mais sûrement pas ça. Il resta un moment silencieux, son attention toujours rivée sur l’œuvre lorsqu’un large sourire s’inscrit sur ses lèvres.

« Bravo l’artiste. Je suis si beau que ça, tu n’as pas pus t’empêcher de me dessiner ? »

Il se mit à rire.

«C’est bon, je prend celui-là. Il… M’inspire bien. »

Même s’il vaudrait mieux que Discorde ne tombe pas dessus. Enfin ça, il ne faisait son affaire. Le jeune homme s’approcha de Pixie et se pencha en avant, postant sa main sur la joue de celle-ci pour l’embrasser poliment sur l’autre joue. Son regard ce fit plus tendre, plus reconnaissant.

« Et… t’as pensé à quoi en le dessinant dis moi.. ? » Reprit-il d’une voix mielleuse.

« Parce que attend… Si c’est ce que tu veux c’est facile hein. Et puis, ne sommes nous pas sensés être un… « Couple » ? Amène toi

Il l’attira vers lui et, comme elle l’avait représenté, se plaça derrière elle en l’enlaçant. Son visage se glissa contre le sien et il ferma les yeux.

« Merci encore. J’en prendrais soin… Jusqu’à ce que tu m’en fasses un autre. »

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Lun 25 Fév - 0:20

  • Son dessin… Pixie l’avait comprit, il était complètement stupide. Ce n’était pas normal, qu’elle ait dessiné un truc comme cela. Un dessin de ce genre avec Zachary, elle en avait un, fixé sur le mur à côté de son lit, et ça, c’était normal ! Mais avec Morgan, enfin que lui était-il donc passé par la tête ? Dans le genre débile, elle avait frappé fort si fort que le plafond en avait été transpercé. Le pire était qu’elle avait créé ce dessin jusqu’au bout, des premiers traits jusqu’aux ombres, jusqu’aux reflets dans les yeux d’elle et de Morgan. Elle avait dessiné en parfaite âme et conscience de ce qu’elle faisait, mais elle n’avait ni arrêté, ni déchiré le dessin, ni même essayé de modifier les visages pour que Morgan ne sache jamais de qui il s’agissait lorsqu’il verrait le croquis. S’il le voyait… Pixie s’empressa de regagner la table, où elle ouvrit de nouveau son carnet, avant de recommencer un croquis de son visage, tout aussi raté que les précédents, voire plus, étant donné la nervosité installée à présent dans sa tête et dans ses gestes, ses gestes moins calmes, moins délicats qu’à son habitude. Ses traits étaient épais, peu travaillés, enfin bref, elle ne faisait plus rien de bien. Encore moins lorsqu’elle entendit les pas de Morgan dans l’escalier. Il s’était arrêté au milieu de l’escalier, puis regardait le vide, pensant la plupart du temps, alors qu’il lui arrivait encore de jeter de temps à autre des regards vers la jeune fille, qui était de plus en plus nerveuse alors que le temps passait.

    Elle n’eut le temps de rien, le carnet lui avait échappé. Morgan ? Il était descendu ? Silencieusement, c’était certain, peut-être l’avait-il fait exprès pour s’emparer du carnet sans que Pixie ne s’y attende ? Cette hypothèse paraissait confirmée d’avance. Le jeune s’était impatienté, et de toute évidence, il se sentait, comme Pixie, gagné par le sommeil. Il devait être près d’une heure du matin, à présent, et en y réfléchissant, c’était quand même sacrément stupide de s’attarder pour un dessin qui pourrait très bien être fait le lendemain mais bon… Morgan le lui avait demandé, il le voulait, et Pixie voulait le faire, elle n’était pas du genre à abandonner son travail en plein milieu, elle voulait le terminer, mais apparemment, son autoportrait ne serait pas pour ce soir… Alors que Morgan s’était emparé de nouveau de son carnet, Pixie se leva, essayant de l’attraper, bien que le jeune homme prenne bien soin de lui tourner le dos afin qu’elle ne puisse pas saisir l’objet. Elle s’était alors résignée, retournant s’asseoir. Dans quelques secondes, le jeune homme allait voir le dessin, et ça, Pixie le savait parfaitement. Paniquée, elle pensa même ses mots tout fort.


    - Oh non… Trop la honte.

    Elle se stoppa aussitôt, fâchée contre elle-même. D’une, elle avait dessiné un dessin compromettant, une œuvre devant laquelle Morgan allait certainement exploser de rire d’une seconde à l’autre, au millième de seconde près où il tournerait la page… « Bravo l’artiste. Je suis si beau que ça, tu n’as pas pus t’empêcher de me dessiner ? » Le cœur de Pixie fit un énorme bond dans sa poitrine. Il avait vu, à quoi pensait-il ? Certainement pas seulement à ce qu’il venait de lui dire… La jeune fille enfouit dans ses main son visage exprimant honte et désespérance. L’image que Morgan avait d’elle ne devait déjà pas être enviable, alors là, c’était la catastrophe. De quoi ? Il le prenait en plus de ça ? Mais qu’allait-il faire de ce dessin stupide ? Pixie n’avait pas vraiment les mots pour s’excuser de sa bêtise, elle préféra lui dire ses véritables pensées !

    - Oh arrête, t’es pas sérieux rends-le moi ça craint… Te fiche pas de moi… Je savais pas à quoi je pensais encore…

    « Si c’est ce que tu veux c’est facile hein. Et puis, ne sommes nous pas sensés être un… « Couple » ? Amène toi.» La jeune fille sentit tout son corps frémir lorsque le jeune homme l’entoura de ses bras. Elle sentit alors son visage glisser contre le siens, sentant le souffle de Morgan sur sa peau. Il lui chuchota à l’oreille, des mots auxquels Pixie ne savait que répondre. Elle n’avait plus de mots, elle avait honte, elle se sentait stupide, et encore plus mal que lorsque Morgan la regardait habituellement. Elle était pourtant bien, dans ses bras, partageant la chaleur du corps de celui-ci mais, cette fois ci, elle se demandait si Morgan lui avait tout dit. Il se moquait d’elle, non ? Peut-être pas, en tout cas, Pixie avait assez honte d’elle-même pour se poser la question...

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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Jeu 28 Fév - 23:17

Oui, le dessin était parfait, ou du moins, il se voulait parfait. Les traits, les crayonné, les ombres et le jeu de clair-obscur. Elle avait fait fort. On reconnaissait très bien Morgan, sa cicatrice même avait été représentée au travers du fusain accentuant une fossette sur sa joue. Le reflet de leurs regards, presque passionnés, ornés de… Quelque chose ? Inutile d’approfondir. Il n’y avait que la dessinatrice qui pouvait en donner une réelle interprétation. Ce qui lui avait prit de faire ça ? Bonne question. Ce n’était pas tous les jours qu’une fiche osait dessiner Morgan Livanarth, sous son nez en plus. Quelque part, c’était de la frustration que ressentait le jeune homme. Lui qui se croyait unique, impossible à croquer, venait d’être piégé. Elle aurait dut se contenter de se dessiner elle-même comme il le lui avait demandé. Rester sage restait l’unique solution devant ce garçon. Lui obéir au doigt et à l’œil. Enfin ça, c’est pour ceux qui ne le connaissent pas ou qui prétendent seulement le comprendre et qui, en fin de compte, se font renverser en beauté. Il n’avait de pitié pour personne. Et ce n’était surement pas ces espèces de canailles qui voulaient se la jouer fin psychologues qui allaient lui barrer la route. Ces gens là étaient ceux qu’il maudissait le plus. Pourquoi ? Cette façon de vouloir se mêler de la vie des autres, cette façon de se croire supérieur à lui. Non, il état impossible de lui être supérieur. De moins, selon Morgan. Ces imbéciles n’avaient-ils donc pas encore compris qu’il est impossible, tout bonnement impossible de pouvoir se représenter une douleur si on ne l’a pas vécue ? Le Gryffondor avait souffert, beaucoup. Mais s’en plaignait-il ? Non. Absolument pas. Les pleurs, les crises, les hurlements, l’hystérie… tout ça c’était pour les incapables. Ceux qui n’avaient pas assez de maîtrise de sois pour se contenir. Ce n’état pourtant pas bien difficile à comprendre, on ne pouvait pas connaître vraiment Livanarth tout simplement parce qu’il n’en donnait l’occasion à personne. C’était une pierre tombale. Muette. Un mur devant lequel on s’arrête, mais auquel on ne dit mot. Une porte close. Mais non, il y avait toujours les petits malins qui tentaient sans relâche de lui soutirer des informations. Dommage pour eux, le lac n’est pas très propre, et l’odeur reste imprégnée au vêtement un bout de temps… Pixie, c’était l’exception. Elle état chiante par son côté « je sais et je comprends », mais elle était en même temps adorable, innocente. Elle ne connaissait pas encore jusqu’où pouvait aller la colère de son interlocuteur. Elle ne savait pas encore de quoi il était capable et, il fallait espérer qu’elle ne le sache jamais. Il pouvait faire beaucoup pour les autres, mais il savait aussi se montrer impitoyable lorsque l’on veut lui mettre des bâtons dans les roues.

Ah ça, elle ne pouvait même pas se permettre d’en douter. Bien sûr qu’il avait fait exprès de se dérober derrière elle afin de lui piquer son carnet. La curiosité était un vilain défaut ? Peut être… En tout cas, le Londonien était en proie à cette façon d’être. Il n’était pas du style à rechercher les scoops à droite à gauche, de toute façon, quoi qu’il fasse, il était toujours au courant de tout sans même le vouloir. Drôle de situation. Non, il fuyait tout ça. Mais dans des petites choses futiles comme celles-ci, c’était ses yeux qui brulaient de s’informer sur ce qu’elle venait de dessiner. Le fait qu’elle les ait représenté tout les deux l’avait étonné, lui tout seul, à la limite, pourquoi pas ? Mais ses bras entourant sa taille, et de son plein grès, c’était assez contradictoire. C’est vrai, elle ne savait pas qu’il avait une petite amie, elle en était resté sur le fait qu’il était seul. Mais cette relation devenait demeurer cachée, pourquoi ? Vous imaginez ? Un Gryffondor avec une Serpentarde ? Des deux côtés, cela risquerait de faire quelques étincelles. Voir pire, si jamais les professeurs devaient être au courant, ce qui risquerait d’être le cas, alors les deux élèves encouraient de gros risques. Chut… Secret défense. Pas un indice, rien. Pas même une allusion. Deux mains demeuraient soudées dans la pénombre, de cœurs scellés, fideles, qui se réfléchissaient mutuellement dans le simple espoir de ne pas se laisser aveugler, de ne pas laisser la passion les trahir et ainsi, mettre fin à toute fusion, autant intellectuelle que charnelle. La vie réservait bien des surprises. Des hauts… Des bas… L’enfance de Morgan avait été la période la plus noire, et celle qui demeurait la plus obscure aux yeux de tous. Il était l’homme qui existait… Sans pour autant être présent parmi la foule. Il se cachait, s’exposait. Se taisait mais parlait. Sans même s’en rendre compte et à une vitesse effroyable, le nom de Morgan Livanarth s’était répandu dans toute l’école, dans toutes les bouches. On le citait, on parlait de lui… Sans jamais savoir. On le croyait sadique et pourtant, cette jeune fille, cette jolie brune qu’il tenait en ce moment même au creux de ses bras, lui accordait un sentiment étrange qu’elle-même ne saurait définir. Elle avait peur de lui, ça se sentait, peur qu’il ne se serve de sa naïveté. Il y avait de quoi, voilà qui serait bien du style du sorcier. Sans scrupule il aurait pus lui soutirer plusieurs choses, pas forcément bien importantes, de simples informations ou même, juste s’amuser. Mais non… Sa façon d’être en avait décidé autrement. Il ne la voyait plus comme une de ses victimes, plutôt comme l’une de ses connaissances. En bien ou en mal… A vous de voir. Le fait que la petite McCartney côtoie un mec tel que Livanarth ne devait pas enchanter ses mais, ça, il le savait, mais il jouait avec cette jalousie qu’il devait faire naître dans le cœur de certaines personnes, fragiles, touchables, cassables…

La honte ? Et pourquoi ? C’était mignon ce qu’elle venait de représenter. Le jeune homme tenait toujours la feuille dans sa main et avait resserré son étreinte autour du corps immobile de la Gryffondor. Il souriait intérieurement comme il l’avait rarement fait. C’était presque un sentiment semblable au bonheur qu’il ressentait. Mais il souffrait aussi. Il souffrait de savoir qu’il ne devait pas se laisser aller dans cette gentillesse si… Facile. Ses yeux se fermèrent, il crispa ses doigts sur la cape qui entourait Pixie et reprit la parole.

« Mais non… J’aime bien, j’aime beaucoup même. »

Sur sa joue roula une perle. Une goute d’eau salée… Glaciale. La jeune fille ne la vit pas, elle ne pouvait pas la voir, et c’était tant mieux. Jamais Morgan n’aurait laissé quelqu’un apercevoir ne serai-ce qu’un seul moment de faiblesse de sa part. Il serra la mâchoire avant de libérer Pixie de son étreinte et de se diriger vers les escaliers en passant devant la cheminée devant laquelle il s’arrêta. Son visage, son visage au traits inexpressifs, comme vidé de toute humanité, fixait les flammes qui dansaient, sa main, elle, se leva, et la feuille de papier vola pour venir s’abattre sur la buches et se laisser dévorer par le démon. Le feu n’attendait pas mieux, en quelques secondes à peines, le dessin n’était plus qu’un souvenir. Le sorcier se tourna alors vers son interlocutrice, un sourire innocent gravé sur sa bouche.

« Merci… ça m’a fait plaisir, vraiment plaisir. Tu penses à moi. Mais tu n’es pas la seule. Je t’ais dit que ta route allait être freinée si tu t’attachais à moi n’est-ce pas ? Commence par comprendre que… Il n’y à rien de bon à prendre de mon être, à ce moment là alors, peut être seras tu capable de distinguer le vrai du faux. »

Il fit glisser ses ongles doucement contre la peau des paupières de la dessinatrice avant de venir l’embrasser, doucement et avec une extrême légèreté –presque poussée – mais aussi de la tendresse hypnotique, sur l’attrayante pulpe de ses lèvres. Sans doute le dernier baiser « coquin » qu’ils échangeraient. D’abord parce que le jeune homme ne se permettait plus de jouer à ce petit jeu, son cœur appartenait à Discorde, et il le savait. C’était plus comme une marque de profonde affection que la brunette pouvait prendre pour de l’hypocrisie, de la méchanceté. Surtout après avoir brûlé son œuvre. Le 7eme année monta les marches de l’escalier de pierres pour regagner son lit, sans même adresser un dernier regard derrière lui. Juste un « bonne nuit » dénué de sympathie. C’est en arrivant près de son lit qu’il ressortit le vrai dessin, celui qu’il avait précieusement gardé dans sa poche, pour le regarder une nouvelle fois. Elle avant du talent… Et non, ce qui avait nourrit le feu n’était rien d’autre qu’une vulgaire page de cours dont il ne se servait pas. Bien entendu, Pixie ne savait rien, elle pouvait rester avec ses aprioris, c’était fait pour. Il n’admettait pas qu’elle le considère comme «abordable ». Non, elle devait comprendre que son acidité était sans limite. Qu’il n’était pas comme les autres et surtout, qu’il n’était pas un joyau derrière un bloc de marbre.
Retirant sa cape, sa chemise et son pantalon, il se coucha et rangea ‘les deux êtres enlacés’ dans son tiroir et se laissa bercer par Morphée qui l’attendait depuis un moment déjà.

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   Dim 2 Mar - 14:53

  • Stupide. Elle était stupide. Ce dessin l’était aussi. Toutes ses réactions face à Morgan l’étaient, toute leur histoire, leur rencontre, tout ça était idiot. Idiot puisqu’au fond, Pixie savait parfaitement qu’une histoire comme la leur ne les mènerait jamais bien loin. Ils s’étaient rencontré de façon étrange par la faute du jeune homme, ils continuaient de se voir, étrangement encore, puisqu’ils ne semblaient pas avoir grand-chose à se dire même si, le jeune homme devait avoir beaucoup à parler. Il était comme ça, Morgan Livanarth, il parlait, mais jamais trop, il pesait ses mots, cherchant toujours à cacher ce qui selon lui, ne regardait pas les autres, et ça, c’était comme Pixie. La différence était que Pixie possédait la naïveté, cette naïveté qui, devant un garçon tel que lui, lui avait fait lâcher le morceau à propos de choses qu’elle s’était juré de ne jamais divulgué. Elle n’avait pas respecté sa propre promesse, et même si Morgan n’en parlerait jamais, elle s’en voulait. Elle s’en voulait de ne pas avoir été assez forte, elle s’en voulait de se laisser faire devant lui, elle n’avait pas vraiment peur, elle le redoutait. Redoutait ses gestes, ses mots, sa personne. Elle ne savait tellement rien de lui qu’elle ne pouvait ne pas se méfier. Ce dont elle avait peur, c’était de ne pas savoir où était la limite de Morgan, jusqu’où il pouvait aller, puisqu’elle, elle lui accordait tout, lui confiait presque tout, aussi. Morgan, c’était comme s’il s’était emparé de sa personne et qu’elle ne fasse rien pour l’en empêcher. Faible ? Pourtant pas tant que ça, jamais Pixie ne s’était sentie faible auparavant, bien que ce fut ce que la plupart pensait d’elle. Mais peut-être en donnait-elle tellement l’impression qu’elle avait finit par garder cette image qu’on lui avait offerte sans savoir quelle était sa véritable personne ? Elle ne pensait pas avoir changé, enfin… Pas tant que ça. Morgan lui avait fait découvrir de nouvelles choses, des sentiments inconnus tels que la colère, la tristesse qu’elle avait déjà ressentit mais qu’elle avait tellement voulu oublier qu’il lui avait sembler redécouvrir ce sentiment si désagréable fut-il.
    La tristesse, elle la ressentit à nouveau, face à lui, au moment où lui lâcha son dessin dans le feu. Elle ne le comprenait pas, et jamais elle ne parviendrait à le faire. Il aimait, mais il n’en voulait pas. Elle ne devait pas s’attacher à lui, elle le savait, mais elle avait quand même dessiné quelque chose comme cela, un dessin qu’elle aurait voulu garder, elle se l’avouait, même si au fond, elle savait que ça ne signifiait rien. Morgan vint l’embrasser, encore une fois… Un dernière fois. Elle l’avait sentit. Ses adieux avec lui n’avait été que repoussé de quelques dizaines de minutes, cette fois, c’était bon. C’était certainement le dernier moment qu’elle passait avec lui comme cela. Si elle le regretterait ? Oui, peut-être, car malgré elle, elle sentait comme une dépendance à ce jeune homme dont pourtant elle ignorait tout et dont elle avait l’impression de n’être que l’objet. Il s’était servit d’elle, peut-être le faisait-il encore, elle n’avait jamais vraiment remarqué s’il y avait eut un changement chez lui. Son baiser, elle l’accepta pourtant. Encore une fois, elle ne su comment refuser de faire ce que le jeune homme voulait. Il était trop fort, même s’il n’utilisait rien qui ressemblait à de la force. Pixie revoyait son dessin se consumer dans le feu crépitant toujours dans la cheminée malgré que personne ne viennent jamais le ranimer. Dans le monde des sorciers, des tas de choses étaient simples, plus simples que dans l’autre monde, mais en y réfléchissant bien, tout n’était que plus compliqué. Pixie se demandait pourquoi elle, elle n’avait jamais eut droit à une vie normale, des parents qui l’aimaient du berceau, la conduisait à Poudlard pour la première fois, pour la dernière fois. Elle ne demandait rien, juste un peu moins de complexité, mais avec Morgan, c’était quelque chose qui était impossible à atteindre. Tout était trop farfelu autour de lui, de sa vie, de sa personne, comment avoir une histoire simple avec un jeune homme de ce genre ? Elle ne bougea même pas, lorsqu’il la quitta, et monta dans son dortoir. Elle entendit ses derniers mots, mais ne sembla pas les comprendre, les yeux brillants grand ouvert, qui ne demandaient qu’à verser une ou deux larmes. Lorsque le jeune homme eut refermé la porte derrière lui, Pixie se laissa tomber dans un fauteuil derrière elle, et y resta plus d’une heure, les yeux versant des larmes silencieuses, le cœur et l’esprit brouillé, sans vraiment se demander si elle irait un jour se coucher. Ce fut vers deux heures du matin que la jeune fille se leva enfin, puis attrapa son carnet à dessin que Morgan avait laissé près de la cheminée. Elle monta à son tour dans son dortoir, ne prit pas le temps de se dévêtir à nouveau puis se laissa emporter par Morphée, les joues brillantes des larmes qui coulaient sans qu’elle n’essaie de les arrêter.

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MessageSujet: Re: Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]   

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Faute avouée, faute à demi pardonnée? Don't agree! [¨PV Pixie<3]
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