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 again? [PV Discorde *O*] (+16)

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mer 13 Fév - 10:41

Discorde avait eu la chance d'être entourée d'une famille heureuse et soudée, du moins au sens stricte. Au niveau de la famille large, ce n'était pas vraiment la même chose, par exemple, à Poudlard, il y avait une des cousines de Discorde, d'un an son aînée. Elle ne s'étaient rencontrées que durant la première année de notre muette, oh, elles s'entendaient à merveille, heureusement d'ailleurs, car elle étaient toutes deux de même maison. Elles se ressemblaient que très peu, autant au niveau physique que psychologique, mais elles s'appréciaient, c'était un bon point. En fait, elles avaient sans doute dûs se croiser rapidement durant les repas de famille, hélas, la famille Van Silverwood et Leconte de la Roch était dotée d'une grande majorité de personnes, tantes, oncles, cousins cousines...De ce fait, elles n'avaient jamais vraiment eu le temps de bavarder ensembles ou juste de rester ensembles. La grandeur de la famille y était pour quelque chose, mais la surprotection de Discorde en était une autre. Vous allez peut être trouver cela ridicule et dénué de sens, mais Discorde, encore à son âge, à une nourrice. Durant son enfance, elle en avait deux, qui ne la lâchait pas d'un pouce. Aujourd'hui, ne restait que la nourrice de jour qui agissait comme une bonne de chambre lorsque Discorde rentrait chez elle, quelque soit la maison... Elle l'aidait à se vêtir lorsqu'elle devait porter de ses robes à corset un peu trop serré, ou la coiffait, et ce, majoritairement lors de repas mondains. Je vous parlais de plusieurs maisons à Discorde, en effet, la jeune fille vit à deux endroits différents : l'année, elle vit majoritairement en Angleterre, chez ses grands-parents paternels qui l'avaient prise en charge dès ses onze ans, mais qui avait commencé à l'éduquer dès qu'elle fut en âge, comme tous les autres enfants, de parler. Elle qui ne pouvait que s'exprimer en Bulgare, dut apprendre les rudiments de la langue anglaise. Heureusement pour elle, elle se montra une enfant appréciant d'apprendre. Sa deuxième maison - ou manoir, terme qui serait plus juste - se situait, comme vous pouvez vous en douter, en Bulgarie, dans la région de Baltchik, où elle était née et où ses parents vivaient. Elle n'était dans cette partie du monde qu'en été. En temps normal, durant l'année, c'était souvent ses parents qui venaient à elle, quand elle acceptait de rentrer de Poudlard. Cette année, peut être y réfléchirait elle à deux fois avant de désirer rentrer chez elle...
Quoi qu'il en soit, Discorde avait aimé dès les premiers instants de sa vie, et de presque tout le monde, son géniteur lui même avait voulu l'enlever à sa famille en emmenant la mère et elle même. Il n'avait pas eu ce qu'il désirait, fort heureusement, autrement, à cet instant, la jeune fille se trouverait en Grèce à étudier avec son géniteur tout ce qu'il y avait à savoir sur la Magie, et elle aurait sa voix... Mais dans le même cas, elle serait condamnée à demeurer auprès de son géniteur pour servir quelques points que nous ne pouvons pas répertorier ici. Sachez juste que selon lui, elle serait appelée à faire de grande choses, il n'en avait pas précisé la nature...
Personne n'avait jamais osé porté la main sur la muette, Morgan avait été le premier à la frapper, d'où son absence de réponse et son incrédulité. Elle n'en avait jamais connue la sensation, et encore moins les sentiments que l'on éprouvait après. La gifle avait été violente, et humiliante, et pourtant...Oui, elle était dans ses bras.

Oui, elle était dans ses bras parce qu'elle l'aimait, de tout son être. Et pourtant, si elle le devait vraiment, elle n'hésiterait pas une seconde à s'en défaire, si cela était nécessaire... La vie les mènerait elle à faire ce dur choix? Espérons simplement que non. Ce serait peut être trop cruel pour les deux jeunes gens, surtout que je ne peux même pas imaginer la réaction de Discorde si cela venait à arriver. Sur le coup, sans doute se montrerait elle surprise par les paroles du jeune homme s'il les lui disaient, mais d'un autre côté, si c'était elle qui le faisait, elle se montrerait fière et sans doute hautaine, la terrible once de malice dans son sang l'envahirait totalement, mais après? Quel serait l'après? Elle serait détruite. Détruite à un point que je n'ose imaginer et que je ne désire pas découvrir... Pour l'instant, Discorde était heureuse, et c'était ce qui importait le plus, même si elle s montrait encore sur la réserve, car après tout, c'était encore nouveau pour elle. Elle ne pouvait pas céder totalement à l'impulsion de ses sentiments...

Les lits de l'infirmerie étaient certes trop petits, mais au moins, elle pouvait se blottir contre lui et sentir la chaleur de son corps, même si, avec la maladie, ce n'était pas la même chose, elle découvrirait le reste plus tard n'est ce pas? Pour l'instant, elle jouait avec la peau du torse de son amant et le laissait la détailler. Chose qu'elle ne permettait en général à personne, du moins, pas si elle s'en rendait compte. Elle trouvait cela malpolie de détailler les gens sans aucune raison, mais dans celui de Livanarth, c'était différent. Il est vrai qu'ils s'accordaient parfaitement, les courbes de la jeune fille épousaient parfaitement les lignes de son amant. Habillée, ils concordaient parfaitement, alors imaginez nus? Non, n'imaginez pas, c'est bien trop beau pour vous, et incompréhensible à la fois... C'était la première fois qu'elle l'entendait rire, et ce dernier eu pour effet de la faire sourire. C'était toujours appréciable d'entendre quelqu'un rire... Non, elle ne se doutait pas un instant dans quelle valse infernale elle les menait, mais si cela devait être, alors cela serait n'est ce pas?
Moins prude, était ce bien exact? Pas du tout. Elle ne l'était plus, avec lui. Avec les autres, elle était toujours la même, celle qui ne se laissait pas approcher, toujours aussi inaccessible. Mais avec lui, elle agissait tout autrement, simplement comme une fille amoureuse. Si elle ne l'avait pas été, elle ne le laisserait pas la toucher comme il le faisait. Et surtout, elle ne serait pas contre lui comme si elle en avait besoin pour être bien... Elle était comme cela sans avoir goûté au plaisir de la chair, imaginez un peu lorsqu'elle l'aurait fait? Si les deux jeunes gens étaient réellement réactifs l'un à l'autre, si leur union se révélait être quelque chose de totalement différent, alors ne doutez pas un instant que Discorde laisserait Morgan partir, même si elle devait un jour ne plus être avec lui... Si elle avait décidé de s'accrocher, si elle se l'appropriait, les autres pouvaient immédiatement lui dire adieu, parce que même s'ils se séparaient, la Serpentarde comptait bien avoir encore quelques emprises sur lui... C'était de la possession pure et simple, et beaucoup d'amour à revendre, à donner, à partager... Quelque chose qu'elle voulait découvrir avec lui.
Lorsqu'elle sentit qu'une main s'égarait sur la peau de sa cuisse, puis, sur ses reins, la jeune fille ne put réprimer un délicieux frisson. Un grondement sourd s'empara de sa gorge. C'était indescriptible. Elle sentait ce feu, le même que la veille, reprendre doucement possession d'elle. C'était maitrisable pour le moment, mais après? La jeune fille se serra un peu plus contre le jeune homme, en fait, elle ne se contrôlait pas tant que ça, la petite princesse... Pourtant, au bout d'un certain moment, elle finit par cesser d'embrasser le jeune homme et de le regarder avec des yeux pleins de surprise. Que cherchait il à faire en la caressant comme il le faisait. A chaque passage de sa main sur sa peau, elle ne pouvait s'empêcher de frissonner, comme si elle avait froid, ou un peu trop chaud?



Navrée pour la pauvreté, j'ai pas le temps XD
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mer 13 Fév - 14:08

Ah oui, la vie aristocrate ne devait pas non plus être facile tous les jours. En tout cas, si Morgan se donnait des airs de haute bourgeoisie, il savait pertinemment qu’il ne supporterait pas cela en réalité. Et non, avoir une nounou voir deux à côté de lui en permanence l’exaspérerait. Bon d’accord, il n’avait pas besoin d’autres mains pour mettre un costume, ni même pour se laver, non ! Non ! Non ! Mais alors pourquoi ? Pourquoi cette apparence si riche ? Tout simplement parce qu’il était tout l’inverse. Né de parents aisés mais sans plus, dans une petite maison… Enfin étant donné qu’il avait principalement vécu aux côtés de sa mère seule, il ne pouvait pas se permettre beaucoup de folies et voir ses camarades toujours gâtés à noël alors que lui n’avait reçu qu’un pull le frustrait. Ce n’était pas juste… Pourquoi eux et pas moi ? Telle était la question que se posait sans relâche le petit bonhomme. Sa famille n’était pas grande non plus, les Livanarth s’arrêtaient aux parents de son géniteur qu’il ne voyait d’ailleurs plus depuis le départ de celui-ci. Morgan était le seul à pouvoir continuer cette lignée, à pouvoir perpétuer ce nom en donnant la vie à un fils lui aussi. Sauf qu’il n’était pas comme Otis, sûrement pas, il ne voulait pas procréer dans le seul but de voir son nom être retenu de la société, ne pas disparaître. Se sa jeunesse avait bien permis quelque chose au jeune homme, c’était bien ça : faire un enfant demande beaucoup de responsabilités. Il savait bien que s’il était sur cette terre selon se père, c’était pour ça, uniquement pour ça. Sauf que le sorcier avait un peu plus d’ambitions, il suivait le chemin inverse. Ne se consacrait pas à ses histoires d’amours mais au travails, à la magie, à être le meilleur en tous – ou presque – les domaines. A quoi ça sert de se laisser encombrer par le passé ? Les regrets ? Il n’a pas eu une enfance heureuse ? Et bien il allait se construire un monde adulte rien qu’à lui alors, un monde dans lequel il pourrait se cacher et s’épanouir à la fois. Enfin, jusqu’à ses années à Poudlard, Morgan n’avait pas vraiment posé de problèmes à sa chère maman. Il travaillait bien, écoutait, lisait, analysait et comprenait. Un surdoué en tout point. Il passait pour le gamin parfait, celui que l’on rêverait d’avoir. D’apparence androgyne, on pouvait le confondre à une petite fille, c’est pourquoi on disait qu’il allait être beau plus tard. De ce côté-là, les certitudes ne s’étaient pas trompées. Mais ce que tous ces hommes et toutes ces femmes ne voyaient pas c’était que derrière le masque de porcelaine se cachait une toute autre créature, une créature qui ne cherchait qu’à pouvoir se dévoiler enfin au grand public. Il n’était jamais facile pour un enfant doté d’une différence intellectuelle de s’adapter aux autres. D’une part parce que celui-ci avait tendance à les trouver stupides, et d’autre part parce que les autres le repoussaient. S’il avait souffert, Livanart leur en faisait payer le prix maintenant. A eux ? Non, ce n’étaient que des moldus. Il faisait payer tout ce malaise, cette blessure aux élèves de Poudlard. Vous allez me dire : mais où est la justice ? Si vraiment Morgan s’était posé la question, cela ferait un moment qu’il se serait passé la corde au cou. Rester sur les bases d’une démocratie sois disant parfaite, on ne pouvait qu’être déçu.

Elle se montrait encore prudente ? Son amant aussi. Non pas qu’il ait peur de souffrir, ça il commençait à en avoir l’habitude, mais il avait surtout la crainte de laisser ouverte une brèche dans sa muraille à tout attaquant. Même si jusqu’ici elle avait tenue, sa bulle n’était pas si résistante que ça, en fait, tout ne tenait qu’à un fil, et ce fil : c’était Morgan. Il se maintenait avec toujours plus de force, de puissance, sachant pertinemment qu’une arrivée de flèche trop brutale pouvait renverser le tout. Quand aux sentiments qu’il éprouvait pou Discorde, ça il en était sur maintenant, c’était la même chose qu’il avait ressentit pour Sally Anne. Seulement, succomber une seconde fois à cette emprise alors qu’il était encore dans l’école, ça, il ne l’acceptait pas. Mais pourquoi cette angoisse alors qu’être avec son ex durant 4 années n’avait apporté aucun ennui ? Tout simplement parce que les temps changeaient, au fur et à mesure que l’année avançait, les revanchards se faisaient plus nombreux et surtout plus puissants. Rien qu’en séduisant Discorde le jeune homme s’était attiré des problèmes dont il n’imaginait pas encore l’envergure. Fier, il se savait prêt à tout accepter pour gagner, même à faire une croix sur la jolie muette. Voyez jusqu’où cette amour de sois pouvait le mener. Enfin inutile de penser à ça pour le moment car c’était un véritable moment de tendresse qu’ils partageaient tout les deux à l’instant.

Sa peau avait un goût irrésistible, une douceur sans égale et un teint parfait. Ses cheveux sentaient terriblement bons et ses mains sur son torse ne pouvaient donner au Gryffondor qu’une envie plus puissante encore de la posséder entièrement. Elle jouait avec le feu, s’il était malade, Morgan avait tout de même retrouvé quelques forces. Attention jolie cœur. Mais dans des conditions pareilles, ce n’était même pas la peine d’y penser remarque. A tout moment l’infirmière pouvait débarquer, ou même un élève. Imaginez la réaction d’un Serpentard en voyant ces deux êtres s’embrasser de la sorte alors qu’ils appartenaient à deux maisons totalement opposées. Celle dont on devait se méfier celle qui devait disparaître d’ici peu. Le choc considérable amènerait une réponse immédiate ça on ne pouvait pas en douter. En quelques jours on les détruirait tous les deux. Pour le moment, Livanarth se sentait tout à fait capable d’entamer une relation cachée des regards des autres, mais elle… Sachant qu’il s’agissait là d’une première pour Discorde, accepterait-elle ? Relèverait-elle le défit jusqu’au bout ? Un an c’est rapide mais aussi très long. Le doute restait présent.
Tout viendra à point à qui sait attendre, c’est ce que se disait le sorcier tandis que sa main venait arracher de délicieux frissons à sa maîtresse. Il ne comptait pas aller plus loin, il n’en avait pas envie de toute façon. Pour lui, se donner à Discorde n’aurait rien d’exceptionnel, il en serait heureux parce qu’il l’aimait, c’est tout, mais celle à qui ça allait sans doute changer beaucoup de choses à l’avenir, c’était elle, la jolie collet monté. Il en était conscient, voilà pourquoi il n’allait pas brusquer les choses avant qu’elle ne lui prouve véritablement qu’elle était fin prête. En attendant, ses baisers l’empliront de bonheur.
Son regard, Morgan remarqua l’étonnement de la jeune femme. Elle avait peur ? Peur d’aller trop loin ? De ne pas se contenir ? Alors ça c’était trop drôle. Voilà que la petite bégueule se donnait du tord. Le Gryffondor afficha un sourire malicieux en sa direction avant de stopper définitivement ses caresses et de reporter sa main au visage de la belle.

« Tu vas être en retard.. » Reprit-il simplement en regardant l’horloge accrochée au dessus de la porte d’entrée de l’infirmerie.

Dans 5 minutes les cours allaient reprendre, Discorde devait partir maintenant. Et le retrouver ce soir…

« Dépêche toi. » reprit-il en déposant une dernière fois ses lèvres sur la tempe de Dircorde.

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A lovely devil.............................
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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mer 13 Fév - 16:12

La vie d'aristocrate n'était certes pas facile du tout. Même s'ils étaient des humains comme tous les autres. En vérité, il fallait toujours paraître au meilleur de soi même, être toujours très bien habillé, parfaitement coiffé. Surtout lorsque l'on recevait. L'éducation des enfants de bonnes familles se résumaient très souvent à apprendre quelques arts, savoir parfaitement danser, chanter, jouer du piano ou d'un autre instrument. Le langage aussi était à bien connaître. Discorde, pour sa part, avait de la chance sur ce point, étant muette, elle n'avait pas besoin d'adresser la parole à qui que ce soit. Enfant, tout ce qu'on lui demandait était de savoir se tenir à table, et, durant le brandy ou le thé, de jouer un ou deux airs de piano, instrument qu'elle maîtrisait parfaitement. Parfois, on lui demander de donner son opinion, ou encore même d'accompagner une jeune fille de son âge jusque dans le domaine. Domaine qui était assez grand soit disant passant. On savait d'où venait Discorde, mais jamais on ne l'entendait s'en vanter, contrairement à Malefoy. Contrairement à certains jeunes hommes, Discorde n'avait pas à préserver un nom, puisqu'elle était une fille, elle se devait juste d'assurer la descendance pour un autre, et de préférence, un héritier. Fort heureusement, ce n'était pas pour tout de suite, du moins, elle en était persuadée. Ce n'était pas tant le fait d'avoir un enfant qui pourrait la gêner, on ne pouvait pas douter un seul instant que Discorde ferait une bonne mère, l'instinct maternel et protecteur semblait déjà ancré en elle, il suffisait d'ailleurs de voir comment elle se comportait avec Morgan... Non, ce qui pourrait la gêner en revanche, ce serait très certainement de devoir abandonner sa liberté pour un petit être sans défense... Oui, encore et toujours cette liberté. Discorde, d'apparence extérieure, paraissait une jeune fille de salon, très bien élevée, et qui ne partirait pas courir les rues, alors qu'à l'intérieur, elle était plutôt de ce genre de fille à se promener sur les plages dans une robe longue et très légère, les cheveux au vent. Tout l'inverse de Morgan en somme... On avait vu ce trait lorsque Discorde était encore une enfant, lorsqu'elle ne faisait pas la différence entre le danger et la sécurité. Combien elle avait pu les inquiéter ses nourrices en grimpant dans les arbres, elle qui était si bien habillée ! Ne croyez pas que la jeune fille fut toujours aussi sage, elle avait ses petits accès de folies tout de même. Aujourd'hui, sa folie ressortait tout doucement, timidement, dans les bras du Gryffondor, il ne tenait qu'à lui de réveiller la petite sauvageonne grecque. En fait, si l'on regardait bien, Discorde pouvait étonner plus d'une personne, elle en première certainement. Elle vous paraissait si fragile, vous n'aviez pas tort, elle l'était, mais en même temps, si forte... Bien élevée et dans un même temps, terriblement avide de liberté.

Le plus grand moment de folie de la jeune fille serait très certainement de se donner aussi rapidement au Gryffondor. Peut être aurait elle été différente si elle n'avait pas été muette. Qui sait?Sans son mutisme, elle n'aurait sans doute pas été surprotégée, ce qui aurait sans doute entrainé le fait qu'elle soit bien moins prude. Sans doute Morgan serait il sa trentième conquête et non pas la première. Sans doute ne serait elle plus aussi innocente qu'elle ne l'était maintenant. Et surtout, elle aurait très certainement plus de répondant. En fait, les choses seraient très certainement différentes. Peut être que c'était pas avec Morgan que Discorde serait à cet instant, mais certainement un Serpentard plus âgé qu'elle... Sans doute une sacrée peste...Mais pourquoi imaginer une vie qui ne peut plus exister désormais? Elle était tout l'inverse de cette fille, elle était fragile, pure, même si en ce moment, elle l'était un peu moins, et puis, il y avait le Gryffondor dans sa vie, qui avait une emprise sur elle. Et s'ils se retenaient encore tous les deux sur certains points, après tout comment pourrait il en être autrement, viendrait un moment où ils se feraient tous deux bel et bien confiance. Car c'était ce qui leur manquait à cet instant : une confiance solide et inébranlable. Après tout, il l'avait humilié, giflé, embrassé de force, elle le craignait certainement d'un côté et d'un autre, préférait sans doute être avec lui pour ce qu'il représentait. Non, oubliez cela, elle était terriblement amoureuse de lui, c'était un fait qu'elle ne pourrait pas se cacher indéfiniment. II était vraie que d'un coté, il était ce qu'elle recherchait, son type d'homme en somme, puisqu'elle ne connaissait que ce genre, et d'un autre, elle commençait à fonder quelques espoirs sur lui. Qu'il lui montre sa tendresse en la prenant dans ses bras était déjà un bon début.

Se cherchaient ils mutuellement en se touchant ainsi? Certes, d'un certain côté, ces simples caresses semblaient bien innocentes, mais comme on dit : « Jeux de mains, jeux de vilains ». Peut être n'étaient elles pas aussi candides ces caresses. En fait, c'était un peu un combat contre leur désir, leur envie mutuelle d'être unis qui se jouait à cet instant. Certes, ce n'était pas le moment d'y penser, après tout, ils étaient dans un endroit qui ne pouvait pas indéfiniment rester vide, il était malade, et même s'il semblait avoir retrouvé des forces, elle préférerait sans doute l'avoir au mieux de sa forme, et pour terminer, c'était beaucoup, mais alors vraiment, beaucoup trop tôt pour penser à ce genre de choses. Et puis, ils n'étaient pas pressés n'est ce pas? Discorde pouvait se sentir prête à tout moment, même ce soir qui sait? Mais ce n'était pas une raison pour aller plus vite que la musique. Le mieux était sans doute d'attendre qu'ils soient tous deux sûrs de ce que l'autre ressentait. Oui, la meilleure solution. Quitte à ralentir les ardeurs de l'autre, car cela pouvait autant bien venir d'elle que de lui. D'ailleurs, vu l'effet qu'il lui faisait... Chuuut.
Finalement, tout ce en quoi elle n'avait pas cru, tout ce qu'elle ne soupçonnait pas, lui arrivait à la face avec autant de force qu'une bourrasque. C'était incompréhensible, ce fut peut être ce qui poussa son étonnement. Des questions, encore et toujours. Pourquoi lui, pourquoi maintenant? Est ce un jeu? La réalité? Se laisser porter, c'était tout ce qu'elle devait faire.
Il la rappela alors à l'ordre. Déjà l'heure? Ils avaient passé presque une heure à s'embrasser et de toucher? Par Merlin que le temps passait vite lorsqu'on était amoureux... 24 heures dans une journée allaient lui paraitre bien courtes.Espérons que l'année, elle, passe très lentement.
Jetant un regard à sa montre, elle en conclue qu'il avait raison, et si elle ne se dépêchait pas, elle allait se mettre en retard pour son cours de Métamorphose. Au diable les cours. Quoi? C'était elle qui disait cela? Et dire qu'elle devait monter au Cinquième Etage. Elle allait devoir courir. Après avoir posé un dernier baiser sur les lèvres de son amant, elle attrapa ses affaires et commença à courir vers la sortie. Trois minutes.


------------------------------------

22h51. Et ses camarades de dortoirs ne dormaient toujours pas. Elles étaient en train de faire une rapide réunion. Le Fan-club d'Amycus Carrow. Décidément, Discorde ne voyait pas ce qu'elles lui trouvaient. Elle le trouvait bien trop froid, trop distant... Et puis en fait, elle s'en fichait. Elle avait déjà trouvé cette idée de Fan-club totalement ridicule, complètement puérile, comme si elle, elle allait ouvrir un fan-club sur Morgan Livanarth. Tss. Pathétique. Quoi qu'il en soit, la Serpentarde était agacée. C'était le cas de le dire. Déjà de un, parce que de ce fait, elle n'arrivait pas à se concentrer sur son livre, et de deux, parce que ses camarades ne dormaient toujours pas! Comment pourrait elle rejoindre Morgan si elles ne dormaient pas? Elle sentait sa mauvaise humeur revenir au galop. Finalement, elle ferma brusquement son livre. Hors de question qu'elle reste ici. Elle n'en pouvait plus d'entendre des « Par Merlin, et ses yeux! Qui en possède des comme ça de nos jours? » et des « Il est si beau! Ce que je ne donnerai pas pour qu'il me remarque! ». Non mais vraiment ! Retirant ses draps, elle sortie de son lit, sous les miaulements exaspérés de son chaton qui avait lui aussi été brusqué.

«Ou vas tu? » Lui demanda une de ses camarades, alors qu'elle se dirigeait vers la porte du Dortoir, sa cape sur les épaules, la couvrant à peine. Agitant sa baguette, elle répliqua qu'elle allait terminer une potion et qu'il était inutile de l'attendre, elle ne comptait pas entendre parler de Carrow toute la soirée. Sur ces mots, Discorde quitta son dortoir et par la même occasion, la Salle Commune des Serpentards. Elle pressa son pas lorsqu'elle fut dans les couloirs et c'est au deuxième étage qu'elle manqua presque de croiser Rusard, heureusement que le cracmol avait une vieille lampe à huile qui le faisait repérer de loin! Enfin, quelques minutes plus tard, c'est essoufflée qu'elle arriva dans l'Infirmerie, oui, elle avait courue. Il lui avait tardé de rejoindre le Gyrffondor. Toujours le pas pressé, elle arriva très vite à son lit où il était allongé. Elle manifesta sa présence - non seulement par son souffle, mais aussi, - en s'asseyant à califourchon sur lui, par dessus les draps. Ses longs cheveux noirs étaient réunis en une longue tresse qui avait finie par trouver sa place sur une épaule de la jeune fille. Sa tenue n'était pas différente de la veille, on pouvait même dire que c'était la même. Avant qu'il n'ait put dire quoi que ce soit, elle ôta sa cape, la posant à l'autre bout du lit, puis se pencha pour l'embrasser. Une nouvelle nuit à ses côtés, et encore ce soir, elle n'était aussi fatiguée...
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mer 13 Fév - 18:05

Voilà, tout l’inverse de Morgan, lui qui restait toujours sage, qui ne dérangeait personne, que l’on avait même pas besoin de surveiller. Petit garçon parfait, petit ange tout droit tombé du ciel. Il apprenait bien ses leçons que dis-je, il n’en avait même pas besoin. Il assimilait tout ce qu’on lui apprenait à une vitesse affligeante et avait une soif de connaissance démesurée. Maintenant ? Il avait toujours cette soif d’apprendre, toujours. Il était toujours irrémédiablement attiré vers la lecture, les auteurs, les styles littéraires, bref, tout ce qui tournait autour de la culture littéraire. Mais que voulait-il faire plus tard ? Il était magicien certes, un très bon sorcier à qui les portes restaient grandes ouvertes. Le ministère aurait put l’accueillir s’il n’avait pas été à Gryffondor. Mais de toute manière, cela ne l’intéressait pas. Il avait une mauvaise vision de ces gens là dont le pouvoir montait trop rapidement à la tête. Maintenant il pouvait aussi très bien faire professeur, enseigner contre les forces du mal par exemple. C’était une option à ne pas oublier. Morgan y avait déjà pensé, il était un excellent élément en matière de combattre, les sortilèges n’avaient plus que très peu de secrets pour lui. Des secrets qu’il n’allait pas tarder à découvrir en intégralité. Donc voilà, professeur à Poudlard, pourquoi pas. Même s’il haïssait cette école, peut être pourrait-il y remettre un peu d’ordre n’est-ce pas ? Rien n’était joué mais rien n’était perdu non plus. Enfin son ambition de toujours restait le cinéma. Il rêvait de devenir metteur en scène en commençant pas être acteur bien sûr. Il avait déjà prit plusieurs cours de théâtres et était doué en la façon de persuader et de convaincre le spectateur de l’humanité que contenait le moindre de ses mouvements. Naturels et posés. Enfin, encore une fois, c’était là une idée, mais allait-il arriver jusqu’au terminus ? Allait-il passer cette année jusqu’au bout ? C’n’était pas certain. Il était en danger, autant menacé par les autres que par lui-même. Morgan ne s’aimait pas, il haïssait cette personne qu’était… Qu’il était. Il aimait la personne qu’il montrait, cet homme fort, hautain, cruel et sans pitié. Cet homme imposant le respect et le silence. Il n’aimait pas celle qu’il dissimulait. Le garçon encore sous l’emprise d’autisme. Il se savait encore malade, encore souffrant. Mais qui saurait le deviner ? S’il y avait bien une chose qui caractérisait Livanarth c’était son côté fermé. Son côté « moi c’est moi et toi tais toi ». En gros, occupez vous de vos affaires avant de penser à vous occuper des miennes. Pour lui Discorde ne le comprendrait jamais non plus, personne. Il n’était pas non plus un nécrosé mais disons qu’il ne désirait pas espérer la moindre compassion de la part de quelqu’un possédant un minimum d’esprit. La compassion… Beurk ! Il crachait dessus ! N’allez pas penser non plus qu’en réalité il était faible, ce serait une erreur grossière et… impardonnable. Une erreur qui avait déjà causé la perte de bien du monde.
Un bon père ? Est-ce que Morgan ferait un bon père ? Il ne s’était jamais posé la question tout simplement parce que avoir des enfants n’étaient pas noté dans ses priorité, et oui, la liberté comptait beaucoup aussi pour lui, alors devoir se trimballer un gosse 24/24h sûrement pas ! De la patience il en avait, une patience infinie. Ce n’était pas cela qui pouvait encore li faire défaut. Plutôt le fait qu’ayant eut un père violent, il avait peur de recommencer la même erreur à son tour. Frappé sans sa baguette n’était pas son truc, mis à part quelques gifles bien méritées. Mais… C’était dangereux oui. Dangereux tant qu’il ne s’y croyait pas prêt. Et il en était encore loin. A 1è ans bientôt 18, le jeune homme aspirait à une vie complète, un travail surtout, un travail qu’il aimerait, dans lequel il se plongerait corps et âme. Quoi de mieux que celui d’acteur ? C’était ça oui, et seulement ça.

C’est vrai, allongé dans son lit, il n’avait pas la carrure aussi imposante que d’habitude. Toujours pâle il semblait pourtant qu’il avait retrouvé bel et bien l’usage de ses yeux et de ses membres. C’est pourquoi, au départ de Discorde, il s’était relevé. Rester dans la même position toute une journée, au mon dieu non. Il préférait encore courir pieds nus sur des cendres incandescentes. Son dos endolorit lui arracha un gémissement lorsqu’il marcha vers la porte de sortie. Au passage il attrapa sa chemise qu’il revêtit, un manteau et son écharpe. L’infirmière n’allait pas repasser avant 17 heures, il avait donc une heure pour se promener. Même si ses jambes étaient encore en proie à quelques vertiges, il tenait debout et se sentait plus en confiance. De plus, les escaliers se montrèrent compréhensifs et ne se montrèrent pas bien embêtants. Sur la route, le sorcier croisa quelques élèves de sa maison qui me regardèrent d’un œil étonné. Quoi ? Il avait l’air d’un zombi ? C’est ça ? Oui bon… (T.T) Disons que son teint n’était pas éclatant de vigueur. Enfin passons. Bien vite, Livanarth se trouva debout dans le hall. Il regarda un peu les alentours, remarquant bien vite à quel point celui-ci était remplit. Qu’elle importance ? Mais en s’avançant, un imprudent le bouscula, les faisant tomber tout deux. Le Gryffondor serra les dents pour ne pas pester et se contenta de lancer un regard noir au garçon tout en s’appuyant sur ses avant bras.

« Tu peux pas r’garder ou tu vas non ? Excuse toi ! » Lui cracha-t-il à la figure d’un air mauvais.

L’autre demeura figé un moment, il l’avait reconnu et se savait légèrement en mauvaise position. C’était un Poufsouffle d’après son blason et la couleur de sa cape. Mais Morgan n’était pas dans son état normal, et ça se voyait. A tel point que l’élève esquisse un sourire déjà vainqueur en pointant sa baguette vers le malade.

« T’as dis là tes derniers mots Livanarth. Tu crois que dans ton état pitoyable tu peux encore te permettre de nous considérer comme de la merde ? J’vais t’faire ta fête fils de putain. »

Les yeux du Gryffondor se troublèrent un instant. Que.. Quoi ? Houla, c’était toute la donne qui changeait. Et il était impensable qu’il perde ou c’était son honneur qui partait en fumée. Hors de question de se faire avoir par ce petit con. C’était l’insulte de trop !

« Levicorpus ! »

Et avant même que Morgan n’ait pus attraper sa baguette, il se retrouva soulevé dans les airs. Un haut de cœur l’empêcha de riposter sur le coup mais il ne lui fallut tout de même pas longtemps avant d’attraper sa propre baguette, de la pointer vers lui en formulant le désenchantement « Liberacorpus ». Bon bien entendu, la chute ne fut pas facile à opprimer. Le sorcier réatérit sur ses jambes mais sans éviter une terrible douleur au niveau de ses chevilles. Posant sa main sur le carrelage il reprit son souffle. L’autre devait déjà être en train de chercher sa seconde attaque, la preuve, un gros vase arriva a toute vitesse en direction de Livanarth qui afficha des yeux quelques peut surpris. Et Pan ! Dans le ventre. Le vase explosa et le jeune homme demeura allongé sur le sol. Ah c’est qu’elle ne lui faisait pas de cadeau cette raclure. Un ricanement sortir de la gorge de celui-ci. La surprise envahit les esprits de tout ceux qui s’étaient regroupés autour des duellistes. Et oui, Morgan ricanait. Il ricanait de ce misérable enfant qu’il n’avait même pas conscience de la misère dans laquelle il venait de se mettre.

« Qu’est-ce qui te fais rire Livan… »

Mais le Poufsouffle n’eut pas le temps de terminer sa phrase que déjà d’énormes furoncles lui poussèrent sur le visage. Du dégoût s’afficha sur le visage de certain tandis que d’autres s’amusait de la scène. Le Londonien s’était relevé, une main plaqué contre son ventre, l’autre tendue en avant avec au bout son arme.

« Bien jouer, tu aurais très bien pu me tuer avec ce Waddiwasi. Mais sache que tout bon sorcier sait se protéger dès l’entrée en matière. »

En effet, ce vase lancer à une vitesse fulgurante aurait put le transpercer s’il n’avait pas utiliser le sortilège « protego » avant même d’avoir prononcer sa première réponse.

«Croyais-tu vraiment, toi, misérable sorcier tout droit sortit d’un paquet de céréales, pouvoir me vaincre, moi ? Tsss… Restons sérieux.. : Incarcerem !! »

Un bâillon sur la bouche, des cordes.. Le pauvre imprudent était maintenant ligoté comme un véritable saucisson, incapable de bouger. Boitant, très affaiblit, la main toujours plaquée à l’endroit exacte où le vase avait frappé, son adversaire se dirigea vers lui, un sourire mesquin dessiner sur les lèvres de sa figure cernée. Il lui prit sa baguette et la détailla d’un regard vide.

«J’aimerai pouvoir te dire de ne pas t’en faire, que cette défaite ne te coûtera rien mais… En vérité, à ta place, là je prévoirais de me pendre. Enfin… A chacun son niveau de fierté. J’estime que pour me défier de la sorte la tienne ne devait déjà pas voler bien haut. »

Et tandis qu’il parlait, Morgan utilisa un sortilège normalement utilisé par les Serpentards : Serpensortia, faisant ainsi émerger un serpent de la baguette de l’autre sorcier qu’il entoura autour de celle-ci avant de la caler parmi les liens qui entouraient le Poufsouffle. Voilà qui était amusant lorsque l’on savait prononcer intérieurement les sorts, on pouvait ainsi surprendre plus facilement. Le pauvre garçon ne pouvait rien faire d’autre qu’admirer silencieusement la bête qui se déroulait de sa baguette pour venir explorer son corps immobilisé.

« Le fils de putain te salut » Finit par murmurer Le vainqueur à l’oreille de ce dernier en appuyant son index sur le saucisson humain afin de le faire lourdement tomber en arrière.

Et que cela serve de leçon à tous ceux qui oseraient encore le contre dire ou profiter d’un moment de faiblesse. Il y était allé très fort oui, mais déjà, alors qu’il partait rejoindre l’infirmerie, des élèves s’étaient précipités pour libérer leur ami qui geignait, les larmes perlant sur ses joues.
En montant les escaliers, une fois qu’il fut seul, Morgan se laissa tomber. Sous sa main une tâche de sang s’était formée. Les débris du lancer de poterie lui avaient laissés une sacrée entaille… Et qu’elle ne fut pas la tête de l’infirmière, en le voyant arriver comme cela. Aussi vite que possible elle l’allongea en beuglant comme quoi il n’était qu’un petit inconscient, sot et néfaste. Lui ne répondait rien, il avait bien trop mal et puis.. Que pouvait-il dire ? « Oui c’est vrai pardonnez moi jeune recommencerai plus » Et puis quoi encore ? Ce n’était pas son genre. Il préférait subir et surtout attendre. Au bout d’une heure, après qu’on lui ait retiré sa chemise pour entourer son ventre de bandages, qu’on lui ait administré un sédatif et d’autres compléments, Livanarth était à nouveau seul, seul et absolument pas réjouit de cette victoire. Non… Trop préoccupé par sa propre façon d’être. Sur le coup il n’y avait pas pensé mais… Et si le serpent avait mordu ? Hein ? Si l’élève avait été tué ? Ahh… non…
Il s’endormit.

-------------------------------------

C’est la présence de Discorde qui réveilla le garçon. Les draps cachant ses bandages, celle-ci n’avait pas remarqué qu’il était blessé et… pas d’humeur. Elle s’était assise à califourchon sur lui et avait commencé à l’embrasser lorsque son amant la repoussa violemment en arrière la faisant tomber du lit.

« Arrêtes tu me fais mal ! » Avait-il lancé d’un ton de rage en se redressant légèrement.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mer 13 Fév - 22:16

Oh il ne fallait pas croire que parce que Discorde avait causé quelques soucis à ses nourrices qu'elle n'était pas sage. Bien au contraire. Il lui était arrivé certes, de se cacher sous les tables et de ne pas donner de nouvelles de toute une journée, elle montait aux arbres et se cachait dans son feuillage, de sorte que lorsque quelqu'un passait et jetait un coup d'œil aux arbres, s'il voyait une paire d'yeux bleus, il pouvait simplement penser que c'était un esprit de la forêt ou une nymphe, ou que sais je encore? C'était ainsi et pas autrement. On n'avait jamais pu comparer Discorde à une petite fille, toujours à quelque chose de mystique. En même temps, on ne pouvait en vouloir à personne. Rien que son regard était différent de celui des autres. On y trouvait une étincelle de malice, mais aussi une grande intelligence. On ne pouvait dès lors pas la sous-estimer. C'était écrit, ne restait qu'à respecter cette chose là. Tout comme il était écrit que Discorde était une jeune fille douce mais qu'elle avait une terrible once de malice dans le sang. Once dont on ne connaissait pas véritablement la provenance, sauf si l'on s'appelait Anja Van Silverwood. Mais ceci est une toute autre histoire que peut être Discorde contera à Morgan, quant elle même l'apprendra et surtout, si leur couple venait à battre de l'aile. Ce qui pourrait arriver si l'un et l'autre ne faisaient pas attention. L'on savait déjà que Discorde voulait travailler dans la médecine magique, c'était un fait indéniable, mais avec son absence de voix, cela n'allait il pas être un problème? Bien sur que si, quel que soit le métier qu'elle choisirait, il y aurait toujours le problème de sa voix. Un véritable problème pour elle. Et a moins qu'on ne trouve à un moment ou un autre une façon de lui rendre sa voix, on ne voyait pas vraiment ce qu'elle pouvait faire. Serveuse? Ou vendeuse dans une boutique? A ne pas parler, elle pourrait passer pour disgracieuse, insociable. Dans ce cas, vendeuse chez Barjow&Beurk? Cela pourrait lui convenir.
A moins qu'elle ne devienne infirmière dans une école? Poudlard l'accueillait très certainement, mais voudrait elle seulement y revenir plus tard? Et puis il y avait Durmstrang, elle aurait bien voulu connaître l'école où elle aurait dû se rendre. Son aîné s'y était rendu et était devenait acariâtre. D'ailleurs, cela ne devrait pas lui poser de problème, puisqu'elle "parlait" couramment la langue nordique, quelle que soit l'accent. Il lui arrivait d'ailleurs de jurer dans cette langue, de sorte que la personne qui essayait de lire sur ses lèvres ne comprenait plus rien. Et ce soir, il était fort probable qu'elle utilise son vocabulaire Bulgare, surtout si elle était de mauvaise humeur, ce qui commençait à être le cas.
Etre parent impliquait bien des choses, de l'amour avant toute chose, et surtout, une bonne maîtrise de soi. Il y avait tant de choses que l'on pouvait faire contre un bébé lorsqu'il nous agaçait. Un mauvais geste était si vite arrivé. Non, il fallait beaucoup de patience avec un enfant, et si Discorde en avait, elle voulait cependant que le père de ses enfants en ait aussi. Ou alors il n'approcherait pas cette petite famille.

La suite de la journée n'avait pas été des plus agréables pour la jeune fille. Son cours de métamorphose s'était révélé certes très intéressant, mais pour ce qui était de la suite... Elle avait juste fait ses devoirs, aidé quelques uns de ses camarades à faire leurs siens, puisque Discorde se révélait être une excellente tutrice. Elle savait expliquer, et utilisait de très bonnes méthodes pour mémoriser. Par la suite, elle avait fait un tour avec sa cousine Diane, puis, après que ces dernières se soient quittées, avait rencontrée une autre de ses amies : Raven. Oui, Discorde avait des fréquentations peu communes... C'était d'ailleurs une des seules filles avec qui la Serpentarde s'entendait particulièrement bien. Elles savaient s'écouter, et même s'il leur arrivait encore de se cacher certaines choses, elles se faisaient confiance.
Le reste de la soirée, en revanche, avait été rapide, Discorde avait passé le reste de sa soirée avec Erwin et Melynda Floshter. Leur discussion avait été animée, puisque le sujet portait sur les nouveaux professeurs de l'école. Les Carrow suscitaient l'attention, leurs méthodes encore plus. De ce fait, ils avaient débattus jusqu'à 22 heures passées. Jusqu'à ce que Melynda déclare qu'elle allait se coucher, laissant Erwin et Discorde seuls. Comme elle n'avait pas envie de parler de Morgan ce soir, contrairement à ce que voulait son ami, elle le laissa, déclarant qu'elle aussi était fatiguée. Puis, se dirigeant dans son dortoir, elle bifurqua directement dans la salle d'eau où elle prit une longue douche brûlante, lavant par la même occasion ses longs cheveux ébènes. En sortant de la douche, seulement entourée d'une serviette blanche, elle eut, encore une fois, droit à la remarque quelque peu jalouse d'une de ses camarades. Elle doutait qu'elle soit véritablement humaine et allait même jusqu'à se demander si elle n'était pas vélane. Après tout, elle pouvait aussi bien avoir teint ses cheveux en noirs pour faire croire à tout le monde qu'elle ne l'était pas? Sottises.
La suite, vous la connaissez aussi bien que moi. Discorde se trouva être agacée par ses camarades et c'est pourquoi elle arriva bien vite à l'infirmerie, histoire de calmer ses nerfs sous les baisers de Morgan.

Ce qu'il se passa, la jeune fille ne le comprit pas vraiment. Alors qu'elle allait embrasser son amant, elle se retrouva très vite au sol, sans rien comprendre de ce qui lui arrivait, quoi que ce qu'en revanche elle comprit très bien, c'était qu'elle venait de se cogner violemment au lit, et que cela ne l'étonnerait pas si le lendemain, elle avait une sacré bosse. En fait, elle avait bien mal. Elle lui avait fait mal? Elle ne voyait pas trop comment. Cependant, ce n'était pas ce qui la préoccupait, non, c'était le ton qu'il avait employé. Il avait suffisamment été...clair. Rageur, au point que la jeune fille avait finit par se poser la question si elle n'était pas en train de se faire dégager, ce qui ne lui plairait certainement pas. Et a sa douleur physique s'ajoutait la douleur morale. Elle ne voulait pas qu'il lui parle comme ça. Ne comprenait il donc pas? Se relevant, sa réaction fut très rapide, tout en jurant en bulgare, bien qu'aucun son ne sorte de sa bouche, comme elle le faisait d'habitude, lorsque quelque chose ne lui allait pas, Discorde pouvait devenir, presque violente. Ainsi sa main s'abattit sur la joue du jeune homme. La deuxième qu'elle lui mettait en moins de deux semaines. Elle ne pouvait pas lui faire mal moralement, pas sans s'impliquer totalement, ainsi préférait elle utiliser la douleur physique. Certes, sa gifle avait été bien moins violente que la première, juste de quoi lui faire comprendre qu'il lui avait fait mal. Peu après, elle empoigna sa cape et agita sa baguette, histoire de parler.


« Merci pour l'accueil ! Je te souhaite bonne soirée ! Tu n'as qu'à dormir seul cette nuit, tu l'as bien fait jusqu'à présent ! Au revoir Morgan ! »

Puis, alors que sa phrase terminait de s'écrire, elle tourna ses talons nus et enfila sa cape, commençant à se diriger vers la sortie. Elle, elle avait mit sa mauvaise humeur de côté, histoire de ne pas gâcher leur soirée, et lui, eh bien lui, il la rejetait comme si elle n'était rien. Non merci. A ce rythme là, elle préférait aller terminer son livre plutôt que de passer sa soirée avec un homme qui l'envoyait paître. Et qu'il ne compte pas sur elle pour qu'elle revienne le lendemain. Sa mauvaise humeur s'était de nouveau réveillée, et maintenant, elle allait devoir s'occuper pour se calmer...Ces jeunes vraiment...
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Jeu 14 Fév - 1:23

Qu’est-ce qu’elle attendait exactement ? Hein ? Elle désirait un amant plein de caresses et de sentiments à son égard ? Quelqu’un qui la comble ainsi nuit et jour et qui plus ait tiendrait un sourire angélique 24/24h ??? Et bien mauvaise pioche ! Morgan n’était pas comme ça. Il était même tout l’inverse et ça, Discorde avait dut s’en apercevoir au moment même où elle s’était retrouvée à terre. Oui il s’était montré brutal, violent. Parce qu’il était violent tout simplement. Tout ce stress emmagasiné, toute cette colère retenue se déversait dans ses sorts qu’il lançait puissamment contre ceux qui osaient le défier. Le Poufsouffle de tout à l’heure en avait eu un aperçu. Ce faisait partit des raison pour lesquels il fallait y réfléchir à deux fois avant de s’opposer à lui. Retenir un sortilège n’était en fin de compte pas si difficile que ça, les retenir tous non plus. Morgan avait une bonne connaissance de tout cela car il cherchait toujours bien plus loin que ce que les professeurs faisaient retranscrire sur les cahiers. Il lui était même arrivé d’aller fouiller dans la réserve rien que se perfectionner. Mais voilà, la mémoire ne suffisait pas. La puissance du jeune homme était très grande. Sa baguette séduisait et attaquait. Son esprit vif lui permettait d’acquérir de la rapidité et de l’efficacité. On ne né pas sorcier on le devient. On se façonne comme on le désir, mais il était évident qu’un élève dont les seules peines restaient des peines de cœur n’allait pas aller bien loin. Il n’avait pas cette envie de combattre, cette envie de réussir, cette rage et cette résistance inébranlable. Hélas, chez Livanarth, la haine était si puissante qu’il lui arrivait de ne pas se contenir. Sa peine le rongeait de l’intérieur, il n’était pas raisonnable… C’est en ce sens qu’il se rapprochait le plus de la maison des vipères. Il était impossible encore maintenant de le définir proprement. Gentil ? Méchant ? Allez savoir… Lui-même ne connaissait pas la réponse. Il n’était pas avec Voldemort, jamais ! Jamais il ne s’allierait avec les forces du mal. En étai-ce de même pour le bien ? Et puis de toute manière, même s’il se battait du côté des anges et non pas des démons, il cachait bien son jeu. Il n’était pas du genre à se venter de ses convictions. Solitaire et réservé il préférait largement se laisser dévorer par sa fureur.

Il ne l’avait pas frappé, mais lorsqu’elle s’était assise sur son ventre, Morgan avait ressentit une douleur immédiate, très aiguë. Sa blessure ne l’empêchait pas de bouger, l’entaille n’était pas très profonde. Mais la jeune femme s’était juste placée au mauvais endroit au mauvais moment. Il lui avait fait mal ? Ce n’était pas voulu, pourtant il l’avait fait. A la repousser ainsi, il y avait une chance sur deux pour qu’elle se cogne. D’ailleurs, Livanarth s’était relevé pour essayer de la rattraper, se rendant compte de la brutalité de son geste. Trop tard, la belle était déjà par terre. Changement de stratégie : méchanceté en avant. Fierté à garder. C’était la colère qui ornait maintenant le visage des deux jeunes gens. L’une parce qu’elle venait de se faire envoyer paître, l’autre parce qu’il était déjà contrarié à la base. Le sorcier possédait un caractère difficile, on ne pouvait pas le nier. Egoïste, hautain, violent mais doux, patient mais nerveux, puissant mais faible. Il arborait les deux coutures avec habilité. Mais voilà qui ne suffisait pas encore. Il n’était pas parfait, loin de là. Il était même carrément difficile à supporter. Autant par son mutisme improvisé que par sa façon de vous tourner le dos sans crier gard. Discorde allait avoir bien du mal avec cet homme, elle devait s’y préparer et commencer à le comprendre.
Une gifle, une seconde gifle en l’espace seulement de quelques jours. Elle n’était pas puissante et pourtant, ce fut sans doute la plus douloureuse gifle que l’on puisse envoyer à Morgan. Il n’avait pas été correcte il le savait mais ce geste ne l’avait pas « réveillé » pour autant. Ainsi, tandis que la Slytherin se dirigeait vers la porte, le magicien empoigna sa baguette faite de bois d’if et la pointa brusquement vers la fuyarde, les yeux aussi rougeoyants que deux braises.

« Reviens ici ! » Cria-t-il en lançant le sortilège d’accio, l’obligeant à revenir vers lui.

Lorsqu’elle fut à porter de main, Morgan prit possession de son bras pour la ramener sur lui bloquant par la même occasion chacun de ses membres à l’aide de ses mains. Là il pencha son visage sur le sien, la sévérité toujours affiché sur celui-ci.

« De quel droit tu me frappes ?? Ça vous amuse donc ?! JE NE SUIS PAS UN JOUET !!»

Ça elle ne pouvait pas l’éviter : il la gifla à son tour. C’était comme deux gamins se frappants l’un après l’autre, mais la raison elle était bien plus sérieuse. Discorde ne connaissait pas encore son petit ami. Elle ne savait pas ce qu’il avait traversé ni les raisons qui le poussaient à se conduire de cette façon, quitte à perdre toute personne à qui il tenait. Oui il l’aimait, mais ça ne l’avait pas empêché de lui donner ce coup. Jamais il ne tolèrerait que l’on lève encore maintenant la main sur lui. Jamais ! Pour lui, ce n’était pas de sa faute s’il était méchant. Pourtant, lorsque le jeune homme se rendit compte de son geste envers la belle, l’expression inscrite sur sa figure se modifia, il resta un moment immobile avant de se mordre la lèvre inférieure. Immédiatement, ses gestes se firent plus doux, il la libera et se contenta de la regarder, presque terroriser par ses propres paroles.

« Discorde… »

Là, il écarta le drap et s’avança un peu sur le matelas pour venir prendre sa maîtresse dans ses bras et la serrer tendrement contre son cœur battant. Comment avait-il osé ? Alors qu’elle venait pour le câliner, alors qu’elle venait pour se lover avec lui au travers de ses couvertures. Il n’avait pas changé décidemment, il était toujours ce gamin égoïste.
Ses lèvres se portèrent jusqu’à celles de la jolie brune et il l’embrassa plusieurs fois avant de reprendre d’une voix troublée :

« D’accord… Tu as le droit de partir… Mais laisse moi te dire… Une seule petite chose avant. »

Les yeux embués par toute l’émotion qui le submergeait, Livanarth les plongea dans ceux de sa petite amie. Son souffle court rebondissait sur ses lèvres en face des siennes. L’atmosphère brûlante et glaciale à la fois le faisait hésiter et pourtant, il se pencha vers l’oreille de Discorde et murmura :

« … Je t’aime. »

Un silence s’abattit sur le couple qui demeura figer un moment… Jusqu’à ce que le sorcier se rabatte sur le lit. Allongé, il tira sur le bandage qu’il avait autour du ventre pour le retirer, celui-ci gênant trop ses mouvements. Il ne lui fallut pas longtemps. En même pas 30 secondes tout le tissu était retiré, laissant apparaître une cicatrice encore visible mais déjà bien résorbée. Il venait de lui retranscrir l'exactitude de ses sentiments pour elle, de lui prononcer ce qu'elle attendait sûrement avec le plus d'impatience... Et maintenant ? Allait-elle finalement passer cette nuit avec lui ? Ou lui « rire » au nez et retourner avec ses amies les vipères ?

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Jeu 14 Fév - 23:43

Qu'est ce qu'elle attendait exactement? C'était difficile à dire en vérité. Elle n'attendait pas de lui qu'il soit trop attentionné envers elle, elle en avait peut être assez qu'on le soit toujours envers elle, néanmoins, elle ne désirait pas être ignorée pour autant. Elle avait à peu près deviné comment il était, comment il pouvait se comporter, et elle ne lui demandait certainement pas d'être un autre, elle ne voulait absolument pas le changer. Elle l'aimait pour ce qu'il était, du moment qu'il ne devenait pas trop violent avec elle, qu'il ne l'ignorait pas, ou qu'il ne l'envoyait pas paître. C'était ses trois conditions implicites. Il devait le comprendre, c'était impératif pour que tout aille bien de son côté. C'était peu, même si cela pouvait paraitre beaucoup. Elle ne lui demandait pas non plus de lui dire qu'il l'aimait, elle n'était pas habituée à ce fait là, mais elle devinait aisément combien parfois cela pouvait être difficile de prononcer ces simples mots. Elle pensait qu'il l'aurait peut être comprit, mais ce n'était pas le cas. Elle l'avait comprit dès qu'elle s'était retrouvée au sol. De là, elle avait compris que quelque chose n'allait pas. Mais comment aurait elle pu savoir que Morgan était stressé? Qu'il n'allait pas spécialement bien? Lorsqu'elle l'avait quitté plus tôt dans la soirée, en fin d'après-midi, il allait bien, certes, toujours malade, mais il n'était pas comme ça. Que s'était il passé entre-temps pour que tout change subitement? Mais elle voulait partir. Passer ses nerfs ailleurs que sur lui, elle pouvait se montrer terriblement blessante dans les paroles qu'elle employait une fois en colère, aussi peu nombreuses soient elle, et même si elle ne savait pas comment Morgan pourrait les prendre, elle ne tenait tout de même pas à faire l'expérience. Oui, malgré sa douceur, sa fragilité, Discorde pouvait être perfide, une vipère, comme l'emblème de sa Maison. Il ne fallait pas croire que l'envoyer à Serpentard était une erreur du Choixpeau, au contraire, si elle y était, c'est qu'il avait ses raisons. Mais ressasser les qualités de la jeune fille serait peut être une perte du temps, le Gryffondor s'en rendrait sans doute compte assez tôt. Encore faut il pour cela qu'ils tiennent le coup.

Non, elle n'avait pas vu ses blessures, elle n'aurait d'ailleurs même pas pensé qu'il puisse se blesser en si peu de temps. Pour elle, il était resté sagement, ou presque, à l'infirmerie. Mais si elle avait su qu'il en était sortie plus tôt et si elle avait eu vent de son altercation avec le Poufsouffle, sans doute serait elle venue plus tôt le voir et ne l'aurait pas quitté d'aussi tôt. Peur pour lui? Cela se pourrait. Qui peut souhaite du mal à la personne que l'on aime? Qui peut désirer qu'elle soit mal en point? Personne, et certainement pas elle. Mais pour l'instant, elle était au sol, surprise, jusqu'à ce qu'une étincelle de colère ne prenne possession de ses yeux de loup. Pour elle, il l'avait fait exprès, elle n'allait certainement pas se laisser faire. Elle ne savait pas qu'il avait tenté de la rattraper avant qu'elle ne tombe, et qu'est ce que cela aurait changé? Cela lui aurait certainement évité la bosse pour le lendemain, mais sa réaction serait très certainement la même. A cet instant, elle ne souhaitait pas lui faire mal à proprement dire, juste qu'il ressente sa douleur, ou qu'il en ait un aperçu. La gifle avait été le seul moyen de le lui faire comprendre. Ce geste n'était pas d'une grande violence pour la jeune fille, c'était semblable à une parole dure et froide, mais physique. Ils allaient tout deux devoir se découvrir, et le plus vite serait le mieux, leurs réactions étaient pourtant semblables et différentes en même temps, mais si Morgan pouvait jouer sur les mots, pouvait les lui balancer quand des gifles au visage, elle, elle ne pouvait pas, il lui était impossible de répondre aussi vite, du moins, avec sa baguette, en revanche, si elle l'abandonnait, elle pouvait toujours se servir du langage des signes, mais le comprendre était une autre chose, ou alors, il pouvait toujours lire ses lèvres, mais cela aussi se révèlerait difficile, puisqu'il arrivait à la jeune fille de mélanger deux langues : l'Anglais et le Bulgare. Se comprendre, c'était impératif aussi, sans cela, ils allaient droit dans le mur. Ils ne se connaissaient pas, pas encore...
Elle préférait partir avant de relâcher sa mauvaise humeur comme s'il s'agissait d'un fauve. Sauf, qu'il ne l'entendait pas de cette oreille, alors qu'elle allait atteindre la sortie, il la ramena très vite vers lui à l'aide d'un sort, elle aurait dû s'y préparer. Sa naïveté avait encore prit le dessus, la pensée qu'il la laisse partir lui avait effleuré l'esprit. Une fois vers lui, il s'empoigna de son bras, l'obligeant ainsi à rester vers lui, à côté, reprenant ainsi place sur le lit, et bien qu'elle se débattit, elle ne put que constater qu'encore une fois, il la bloquait totalement, de sorte qu'elle ne pouvait pas se sauver. Juste subir ses cris. Elle ferma brutalement les yeux, geste d'enfant, de celui qui ne veut pas entendre les cris, ni même voir le visage de celui qui hurle, sauf qu'elle ne pouvait pas se boucher les oreilles. La suite...

La suite fut plus dur que vous ne le pensez pour la jeune fille. Elle aurait dû s'y attendre, et pourtant, non. La gifle, même moins violente que la première fois, lui fit mal. Rouvrant brusquement les yeux, la Serpentarde eut une nouvelle fois cette expression de surprise avant que ses yeux ne s'embuent; sous l'effet de quelques première larmes, gouttes d'eau qui pourtant ne roulait pas encore sur ses joues. Ils faisaient l'effet de deux enfants qui se frappent, mais ils ne l'étaient pas, juste deux adolescents, terriblement amoureux, mais qui ne se comprenaient pas encore, et que le seul langage qu'ils comprenaient parfaitement était celui des baisers et des baffes. Il fallait aller plus loin.
Quand enfin il la relâcha, la première réaction de Discorde fut de s'éloigner de lui, de reculer dans le lit, de peur qu'il ne recommence ou qu'il fasse pire peut être, et de poser sa main sur sa joue rougie. Elle avait peur, peur de lui ce soir.

Il est des heures, où
Mes pensées sont si faibles
Un marbre sans veines
Il est des heures, où
L'on est plus de ce monde
L'ombre de son ombre...


La deuxième réaction de la jeune fille fut de sursauter lorsqu'il la reprit dans ses bras, pourtant, elle ne chercha pas à se défaire de lui, une part d'elle ne pouvait pas le quitter, pas quand il la prenait dans ses bras, ce qui ne l'empêcha pourtant pas de trembler sous ses baisers, auxquels elle ne sembla pourtant pas répondre, absente, tremblante, si peu elle même. Etait ce une ruse qu'il employait? L'incertitude...

...Dis
De quelle clef ai-je besoin
Pour rencontrer ton astre
Il me faudrait là, ta main,
Pour étreindre une à une
Mes peurs de n'être plus qu'une...


« D’accord… Tu as le droit de partir… Mais laisse moi te dire… Une seule petite chose avant. » A ces mots, Discorde releva ses yeux prêts à craquer vers les siens. Ses mains étaient serrées contre sa poitrine, contre son cœur, comme si elle priait. Mais si tel était le cas, à qui s'adresseraient ses prières? Elle perdit les yeux bleus du jeune homme, rencontrant d'abord sa peau nue, avant que finalement ses yeux ne se troublent et lâche enfin les larmes retenues. « … Je t’aime. » Ce n'était pas des mots qu'elle avait attendue impatiemment, bien au contraire, elle était même très surprise de les entendre aussi tôt, mais cela lui faisait plaisir, c'était un fait que l'on ne pouvait nier. Elle resta figée, ne pouvant faire d'autre geste que celui de laisser couler les larmes. Deuxième fois qu'elle pleurait, rendez-vous compte. Et déjà, elle sentait qu'elle allait souvent pleurer pour le jeune homme. Un silence de mort s'abattit, jusqu'à ce que le Gryffondor retire son bandage, de là, la Serpentarde put voir la blessure qu'il s'était faîte. Comment cela lui était il arrivé? Peu importait. Même si elle ne s'était pas calmée, qu'elle tremblait encore, elle finit par ôter sa cape. Elle ne savait pas ce qu'elle faisait. Une folie peut être? Puis, elle s'installa prudemment à côté de lui, s'allongeant contre lui, avec cependant, une très légère distance entre eux. N'allez pas croire cependant qu'elle ne se méfiait plus...

Je n'ai pas le temps de vivre
Quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas..
.

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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Ven 15 Fév - 1:24

Cette cicatrice, cette cicatrice sur la joue de Morgan, celle qui faisait encore plus ressortir une fossette lorsqu’il souriait. Ce n’était pas naturel, toute cette violence… il l’a vivait depuis longtemps… Non ce n’était pas son père, pas cette fois. C’était lui. Et oui, il s’était blessé lui-même. Voyageons dans le passé, 12 ans auparavant. Le petit garçon n’a alors que 5 ans et est encore en proie à cette fichue maladie du silence et du renfermement sur sois : l’autisme. Cruel maladie mentale quoi que… On n’appelait maintenant cela un syndrome. Qu’elle importance ? Le résultat demeurait le même. En temps normal, l’enfant touché n’est concerné que par l’une des trois catégories principales concernant ce problème. Morgan lui avait eut le droit à la triade complète. Non seulement il ne parlait pas, mais en plus il n’avait pas un développement « normale » : ses geste n’étaient pas fluides, il ressemblait d’avantage à un trisomique. Ses intérêts demeuraient restreints et stéréotypés. En règle générale, l’autisme était dut à un retard mental, là c’était l’inverse. C’était parce qu’il était en avance, parce qu’il comprenait déjà des choses dont il n’aurait même pas encore dut connaître l’existence, parce que ses parents préféraient se battre plutôt que de l’écouter, parce que… parce que tant de choses en vérité… des choses toujours restées bien cachées dans le cœur du sorcier. Le couteau… Marilyn, sa maman – toujours dépassée par les évènements et aveuglée par les crises de larmes – dans la cuisine en train de préparer le souper. Hiver froid comme beaucoup d’hiver à Londres. La neige qui s’installait sur tous les toits, les feus allumés dans les cheminés, et Noël qui approche… Morgan s’était approché, silencieux, comme à son habitude. Plongé dans son monde, dans sa bulle à lui, accompagné de son éternelle peluche. Un lapin. Un lapin borgne d’une oreille, bleu, et qui sourit. N’ayant pas conscience de sa bêtise en approche, il avait tendu le bras vers le couteau lorsque la main de sa mère l’arrêta. Pas de chance… Il l’avait regardé, la bouche à demi ouverte, les yeux hagards, et elle l’avait grondé. En fait non, elle n’en avait même pas eu le temps lorsque le téléphone sonna. Nettoyant à la vas vite ses doigts poisseux dans son tablier, Marilyn court répondre de sa voix faiblarde, celle d’une femme fatiguée et stressée. Etai-ce donc ça la vie de couple ? Etai-ce donc ça ? C’était comme ça que les grands vivaient ? Dans ce cas, c’était dit Morgan, je préfère rester petit toute ma vie. Ah… Les enfants… tant de bonnes idées mais aucun mot pour les décrire. C’est comme ça qu’elle a fait… « C’es comme ça qu’elle a fait » dit le petit imprudent à son lapin tout en se dirigeant à nouveau vers l’outil de cuisine. « Regarde… » Et il lui montre a trouvaille. Si dangereuses dans les mains d’un inconscient malade. Mais le drame arriva seulement lorsque sa mère retourna dans la pièce et hurla son nom en le voyant ainsi lui désobéir. Cris qui le fit sursauter et planter la lame dans sa joue. Et voilà.. ; Voilà comment une nouvelle fois, un cri laissa une trace indélébile sur le jeune homme. Encore maintenant elle se voyait, mais surtout lorsqu’il souriait. Voilà une chose qui n’arrivait pas bien souvent heureusement.

Cette gifle, Morgan n’avait pas voulu la lui donner. Enfin… Si, il l’avait voulu, mais pour la première fois de sa vie peut être, il regrettait sincèrement son acte. Elle ne le méritait pas. Lui non plus remarque… il y avait une incompréhension que les deux jeunes gens avaient tout intérêt à briser avant qu’il ne soit trop tard. Les temps allaient être bien difficiles. Ils allaient devoir se serrer les coudes mutuellement s’ils voulaient « survivre » et se retrouver au bout du compte. Les larmes… Il remarqua ses yeux bordés de larmes. Et c’est à ce moment là que son cœur se fendit réellement. Le Gryffondor sentit comme un pincement douloureux au niveau de cet organe battant. Il lui avait fait mal. Il recommençait à la faire pleurer. Ce qu’il ne pouvait pas supporter cela ! Non mais pourquoi fallait-ils qu’ils chialent tous ma parole ?? Pourtant… Cette fois… il se sentait vraiment coupable. Mais ce n’était rien comparé au moment où cette eau salée commença à s’écouler sur les joues de Discorde. Elle ne répondit pas à ses baisers, elle tremblait. Alors, il lui faisait peur ? Peut être pas tant que ça puisqu’elle restait blottit contre lui, à l’intérieur de ses bras. Les mots qui suivirent fut on ne peut plus délicats à sortir pour Livanarth. Ça faisait combien de temps qu’il n’avait pas ouvert son cœur de cette façon à une femme ? Combien de temps qu’il n’avait pas été véritablement sincère sur concernant ses sentiments ? Houlà… Tellement longtemps. C’est pourquoi lorsque ce « je t’aime » fut sur le bout de sa langue, il crut d’abord le ravaler pour l’étouffer définitivement. Mais non, il n’en eut pas le temps. Il avait besoin de lui dire, besoin de lui montrer à quel point il s’en voulait et à quel point il était sincère à cet instant. Elle ne devait pas en douter… pas la dessus du moins…

En fait… on pouvait dire que le jeune homme attendait une réponse telle qu’elle soit, de la part de la muette. Une réponse simple, complexe, à son avantage ou l’inverse peu lui importait. Mais il venait de faire un aveu très précieux et ne rien recevoir en retour le bouleversa intérieurement. Les doutes se firent plus présents. Enfin il avait retiré ses bandages afin de pouvoir mieux se mouvoir et non pas rester statique comme une vieille branche. Allongé, il sentit la tristesse doublée d’une mélancolie passagère s’emparer de lui. Alors quoi ? Elle allait partir ? Bien… Mais qu’elle le fasse rapidement. Ce silence était décidemment trop pesant, et Morgan avait bien du mal à ne pas s’en aller lui, pour ne plus avoir cette atroce impression d’être en trop. En trop ? Mais entre qui et qui ? Le lit et Discorde ? Hin… Amusant (T.T) Soyons sérieux. Il n’y avait qu’eux.
En fin de compte, la belle retira sa cape et se glissa à l’intérieur des couvertures. Cependant elle ne vint pas se coller contre son amant, non, elle laissa une certaine marge de… « Sécurité » ? Tsss… Ridicule… Enfin son compagnon n’en fit rien et se contenta de fermer les yeux. Un instant. Avant de se hisser légèrement en avant, amenant son visage jusqu’à l’oreille de Discorde pour lui murmurer quelques mots :

« Hey… Je ne te trouve pas très gentille. Je t’ais dis que je t’aimais… Et toi tu me tournes le dos. Tu crois que c’est facile pour moi peut être ? Je fais une croix sur ma fierté maintenant mais c’est la seule et unique fois que je ferais le premier pas, ça je peux te l’assurer. »

Surtout vu la façon dont elle lui répondait. Niet c’était niet. Il n’en revenait pas. Comment pouvait-on rester aussi froide après une déclaration ? Elle l’aimait oui ou non ? Peut être pas après tout. Bien, dans ce cas le sorcier aurait mieux fait de se taire, franchement. Lui qui n’aimait pas avoir l’air ridicule, c’était gagner. Il venait de se surpasser !
Il soupira…

« Tu sais… Moi j’ai peur du croque-mitaine… Si tu restes si loin de moi je ne vais pas bien dormir.. »

Alors ça ? O.O ça c’était nouveau. Voilà qu’il se pliait finalement à se montrer gentil, à dévoiler une infime partie de sa personnalité cachée. Un sourire se dessina sur ses lèvres tandis que sa main vint caresser la joue et les cheveux bruns de la jolie brune.

« Je m’en moque, s’il m’emporte, ce sera de ta faute » Reprit-il en un murmure, toujours collé à son oreille et amusé par ses propres paroles.

On aurait dit un gamin, un véritable petit enfant. Ah c’est qu’il n’avait pas oublié comment il était lorsqu’il n’était qu’un chiard (xD). Peureux. Et oui, sortit de son autisme, Morgan s’était révélé être un garçon très peureux dans le noir principalement. Bon on est d’accord, il ne l’était plus maintenant, s’il disait ça, c’était dans l’unique but de redonner un minimum confiance à sa petite amie mais aussi de voir réapparaître un joli sourire. Il déposa un baiser dans le cou de Discorde avant de se rééloigner replaçant par la même occasion de la distance entre leurs deux corps. Allait-elle continuer son boudin ? Ou allait-elle finalement lui céder de sa tendresse à son tour ? On pouvait dire que ce soir, Morgan avait fait beaucoup d’efforts, aucun doute là-dessus. Maintenant il en attendant de l’autre côté. Normal non ?

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 24 Fév - 15:11

Les cicatrices... Discorde n'en possédait aucune. La magie faisait bien son office, tout comme les gens qui l'avaient entourés. Surprotégée comme s'il s'agissait du plus précieux des joyaux, il y avait toujours eu quelqu'un pour la rattraper si elle tombait, de sorte qu'aucune parcelle de sa peau n'entre en contact avec le sol. Les objets dits dangereux se trouvaient hors de sa portée, et il était rare qu'elle soit seule. Même lorsqu'elle grimpait dans un arbre, elle ne parvenait pas à se blesser, juste à se salir, comme si, lorsque ses nourrices n'étaient pas là, un ange veillait sur elle. Discorde n'avait jamais pleuré pour une blessure. En réalité, ses larmes étaient on ne peut plus récentes. Personne n'avait jamais vu la jeune fille pleurer ou verser simplement quelques larmes, de sorte qu'on avait finit par croire qu'elle ne l'avait jamais fait, ou qu'elle était tout simplement insensible. La jeune fille avait tout eu pour être heureuse, on lui avait épargné le malheurs, à quelques choses près. Cependant, depuis qu'elle côtoyait Morgan, il semblerait qu'elle se soit mise à pleurer plus qu'elle n'aurait voulue. En vérité, les seules marques sur sa peau n'étaient que ces écritures en noires inscrites. Des sortes de promesses permanentes, qui ne s'effaceraient qu'une fois exaucées. Lesquelles? Il faudrait le lui demander. Et encore, elle ne vous répondrait certainement pas. Vous pouvez toujours essayer de les lires, elles sont inscrites dans une langue morte connue de quelques personnes seulement, dont la Famille Gastrenov fait partie. Car ce n'était pas assurément pas là l'idée des Von Silverwood, mais bien de la noble et ancienne famille bulgaro-russe. Certains membres, adeptes de magie ancienne et noire avaient trouvé le procédé qu'aujourd'hui le Lord Noir utilisait pour marquer ses serviteurs, et de ce fait, pour que les promesses faites ne soient pas oubliées, les avait inscrites sur leur propre peau. Etrange n'est ce pas? Une folie très certainement.
La cicatrice de son amant, la jeune fille l'avait remarquée, mais loin d'être curieuse sur ce plan, n'avait pas vraiment trouvé l'utilité de lui poser la question. Après tout, elle ne tenait pas à connaître tous les détails de sa vie. Ce n'était pas ce qu'elle recherchait. Le futur lui même ne l'intéressait pas tant, elle préférait aisément vivre dans le présent, au jour le jour.

Il n'avait pas voulue lui donner cette gifle, mais il l'avait fait. Elle lui pardonnerait, c'était certain, dans le futur, tant qu'il ne recommençait pas. On ne l'avait jamais touché aussi violemment, c'était ce qui la gênait dans ce simple geste.Hors, cela il ne le savait pas. Ils ignoraient tout l'un de l'autre. Elle ne savait pas qu'il avait eu une enfance difficile, il ignorait qu'elle avait été surprotégée et ne connaissait pas le malheur. Ils ne s'étaient jamais côtoyé jusqu'à maintenant, ne se connaissant que de réputation, et encore... Si peu. Elle savait de lui qu'il n'était pas facile, que ses sautes d'humeurs étaient fréquentes, et qu'il ne fallait surtout pas le chercher. Et ce n'est pas parce qu'elle était aujourd'hui sa petite amie, même non-officielle, qu'elle se permettait de lui faire mal par de simples gifles. Elle agissait ainsi avec tout le monde. Il n'y avait pas de préférence, il n'y avait pas une personne qui n'en prenne plein son grade si elle se trouvait ennuyée. Elle ouvrait peu la bouche, pour ainsi dire, mais lorsqu'elle le faisait, elle était si franche qu'on pouvait s'en trouver blessé. Et naturellement, elle n'allait pas s'excuser par la suite. Pourquoi s'excuser lorsqu'on ne fait que dire la vérité? Et de même, pourquoi s'excuser lorsqu'on lance une simple pique, une simple gifle? Vous l'avez compris, Discorde se s'excusait jamais, elle pardonnait en revanche. C'était ainsi et pas autrement. N'allez pas chercher plus loin. quoi que, ce jourd'hui, il serait fort probable qu'elle s'excuse. après tout, elle tenait bien trop au Gryffondor pour vouloir le perdre... Le seul problème, c'est qu'elle ne voulait pas d'un simple : je m'excuse. Ce n'était pas son genre d'aller aussi simplement. Elle était elle même d'une complexité sans faille, pourquoi aller à l'encontre de sa personnalité en rendant les choses aussi simples? Mais pour l'heure, il lui faisait peur, et les deux mots qu'il sortit encore plus. Pourtant, ils seraient plutôt du genre à vous pousser dans les bras de l'autre n'est ce pas? Oui, mais vous oubliez qu'il s'agit de Discorde Van Silverwood, l'intouchable Serpentarde, celle qui ne connait que l'amour parental. Ce que son coeur essayait de lui dire en battant si fort, elle ne l'entendait pas, ne le comprenait pas. Bien qu'au fur et à mesure que le temps avançait, elle s'en rendait compte. Je t'aime. Deux mots si simples et pourtant si difficiles à comprendre n'est ce pas?

Elle était bouleversée, et la seule réponse qu'elle pouvait donner au jeune homme était son silence. Que pouvait elle répondre à cela? Elle ne pouvait pas dire moi aussi alors qu'elle n'en était même pas sûre elle même. Sa deuxième réponse fut de venir se coucher dans son lit, à ses côtés, bien qu'installant une petite marge de protection entre eux. Avait elle peur qu'il recommence? Très certainement. A moins qu'elle n'ait peur qu'il la rejette une nouvelle fois si elle venait se blottir contre lui. Elle avait frémi un instant lorsqu'il avait ôté son bandage et avait ainsi comprit qu'il avait été blessé, bien qu'elle ne sache pas comment, ce qui lui importait assez, car s'il lui disait, il y avait fort à parier qu'elle l'insulte d'inconscient et je vous passe le reste. Elle pensait que la nuit allait se passer ainsi, l'un éloigné de l'autre, mais voilà qu'il se rapprocha, lui murmurant d'une voix douce à l'oreille. Décontenancée, elle ne put lui répondre immédiatement. Il était si sincère dans ses paroles qu'elle doutait tout de même. Et si ce n'était qu'une ruse pou la mener dans un autre piège. Oui, la confiance allait devoir s'installer en priorité dans leur couple, entre eux. S'ils doutaient à chaque fois, ils n'iraient pas bien loin, ne tiendrait qu'à peine deux jours de plus. Elle paraissait froide? Elle ne l'était pas tant que ça, en vérité, elle brûlait de se blottir dans ses bras, mais quelque chose l'en empêchait, et ce, elle tentait de s'en débarrasser au plus vite. elle n'était pas venue ce soir pour rester à l'autre bout du lit. Puis, sa deuxième réplique la fit sourire doucement en coin. Quoi? Il avait peur du croque-mitaine? Allons, ce n'était qu'une légende pour enfant, il n'y croyait tout de même pas? Elle se souvenait très clairement que toutes les nuits, elle attendait que le croque-mitaine vienne la chercher. Son frère lui avait dit tant de choses effrayantes sur lui, dans le but de lui faire peur, que la petite fille s'était trouvé un courage hors du commun et avait déclaré qu'elle attraperait le monstre de la nuit s'il venait. Imaginez vous un peu cette petite fille aux cheveux ébènes qu'on coiffait le soir dans le but de faire des boucles anglaises, avec son petit filet à papillon dans le lit, et un bocal sur sa table de chevet. Elle l'attendait le monstre qui ne venait pas. Elle en avait conclue qu'il avait peur d'elle, et cette idée ne semblait pas s'être évanouie. Le temps qu'elle ressasse ses souvenirs, il lui avait fait le pseudo reproche et s'était éloignée d'elle, alors qu'intérieurement, elle riait doucement. Et finalement, elle se tourna vers lui, les yeux encore brillants, puis délicatement, entoura son abdomen de son bras, blottissant en même temps sa tête contre la sienne. Ses lèvres touchant doucement sa joue. Elle voulait répondre, mais elle en avait assez de se servir de sa baguette, pourtant, il le fallait n'est ce pas?


« Qu'il vienne donc te chercher, cela fait des années que je cherche à l'attraper. »

Puis, elle releva délicatement sa tête et posa ses lèvres sur les siennes. Ce simple petit contact suffit finalement à la rassurer totalement. Qu'il la prenne dans ses bras, et il était assuré de passer une très bonne nuit.



[Désolée pour la pauvreté << ]
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 24 Fév - 16:59

[ meuuuh nan, c'est très bien xD ]

Oui c’est vrai, Morgan s’était révélé extrêmement peureux étant plus jeune. Voilà bien quelque chose qui le différenciait de maintenant il fallait bien le dire. Le Gryffondor, l’emblème du courage. Avec tout ce qui s’était passé ensuite dans sa vie, il n’avait pas eu d’autre choix que de se renforcer, plus encore... Jusqu’à en devenir violent ? Oui… peut être. Il n’était pas souvent violent avec ses gestes. Mais avec les mots, c’était tout le temps. Il lançait des poignards presque chaque fois qu’il ouvrait la bouche. Tout comme Discorde, s’il parlait peu, les fois où il le faisait, c’était pour frapper fort. Sauf que lui, il avait une voix. Le Croque mitaines… Brrr… mauvais souvenirs. Le jeune homme avait toujours été fils unique avec sa mère. Il n’avait donc pas de grand frère ou de grande sœur pour le protéger. Et encore moins pour lui faire peur. Non, c’était les films d’horreur qu’il regardait inconsciemment qui le terrorisaient. A tel point qu’il avait passés de nombreuses nuits blanches. Le moindre bruit, le moindre petit craquement de la charpente et zou, il se planquait sous les draps en claquant des dents. Ah… l’enfance de Morgan. Toute une histoire. Pas seulement triste, des moments drôles, sans aucun doute puisque sous ce masque de sévérité, se cachait beaucoup d’humour. Avec ses grands parents, seule famille qui lui restait, ce sorcier était un petit fils model. Gentil, serviable et… drôle. Oui, contrairement à ce que l’on pouvait croire, il n’était pas le mec fermé à toute sorte d’humour. Rire il savait le faire (sisi). Même si dans cette école, il était rare qu’il fasse vibrer ses cordes vocales en éclats de rire. Enfin remarque, sa jeune amie avait une preuve, n’était-ce pas orné d’une pointe d’humour ce qu’il venait de dire ? Non parce que, en réalité, il n’avait plus peur des monstres hein. Heureusement d’ailleurs. Et puis, il avait fait le premier pas, chose très rare lorsqu’il s’agit de réconciliation pour le jeune homme. Et oui, il tenait à elle au point de faire une croix sur certains de ses principes fondamentaux. Elle était importante… Depuis un moment en fait. Sa beauté bien entendu avait interpellé le sorcier dès la première fois qu’il l’eut aperçu dans l’école. Mais ça, il ne devait pas être le seul, loin de là. Il l’avait longuement regardé chaque fois qu’il la croisait dans les couloirs. Jusqu’à ce qu’il se décide à en faire l’une de ses victimes. Il l’avait ébréchée en la forçant à l’embrasser ? Et s’il lui avait rendu service plutôt ? Hum ? C’était bien possible encore une fois. Après tout, n’était-ils pas scotchés l’un à l’autre maintenant ? Ne s’était-elle pas laisser emporter par les battements de son cœur envers cet homme ? Certes c’était dangereux. Plusieurs légendes traînaient sur le dos de celui-ci. Dont celle comme quoi il serait le fils de Voldemort. Stupide... bien entendu… Et tout simplement impossible. Mais l’imagination n’a guère de limites. Surtout en ce qu’il s’agit de dire des conneries monumentales. Peut être que dans quelques temps, elle allait découvrir qu’il n’était pas fait pour elle, peut être en serai-ce de même pour lui. Mais peut être à l’inverse allaient-ils rester ensemble de longs mois voir même des années et des années. C’est vrai que du côté de Morgan, elle n’avait pas à s’en faire, il y en avait à découvrir. L’ennuie n’était pas prêt de s’installer, la monotonie encore moins. Livanarth détestait s’ennuyer, ne rien faire. Qui plus est, il avait une personnalité si complexe qu’une vie entière ne suffirait pas à le comprendre. Alors ? Partante ? Discorde s’engageait dans un cheminement épineux, bordé de pics acérés. Pourtant, elle allait pouvoir être heureuse. Ça, le jeune Gryffondor le lui assurait. Il savait être tendre, et avait tant de choses à lui faire découvrir, de la vie comme de son propre corps, son propre épanouissement. Il n’était pas impatient de lui montrer tout ça, il la voulait prête et confiante.

Les cicatrices ? Ha, la peau de Morgan n’était pas bardée de cicatrices, de plus, celle de tout à l’heure allait rapidement s’effacer, ce n’était qu’une petite écorchure. Inconscient ? Oh non, il était parfaitement conscient du mal qu’on lui voulait et surtout, il savait se défendre. S’il n’avait pas agit, il serait mort. Mais ça, mieux valait ne pas en informer la jolie brune. Etant petit, le Londonien avait dut subir les coups de son père, mais encore une fois, ce n’était que des cicatrices éphémères, tout cela ne se voyait plus. Les hématomes disparaissaient, les bleus, toutes les marques avaient disparues. Ce qui restait c’était la douleur de ne jamais avoir été aimé. Celle qui se situait dans la tête et… dans le cœur. Quoi qu’il fasse, tout était mauvaise, tout. Du point de vue de son géniteur en tout cas. Morgan n’avait jamais réellement compris ce qui avait poussé ses parents à se disputer de la sorte, encore moins la raison pour laquelle ils avaient honte de lui. Bon d’accord, un enfant autiste n’était pas ce dont on pouvait rêver. Mais cette malade n’arrive jamais au hasard. Que dirait son père s’il le voyait maintenant ? S’il voyait que sa méchanceté n’était plus rien comparée à la sienne, que sa force de caractère dépassait l’entendement, que son physique puissant lui permettrait de le renverser comme s’il s’agissait que d’un vulgaire bâton de bois défraîchis. C’était presque un rêve… Souvent le jeune anglophone désirait que cette ordure revienne, le revoir, juste une fois. Juste une fois pour lui montrer combien il a eut tord de le renier. Serait-il capable de le tuer ? Livanarth y avait pensé aussi… Sa haine pour cet homme était forte, mais il n’était pas un meurtrier. Et de rabaisser à ça ne l’intéressait pas. C’est vrai que Discorde et Morgan n’étaient pas si différents, mais leurs vie, elles, étaient l’opposée l’une de l’autre. Elle était riche, lui non. Elle avait été heureuse, lui aussi, mais beaucoup moins. Leur façon d’être n’avait pas été forgée de la même façon. Lui était plus dur, elle était plus souple. En tout les cas, aucun ne pouvait ravaler l’autre et l’étouffer. Leurs personnalités étaient bien trop prononcées.

La confiance.. Houlà, voilà bien quelque chose que l’on n’administrait pas facilement dans la tête du jeune homme. Borné, il restait sans cesse sur ses gardes. On ne sait jamais. Si elle le croyait perfide… Il pouvait en être de même de sa part. Elle pouvait l’attirer dans un piège, chez les vipères. Ces mêmes serpents qui rêvaient de l’étriper. Mais il ne voulait pas se laisser aller dans le doute. Il désirait plus que tout lui accorder sa confiance. Lui dire ces deux mots réunis : « je t’aime » avait été une réelle épreuve. Tout aurait pus basculer à partir fait qu’elle ne lui ait pas répondu. Elle ne l’avait toujours pas fait d’ailleurs. Mais il ne lui en voulait pas. Peut être Discorde avait-elle tout simplement peur face à lui. Quoi qu’il en soit, elle n’avait pas su résister à ses paroles, en effet, elle s’était retournée, ses yeux encore vitreux et s’était avancée pour venir entourer sa buste de son bras et enfouir sa tête à côté de la sienne. Là, un baiser suffit pour raviver une flamme en perte de vitesse chez l’amant de la jeune femme. Il sourit à ses paroles.

« Tss… J’te reconnais bien là. Toi on te dit que y’a un troll dans les toilettes des filles, tu cours essayer de le foutre dans un sac. »

Il enroula à son tour son bras autour de la fine taille de la muette et lui embrassa l’épaule avant de reprendre d’une voix suave.


« Dis moi, tu penses vraiment que tu arriveras à me supporter ? Nan parce que je suis aussi chiant en temps normal que… Malade. »

Là ses mains commencèrent à glisser sur la peau chaude de la douce Discorde et vinent commencer à la chatouiller de part en part. Avec un peu de chance elle évitera de lui foutre un coup de genoux dans le ventre hein (ouai, ça s’rait bien tant qu’à faire xD). Bon d’accord, elle ne pouvait pas rire, mais la voir gigoter dans tous les sens faisait sourire ce sorcier qui au fond, avait gardé une partie de son âme d’enfant.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 2 Mar - 2:25

La peur... Discorde l'avait elle un jour ressentie? J'entends par là, la vraie peur, celle qui alimente nos cauchemars et les épouvantards, celle qui vous fait trembler de l'extérieur de votre peau jusqu'à l'intérieur de votre cœur, celle qui affole votre cœur... Loin de cette petite peur que l'on appelle aussi frayeur... Eh bien non, Discorde n'avait jamais eu peur pour elle même ou pour quelqu'un... Du moins, elle ne l'avait ressentie qu'une fois : lorsque Lupin était arrivée dans l'école. Elle avait alors vue l'apparence de son propre épouvantard : un crapaud géant. Oui, Discorde avait la phobie des grenouilles et des crapauds, et ce, grâce à son frère. Ou plutôt à cause... Voilà pour la petite histoire : Discorde, comme vous le savez, à eu, tout comme son aîné, des précepteurs. Elle n'avait pas encore 6 ans lorsque l'incident survint. Durant les vacances, son frère rentrait au Manoir, afin de travailler tranquillement, en temps normal, il ne s'occupait pas de sa petite sœur, mais ce jour là, il s'ennuyait, il devait l'avouer. Il avait alors décidé de faire un petit tour dehors et s'était attardé devant le petit étang du domaine... C'est alors qu'il avait vu les batraciens... Plus loin, sa petite sœur jouait avec une balle rouge, du moins, jusqu'à ce que sa nourrice de jour ne l'appelle. Ah oui ! Elle avait sa leçon de piano aujourd'hui. Une idée germa dans son esprit... Oui, il allait rire, il le sentait. Attrapant une petite grenouille, puis deux crapauds, il les fourra dans sa poche et se dirigea en courant vers la salle de piano, où sa cadette allait se rendre d'ici peu, dès que son précepteur arriverait. Ce qui lui laissait un certain temps. De là, une fois dans la salle, il posa l'un des crapauds sur les touches du piano, puis, un autre dans le piano... Enfin, il laissa la grenouille vagabonder à son aise, tandis que lui même allait se cacher sous un meuble. Il n'eut pas a attendre longtemps que sa sœur et son précepteur n'arrivent. Comme il s'en doutait, Discorde fut envoyée au piano, et il put constater avec ravissement, et grâce à la grimace de sa cadette, que le crapaud avait fait sa besogne : les touches étaient recouvertes de bave et d'eau. Horrifiée, elle ne put appuyer sur les touches du piano, ses mains étant déjà couvertes du mélange de liquide. C'est alors qu'elle aperçut le premier crapaud, il sortait du ventre du piano en coassant, se relevant brusquement, elle s'éloigna de l'instrument, arriva alors la grenouille. Discorde eut envie de hurler, mais son mutisme l'en empêcha, et son professeur, tourné, qui ne voyait rien, et n'entendait rien ! Elle n'avait pas encore vue son frère, et s'éloignait de plus en plus de l'instrument alors que les deux batraciens se rapprochaient de plus en plus d'elle. A la vue du troisième, elle ouvrit la bouche et tenta de hurler, sans résultat cependant. Mais n'entendant pas le piano, son professeur se retourna et constata la panique de la jeune fille, autour de lui, des livres lévitaient,, les vases aussi... Signe que la jeune fille découvrait ses pouvoirs. Quand à lui, il ne savait que faire, si ce n'était appeler à l'aide. Une fois sortit, Discorde perçut le rire moqueur de son frère. Planqué sous un meuble, il riait aux éclats, se moquant de la détresse de la jeune enfant. La colère de celle ci prit place sur la panique, et attrapant l'un des crapaud, se dirigea vers son frère, le forçant à sortir de sa cachette. Lorsque la nourrice, le professeur et les parents des deux enfants entrèrent dans la salle de musique, ils purent constater avec horreur que Discorde tendait de faire avaler un crapaud à son frère. Depuis ce jour, Discorde ne supporte pas la vue de ces reptiles vivants...
Oui, depuis, elle a la phobie de ce genre d'animaux, et peut on seulement lui en vouloir? Certes, le temps à passé, et ses relations avec son frère ont suffisamment évolué pour qu'elle ne se sente plus obligée de lui faire manger des grenouilles, mais sa phobie, elle, ne s'est pas envolée... Quoi qu'il en soit, c'était là sa seule grande peur, et il était cependant rare qu'elle le montre. Cependant, contrairement à son amant, elle n'avait pas besoin de se montrer violente, bien au contraire, elle était plus douce qu'une licorne, aussi innocente que cette dernière... Oui, on pouvait comparer Discorde avec cet animal légendaire avant que Morgan n'entre complètement dans sa vie. Aujourd'hui, il vivait un de ces amours interdits, qui pourrait les mener bien plus loin qu'ils ne le pensent s'ils ne faisaient pas attention...Elle était importante à ses yeux? Il l'était aussi aux siens. Elle l'était depuis longtemps? Il l'avait repéré dès qu'il l'avait vue? Il est vrai qu'elle ne passait pas inaperçue, même à onze ans. Son uniforme lui allait déjà à ravie, épousant ses très rapides esquisses de formes, son visage de femme-enfant était encore très enfant à cette époque, et elle faisait certes partie de cette catégorie de jeune fille en phase de devenir très bientôt une des ces filles en vogue. Et l'évolution de sa personne avait suivie en fonction de ces dires, de ces pensées. Dès sa quatrième année, elle était très vite devenue l'une des demoiselles très demandée pour les invitations aux bals, mais aussi en dehors. Et les jeunes hommes étaient devenues plus pressants et très certainement plus nombreux, on ne comptait plus seulement les garçons de son âge, mais aussi ceux de septième année... Et comment pensez vous qu'elle réagissait? Comme encore maintenant, elle les éconduisait. Elle avait très vite apprit à le faire sans les vexer, mais sans qu'ils ne se fasse d'autres idées ou ne retentent l'expérience. En vérité, c'était très facile. Et personne n'avait alors put se vanter d'avoir obtenue ne serait-ce qu'un frôlement de ses lèvres candides, même les histoires qui couraient n'étaient pas crédibles, elle avait achevé sa réputation en renvoyant il y avait deux ans, Erwin O'keefe. Qui aurait pu lui résister sincèrement? A part elle, personne. C'était ainsi, et l'histoire s'était envenimée jusqu'à leur fameux duel... Et aujourd'hui? Aujourd'hui elle cédait devant Morgan Livanarth, un jeune homme de Gryffondor qu'elle avait dû repérer dans les couloirs de temps à autres sans vraiment y faire plus attention que cela. A moins que... A moins que quelque chose nous échappe. Oui, ils s'étaient souvent croisés dans les couloirs, il l'observait, elle l'ignorait, comme elle avait l'habitude de le faire avec tous les autres. D'ailleurs, il lui semblait l'avoir vue avec une autre. Mais elle était le trophée, celle que tous désirent posséder ne serait ce qu'une nuit, si un jour, elle avait pu voir ne serait ce qu'une étincelle de désir dans son regard, cela ne l'aurait sans doute pas étonné, encore moins choqué. Puis vint ce fameux début de soirée, où ils étaient tous deux dehors, assis sur le même banc, elle, qui, pour la première fois avait froid. Ils avaient rapidement parlé, puis il lui avait prêté sa cape, qu'elle avait accepté avec joie. Ce froid glacial, elle se l'était crée toute seule, parce que pour la première fois, elle se retrouvait en compagnie d'un jeune homme qu'elle ne connaissait pas, et qu'elle trouvait suffisamment mystérieux et charmant à son goût. Mais il avait esquissé le geste de trop...Il avait frôlé ses lèvres alors qu'elle n'avait rien demandé, alors qu'elle s'interdisait de céder à toutes avances quelles qu'elles soient...Et voilà que ce soir, et ce depuis la veille, elle se retrouvait dans ses bras, son coeur battant à l'unisson avec le sien. Allez comprendre quelque chose. Elle avait juste finit par céder à ses impulsions...

Le manque d'amour, cela, Discorde n'en avait jamais manqué, ses parents l'aimaient, sa nourrice aussi, seul son frère ne semblait pas l'apprécier, elle ne lui demandait pas de le faire. Ce dernier était censé être à Azkaban, mais ces quelques derniers jours, Discorde en doutait sérieusement. Elle savait qu'il avait été envoyé dans cette prison pour quelque chose de louche, mais elle ne savait pas quoi... Et si demain on lui annonçait que son frère faisait partie des serviteurs de celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, cela ne l'étonnerait peut être pas. Peut être irait elle même jusqu'à le protéger. Même si cela ne paraissait pas, ils étaient tout de même lié, du fait qu'ils faisaient partie de la même famille et de par bien d'autres façons, étant l'aîné, il devait la protéger, même à sa façon, étant une jeune femme, et de surcroit, libre de ses faits et gestes, elle se devait de le protéger elle aussi... Adviendrait ce qu'il devait advenir...Car après tout, Discorde aimait son frère, même si son mauvais caractère, sa violence et sa vulgarité prenait trop souvent le dessus sur ce qu'il était réellement. Mais elle devait aussi penser, d'un autre côté, à aimer Morgan, le protéger lui aussi, qu'importe le danger, car il pouvait autant venir de lui, que d'elle... Le principale danger était leur amour naissant. Mais il était si doux de plonger dedans qu'il ne le paraissait alors plus. Discorde aimait sentir l'odeur de son amant sur elle, elle aimait encore plus sentir ses lèvres sur les siennes, c'était une toute autre sensation, et cela la plongeait dans une certaine euphorie qu'elle ne contrôlait pas vraiment...
Oui, elle l'aimait, mais le lui dire serait une toute autre chose, ces deux simples mots ne lui écorcheraient certainement pas la bouche, mais il était dur de les sortir, il s'en était peut être rendue compte lui même, surtout au bout de deux jours... Etait ce que l'on nommait plus couramment, le coup de foudre? Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir plus que ses paroles la firent plus sourire encore. Non. Elle ne s'appelait pas Hermione Granger, elle n'irait très certainement pas chercher un troll dans les toilettes des filles. Elle visait encore et toujours plus haut, cela se voyait non? Cette fois, elle n'agita pas sa baguette pour lui répondre, se contentant seulement de mieux se caler contre lui, se serrant peut être un peu plus contre lui. Un frisson lui parcourut l'échine lorsqu'il embrassa ses épaules. Par Merlin que c'était bon. Elle aurait voulu lui répondre, mais une nouvelle phrase l'en empêcha, faisant mine de réfléchir, elle agita une nouvelle fois sa baguette, et se lança dans un petit discours, un petit monologue, qu'elle espérait, il comprendrait.



« Oui, j'y parviendrai...Je suis terriblement désolée pour la gifle, mais je vais t'expliquer... C'est là mon seul moyen de communication pour faire comprendre quand on me fait mal, autant physiquement que moralement... Tu sais, je ne suis pas la Reine de Glace comme certains peuvent le prétendre, j'ai aussi des sentiments, et je les fais passer par des gestes et des mimiques... Le fait que je ne puisse pas parler n'est pas très pratique, mais je n'ai que trois moyens de communication : ma baguette, la plume et le parchemin et pour finir, le langage des signes. Les deux premiers moyens finissent par être lassant au bout d'un moment... Ne me reste que le langage des signes que personne ne comprend ici... Mais c'est aussi le plus rapide. »

Elle se cala de nouveau contre lui, reposant sa baguette à côté d'elle. N'eut elle pas terminé qu'elle se retrouva très vite à gesticuler, sous l'effet des chatouilles du jeune homme; Elle n'était pas habituée à ce genre de gestes, mais c'était plaisant, très plaisant. Très vite, elle tenta de se replier sur elle même, tout en tâchant de ne pas lui donner de coup, ce qui, n'était pas très facile, mais faisable. La Serpentarde tenta une nouvelle fois de se débattre en attrapant les mains de son amant, mais cela encore, demeura une tentative inutile...
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 2 Mar - 3:55

Morgan restait un jeune homme encore très attaché à sa vie de moldu. Toute son enfance pratiquement, il avait vécu dans un univers normal, là où on peut à la limite croire en la magies les premières années, certitudes qui s’effaces au fil du temps. Mais pour lui, elles n’avaient pas disparue. La magie existait bel et bien. Il en était une preuve vivante. Il n’avait rien su, jamais rien. Son père n’était en fait qu’un simple humain si l’on put dire, mais sa mère… Elle était passée par Poudlard elle aussi. Elle avait manié la baguette longtemps, elle n’était peut être pas une prodige, mais c’était tout de même elle qui lui avait enseigné ses premiers sorts sans pour autant les mettre en pratique. Juste les formules. Après tout, n’est-il pas interdit d’utiliser des sortilèges en dehors d’une enceinte précise ? Mais cette période n’était pas la plus belle. (Ou la moins moche). A partir du moment où cette boite aux lettres avait explosé, il portait en lui le deuil de ses camarades. Morts… Blessés… handicapés à vie. Et lui ? Lui n’avait rien eut. Curieux accident, surtout que le souffle de l’explosion l’avait projeté très loin, il aurait dut être dissous par les flammes. Mais non. Frais comme un gardon, il restait allongé, les yeux ouverts, plantés sur les nuages qui filaient à vive allure. Le vent battant ses cheveux et son tee-shirt. Il ne comprenait pas. Sans le vouloir, il s’était protégé lui-même. Sans même s’en rendre compte, il avait été égoïste. Il n’avait rien fait pour les autres. Son plus cher désire avait été de ne pas mourir, que ces gamins perdent leur vie, il n’en avait pas grand-chose à faire. Rien qu’à cette pensée, il se donnait des nausées. Que c’était moche l’individualisme. Pourtant, n’étai-ce pas ce dans lequel il s’enfonçait depuis des années et des années maintenant ? L’insouciance… Voilà ce qu’il avait perdu, bien trop tôt. L’insouciance des petits. Celle qui vous permet de survivre sans vous poser de question. De trouver que le soleil est beau, que l’herbe est soyeuse et que les maisons ne sont pas si laides au final. Que vous êtes heureux dans les bras de papa et de maman, que manger votre petit déjeuner est un véritable plaisir. Tout ça, Morgan ne l’avait connu que trop peu de temps. Une courte période pendant laquelle il avait bien vécu avec sa génitrice. Malgré tout, il ne voyait jamais rien comme les autres gosses. Toujours décalé par son QI. Cette intelligence, le londonien l’avait maudite de nombreuses voir même de très nombreuses fois. Elle était son malheur, ce qui l’obligeait à ne pas se plaire. C’était injuste selon lui. Pourquoi avait-il fallu qu’il soit différent ? Hein ? Pourquoi ne pouvait-il pas être stupide ? Ou au moins… Naïf ? Même pas. Rien. Nada. Niet. Heureusement, avec le temps, il s’était accommodé à certaines choses et en jouait comme une arme redoutable envers ses ennemis potentiels. Sa façon d’être lui permettait d’attirer le regard tout en fermant les bouches. On ne pouvait pas le définir. Discorde ne le pouvait pas non plus. Pas encore. Et jamais totalement. Elle apprendrait à la connaître, ça c’était certain, mais au fil du temps, progressivement et avec patience. Ils allaient en faire des erreurs, tout les deux, ils allaient se tromper, se disputer, bref. Il allait s’en passer des choses. Mais tout ça n’était pas obligatoirement une impasse. Au contraire. C’est en mettant les choses au clair qu’on évolue plus facilement et dans le bon sens. Il ne fallait pas se cacher.
Le sorcier avait une admiration constante pour tous les objets moldus. Que ce soit dans sa chambre, tout était moldu. Son réveil, ses posters, ses stylos bref, tout. La magie, il n’en voulait pas chez ses grands parents. Si bien qu’il rangeait toujours ses affaires : capes, livres, chapeau, uniforme etc… Sans un placard fermé à clef jusqu’à réouverture, bien plus tard. Il n’y avait que sa baguette qu’il gardait. On ne sait jamais s’il devait arriver quelque chose. Celle-ci restait planquée dans un tiroir de sa table de nuit, tout simplement. De plus, sa grand-mère, maintenant à la retraite, n’admettait pas que toute cette sorcellerie entre dans sa maison. ‘Elle en avait sa claque’ comme elle le disait si bien. Ah… Liliane… Brave femme. Elle et son petit fils Morgan étaient unis comme les deux doigts de la main. Depuis la mort de sa mère, la jeune homme vit chez eux, et comme je vous l’ais dit, il est un garçon formidable, gentil, drôle, doux, attentionné. Il l’aide beaucoup et lui obéît au doigt et à l’œil. On ne pouvait pas en dire autant de Raymond, son grand père. Avec lui, le courant passait assez mal. Enfin.. ; Rien de comparable à la relation père/fils que Livanarth entretenait avec son géniteur, mais… C’était assez spécial. C’était comme si le vieil homme voyait ce qu’il se passait à Poudlard, comme s’il le savait pas net. Il se méfiait de lui et se trompait aussi. Le prenant pour un simple débauché, bien partit pour finir comme papounet (T.T) Enfin… Ce n’était pas catastrophique non plus. Il leur arrivait de jouer aux cartes, d’entamer une conversation honorable à table. Et Morgan lui obéissait aussi, toujours.

Très franchement, ce Gryffondor ne possédait pas de phobie particulière. Il avait plus peur de certaines choses que d’autres, mais rien qui puisse lui barrer la route. Pas même les revendications de centaines d’élèves sur son compte. Il ne se souvent ait pas avoir été particulièrement marqué par un évènement. Ou du moins, il y en avait eut tellement, que depuis, un bon ménage dans sa tête avait été fait. Hors de question de se laisser aspirer et dévorer par les fantômes du passé. Plus facile à dire qu’à faire, certes, mais jamais impossible. Il angoissait parfois à l’idée que les ténèbres puissent l’engloutir, que le côté sombre l’engloutisse totalement. Mais tout le monde possède ses moments de faiblesse, la nuit, le plus souvent. Enfin, de toute manière, le jeune homme ne parlait jamais de ses craintes à qui que ce soit. Pas même à son ex petite amie. Rien.
Discorde ? Oh oui, il l’avait repéré. Mais non, étant donné qu’il était resté très longtemps amoureux de Sally-Anne, Morgan n’avait jamais ressentit le moindre désir particulier envers une autre femme. Même les plus aguichantes. Il se satisfaisait de ce qu’il avait, et puis, il fallait l’avouer, Sally n’était pas un laidron, bien au contraire. Il avait toujours eu la chance de tomber sur les filles les plus… Attrayantes. Remarque, il n’était lui-même pas désagréable à regarder. Sa carrure déjà attirait le regard, sans même le détailler, rien que ça pouvait en affrioler un bon nombre. Après il y avait ses mains, fines et souples. Son teint clair, ses cheveux bruns passant d’un lissage sage le faisant d’avantage ressembler à un étudiant de fac on ne peut plus séduisant, ou plus désordonné, et alors là, c’était un succès banal mais toujours présent. Les vêtements aussi importaient, la façon de marcher. Tout avait une importance. C’est pourquoi Livanarth portait une attention particulière sur les moindres détails de sa propre personne. Il n’en demandait pas tant aux autres. Ils pouvaient bien faire ce qu’ils voulaient. Discorde lui semblait parfaite parce qu’il l’aimait. Personne ne l’était, sauf aux yeux de quelqu’un d’autre. Et c’était vrai. La seule chose qu’il aurait bien aimé connaître : le son de sa voix. Qu’elle soit muette ne le dérangeait pas plus que ça, mais en vérité, la frustration demeurait présente. Enfin, c’était négligeable bien entendu, comparé à ce qu’il éprouvait pour elle. Du désir ? C’était maintenant qu’il en avait, maintenant qu’il pouvait la serrer contre lui, un désir qu’il comprimait à bon escient. Bien sûr il aurait aimé le lui montrer, avec des gestes. Mais se faire arrêter n’avait rien d’agréable. Surtout pour un être aussi passionné que ce garçon. C’est pourquoi il avait commencé à la chatouiller tout en terminant de lire ce qu’elle avait écrit avec sa baguette. Certes, ce n’était pas très pratique, devoir relever la tête pour décrypter des écritures mouvantes… Ephémères. Elle essayait de se libérer mais le jeune homme l’en empêchait, il était trop fort pour elle. C’est lui, qui l’immobilisa en entrelaçant ses doigts aux siens. S’étant redresser pour se pencher sur elle, il affichait un large sourire tout en la regardant tendrement.

« Petite soumise, Je te contrôle, tu dois m’obéir c’est compris ? Tu es à moi, à moi et seulement à moi. »

Là il se retint de rire à sa propre connerie et vint embrasser la jolie brune. Deux baiser, un court puis un plus long, histoire de faire durer le plaisir. Il fallait bien qu’il profite qu’elle soit à ses côtés cette nuit. Enfin il porta une main à son visage pour lui caresser doucement la joue puis le cou.

« Tu sais… Moi je veux bien l’apprendre le langage des signes. Ecrire avec ta baguette ne doit pas être agréable, pour moi non plus d’ailleurs. Alors tu n’auras qu’à m’apprendre. Ne serai-ce pas plus simple pour entamer une conversation… Correcte ? »

De plus, il était connu que Morgan comprenait et surtout retenait très rapidement. Encore une chose qui jouait en leur faveur. Il voulait lui simplifier la tâche. A lui aussi. C’était difficile d’échanger s’il fallait toujours attendre que l’autre ait écrit pour lire et finalement répondre. Non. Ça ne pouvait pas continuer. Il allait apprendre oui. Faire des efforts. Peut être est-ce que ça allait être long mais peut importe.
Les doigts délicats du sorcier s’attardaient sur la mâchoire et la nuque de la jeune femme lorsque l’anglophone posta sa bouche sur la gorge de celle-ci, la lui mordant avec douceur évidemment, jusqu’à descendre un peu plus bas, progressivement, sur le haut de son corsage. Ce que ça pouvait être agréable de la ‘gouter’ de la sorte. Elle était meilleure encore qu’une pêche bien mûre. Sa peau était un délice rare dont Livanarth était déjà accros. Il se contraint cependant à s’arrêter là – à son grand regret – et se rabatti sur son côté. Comment arrivait-il à resister devant une fille pareille? C'était surhumain (xD).

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 2 Mar - 16:54

Les moldus...Discorde ne les connaissait pas et ne les côtoyait pas. Ce n'était pas parce qu'elle ne les aimait pas, mais au fond, peut être un peu. D'ailleurs, elle ne tenait pas vraiment à en rencontrer un. Son père, en tout premier lieu, lui avait interdit de le faire, lui ne les aimait pas, étant en parfait accord avec les idées du Lord des Ténèbres. Non, son père n'était pas un mangemort, il n'était pas assez fou pour cela, contrairement à son fils. Mais avant tout, il protégeait sa fille, il savait les réactions des êtres dépourvus de pouvoir et avait suffisamment mit sa fille en garde contre eux, lui répétant qu'ils brûlaient des sorciers sur des bûchers, parce qu'ils avaient peur de l'inconnu. Discorde avait cru son père, tout simplement. Mais ce n'était pas pour cela qu'elle les détestait ou qu'elle en avait peur, elle éprouvait simplement de la pitié pour eux. De toute manière, on ne parlait pas d'eux dans la famille Van [Von] Silverwood, et encore moins dans la famille Gastrenov, comme s'il s'agissait d'un sujet tabou. En fait, ils n'en parlaient que lorsqu'ils voyaient un sujet sur eux dans la Gazette du Sorcier. C'était les seuls moments... Le seul qui en parlait sans honte, et surtout, avec beaucoup de mépris, était le frère de Discorde, âgé de 24 aujourd'hui et mangemort accomplie. On ne ne sait pas vraiment ce qui le poussa à faire ce choix, mais personne ne l'empêcha de le faire, Et certainement pas Discorde. Lorsqu'il était encore dans la demeure familiale, il se vantait très souvent de ce qu'il faisait aux moldus qu'il croisait, et ce, avec une certaine fierté. Tous savaient pertinemment que jamais il n'avait été jusqu'à tuer un homme sans défense comme un moldu, mais il ne se privait pas pour les torturer. Ce n'était pas de la lâcheté selon lui, juste une forme d'amusement...Aujourd'hui, on ignorait encore où il était, ce qu'il faisait, s'il était encore vivant ou non. Si cela travaillait la famille Van Silverwood, nul ne laissait paraitre ses sentiments. Il y avait encore peu, quelques aurors étaient venus jusqu'en Bulgarie, dans le but de savoir si le fils aîné était rentré au bercail, tous repartirent sans réponse exacte...D'ailleurs, mieux valait ne pas chercher de noises à cette famille, trop puissante pour eux. Au moins autant que les Malefoy et bien d'autres encore.
On ne pouvait être sur que d'une chose : Discorde serait véritablement perdue si elle devait un jour passer un séjour chez Morgan. Elle ne pouvait pas vivre sans magie, ce serait peut être trop dur pour elle. Déjà, il se pouvait très certainement qu'elle se sente complètement perdue devant un simple réveil moldu. Non, il y avait fort à parier qu'elle ne pourrait pas s'en sortir dans une vie de moldue. Elle était une sorcière et était très fière de ses origines, lui demander de renoncer à sa magie serait comme lui demander de renoncer à une partie d'elle même. Elle trouverait la vie bien triste si elle ne voyait pas les tableaux bouger et discuter, si les photos ne s'animaient pas... Et surtout, pourrait elle se passer de sa baguette? Très certainement pas. Seul objet dont elle refusait de se séparer avec ses bijoux. Mais si lui venait chez elle... Comment pourrait il réagir? Le manoir était immense, ressemblant plutôt à un petit château, le domaine était si vaste qu'il fallait presque toute une journée pour en faire tout le tour. Chaque pièce était grande et bien remplie, et très souvent, les meubles semblaient venir d'ailleurs, d'autres contrées, tout comme les bibelots. On ne pouvait que constater l'aisance de la famille de Discorde, ils n'allaient pas s'en cacher, mais ils n'allaient pas s'en vanter non plus. Très souvent, les murs étaient bordés de tableaux de divers membres des deux familles, avec qui très souvent, les membres de ces deux aimaient à discuter. Le plus grand tableau était cependant sans nul doute celui de la petite famille elle même, réunissant les deux enfants à l'âge de 13 ans pour le jeune homme et 5 ans pour la petite fille. Le tableau lui même représentait le respect que l'on devait à la famille et l'amour qui y régnait, même si l'on devinait déjà le mépris sur le visage du jeune garçon et l'air froid du père... Seules les deux membres féminins aspiraient à la douceur.... Une douceur que Discorde héritait de toutes les femmes de la lignée des Gastrenov. On racontait que leur charme et leur douceur avait fait leur puissance, que dans leurs veines coulait un sang si proche de celui des Vélanes qu'elles pouvaient obtenir tout ce qu'elles désiraient... Etait ce là encore une forme de magie ancienne?? Très certainement...

Outre sa grande phobie, Discorde n'avait pas d'autres peurs, à la rigueur, celle qui viendrait très certainement bientôt serait sans doute celle de perdre Morgan. Elle y tenait trop pour songer à cette idée. Etait ce là ce que l'on nommait le grand amour? Elle ferait tout pour le garder, quitte à se plier en quatre pour lui, enfin, peut être pas totalement, mais elle pourrait être prête à faire beaucoup de choses pour lui... La preuve, ne bravait elle pas le règlement encore une fois pour venir le voir? Et sans doute que cela serait ainsi chaque fois qu'il le voudrait. Seulement, il serait assez difficile de le faire chaque soir... Mais pour l'heure, elle était dans ses bras, et chaque fois qu'il la serrait un peu plus contre lui, elle sentait son désir de lui appartenir s'accentuer encore plus. C'était contrôlable, certes, mais jusqu'à un certain point. Et ce point, il commençait à se rapprocher de plus en plus chaque fois qu'elle était dans ses bras et contre lui... Mais il la chatouillait, la laissant gesticuler dans tous les sens, tentant de lui échapper, ce qu'elle, hélas, ne pouvait pas faire, jusqu'à ce qu'il le décide lui, en mêlant ses doigts avec les siens. Tout comme lui, son regard se fit tendre, aimant... Elle lui dirait très certainement ce soir ce qu'elle ressentait. Il le lui avait bien dit lui non? Mais réfléchir à cela lui fut momentanément impossible lorsqu'elle entendit la phrase de son amant. Phrase qui sembla l'effrayer l'espace d'une seconde, jusqu'à ce qu'il l'embrasse. Deux fois de suite. Un petit baiser, puis un plus long, auquel Discorde répondit avec beaucoup de passion et d'amour. Il fallait qu'elle lui dise. En attendant, elle libéra ses mains des siennes et entoura la nuque de Morgan, l'attirant plus contre elle. Oh qu'elle l'aimait ! C'était si doux en fait, d'aimer et de se sentir aimée... Et la suite des évènements l'aida encore plus sur ce qu'elle comptait lui dire. Il voulait apprendre le langage des signes? Enfin quelqu'un, Diane mise à part, qui pourrait discuter avec elle sans avoir à lire en l'air ou sur une feuille de parchemin.. Elle hocha la tête avec un sourire heureux, puis, reprenant sa baguette, pour la dernière fois de la soirée elle l'espérait, elle écrit une nouvelle fois.


« Morgan? Tu sais, je n'ai jamais cru en ce mot...Aimer... Mais ce soir, je me rends sincèrement compte que ce que je ressens pour toi est loin d'être seulement un désir. Je me sens terriblement bien dans tes bras, détendue... Et j'aimerai que le temps cesse d'avancer l'espace d'une nuit. Je ne peux pas vraiment expliquer ce que je ressens exactement, mais je sens que mon coeur s'affole dès que je suis avec toi... Si c'est ça aimer, alors je peux dire que moi aussi je t'aime.»


Puis, accompagnant ses paroles d'un autre baiser, elle reposa sa baguette et se laissa complètement aller. Oui, comme elle pouvait être bien dans ses bras, en sa compagnie, seulement eux deux... La suite, vous l'avez vu plus haut. Son coeur s'affola encore plus, se mit à cogner plus fort contre sa poitrine lorsqu'elle le sentit la "gouter" et comme elle aurait voulu qu'il ne s'arrête pas! A cet instant, elle ne désirait plus que lui, sentir sa peau sur la sienne, ses baisers, mêler son souffle au sien... Mais voilà qu'il s'écartait d'elle. Pourquoi? Non, elle ne voulait pas qu'il s'éloigne d'elle. Elle se redressa, et délicatement, se remit à califourchon sur lui, évitant soigneusement sa blessure, puis se pencha sur lui, attrapant en même temps ses mains et les posant sur ses propres hanches. Ses lèvres frôlèrent les siennes alors que ses mains à elle se baladaient sur son torse, explorant le grain de sa peau. Ce soir, elle le voulait en entier pour elle toute seule. Et rien ni personne n'aurait pu empêcher la jeune fille d'obtenir ce qu'elle désirait le plus au monde... Lui appartenir entièrement...
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 2 Mar - 18:07

De toute évidence, Discorde et Morgan n’avaient pas grandit dans la même atmosphère. Elle était une aristocrate, lui non. Au contraire. Elle était une sang pur, ce qui signifiait que sa famille entière devait défiler d’une lignée de sorcier. Peut être tous provenant de Serpentard. Mais elle allait devoir s’y faire, son amant n’était autre qu’un enfant de sorcière mais mêlé au sang d’un simple humain, sans le moindre pouvoir. Il avait vécu d’une façon moldu toute sa vie. Il adorait ça. Voir le monde tel qu’il est, ne pas être entouré d’images mouvantes. Ne pas avoir le regard des tableaux sur lui quand il passait dans le couloir. C’est vrai quoi, les toiles sont faite pour être admirées, et non pas pour admirer ceux qui passent devant. C’était le monde à l’envers. Morgan avait un esprit souple, il acceptait tout. Vraiment tous. La magie en elle-même ne lui posait aucun problème. Il en était imprégné de toute façon. Il allait devoir vivre avec toute sa vie et, s’il avait un gamin, il y avait de grandes chances pour qu’il hérite de ce savoir. Alors pourquoi renier ? Cela ne servait à rien. Cependant, il restait très attaché aux habitudes d’entant. Sa mère ne préparait jamais la cuisine avec sa baguette. Mais avec des cuillères, des casseroles, des ingrédients. Pareil pour le ménage ou les autres diverses tâches ménagères. Elle restait dans la simplicité de la vie ordinaire. Non pas qu’elle ait une réticence au niveau des sorciers en général. Non, elle était une magicienne, une très bonne magicienne. Sans histoire. Passée chez les Serdaigles, elle était une tête. Bon d’accords, plus les années passaient et plus elle sombrait dans la déprime. Plus les nuages noirs se regroupaient autour d’elle. Mais enfin passons. Ses grands parents quand à eux, étaient deux sorciers retraités. Ils n’avaient jamais eu de problème non plus. Liliane avait été professeur au château dans lequel Morgan faisait ses études, Raymond quand à lui avait loyalement servit son patron dans son agence. Des gens normaux en outre. Et qui voulaient le rester. Le cœur pur, l’esprit droit. Ils savaient distinguer le bien du mal. Surtout le vieil homme qui voyait cette flamme noir briller dans les yeux de son petit fils même lorsque celui-ci souriait. Cette flamme éveillée par toute cette brutalité dont il avait été la victime durant des années entières. L ne disait rien, observait seulement. Que pouvait-il faire de toute façon. Lui faire la morale ? Lui dire qu’il n’avait pas le droit de reporter sa colère sur des innocents ? Tsss… Foutaises ! Le jeune homme savait ce qu’il faisait et n’allait jamais trop loin. Il suivait un chemin différent de celui des autres. Voilà tout. Il les frappait, par coups successifs. Il mentait et se cachait en se montrant comme le dominant. Tout cela en restant fier et surtout solide. En gardant les pieds sur terre et en ayant un regard analytique sur tout ce qui l’entourait. Les moldus étaient le plier de sa vie. Il avait toujours vécu comme ça. Peut être Discorde aurait-elle du mal à s’y faire. C’est vrai qu’ici les bibelots ne changeaient pas de formes. Les meubles étaient ancien mais sans provenance particulière. Livanarth entretenait cet espace comme s’il s’agissait d’un besoin vital. Bien sûr, la magie servait toujours. Sa baguette, il la gardait près de lui. Et il y avait toujours celles des deux retraités. Car contrairement à leur fille, ceux-ci l’utilisait pour cuisiner, attraper un journal bref, se rendre la vie plus simple. Les rhumatismes ça ne fait pas de cadeau (xD). Liliane surtout, adorait changer l’emplacement du mobilier. Quoi de plus efficace que la magie pour ne pas avoir à user de ses bras ? Mais la muette devrait s’y faire. Morgan ne changerait pas sa façon de v ivre pour son bon plaisir. Il voulait bien faire des efforts. Volontiers. Mais pas jusqu’à tout bouleverser. Tout comme l ne lui demanderait jamais de modifier son.. Château. Ça il s’en doutait oui. Il se doutait bien d’à quoi ressemblait l’endroit dans lequel elle avait grandit. C’était tout l’inverse de lui. Elle était constamment plongée dans un tout autre univers. Quelque part c’était passionnant. Ils allaient pouvoir en apprendre plus l’un de l’autre, accepter les différences, s’accepter et accepter l’autre.

Une chose était sûre, le jeune homme n’allait pas bien s’entendre avec la famille de mademoiselle. Ou du moins son père. Si celui-ci s’amusait à blesser les moldus pour son non plaisir, il allait y avoir des étincelles. Ça, il ne supportait pas. Comment pouvait-on s’en prendre à des gens sous prétexte qu’ils n’étaient pas comme nous ? Morgan avait des règles précises. Il suivait son cheminement. Et même si ce n’était pas toujours pardonnable, c’était au moins justifiable. Son caractère de feu risquerait de se confronter avec celui de cet homme quo semblait assez.. Antipathique. De plus, le londonien n’était pas du style à se laisser faire. Et alors quoi ? Lui aussi s’en prendrait plein la figure tout simplement parce que sa fille est tombée amoureuse d’un… « Demi-sang de bourbe » ? D’un garçon sans spécialement d’argent, qui vit dans une chaumière dans un village situé au Nord de London ? C’était bien possible. Mr Von Silverwood devait avoir d’autres projets pour sa fille chérie. Lui assurer une descendance « digne de ce nom ». Et non pas un ‘batard des ruelles’. Bref. Ce genre de conflits pouvait survenir. Mais on n’était jamais sur de rien. Il voulait lui apprendre. Lui apprendre à aimer ce qu’elle ne connaissait pas. Lui apprendre à être curieuse. Discorde se devait de connaître ce monde totalement différent dans lequel vivait son amant. Tout comme l devait en faire de même de son côté. La perdre.. Effectivement, voilà qui pouvait être la phobie principale de Morgan. Perde sa maitresse. Tout ça était assez rapide. Mais peut être étai-ce ce que l’on appelait un « coup de foudre ». Même si son physique l’avait interpelé un plusieurs reprises, jamais l’amour ne s’était immiscé en lui. C’était en la découvrant tout simplement, l’espace d’une nuit où il était faible que son cœur avait bondit. Il l’aimait plus que tout, imaginer la perdre d’une quelconque façon : un autre homme, trahison, la mort. C’en était flippant. Il voulait la garder près de lui, toujours proche. Mais ce n’était pas possible. Elle appartenait aux vipères et lui aux lions. Deux maisons en tout point opposées. Enfin pour le moment, elle état là, au creux de ses bras.

En vue de sa première phrase, la belle sembla quelque peu désorientée. Il en fallait peu pour lui faire perdre confiance, Morgan n’en dit pas plus et l’embrassa. De deux baisers qui les firent frémir tout les deux. C’était un jeu dangereux tout de même. Peut être le désir de Discorde s’intensifiait, mais il en était de même pour celui du jeune homme. Enfin, cela restait gérable, du moment qu’elle ne tentait rien de plus osé. Intime.

« Morgan? Tu sais, je n'ai jamais cru en ce mot...Aimer... Mais ce soir, je me rends sincèrement compte que ce que je ressens pour toi est loin d'être seulement un désir. Je me sens terriblement bien dans tes bras, détendue... Et j'aimerai que le temps cesse d'avancer l'espace d'une nuit. Je ne peux pas vraiment expliquer ce que je ressens exactement, mais je sens que mon coeur s'affole dès que je suis avec toi... Si c'est ça aimer, alors je peux dire que moi aussi je t'aime

C’était presque trop beau pour être vrai. Finalement la jolie brune avait fini par révéler à son amant ce qu’elle avait sur le cœur. Ces mots avaient agit comme un souffle au cœur pour le pseudo aristocrate. Il resta un moment immobile à contempler les écritures qui s’effaçaient. Il ne lui en demandait pas tant. Mais c’était si bien dit, et surtout… tellement agréable à « entendre ». Alors elle l’aimait, vraiment ? Comment étai-ce possible ? Aucune idée. Mais c’était ainsi. Elle avait flanché. Elle avait succombé aux pulsions de son organe battant. Ce fut tout de même en proie à un élan d’amour que Livanarth se pencha sur elle pour lui embrasser sa peau chaude, en commençant par sa gorge pour finir en haut de son corsage. Ce que c’était bon. Elle ne savait pas dans quel tourbillon ardent il était à ce moment là, et c’était ce même effet qui le fit se reculer. Il allait trop loin. C’était trop profond, et son visage s’était empourpré de tant de tentation. Elle ne voulait pas qu’il s’arrête ? Lui non plus. EN l’espace de quelques secondes, la muette se retrouvait à califourchon assise sur Morgan qui la regardait intensément. Il priait pour qu’elle sache ce qu’elle était en train de faire. Elle n’avait pas à s’en faire, il n’avait plus mal. La potion que lui avait donnée l’infirmière avait largement agis ces dernières minutes. La cicatrice se résorbait rapidement et la douleur n’était plus qu’un mauvais souvenir. Les caresses de Discorde arrachèrent un soupire de plaisir. De son regard embué se regroupait de plus en plus d’appétit pour cette femme. Si bien que d’une main habile il fit glisser l’une des bretelles de la légère nuisette dévoilant ainsi plus encore de sa chaire normalement cachée des regards impudiques. Mais peut être accepterait-elle de laisser son petit ami de la découvrir. Lui qui en mourait d’envie. Ses gestes, toujours tendres, l’obligèrent à se rapprocher de lui. Ses lèvres la parcouraient de part en part. D’abord son beau visage, puis sa nuque, ses épaules… Le découvert de sa poitrine. Un regroupement de chaleur se regroupait au niveau du bas ventre du jeune homme. Il semblerait qu’il ait commencé à dépasser les limites étant donné que sa flamme se faisait plus puissante seconde après seconde. Il voulait qu’elle lui appartienne entièrement lui aussi, tout comme il voulait lui appartenir. Cependant, tandis qu’il lui caressait du bout des doigts la courbe de ses reins, il lui susurra quelques mots à l’oreille.

« Discorde… Dis-moi que ce n’est pas pour moi que tu fais tout ça. Si t’es pas prête je ne t’en voudrais pas. Mais dis-le tout de suite… Avant qu’il ne soit trop tard. »

Ses yeux turquoise se plongèrent dans les siens, attendant sa réaction suite à ces dires.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 2 Mar - 21:31

L'histoire de Discorde, qui n'aimerait pas la connaître? Qui n'aimerait pas en connaître le futur, la suite? Semblable à un roman, à un conte de fée. Qui n'aurait pas aimé se rendre dans l'immense bibliothèque de la Destinée et prendre le Livre de Vie de la jolie bulgare? Vous reconnaitriez très vite son livre, de couverture étrange, noire, possédant des reliefs de formes plus ou moins étranges, des écritures simples et pourtant si difficiles à lire, que vous ne pourriez pas comprendre, dans plusieurs langues, quatre en vérité : la langue de la Destinée, de la Mort et de toute ce qui fait la vie, mais aussi en vieil Anglais, vieux Bulgare et la très ancienne langue Grecque, celle supposée être morte. Un très beau livre d'apparence, complétant le mystère de la jeune fille. Lumineux et si sombre à la fois. Vous ne pourriez vraiment le décrire tant il est beau et mystérieux. La curiosité vous pousse maintenant à ouvrir ce livre, ce que vous trouvez vous surprend, c'est magnifique, lumineux, brillant, émouvant. Il n'existe rien de plus beau que cela. Même le plus beau des diamants ne vous donne pas autant de désir que cette envie de posséder ce livre. Semblable à la beauté d'un lever de soleil qui révèle la rosée, aussi beau qu'une cascade de diamant brillants de mille feux... Mais ne nous arrêtons pas là, il y encore tellement de choses à voir dans le grimoire que vous tenez. La première page est écrite dans une langue qu'il vous semble connaitre, la langue de la raison, du cœur, celle qu'emploient très souvent la Vie et la Mort en vous créant. Nous avons tous un chemin déjà tracé, une existence contrôlée. Celle de Discorde ne diffère pas. Sauf, que sur cette première page est écrit une prophétie la concernant, une prophétie qui fut sans doute révélée au Monde ou à quelques personnes, cachée au sein du Ministère de la Magie Anglais. Quelque part dans un endroit bien à l'ombre de sorte qu'on a finit par l'oublier... Tant mieux... Mais vous, vous ne pouvez pas lire cette Prophétie, juste un mot, ou un prénom? Discorde. Elle vous intrigue n'est ce pas? C'est le but recherché... Oh, elle va vous travailler cette prédiction, jusqu'à ce que vous vous décidiez à aller la chercher vous même pour l'écouter. Discorde vous intrigue tellement à l'origine que vous ne pouvez plus vous empêcher de jouer les curieux... Cette prophétie vous sera peut être révélée, un jour... Mais continuons à tourner les pages. Ce n'est pas son histoire que vous voyez en premier lieu, c'est celle de ses ancêtres. De deux familles comme vous le constatez. Mais vous ne pouvez pas la lire, l'une est écrite en ancien Bulgare, quand à l'autre... Elle est en grecque, mais elle est vivante... Les écritures s'échappent parfois pour former des illustrations qui sont colorées sans l'être, aussi puissantes qu'une pensine. Sur la première Histoire, celle écrite en Bulgare, on ne voit qu'une femme, si belle qu'on pourrait dire qu'elle fait partie de la lignée des Vélanes, mais cela ne peut être, sa chevelure est aussi flamboyante que le feu, sa peau est aussi blanche que la neige. Quand à ses vêtements, ils étaient si rouges, que très vite, on la reconnue comme la première Dame Rouge. Autrefois une simple jeune fille, d'une quinzaine d'année, elle fut donnée en pâture à un homme plus vieux qu'elle qui abusa de sa beauté. Attiré par le corps de la belle vierge, il la détruisit jusqu'au plus profond de son être, la consuma jusqu'aux tréfonds de son âme. Mais quelle belle jeune demoiselle se laisserait ainsi faire? Quelle belle jeune femme se veut ainsi dominée, et souillée? Aidée par la sorcellerie qui coulait en son sang, elle souffla tout le feu de son être (comme le fait Voldemort) sur son vil époux. Le feu, très vite le réduit en cendres, le vidant de toute vie. Rien n'est caché dans ce livre, comme vous pouvez le constater. Mais quel est le lien de cette Dame au charme ravageur, à l'œil émeraude et à la peau si blanche? Observez le corps de cette jeune femme lorsqu'elle se dénude... « Un corps que nulle autre fée ne peut égaler non par perfection de beauté mais par le sortilège érotique qui l'anime » Ce corps traversera sans nul doute les siècles pour être donné à la belle Discorde. Elle attise les regards de par ses courbes si semblables à son ancêtre... Car oui, La Dame Rouge, nommée Lorelaï, fut celle qui donna au monde, la naissance d'une fille, toute aussi belle qu'elle, et ainsi de suite, la lignée se perpétra jusqu'à Discorde qui réunit en elle bien des caractéristiques de ces ancêtres. Mais l'histoire ne finit pas ainsi. La légende de cet ancêtre de la belle muette traversa les siècles et donna très vite naissance à d'autres Dames Rouges. Lorelaï était la première, une diablesse d'Ogresse d'une irrésistible beauté, qui offrait les appas sournois d'une daymone et louve de luxure qui pourtant autrefois, était aussi innocente et fraîche que peut l'être Discorde aujourd'hui... De simple humaine, elle avait passé Terrible Fée, dont la vengeance ne concernait que les hommes. Putride perverse, terrible fée de la débauche... Discorde possédait en elle cette terrible once de malice perverse, ce sang aussi rouge que la robe de Lorelaï , dans son sang coulait encore ce minuscule petit désir de chair vive et de luxure qui ne demandait qu'à se propager... Ce n'était qu'il y a trois siècles que ce désir de perversité s'était atténué sur les femmes de cette lignée, calmant leurs ardeurs de luxure, pour en faire des femmes respectables et calmes... La colère de l'ancêtre s'était calmée sur leur visage, remplacée par la douceur...Douceur qui vous est familière n'est ce pas? Oui, elle fait partie du visage de votre camarade de Serpentard. Le choixpeau avait il lu en elle aussi profond? Avait il sentie en la jolie brune la haine de son ancêtre? Sans doute... Mais l'histoire Bulgare est longue, terriblement longue, et Lorelaï n'est que la première partie de cette histoire, car très vite arriveront aussi Morgane, Viviane, Maab, et la terrible Luxuria. Si Lorelaï était mesquine et terriblement Inferno, elle n'était que deuxième après Luxuria, surnommée par beaucoup la Vouivre. Qui ne connait pas La Vouivre? Cette magnifique femme qui se transformait en Serpent? Disons que Luxuria n'était pas si différente de cette dernière, toute aussi magnifique, peut être plus, descendante de quatre générations de Lorelaï, à la différence qu'elle était blonde, comme les blés, que ses yeux étaient couleur lagon et qu'elle était terriblement sensuelle. Pourquoi ce surnom? Parce qu'à chaque fois qu'on la voyait, son bras et son cou étaient entourés d'un serpent. On la respectait par devant, mais derrière son dos, on la craignait et la maudissait. Briseuse de couples, s'accaparant tous les hommes qui lui plaisaient... Oui, tournez la page, vous constatez avec aisance que les femmes de l'Histoire de Discorde ne sont pas toutes des modèles de perfections et vous vous inquiétez déjà de l'avenir de votre petite muette. Espérez qu'elle ne finisse pas comme çà... Oui, faites une pause et reprenez la prochaine fois. Destinée vous laissera continuer à lire.

Morgan n'allait pas s'entendre avec sa famille? Il n'y avait pas de quoi. A la rigueur, avec son père, peut être, mais ce dernier savait se tenir, quand il le voulait bien. Certes, il misait beaucoup sur sa fille, notamment sur son mariage futur, sur ses études, sur elle toute entière. Il espérait juste qu'elle ne termine pas comme son frère, qu'elle ne soit jamais soumise à un homme à l'égo surdimensionné. Mais surtout, qu'elle fasse les bons choix. Il était vrai qu'il l'avait déjà promis à un autre, et sa parole, il ne pourrait très certainement pas la reprendre, et n'en avait d'ailleurs pas l'envie. Sans doute pensait il que ce mariage serait la meilleure chose qui puisse arriver à sa fille. Mais peut être aussi faisait il une belle erreur... Allez savoir... Mais Morgan ne se trompait pas en le qualifiant d'antipathique, quoi qu'il ne l'était pas vraiment, après tout, s'il appréciait le jeune homme, il se pouvait que tout se passe très bien entre eux. Et il aurait sa langue dans sa poche. Après tout, Viktor Van Silverwood ne passait pas son temps à médire les moldus, comme je vous l'annonçait plus tôt, c'était plutôt un sujet peu utilisé dans les conversations de la famille. Quant à la mère de la jeune fille, on ne faisait très certainement pas plus douce jeune femme qu'elle. Si elle avait étudiée à Poudlard, on l'aurait très certainement envoyée à Serdaigle, car elle était une grande bosseuse. Excellente cuisinière, elle passait très souvent le plus clair de son temps dans la Cuisine, donnant des directives à ses Elfes de Maisons. Aimante et gracieuse, on la qualifiait de femme du Beau Monde. Elle savait recevoir et régalait ses invités d'histoires et d'anecdotes. Son sourire était enjôleur et on ne pouvait pas douter un instant qu'elle soit la mère de Discorde, car les deux possédaient le même sourire, cette même mimique qui avait traversé le temps... De Lorelaï à Discorde, il n'y avait que 876 années... Et cette même femme pourrait aisément comprendre que sa fille soit tombée amoureuse de Morgan. Elle était bien tombée sous le charme de son époux? Pourtant, ce dernier était très... Comment dire... fier, hautain, et surtout, imbus de lui même, bien qu'il ait changé ces dernières années... Rien ne les présageait à s'unir. Un simple coup du hasard. Mais elle fermerait les yeux sur cette liaison, malgré les projets de son mari en ce qui concernait leur fille. Peut être même encouragerait elle cette dernière à poursuivre le chemin qu'elle empruntait avec le Gryffondor. Qui sait? Le seul problème résiderait principalement en la personne qu'était le frère aîné de Discorde, si ce dernier apprenait la véritable nature du jeune homme, il se pouvait qu'il entre dans une colère terrible. Il fallait juste endormir sa méfiance, mais il était inutile de compter sur Discorde la dessus. Car même s'il ne l'appréciait pas par le passé, elle était aujourd'hui, ils le découvriraient plus tard, son point faible et pourtant, son point fort...

Mais la suite est plus intéressante. Non, la phrase du jeune homme ne lui avait pas fait perdre confiance, elle la troublait juste. Elle lui appartenait d'une certaine façon, mais qu'il le lui dise ainsi l'avait troublé. Mais son trouble s'était effacé sous ses baisers. Et elle n'avait pas tardé à lui dire ce qu'elle ressentait. Elle se sentait libérée d'un petit poids. Au moins, ils s'étaient dit des choses qui étaient on ne peut plus vraies, et les prochaines fois seraient peut être plus facilitées... Mais pour l'heure, ces mots les avaient entrainés dans un tourbillon ardent, un feu qui commençait tout juste à les consumer, et ils n'en étaient qu'au début... Elle sentait son souffle chaud sur sa peau, et son cœur battait de plus en plus fort, alors que ses yeux se clôturaient sous ses baisers. Jusqu'à ce qu'il se recule, la laissant dans une légère frustration. Non, elle ne voulait pas que cela s'arrête ainsi. Elle avait besoin de ses baisers et de ses caresses, et c'était son organe battant qui le lui ordonnait. C'est pourquoi elle commença à reprendre les choses en main en s'installant sur lui, de sorte qu'elle ranima très vite le feu qui mourrait tout doucement. Il l'envoûtait, elle se laissait faire... Il la charmait, tel le charmeur de serpent. Elle était prête à lui céder tout son être, à s'enrouler autour de lui et le laisser la caresser comme il le souhaitait...
Elle sentit nettement que l'un de ses bretelles s'échappait, sous les caresses du jeune homme, et elle ne fit rien pour l'en empêcher, et au contraire, se pencha sur le jeune homme pour lui soutirer un autre baiser, plus armé d'amour que tous les autres. Si Morgan était en proie a une certaine chaleur, il en était de même pour la jeune fille qui ne comprenait pas trop de quel feu mordant elle était la proie, mais ne voulait pas se dérober à ce dernier. Alors qu'elle cédait aux avances du jeune homme, cédait à l'impulsion de son corps, elle écouta attentivement ce que lui disait son amant, juste avant de poser son index sur ses lèvres, lui intimant de ne plus rien dire... Ce n'était pas pour lui qu'elle le faisait, c'était pour eux deux. Parce qu'elle l'aimait. Plongeant son regard dans le sien, elle détacha ses longs cheveux noirs puis se défit de sa nuisette qu'elle jeta au sol, à côté du lit. Même si ce soir n'était pas le bon soir, elle voulait être à lui, même l'espace d'une minute, lui appartenir corps et âme. Prête? Qui l'est vraiment? Elle lui faisait confiance, c'était ce qui importait. Ce soir ou un autre, quelle différence après tout? Elle lui appartiendrait tôt ou tard... Ne s'aidant plus de sa baguette, et seulement éclairée par l'éclat de la lune, Discorde prononça quelques mots, sans que pourtant aucun son ne franchisse ses lèvres... Une supplique, un désir profond...


« Aime moi Morgan... Comme tu ne l'as jamais fait.... »

Des paroles murmurées lentement, afin qu'il puisse comprendre aisément.
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Lun 3 Mar - 0:01

Le passé de Morgan n’était pas aussi farfelu. Il regroupait en lui-même les plus grands mystères qu’un être humain puisse cacher : sa personnalité. Il était le symbole de la torture. Il la faisait subir aux autres et se mutilait à la fois. Ses ancêtres ? Pratiquement que des moldus. Sa mère était la fille de deux sorcier issus eux de parents normaux. Donc, des « sangs de bourbe ». Sa mère état magicienne, lui aussi, mais mis à part eux, il n’y avait pas eu d’autres ancêtres à pouvoir. SAUF si l’on remontait à des centenaires. Lorsque l’on regardait l’intégralité de cette famille on pouvait y voir plusieurs Vélanes. Oui, la famille Livanarth renfermait en son sein un puissant atout de séduction. Dans le sang de Morgan coulait celui de nombreuses femmes aux cheveux blonds argentés, aux yeux bleus et au teint assez brillant pour faire pâlir de jalousie la lune elle-même. Inutile de se demander d’où provenait la beauté des membres de la linier. Ils étaient tous beau. C’était une caractéristique. Pourquoi ? Pourquoi fallait-il placer cette caractéristique au centre de tout ? Tout simplement parce que, depuis des générations et des générations, ils cherchaient la perfection. La perfection du corps. Celle jamais atteinte. C’était stupide et le jeune homme ne s’en souciait guère. La seule chose qui persistait dans son esprit comme tout naturellement, c’était son attirance pour les belles femmes. En effet, il se savait incapable de se donner à un crapaud ambulant. Totalement incapable. Aussi gentille et généreuse soit-elle. Il pouvait les apprécier mais jamais plus. C’était ainsi, comme gravé en grosses lettre d’imprimerie dans son âme. Discorde était belle, magnifique même. Pas la peine de se poser trente six questions. Il avait d’abord été physiquement attiré par cette fille. En fin de compte, ce devait être lui, le ‘petit dernier’ l’être le plus indésirable et complexe de sa descendance. Le plus implacable. Celui-dont-on-ne-doit-pas-sous-estimer-la-force. Celui dont un simple regard peut vous… Séduire ? Il semblerait lui. Trancher entre le bien et le mal. Jusqu’à maintenant, ses ancêtres avaient fait la part des choses : le bien, c’était pour eux l’unique voix à emprunter. Alors pourquoi hésitait-il ? Pourquoi Morgan n’était-il sûr de rien ? Il avait peur de ne pas arriver à choisir a temps. Il sentait qu’un jour il devrait se décider. Bien entendu, le côté noir était celui qu’on lui avait toujours placardé sur le dos, mais… Etai-ce vraiment sa couleur ? Etait-il vraiment un démon ? Pourquoi pas un ange ? Un ange décalé certes, mais tout de même. Sa luminescence était restreinte par l’arme dans laquelle il se plaçait jour après jour et après ? On ne savait rien de lui. On ne savait rien de ses pouvoirs. Il renfermait une grande puissance, par sa colère, par son esprit mais aussi par son amour. Son amour pour la vie. Cette vie qu’il se savait chanceux d’habiter. La limite entre sa haine et son espoir était très fine. C’est parce qu’il désirait se venger de tous ceux qui lui avaient gâchés sa jeunesse, de tous ceux qui l’avaient rendus ainsi ! Mais… Y’avait-il vraiment un coupable ? Il s’était lui-même creusé sa tombe en se renfermant sur lui-même. Pourtant, il restait plus vivace que jamais, comme s’il ressuscitait chaque matin d’un profond, très profond sommeil. Une nuit de millions d’année qui l’obligerait à garder cette façon maline de défier les autres, toujours en décalé, en travers, mais jamais de fausses notes. Qu’on le dise pas comme les autres était une chose… Mais comparé à qui ? Peut être étai-ce parce qu’il n’était lui non plus pas accepté que Voldemort était devenu ce qu’il est maintenant. Non, avancer de pareilles hypothèses ne menait à rien. Morgan était comme il était. Hautain en publique, réserver le reste du temps. Secret, impénétrable et extrêmement antipathique s’il le fallait. Violent. Il était violent avec ceux qui se permettaient de lui lancer à la figure des choses peu plaisantes. Sa voix grave ne servait pas très souvent mais, globalement, 60% de son utilisation servait à blesser, casser et finalement fermer la gueule des prétentieux amateurs.

Oui, remarque, en y réfléchissant bien. Il n’y avait qu’à lui plaire et le tour était joué ! Tsss… Sottises ! Le Gryffondor ne fonctionnait pas comme ça. Il n’allait surement pas se cacher pour plaire à mÔssieur Von Silverwood. Qu’il vienne de cette maison déplaisait ? Tant pis. Qu’il ne soit pas issu d’une famille aristocrate au sang pur était mal perçu ? Tant mieux ! Voilà
plutôt sa manière d’agir. Il était comme il était. Se construisait de jour en jour et finalement, avait une personnalité forte et bien encrée dans sa tête. (Têtre trèèèèès dure soit dit en passant xD) La seule information que possédait le Londonien sur la famille de sa maitresse provenait de collier qu’elle lui avait donné le temps qu’elle revienne le chercher. IL y avait à l’intérieur des photos : ses parents, un jeune homme, peut être son frère et elle. Peut être ne les verrait-il jamais, peut être si. Il ne savait pas. En tout cas, il se savait très peu à l’aise lorsqu’il n’était pas chez ses grands parents. Il n’aimait pas quitter son « nid ». C’était comme un oisillon encore. Depuis son enfance douloureuse, il lui avait fallut énormément de temps pour se reconstruire et par la même occasion se procurer un « chez sois » qu’il ne voulait pas quitter. Ses repères y étaient placés. Tous ses appareils moldus, cette odeur.. SON odeur imprégnée dans les draps qui recouvraient son lit. Le bruit du vent sous la charpente, celle des branches cognant sur les fenêtres et du vieux bus qui passe chercher les écoliers tous les matins dans la ruelle. C’était comme un rituel. A Poudlard, il en avait aussi, des repères. Différents évidemment. Mais au bout de 7 ans passés ici, il est normal que les habitudes ne se perdent pas ensuite. Autrement dit, l’idée même de devoir aller se confronter à un tout autre monde l’effrayait. Mais ça, croyait vous qu’il en toucherait mot à qui que ce soit ? Que nenni. Il préférait encore se voir arracher la langue plutôt que de montrer que lui aussi, comme tout être humain, éprouvait ce genre de sentiments. Et pourtant, s’il savait encore le nombre de choses qu’il allait devoir apprendre de Discorde, le nombre de secrets qu’elle cachait. Pourquoi cette absence de vois, pourquoi ceci, pourquoi cela ? C’était un véritable labyrinthe qui se présentait à lui. Il se sentait à la fois avalé par une vague de questions sans réponses, mais aussi par un pur bonheur. Celui d’être aimé. Véritablement aimé. Pour le moment du moins, elle se croyait totalement éprise de lui. Remarque, comment en douter alors que cette jeune femme, quelques jours auparavant, n’aurait pas accepté un simple baiser de la part d’un inconnu. C’était presque trop brutal. Soudain. Pourtant ça se passait. Elle le lui montrait. Elle lui montrait cette envie qui s’était immiscée en elle, très vite, elle le voulait en elle, ses lèvres sur les siennes, ses mains sur son corps brulant.

Morgan voulait être sûr qu’il n’allait pas se faire stopper en peine élan. Voilà une chose qui aurait été on ne peut plus désagréable pour lui. La frustration aurait été intense, surement difficile à contenir véritablement. Et ce moment de tendresse se serait transformé en dispute, sans aucun doute. Mais la réaction de la belle fut clair. Elle posa son index sur la bouche du jeune homme lui signifiant de se taire et de, sans doute.. L’écouter. Elle retira alors sa nuisette et le sorcier sentit à ce moment là un élan de passion le submerger. Qu’elle était… Désirable ! Ses yeux ne pouvaient plus se fermer, il voulait la toucher, instantanément. Ses longs cheveux noirs détachés, ses yeux plantés dans les siens, son visage penché sur le siens. Elle avait l’allure d’une féline. Quelque chose de plus sauvage se dégageait d’elle. Comme révélé par le désir qu’elle entretenait pour son amant. Non pas qu’il ne la reconnaissait plus mais.. C’était un changement qu’il appréciait cependant. Cela voulait dire qu’elle lui faisait confiance et rien ne pouvait lui faire plus plaisir que cette pensé.

« Aime-moi Morgan... Comme tu ne l'as jamais fait.... »

Ce n’était pas sa baguette qu’elle avait utilisé pour dire cela, non, juste ses lèvres et son souffle. Mais l’effet fut immédiat. Telle une décharge électrique. Morgan ne répondit rien. Il se contenta de sourire malicieusement comme amusé par cette image si… Excitante. L’anglophone fit voler la couverture la faisant elle aussi tomber sur le sol, par-dessus le vêtement retiré de Discorde, puis se redressa tout en venant capturer une nouvelle fois les lèvres de celle-ci avec envie. C’était tout son être qui la voulait. Le feu était presque à son apogée. Une flamme sans égale, réveillée par tant de candeur et d’exquise. La situation était maintenant inversée, c’était lui qui était sur elle, c’était ses mains qui la comblaient de caresses. Il la découvrait, elle, pour la première fois, et jamais il n’avait eu entre les mains un corps d’une pareille beauté. Des courbes magnifiques, des formes comme il fallait, un visage séducteur, une peau douce… Et d’étranges écritures… Le temps de quelques secondes, Morgan essaya de déchiffrer des écritures présentes sur l’épaule et la taille de la belle, mais rien n’y faisait, il ne comprenait rien. Cette langue ne faisait pas partie de son répertoire pourtant bien remplit. Cependant, il savait peut être de quoi il s’agissait (sans pour autant mieux interpréter la chose). Mais ce n’était pas le moment, son désir l’obligeait à oublier tout le reste, jusqu’à même l’endroit où il se trouvait, le nom de cette école. Son souffle court rebondissait sur cette peau hâlée au grain infiniment harmonieux. Ce n’était pas la première fois qu’il faisait l’amour à une femme, mais ce qu’il ressentait à ce moment n’était pas comparable aux autres fois. C’était toujours différent, toujours surprenant. Et jamais déplaisant. La paume de sa main glissait le long des hanches de sa partenaire jusqu’à son sein sur lequel elle se posa tandis sa langue se déliait dans le creux entre le cou et l’épaule de Discorde. Il lui mordit légèrement la clavicule, dans le seul but de faire augmenter encore un peu la température et dirigea son autre main vers la boucle de sa ceinture pour la défaire sans pour autant cesser ses caresses et ses baisers enivrants. Jusqu’à maintenant, il n’avait jamais rien été vu d’aussi beau que l’union de deux être qui s’aiment, qui s’aiment d’un amour fou et partagé. Car cette union ne se basait pas sur une satisfaction personnelle, mais bien sur un échange, un échange de tendresse. Elle acceptait de lui donner son cœur ? Il voulait l’en remercier. Une fois le ceinturon retiré, Livanarth ne s’attarda pas sur les détails et fit glisser habilement son jean le faisant rejoindre l’amat de tissus présent sur le pavé à côté du lit. Il attrapa doucement le poignet de la Serpentard pour diriger sa main jusqu'à ses lèvres qui la frôlèrent avec légèreté avant de l’amener sur son sexe, effleurant celui-ci. Ce contacte le fit rougir (encore plus >.<) c’était osé mais il voulait qu’elle le touche, elle aussi, pour arriver à son summum d’excitation. Bien entendu il ne l’obligeait à rien, il relâcha d’ailleurs son poignet et afficha un léger sourire tout en reprenant procession de la bouche pulpeuse de la sorcière. Elle était vierge, peut être allait-elle avoir un peu mal, peut être pas… Il ne savait pas. Simplement qu’être calme était la meilleure chose à faire. Ecartant un peu plus les cuisses de sa partenaire il ne commença pas encore la pénétration. Ces préliminaires étaient délicieux, et surtout très importants.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Lun 3 Mar - 8:25

Pouvons-nous parler de quelque chose de farfelu ? Absolument pas. Les ancêtres de Discorde n’étaient pas n’importe qui, la preuve en était que sans ces femmes, Discorde ne serait très certainement pas là, et surtout, elles ne marqueraient pas sa personnalité comme elles le faisaient à cet instant. Il y avait eu bien d’autres personnes avant d’arriver à la première grande ancêtre de Discorde : Lorelaï, mais ces personnes là n’ont pas de grand intérêt dans notre histoire, aussi le livre de Destinée de Discorde n’en parle t il pas. Tout comme il ne parle pas des hommes qui ont engendré toutes ces descendantes… Ce livre que vous tenez entre vos mains n’est qu’un immense recueil de ce que vous voulez savoir, de ce qui vous intéresse. Mais vous êtes si impatients que vous ne prenez pas le temps de le lire, et de découvrir les sens cachés que l’on vous offre. Peut être feriez-vous mieux de redéposer ce livre où vous l’avez trouvé et n’abusez pas plus de l’hospitalité que l’on vous offre. Non ? Très bien. Rouvre donc le livre là où vous l’avez fermé la dernière fois. Nous en étions à la si tristement surnommée « La Vouivre ». En effet, Luxuria était tristement célèbre par les serpents qui ne la quittaient jamais. Elle était une femme terriblement jalousée des autres de son sexe, et terriblement prisée des hommes, mêmes mariés. Possédait-elle ce sang de Vélane qui ne reculait devant rien ? Pas le moins du monde. Aucune des femmes de la lignée de Lorelaï n’eut jamais de sang de ces êtres. Le leur était bien trop puissant et renfermait quelque chose de bien plus sensuel, de bien plus érotique. De charnel peut être ? Quoi qu’il en soit cet érotisme se mêlait parfaitement à leur fragrance, de sorte que dès qu’on les voyait, dès qu’on humait leur odeur, on ne pouvait que se sentir attiré par ces femmes ci. Pour en revenir à Luxuria, qui possédait cette fragrance et qui était très intelligente pour le savoir, était en réalité une grande joueuse, une croqueuse d’homme, bien que pourtant, elle ne leur fit aucunement confiance. Ses conquêtes étaient très souvent des hommes mariés, car sa cruauté voulait qu’elle s’acharne sur les couples, dans le seul et unique but de les briser, ce n’était pas là une vengeance, elle se moquait royalement qu’un couple réussisse bien. C’était la souffrance qui suivait qui la nourrissait. Luxuria était belle, terriblement belle, sa beauté était vampirique, aspirante, ses yeux, couleur lagon vous emprisonnaient dès que vous les croisiez. Si un jour vous passez dans la demeure de Discorde, faites un petit séjour dans la Salle de Musique, son portrait y demeure, immobile, heureusement pour vous, elle était capable de beaucoup de choses diaboliques de son vivant, imaginez un peu morte mais pourtant encore vivante par l’intermédiaire d’un tableau ? Son portrait donc se trouve dans la Salle de Musique, car c’était une jeune femme qui appréciait la musique au moins autant que la débauche avec les hommes. Penchez vous un peu sur ce tableau et constatez son regard hautain et pourtant… Innocent ? Observez la grâce qui émane de ses traits et comparez avec votre chère camarade. Oui, il s’agit bien des mêmes. Il n’y a aucune erreur. L’histoire de cette jeune femme en revanche, n’est pas très différente de celle des autres femmes. Née dans une bonne famille, elle perdit très vite sa virginité avec son cousin dont elle s’était entichée, les parents, découvrant cela, ou plutôt le père, s’empressa très vite de la marier à un homme puissant et riche, malheureusement, impuissant. Ce qui ne dérangea pas le moins du monde la jeune demoiselle de 16 ans qui trouvait de toute manière son époux repoussant. Et d’ailleurs, ce dernier ne vécut pas plus de deux ans aux côtés de la sensuelle. Ainsi veuve, Luxuria pouvait faire ce qu’elle voulait et très vite s’adonna à ce que lui avait fait découvrir son cousin qui lui rendait encore quelques visites, bien que marié. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle préférait les hommes mariés… Son plaisir était de les posséder, d’en faire ce qu’elle voulait, de les renvoyer chez leur femme avec une marque de leurs ébats sur le visage ou sur le corps. Elle jouait environ deux voire trois fois avec ces hommes avant qu’on ne finisse par les retrouver mort, abandonné quelque part dans le caniveau, très souvent poignardé dans le dos. Luxuria n’avait jamais été pour les morts propres. Généralement, elle les abattait durant leurs ébats. Oui, vous visualisez bien la scène n’est ce pas ? Mais nul n’a jamais pu prouver que c’était elle la meurtrière… Arrangeant n’est ce pas ? Pourtant, vint un jour un homme, un puissant baron, qui avait entendue parler de cette ravissante créature, il savait tout d’elle, jusqu’à ses pulsions meurtrières. Pour lui, elle était une magnifique succube, et très vite, elle tomba sous son charme. Ce fut son amour pour lui qui la perdit. Elle céda à tout devant lui, et lui donna très vite une petite fille. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, assagie, elle était semblable à toutes ces femmes que l’on manipule à souhait. Il en faisait ce qu’il voulait, puis vint un jour, ou elle reprit connaissance, et très vite, elle voulue reprendre sa vie de perversité. Elle n’en eut jamais le temps. Durant un ébat avec son baron, ce dernier fit ce qu’elle faisait à tous les hommes avant lui. Il la frappa dans le dos, lui révélant qu’il n’avait été là que dans le but de la posséder, de la dompter et de détruire le démon en elle… Ainsi s’achève l’histoire de Luxuria La Vouivre. Et il y eut bien d’autres femmes de ce genre, toutes aussi cruelles les unes que les autres, la fille de Luxuria n’échappa même pas à cette caractéristique, bien que moins tenace que sa mère. Mais rassurez-vous, elles ne furent pas toutes ainsi. Il y en eut, comme Maab, qui résistèrent ce gène de débauche et n’eurent que quelques amants. En vérité, cette petite malédiction luxurienne ne prit fin qu’il y a trois cents ans, avec la dénommée Svetlana. Elle eut la chance d’épouser celui dont elle était amoureuse, de sorte qu’elle ne fut jamais frustrée… On ignore totalement là façon dont elle s’y prit, mais cela se révéla efficace en tous les cas. Dès ce moment là, on entendit plus parler dans la lignée de Lorelaï, de Dames Rouges, de louves de luxure.ni d’autres femmes assoiffées de débauche…Peut être est ce d’ailleurs pour cela que finalement, les Grands-Parents maternels de la jeune enfant qu’était Discorde étaient contre ce mariage arrangé. Depuis Svetlana, il n’y avait plus eu de mariage arrangé, comme si ces femmes savaient parfaitement ce qui arriverait si leur époux ne leur convenait pas… Vouées à la Luxure et à la Débauche jusqu’à ce qu’elles meurent. Ne donnant que très souvent qu’une héritière à leur lignée. Priez juste pour que cela n’arrive pas à Discorde… Après tout, elle avait hérité des traits de toutes ces daymones, comme si ces dernières s’étaient amusées à la confectionner dans un chaudron. A la façonner comme des fées que certaines étaient, la dotant de certains atouts qu’elles ne possédaient pas lors de leur vie. Etait ce qu’elles avaient réellement fait ? Regardez la bien et détaillez tous les tableaux de ces femmes, de Lorelaï jusqu’à la mère de Discorde. Voyez comme toutes ne ressemblent pas mais comment elles se retrouvent toute dans la cadette de la Famille Van Silverwood. Oh oui, priez pour qu’elle n’ait pas hérité de ce gène si terrible ! (XD) Refermons le livre une nouvelle fois, nous sauterons les étapes la prochaine fois… Il n’est pas utile de lire totalement l’histoire grecque. Juste suffisamment pour se mettre sur la voie du futur de notre héroïne. Comprenez vous mieux maintenant pourquoi Discorde possédait une beauté et une sensualité sans pareille ? Et ce n’est pourtant que le début…Vous commencez seulement à pénétrer dans le labyrinthe de son mystère. La sortie est encore bien loin, mais il faudrait toute une vie, peut être plus pour s’alimenter de toutes les informations de tous les codes génétiques de la jeune fille, pour comprendre sa personnalité complexe et l’aider dans sa contradiction.

Mais ils n’en étaient pas encore à rencontrer la famille de l’autre, fort heureusement me direz vous, quelles étincelles il pourrait y avoir n’est ce pas ? Car tout comme lui, Discorde se sentirait peut être pas à l’aise chez les grands parents du jeune homme. En fait, elle ne s’était jamais rendue ailleurs que dans sa famille. Chez ses Grands-parents à Londres ; et depuis six ans, chez sa cousine Diane ; les deux jeunes femmes s’étant retrouvées à Poudlard et, dans la même maison. Mais autrement, elle n’avait jamais été chez ses ami(e)s. Alors chez Morgan ? Supporterait-elle seulement la vue de tous ces objets moldus ? Et surtout, parviendrait elle seulement à passer une semaine en compagnie de Moldus ou presque, car si les grands-parents de son amant ne l’étaient pas, à côté de chez lui, il y en avait des tas et des tas… Oh non, ce n’était pas la peur qui s’emparerait d’elle, juste la méfiance. Avec tout ce que son père lui avait dit, l’inquisition, les bûchers et les autres tortures que l’on infligeait aux sorciers et sorcières, elle ferait très certainement très attention. Sans doute serait elle comme un animal que l’on à ôté à sa jungle pour le mettre dans une cage de Zoo… Oui, Discorde avait beaucoup de secrets, sa vie elle-même était un halo de secrets, de cachotteries. Non, elle n’ignorait pas pourquoi elle était muette, on ne lui avait pas caché, lui donnant la version donnée aux médecins et à la famille, seule sa mère connaissait la vraie vérité. Mais d’un autre côté, elle possédait des secrets dont elle ignorait encore tout. Complexe n’est ce pas ? Et pour l’instant, elle vivait le plus grand des secrets avec son Gryffondor, un secret qu’il ne fallait absolument pas dévoiler, quelque chose de bien trop dangereux…Mais pourtant, ils ne se posaient encore pas trop de questions, la magie de ces instants rares et surprenant prenant très souvent le dessus, les laissant dans une ambiance euphorique. Etait ce Cupidon qui se chargeait de tout cela ? Etait ce lui qui leur lançait au visage une petite poudre d’oublie ? Une poussière qui leur faisait oublier pendant un moment ce qu’ils encourraient à être découverts ? Oh non, elle ne se croyait pas éprise de lui, elle l’était véritablement. Et ce simple frôlement de lèvres avaient été le déclencheur de tout cela, menant à un baiser puis à cette histoire…Et soudain tout devenait un peu plus clair et pourtant terriblement compliqué.

Elle voulait qu’il l’aime comme il ne l’avait jamais fait, elle n’était pas exigeante, juste elle-même. Elle l’aimait de tout son être, elle désirait qu’il lui montre combien et comment il l’aimait. Elle savait que pour montrer son amour à quelqu’un, les baisers et les caresses n’étaient parfois pas suffisant, et cette autre manière, elle voulait la découvrir, aussi tôt fut ce. C’est vrai que sa réaction était très impatiente, mais en même temps, depuis que les Carrow étaient là, qui pouvait prédire ce qui allait se passer ? Mais ce n’était pas la raison principale, c’était son amour la cause de tout cela. Ce désir de ne former plus qu’une personne, de s’appartenir mutuellement. Elle avait parlé, et maintenant, elle ne pouvait plus reculer, et ne le désirait aucunement. En ôtant son vêtement de nuit, elle lui montrait clairement qu’elle était à lui, qu’elle était « prête » en quelques sortes. Et l’endroit et le moment étaient propices à une telle union. La réaction de celui qu’elle aimait de tout son être fut immédiate. En fait, il ne se faisait pas prier, et très vite, Discorde se retrouva sous lui, victime de ses caresses qui l’impatientaient, de ses baisers langoureux et passionnés qui la rendaient de plus en plus folle de lui. Encore novice dans ce domaine, elle laissa son amant s’occuper d’elle, tandis qu’elle découvrait les délices de ce qu’elle n’avait jamais connue. Elle oubliait tout ce qu’il y avait autour d’elle, jusqu’à ce qu’elle était et possédait. Elle n’était plus elle-même, se délectant d’avance de ce qui l’attendait, comme si elle savait déjà ce que c’était, non elle n’ignorait pas ces choses là… Elle en oubliait jusqu’aux marques de son corps, ses promesses et autres incrustées en lettres noires dans sa peau. Et heureusement qu’il ne comprenait pas cette langue, écrite en vieux bulgare, les quelques lignes retraçaient bien des choses ou au contraire, en annonçait d’autres. Des promesses pour ne pas oublier… Tant de choses indéfinissables qui faisaient le secret principal de Discorde. Mais ce n’était pas le moment de chercher à comprendre et encore moins de lire. D’ailleurs, si la jeune fille en avait eu conscience, sans doute aurait elle cachée à Morgan la vue de tout cela en se montrant pudique. Mais pour le moment, elle était dans un autre monde, dans un autre état. Sa respiration et son rythme cardiaque s’accélérèrent alors que son amant parcourait son corps à l’aide de ses mains et de ses lèvres Et très vite, son cœur s’accéléra encore plus lorsqu’elle sentit qu’il ôtait lui-même ses vêtements. Ils y étaient presque. Dans peu de temps, son innocence disparaitrait, happé par l’amour du Gryffondor. Mais cela ne paraitrait sans doute pas, car comme ses ancêtres, l’innocence était peinte sur son visage, éternelle…Et elle demeurerait, encore et toujours, même s’ils s’aimaient une centaine de fois à la suite. Mais pour l’heure, elle était guidée par son amant qui lui avait prit l’une de ses mains et la dirigeait vers son membre masculin. Cette fois, ce fut à Discorde de devenir aussi rouge qu’une pivoine, sous l’effet de « cette chose » qu’elle caressait, mais aussi sous l’excitation qui la gagnait. S’en rendait il compte ? Chaque fois qu’il la regardait dans les yeux avant de l’embrasser ? C’était beau, terriblement envoutant. Elle était dingue, de lui. De sa main libre, elle l’attira contre lui, dans le but de sentir sa peau contre la sienne, alors que son autre main s’occupait encore timidement du membre viril de son amant. C’est alors qu’elle sentit qu’il lui écartait doucement les cuisses. Ce fut un délicieux frisson d’excitation mais aussi de peur qu’elle laissa s’échapper. Avait elle vraiment peur ? Bien entendue, c’était sa première fois et elle ne savait pas vraiment comment cela allait se passer. Enfin si, mais elle ne savait pas du tout ce qu’elle allait ressentir, elle ne pouvait pas non plus prédire ses réactions. Peut être pour calmer son angoisse naissante, elle s’empara des lèvres de son amoureux dans le but qu’il la calme et s’occupe très vite d’elle. Elle redoutait juste cette fois ci, elle ne doutait pas un instant que les autres seraient différentes. Pour cela, elle pouvait faire confiance à Diane qui ne cessait de lui raconter ses ébats amoureux. Mais elle ? Aimerait elle ça ? Oui, si c’était toujours Morgan, elle n’en doutait pas. Ne leur restait plus qu’à s’aimer… Et Discorde sentait le désir de son amant augmenter en même temps que le sien. Un partage de bien des sentiments.

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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Lun 3 Mar - 21:57

Nan, c’était plutôt vieux jeu les bûchers. De nos jours les sorciers vivaient dans les légendes. La magie n’existait pas sauf pour les grands rêveurs. Ceux qui possédaient dans leur famille un sorcier ou une sorcière pouvaient s’estimer heureux quelque part, et c’était comme tout, il y à des avantages et des inconvénients. Mais en règle général, les moldus n’étaient pas des gens méchants. Ils ne s’en prenaient pas aux autres comme ça. Enfin remarque je dis ça en ce qui concerne le voisinage de Morgan. Ses grands parents habitaient une petite maison dans une ville au Nord. Une ville de 5000 habitants pas plus. Là bas, tout le monde se connaissait. Il faisait plutôt froid et il n’était pas rare de voir de la neige jusqu’en début de printemps. Mais l’atmosphère était chaleureuse. Il y avait comme partout des querelles, les rues étaient plutôt désertes, les voyageurs se faisaient rares autant que la jeunesse du type de Morgan. Mais aux moins, ceux qui étaient présent se connaissaient et se côtoyaient. Bien entendu, connaissant le jeune homme, vous vous doutez bien qu’il ne faisait pas partit de cette longue famille. Lui il restait enfermé chez lui la plupart du temps. Il lisait, il travaillait, il rêvait. Oui, il rêvait beaucoup. C’était son monde à lui et personne n’avait le droit de le pénétrer. On lui avait déjà brisé sa jeunesse, hors de question d’en faire de même avec ses chimères. Dans cette battisse vieille de quelques centenaires se trouvait un grenier. Un très vieux grenier présent avant déjà 6 générations auparavant. On descendait l’échelle par une ficelle qui pendait au plafond et on grimpait. La trappe se situait dans la penderie. Toute petite pièce par laquelle le sorcier passait pourtant très souvent. Ce grenier, il l’avait découvert la soirée accompagnant l’enterrement de sa mère. En rentrant chez les deux ancêtres, il avait voulu se cacher des regards des autres. On l’accusait de l’avoir abandonnée. De l’avoir surmenée et surtout de lui avoir causé beaucoup de soucis. Le jeune homme n’avait pas pleurer non. Mais il en avait eu très envie. Les larmes n’étaient pas loin malgré tout il les retenait, fièrement. Comme si c’était une honte de verser une goutte de cette eau salée. Il se voulait fort pour Liliane et Raymond. Pour ne pas leur infliger la même peine qu’il avait inconsciemment fait supporter à sa défunte génitrice. Il ne l’avait pas vu venir. Il n’avait pas vu venir la mort. Ce cancer… Elle fumait trop. Depuis l’accident de la boîte aux lettres, elle avait doublé sa consommation déjà bien supérieure à la moyenne. Cet abus avait finit par l’emporter. Elle avait refusé de voir son fils grandir, de le voir s’épanouir. Erreur. Bref… Il avait levé la tête, son visage pâle éclairé par le reflet de la lune dans la petite lucarne. Une ficelle… ? Finalement, il n’avait pas assisté au dîner. Il avait préféré progresser dans sa trouvaille. De toute manière, c’était ici qu’il allait habiter dorénavant. Quel avait-il alors ? 15 ans. Il avait 15 ans, vêtu d’un costume noir impeccable, les yeux cernés de noir et les cheveux coiffés pour ce triste évènement. On le prenait pour un séducteur ? Un provocateur ? Sottises. S’il devait se mettre un sac sur la tête pour ne pas se faire remarquer alors il le ferait, ça ils pouvaient tous en être certains ; Le seul problème, c’était qu’il était intimement persuadé que ça ne changerait rien. On trouverait toujours le moyen de lui dire que le sac est trop court ou translucide. Un nuage de poussière, c’est ce qui lui arriva dans la figure lorsque l’adolescent pénétra dans la lugubre pièce. Les ténèbres environnaient tout ; on n’y voyait goutte. Il aurait été bien aise de se prétendre invisible en un pareil environnement. Voilà exactement ce qu’il lui fallait. Mais… pour se trouver il devait se voir. Un « lumos » bien efficace et voilà une tonne d’affaires qui apparaissaient devant ses yeux ébahis et encore emplis de toute cette haine retenue envers cette imbécile de mère. C’était surprenant. Il y avait dans cette immense étendue de plancher miteux, des affaires datant de…. CENTAINES et de centaines d’années ! De vieux bureaux, des vieilles plumes, de vieux instruments de magie, des cages à hiboux, des vêtements, des chaises, des fauteuils, des bougies, des journaux, des livres et des grimoires, des machines à coudre, de vieux fers à repasser, armoires, cire, outils BREF ! Une véritable malle aux trésors. C’est ici que le londonien pus aisément comprendre que ces ancêtres même moldus avaient toujours étés passionnés de magie. C’était drôle… Eux qui se la jouaient exaspérés par les affaires venues d’un autre monde cachaient bien leur jeu. Morgan s’était entouré d’une cape de magicien. Elle sentait le moisi, elle était sale, mais elle était belle et surtout elle apportait de la chaleur. Il s’était assit sur l’un des fauteuils et avait commencé à fouiller dans les livres. Qu’avait-il trouvé ? Ne croyez pas qu’il ait finit de tout visiter, loin de là, il n’avait pas découvert le quart du potentiel que renfermait cet endroit. Des comptes de fées, beaucoup de comptes de fées. Ces mêmes histoires qui le faisaient encore rêver maintenant. Livanarth n’avait les pieds sur terre qu’en apparence. Il était déterminer à montrer une constante présence sur cette planète alors qu’en réalité, il était loin, très loin. Dans une autre galaxie peut être ? En tout cas, un monde qui ne le blesserait pas comme celui-ci. Un monde où on lui sourirait sans sous entendus, où les méchancetés ne seraient que pures inventions, un monde… Parfait. N’étai-ce pas un peu utopiste ? Complètement. Sauf que Morgan était persuadé que tout cela n’existait pas. Voilà en quoi il restait si clairvoyant. Mais c’était douloureux de s’avouer la vérité. S’il n’y avait pas eu l’amour sincère de ses grands parents, il savait qu’il n’aurait pas survécu. Car à ce moment là, il était au plus mal. Cette femme qui se disait sa ‘maman’ l’avait trahie. Son père était partit depuis longtemps et on le prenait pour un vampire. Les larmes ne disent pas tout. Certaines personnes sont capables de les retenir en même temps qu’ils se pointent le canon de leur flingue sur la tempe, prêt à appuyer sur la gâchette. Maudit soit le désespoir ! Mais passons. L’habit noir du beau brun s’était recouvert de poussière, ses cheveux aussi. Pourtant, il restait passionné dans ses recherches. Se levant de son siège, il avait alors commencé à regarder parmi les autres choses présentes. Un bric à brac sans dessus dessous. C’était presque caricatural. Des montagnes et des montagnes de nouveautés. Mais la voix de sa tante l’avait finalement rappelé à l’ordre, le forçant à descendre pour les rejoindre. C’est vrai qu’en y repensant, déserter le soir de l’enterrement d’un parent surtout aussi proche n’était pas très poli. Enfin il les avait rejoint sale, et les regards s’étaient tous tournés vers lui, foudroyant. La honte l’avait surpris, il s’était retrouvé rouge jusqu’aux oreilles tel un gamin prit en faute et s’était sentit plus mal encore que lorsque sa mère lu était tombée, morte, au creux de ses bras.

« You’ll never be alone… » C’était ce que lui avait promis Sally Anne. Elle lui avait dit qu’elle serait là parce qu’elle l’aimait tout simplement. Encore une avec laquelle il s’était battu avant que tout cela ne finisse en histoire d’amour. Tendre et obscur. Elle avait été sa maîtresse 4 ans d’affilé mais tout ce rêve dans lequel planait Morgan s’était effacé lorsqu’elle lui avait envoyé une lettre par son hiboux. Elle n’avait pas eu le courage de le lui dire en face et était partie pour lui énumérer tous ses défauts qu’elle ne supportait plus. Tout ce qu’il lui faisait endurer avec son silence ! A ces mots écris noir sur blanc, le jeune homme avait sentit son cœur se fendre. Mais véritablement. Comme si on lui enfonçait une lame à l’intérieur de la poitrine. Une lame froide… Glaciale. Il avait eu mal, physiquement. C’était toujours pareil ! On lui promettait des choses et au final on s’enfuyait ! C’était injuste, stupide ! Puéril ! Il avait serré les dents, et déchiré ce mot en petits morceaux avant de les donner un par un au feu crépitant. C’était son histoire d’amour qui se terminait. Sa première… Mais pas sa dernière. Il ne voulait pas se laisser abattre. C’était difficile. Surtout après tant de temps. Mais croire la vie assombrie à jamais n’était qu’une bêtise d’enfant. Ce n’était pas parce que l’on était triste qu’il fallait s’apitoyer encore plus sur son sort. Ça avait été difficile, pourtant, Discorde était apparue plus rapidement que prévue. Cette jeune femme avait hait son amant d’aujourd’hui. Elle avait juré sa perte et maintenant ? Maintenant elle lui offrait sa virginité. Amusant… Pourtant peu surprenant. Livanarth attirait. Quoi qu’il faille, cet homme attisait des convoitises. D’abord physiquement mais aussi… Moralement. Il avait assez de pêche pour réveiller son monde, assez de courage pour se battre en continue, assez de détermination pour se frayer un chemin dans les ronces malgré de multiples blessures et surtout, était assez mystérieux pour rester indéchiffrable. Depuis tout temps, les « bad boys » attiraient les demoiselles sans cervelle. Celles qui veulent le dur, le vrai. Mais qui le supporte vraiment ? Sally avait abandonnée, et Discorde ? Allait-elle y parvenir ? Allait-elle réussir à ne pas se laisser berner par les multiples masques de son petit ami ? De toute évidence, elle aussi avait une histoire derrière elle. Ses écritures le lui avaient montré. Morgan avait fait attention pour que sa partenaire ne remarque par sa discrète attention au niveau de ce charabia incrusté sur sa peau. Qu’est-ce que c’était ? Du Bulgare ? Il ne savait pas lire cette langue. Qui le savait ? Mis à part de rares livres… Et des unités spéciales, pas grand monde. En tout cas, le Gryffondor comptait bien se renseigner. Essayer de trouver ce qu’il se cachait derrière tout ça quitte à prendre la belle entre 4 yeux et à lui poser fermement la question. Qu’importe les conséquences, il désirait savoir. Un jour peut être… le plus tôt sera le mieux.

C’était tout son corps qui s’éveillait avec violence sous les caresses encore timides de la jolie muette. C’était normal qu’elle laisse son amant prendre les initiatives. Les autres fois ne seraient pas pareilles. Mais là, elle entrait en un territoire totalement inconnu. Celui de plaisir charnel, le plus intime, celui que seul un couple peut véritablement apprécier. Ce partage intense des sentiments. Un curieux mélange agréable. Mais ses doigts avaient beau être encore novices en la matière, Discorde procurait au jeune anglais un plaisir inouï. C’était tout son être qui la désirait. Adorable et si belle. Cette soirée n’avait peut être pas bien commencée, mais elle finirait sans doute bien mieux. Evidemment que le visage de la jeune femme n’allait pas changer comme ça, le lendemain. Elle allait pouvoir partager un moment de pur bonheur et se réveiller sans rien laisser paraître. La magie du véritable amour. Celui où on donne avant même de recevoir. Juste pour le plaisir, pour la satisfaction d’offrir quelque chose. De voir son partenaire sourire et soupirer. Oui, Morgan avait prit le dessus, il n’allait pas la laisser nager alors qu’elle était encore sir peu sûr d’elle. C’était aussi sans aucun doute la première fois qu’elle observait un corps d’homme totalement dénudé. Mais elle n’avait pas à se montrer pudique, son corps était magnifique, une peau soyeuse, des cheveux texture cachemire, des formes… Irrésistibles. Le fait qu’elle s’offre à lui procurait au Gryffondor un sentiment de victoire. Il avait finalement réussit à la persuader qu’il l’aimait. Que ce qu’il lui disait juste avant n’était pas des paroles dans le vent. Son but n’était pas de profiter d’elle pour la lâcher le lendemain. Il croyait à l’amour, il y croyait depuis toujours contrairement à la serpentarde. Encore l’effet des comptes de fée. On est rêveurs ou on ne l’est pas. Les mains habiles du jeune homme s’étaient posés de chaque côté du visage de la muette lorsqu’elle voulu la réembrasser, encore et encore. Les légers attouchements de Discorde le faisaient frémir, il en voulait plus, il voulait ne faire plus qu’un. Cette peur qui était apparue très nettement, assez soudainement, dans les yeux de la belle, Morgan l’avait vue, c’est la raison pour laquelle il lui caressa lentement ses pommettes tout en lui souriant tendrement, lèvres closes. Petite fille allait grandir maintenant ? Il n’avait pas peur de la déflorer, il savait qu’il allait être doux. Mal ? Pas mal ? Cela dépendait des femmes. Et puis, de toute façon, la douleur était très vite remplacée par l’extase. Il avait écarté ses cuisses et en même temps qu’il glissa sa langue contre la peau brûlante du cou de la sorcière, il la pénétra enfin. Progressivement et sans impatience. Son regard avait retrouvé celui de Discorde et se faisait désireux, plus que jamais. La chaleur du ventre de la belle l’avait immédiatement envahi et il termina sa pénétration toujours avec douceur, restant un moment immobile il faisait attention à la réaction de la brunette. Lorsqu’il fut temps alors, les mouvements de vas et viens débutèrent. Ses paumes s’étaient posés l’une contre la gorge de sa maîtresse et l’autre sa cuisse. Sa respiration était saccadée, son visage serein et attentif à la fois. Il profitait de ce moment si particulier partagé avec sa petite amie.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mar 4 Mar - 0:27

Tous les Contes de Fées n'étaient pas aussi beaux qu'on pouvait le laisser entendre. On privilégiait toujours le beau côté de l'histoire, on ne parlait que de ces bonnes fées, ces marraines qui dotaient leur protégée de bonnes choses, de merveilleux atouts, qui sauvaient ces dernières de malédictions de ces méchantes fées. On leur donnait le mauvais rôle à ces dernières, de leur point de vue, lorsqu'elle lançait la malédiction de la mort, n'épargnaient elles pas plutôt cette dernière du lot quotidien de malheurs qui risquaient de la toucher? Bien sûr que si, mais on ne les croyait jamais... Dans la famille de Discorde, il n'y avait jamais vraiment eu de bonnes fées, toutes celles qui avaient finit par être créatures de cette espèce n'étaient en réalité que très mauvaise. Leur cœur était de pierre, dans leur sang coulait la rancœur....Leur regard était aussi tranchant qu'une lame, et pourtant, elles étaient toutes terriblement envoûtantes... Mêmes ces femmes de l'autre côté, ces femmes du côté paternel. Envoûtantes par leur danse offertes aux dieux, par leurs yeux qui voyaient au delà... Elles n'avaient pas toutes été belles, mais elles possédaient leurs charmes. Leur plus grand atout avait été de voir l'au delà, de voir ce que les yeux humains ne voyaient pas... De prévoir, de prédire, de prophétiser...Des prêtresses, des Oracles, des Pythies. On les avait reconnues pour leur talent. La beauté de certaines faisaient leur malheur, car même les prêtres des Temples ont des envies... De là naissait la descendance, et qui ainsi se perpétuait, mais cette dernière n'était pas exclusivement féminine, ce qui faisait perdre la trace de ceux qui recherchaient très souvent ces femmes voyantes. Le dernier descendant en date était Thilas [???] qui possédait lui même descendance. Une fille en vérité, qu'il n'avait vu qu'une fois, à sa naissance. Il avait misé de grands espoirs en elle, avant même sa naissance, mais avait été déçu par la mère 16 ans plus tôt... Il ne savait pas à quoi elle ressemblait, mais il savait qu'il ne tarderait pas à le découvrir. En fait, il s'était mit à sa recherche cette année, et espérait bien vite la retrouver... Ce ne devrait pas être difficile, une fille aveugle et muette, ça ne courait pas les rues! Et puis, il savait que son ancienne maîtresse l'avait appelée comme il l'avait ordonné. Trois noms de divinités grecques. Il n'aurait aucun mal à la retrouver, il en était certain.
Discorde était elle une rêveuse comme son amant? Pas vraiment, pas totalement en tout cas. Elle avait les pieds sur terre, c'était certain, elle savait quand rêver, quand être dans les nuages, et elle savait quand elle devait redevenir très sérieuse. Mais lorsqu'elle se plongeait dans un livre, enfermée dans sa grande bibliothèque, alors c'était son imagination qui s'emparait de tout ce qui l'entourait et d'elle en première. Dès lors, elle s'emparait du personnage principal de son livre, entrait en lui, bien que ce personnage soit très souvent féminin, et dès lors, ressentait tout ce qu'elle ressentait, ses émotions, ses peurs, ses angoisses... Comme si le livre la happait... Ce n'était qu'à ce moment qu'elle se sentait une toute autre personne. En vérité, Discorde pourrait être une très bonne actrice si elle le voulait. Sa manie de s'approprier les personnages, d'entrer dans une autre vie, la rendait très bonne comédienne. Par exemple, pour Erwin, lorsqu'elle désirait vraiment quelque chose, elle prenait une petite moue boudeuse et pourtant sensuelle qui pourrait l'identifier à une riche aristocrate habituée à obtenir ce qu'elle désire. En revanche, lorsqu'elle était en colère, c'était une moue qui lui appartenait parfaitement, ou plutôt qui appartenait à son ancêtre, Lorelaï, qui prenait possession de son joli minois, on avait dès lors l'impression qu'elle était prête à tuer quelqu'un. En vérité, ses mimiques étaient très souvent celles de ses ancêtres, bien qu'on ne le sache pas véritablement, après tout, personne n'avait vécue assez longtemps pour pouvoir les reconnaître sur cette héritière. La seule qui lui appartenait vraiment à cet instant, était cette moue pleine d'amour pour son Gryffondor, elle n'appartenait qu'à elle, et il serait sans doute impossible à quiconque de la reproduire, même si cette personne prenait du Polynectar pour lui ressembler... Elle lui appartenait.

Discorde tiendrait elle vraiment auprès de Morgan? Nul ne pouvait le prévoir vraiment. Elle n'allait pas lui faire la promesse de rester toujours à ses côtés, car ce serait très certainement une promesse de plus sur sa peau, mais en revanche, elle pouvait lui faire la promesse de l'aimer et de le chérir. D'être là pour lui et de lui appartenir. Jusqu'à ce que le temps leur retire leur amour, qu'il l'efface comme la mer efface les écritures sur le sable. Et elle ne voulait pas qu'il lui fasse la promesse de ne jamais la laisser, c'était là une promesse qui était terriblement belle, mais douloureuse. Et d'ailleurs, promesse ou pas, serait il seulement capable de la tenir? Non, elle ne voulait pas faire de promesses. Mais elle allait tout faire pour le garder, même si le futur allait se montrer plus qu'incertain, dangereux et terriblement...Terrible. Ils n'avaient tous deux rien vu venir, rien vu arriver. Frappés par la flèche de Cupidon. Deux êtres qui ne s'aimaient pas et se trouvait à s'aimer violemment... « Tu es l'amour naissant, gravé sur la pierre, stèle des amants. » Ils n''avaient rien demandé, et cela leur tombait dessus comme le ciel sur la tête. Mais devaient ils vraiment s'en plaindre? Pas le moins du monde. C'était et serait encore, une belle histoire, peu commune, et que l'on ne rencontre pas au détour de chaque couloir. Oui, elle allait supporter, elle allait le découvrir, le plus possible, le plus qu'il lui laisserait faire... Tout comme elle le laisserait sans doute pénétrer dans son jardin secret. Il avait remarqué ses marques? Elles signifiaient tellement et peu à la fois, apparaissant, disparaissant, se remplaçant, s'effaçant... La plus importante se trouvait en vérité sur ses côtes, côté gauche. Elle représentait une petite histoire, une anecdote, une mise en garde et une promesse... Mais pour cela, mieux valait en connaître le sens véritable et retourner dans le passé, que nous vous avons montré précédemment... En voudrait elle à Morgan s'il décidait d'en savoir plus sur ses tatouages qui n'en étaient pas du tout? Sans doute, surtout s'il le faisait dans son dos, sans doute se sentirait elle...souillée, violée dans son intimité.Et d'ailleurs, même s'il lui demandait, serait elle capable de lui donner les réponses qu'il attendait, qu'il désirait savoir? Même si elle ne doutait pas de son intelligence, elle n'était pas certaine qu'il comprenne tout, le pourquoi du comment et vice-versa.

Elle s'enflammait, s'embrasait sous ses caresses. En fait, elle ne tenait plus vraiment, ne se contrôlait pas vraiment, toutes ses réactions lui échappaient, tous ses sens s'éveillaient sans qu'elle ne comprenne pourquoi et comment. Ses yeux parfois se fermaient, alors qu'elle tentait de se reprendre. Etait ce vraiment elle dans ce corps qui lui appartenait? Elle ne se reconnaissait pas, semblant être une autre, une habituée de ce genre de choses, quelqu'un qui n'attendait que le moment où ils ne feraient plus qu'un. Elle était une novice et pourtant, il lui semblait avoir déjà ressentie ce genre de pression dans son bas ventre, cet acharnement de son cœur... Et pourtant, elle était encore totalement innocente. L'avait alors rêvé dans un de ses songes? Une nuit? Ou alors était un désir si profond qu'en lisant un passage semblable à ce qu'elle vivait, elle avait ressentie à peu près les mêmes choses? Mais là, c'était complètement différents, les sentiments étaient présents, il était bien présent, sur elle, s'emparant de ses lèvres. C'était la réalité, et elle était terriblement plaisante.Lui sur elle, elle sous lui, leurs peaux qui se frôlaient, qui les faisait frissonner, accentuant cette vague de désir en un véritable tsunami, les poussant encore plus à non pas se presser, mais à être plus entreprenants. Les cuisses écartées, Discorde avait rouvert les yeux, avec une certaine crainte, peur d'avoir mal, peur d'aimer trop fort, de s'accrocher, ou au contraire, de flancher. Funambule sur le fil de son amour et de son désir. C'était trop fort pour combattre, trop attirant pour renoncer. Etre à lui.
C'est alors qu'elle le sentit en elle, lorsqu'elle relâcha son membre. Son bas-ventre s'enflammait comme jamais. c'était une sensation agréable, mais pourtant, ce qu'elle sentait remuer doucement et avec douceur en elle était légèrement dérangeant. Non, ce n'était pas désagréable, juste... Inhabituel. Jusqu'à ce qu'une petite douleur aigüe se fasse ressentir alors qu'il avait franchie la porte de son jardin inexploré. Sur le moment, elle avait fermé les yeux et avait grimacé de douleur, s'agrippant un peu plus à lui. Non. Ne pas s'arrêter. Elle savait qu'elle ne ne pouvait pas lui demander de renoncer à ça, pas maintenant. Rouvrant ses yeux bleus, elle fit un petit signe de tête lui indiquant qu'il pouvait reprendre, qu'elle voulait aller jusqu'au bout. Tant que cette petite douleur disparaissant vite, tout irait bien par la suite. Oui, cette suite fut bien plus agréable pour la jeune fille, car très vite, elle sentit autre chose prendre possession d'elle, bien qu'elle ait encore légèrement mal. Pour faciliter la tâche au jeune homme, et pour être un peu plus à l'aise, elle ramena ses jambes vers elle, les pliant par la même occasion. Cette fois, elle pouvait dire qu'il la possédait entière, corps, cœur et âme.
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mar 4 Mar - 22:20

«When you love someone - you'll do anything
you'll do all the crazy things that you can't explain
you'll shoot the moon - put out the sun
when you love someone »

Morgan était près à tout pour cette jeune femme. Elle avait franchit les limites de sa méchanceté. Peu de gens avaient réussit à faire comme elle. La plupart fuyaient à toute jambe, les autres cherchaient un moyen de se venger mais, hélas pour eux, n’arrivaient jamais à leurs fins. Remarque, n’était-elle pas partie sur la vengeance elle aussi. Ne voulait elle pas lui faire payer son humiliation publique ? Au moins, après ça, personne ne serait en mesure de deviner qu’ils étaient maintenant ensemble. Liés par les sentiments amoureux. Et encore moins qu’en ce moment même, ils s’aiment pour la première fois dans un lit de l’infirmerie, brisant par des soupires irréguliers le silence qui envahissait la pièce froide. Elle était sa muse, celle qui l’avait envoûté d’un maléfice dangereux. L’amour pouvait en effet aussi bien être un cadeau tout droit descendu du ciel, mais aussi un terrible calvaire. Tous ces gens amoureux qui se cachent, trop timides pour venir se dévoiler. Ces même gens qui crèvent de jalousie en voyant l’élu(e) de leur cœur prendre la main d’un(e) autre. C’était douloureux… Rien ne pouvait faire plus mal que cette flèche qui vous transperçait le cœur à plusieurs reprise. C’est les nerfs à vifs que vous supporter le monde alors que votre cœur est en miette. Oui, les sentiments ne se contrôlaient pas toujours. Même Morgan ne pouvait sa cacher la vérité. Il était comme les autre en fait. Il se cachait lorsque son âme était éprise d’une autre. La tristesse l’avait envahie au moment de sa rupture. Il s’en souvenait comme si c’était hier. Après avoir déchiré cette lettre, il était sortit, il n’était pas allé en cours. Et tant pis s’il devait être puni. Plus rien n’importait. Le froid et la pluie ne l’avaient pas empêché de sortir, vêtu d’un pull en guise de manteau, il ne voulait plus rien entendre. Juste se parler… A lui-même. Ses jambes l’avaient conduit jusqu’aux plaines qui menaient au lac, il avait contourné celui-ci, en silence, avait escaladé quelques rochers, comme un gamin qui s’amuse à la mer, cherchant des crabes ou des coquillages. Il souriait. Un sourire glaciale, présent sur ses lèvres violettes. La fine brume qui s’était installée tout autour de lui se ressentait comme un mauvais présage. Des élèves l’avaient vu s’enfuir plus loin. Toujours entouré d’un épais manteau blanc, translucide et humide. Ils avaient cru que c’était lui qui l’avait fait apparaître. Tout simplement. Voilà qui eut été possible. Mais… Non. Sa mimique mélancolique ne pouvait inspirer que la méfiance pour tout ceux qui le connaissaient simplement d’apparence. En réalité, il avait été à découvert pendant plusieurs heures, à se balader comme ça. Son chagrin l’avait rendu vulnérable à toute attaque, dépité, le jeune homme avait préféré fuir Poudlard et y retourner qu’une fois calmé, plutôt que d’affronter une chose qui le terrasserait.

“you'll deny the truth - believe a lie
there'll be times that you'll believe you can really fly
but you're lonely nights - have just begun
when you love someone”

Ça avait été dure, pourtant, voilà que quelques semaines plus tard, une autre femme entrait dans son cœur. Hier encore – selon lui – il rentrait dans sa chambre la poitrine douloureuse pour avoir tant marché, couru dans la forêt interdite et les potagers. Et Aujourd’hui, il se donnait à Discorde. Serpentarde et muette. Le hasard faisait peut être bien les choses en fin de compte. Elle était belle, et avait du caractère. Morgan ne supportait pas les petites soumises, il préférait largement qu’on lui montre son désaccord plutôt que de traîner de la rancœur. C’était ce qui avait foutu en l’air son couple avec Sally Anne. Quand à savoir ce qu’en penserait les ‘autres’ très franchement, le Gryffondor ne s’en souciait guère à l’instant même. Il savait que le mieux serait de ne pas divulguer cette information. Qu’elle reste secrète. Mais… Etai-ce possible ? Allaient-ils tenir de cette façon ? Pas sûr.. S’ils avaient à se cacher sans cesse du regard des autres. Se mépriser le jour pour s’aimer la nuit. Non. Pourtant l’obligation était présente. Tout les deux risquaient très gros dans cette petite aventure. Tout les deux avaient des responsabilités. Le sorcier savait qu’on lui voulait du mal, et cet écart pouvait l’envoyer directe en enfer. C’était difficile de se dire qu’on ne pourrait pas s’enlacer quand on le désire, s’embrasser sans risquer qu’un regard indiscret les surprenne. En fait, s’unir ainsi était presque inconscient. Morgan comme Discorde s’étaient laissé emportés par leur désire, mais à tout moment quelqu’un pouvait survenir. Certes, pas aussi fréquemment qu’en plein jour, mais… Mieux ne valait pas y penser. D’ailleurs, Livanarth ne pensait à rien d’autre qu’à ce corps de rêve qu’il explorait pour la première fois et il l’espérait, pas la dernière.

Son visage s’était tendu l’espace d’un instant, lorsque son amant avait pénétré enfin là où personne n’était encore allé. Il venait de découvrir son jardin encore vierge. Elle avait eut mal, c’était à prévoir, mais elle le savait puisque rapidement, la jeune muette fit signe à son partenaire, lui indiquant de continuer. Après un baiser déposé sur la bouche invitante de la belle, celui-ci entama quelques mouvements afin d’augmenter le plaisir des deux côtés. Leurs deux êtres ne formaient plus qu’un. Unis… Pour le meilleur et pour le pire ? Cette nuit en tout cas, était la leur. Ils devaient se découvrir, partager leurs souffles, faire bondir les sensations au plus haut. S’il y avait bien quelque chose que Morgan respectait, c’était ce geste. Celui de faire l’amour. Il ne jouait pas avec les filles comme le croyaient beaucoup. Il se montrait respectueux et ne relevait jamais les remarques à ce sujet. On le prenait pour un débauché ? Et bien soit. Tant que Discorde avait confiance en lui et savait ce qu’il en était vraiment. Le reste n’importait pas. C’était son esprit qui vagabondait à droite à gauche dans le seul et unique espoir d’y trouver le silence. Pas son corps. Les tatouages ? Non, décidemment, le jeune homme ne savait pas de quoi il s’agissait, et encore moins qu’il pourrait réellement vexer sa petite amie en se mettant en tête de le découvrir. Sauf qu’il se doutait bien que s’il lui demandait et qu’il y avait beaucoup de choses derrières, elle ne lui dirait pas tout. Mais il VOULAIT connaître la vérité et contrairement à ce qu’elle pouvait croire, il était parfaitement capable de comprendre. Non pas qu’il est déjà tout vu ou même tout entendu mais presque. Son enfance et son adolescence avaient été bercés d’évènements plus ou moins blessant, étranges, stupéfiants et même terrifiants. Et ce n’était pas son QI qui allait l’aider, non, mais sa façon d’écouter et de réfléchir. De toute manière, il était borné, et elle ne pourrait rien faire contre sa soif de savoir. Le plus terrible serait qu’elle lui cache tout et qu’il le découvre par lui-même bien plus tard. Ça, ce serait une erreur… Impitoyable erreur. Un sentiment de trahison pourrait s’immiscer chez le Londonien qui risquerait de mal prendre le fait qu’elle ne le sente pas capable d’assimiler. C’était son choix..
Les caresses ardentes du sorcier ne faiblissaient pas. Son coude avait rencontré le genou de la jolie brune lorsqu’elle avait relevé et plié ses jambes mais rien ne pouvait le troubler. Son être était attaché à celui de Discorde, comme liés par des chaînes incassables. C’était un moment magique, emplie d’une tendresse infinie, d’un amour fou et d’un érotisme tempéré. Ce que voulait Livanarth, c’était voir cette demoiselle rougir sous l’impulsion du plaisir. La savoir comblée et surtout heureuse. Elle était en sécurité entre ses bras… Leurs peaux glissaient l’une contre l’autre, leurs sens s’entremêlaient, leurs lèvres s’unissaient, se désunissaient et tout cela entre quelques soupires. L’anglophone retenait ses bruissements en venant mordre dans le cou ou l’épaule de sa partenaire, mais cette intensification progressive de toute cette euphorie ne pouvait qu’annoncer sa jouissance, il allait bientôt attendre le summum de cet ébat. Celui qu’il voulait aussi bien donner à sa maîtresse. Il prolongea d’encore quelques vas et viens langoureux avant de poser sans front contre celui de Discorde, de fermer les yeux et de gémir, savourant cette impression de légèreté absolue. Son regard s’était ensuite enfoncé dans celui de la belle, un sourire presque pudibond s’était dessiné sur ses lèvres tandis qu’il caressait le visage de la paume brûlante de sa main. Il restait encore un moment allongé sur sa partenaire et l’admirait avec délice. Mais il se retira tout de même quelques secondes plus tard et vint immédiatement attraper le drap qu’il avait jeté sur le sol. Non pas qu’il ait froid, mais se montrer nu le mettait terriblement mal à l’aise. Contrairement à ce que l’on aurait put penser, les airs qu’il se donnait n’étaient qu’apparence, la vérité c’est qu’il était comme tout le monde, avec ses points forts et ses complexes. Il avait toutefois attiré Dircorde contre lui et avait murmuré quelques mots à son oreille :

« ‘Va falloir que je change ton surnom… Tu n’es plus ma princess’ Prude maintenant. »

Il sourit de plus belle et entrelaça ses doigts à ceux de la Serpentarde.

« Je t’aime… » Finit-il par lui susurrer en embrassant sa joue.

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Ven 7 Mar - 0:03

Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Mais ne soyez, pas comme, tous les hommes, trop pressés,


L'amour est un cadeau en effet, mais comme Morgan le dit si bien, il peut aussi être un poison. Un poison qui s'insinuait doucement dans les veines, se mêlant au sang rouge. Morgan était ce poison qui s'insinuait doucement en elle, allant jusqu'au cœur, y prenant place comme un roi. Le seigneur de son être. Tout comme lui, prête à tout pour celui qu'elle aimait, il la rendait heureuse lorsqu'elle était dans ses bras, elle s'épanouissait telle une rose contre lui. Encore à cet instant ci, alors qu'elle se donnait doucement à lui, elle grandissait. Son guide, son amant, son amour. Elle l'aimait au point de se donner totalement à lui, comme à cet instant présent. Elle lui appartenait spirituellement, physiquement...Elle a lui, lui a elle. Mais seulement la nuit? Oui, ce serait très dur, insoutenable parfois. Combien de fois aurait elle envie de se blottir dans ses bras lorsqu'elle le croiserait dans les couloirs? Il suffisait de voir comment cela s'était passé ce jour, elle avait ressentie un réel manque en s'éloignant de lui, en ne le croisant pas dans les couloirs. Elle avait dû renoncer à une heure de révision pour venir le voir, mais ne le regrettait pas. Non, le plus dur serait très certainement de faire semblant de le haïr. Elle avait peur que son regard ne la trahisse. Ils risquaient gros, ils le savaient, mais c'était plus fort qu'eux en fait. Tout comme elle serait terriblement jalouse si elle voyait d'autres filles lui tourner autour. Vous n'aviez jamais vu Aphrodite terriblement jalouse? Alors imaginez un peu un tourbillon violent, oui, vous y être presque, ajoutez à cela un orage et ses éclairs. Voilà, vous y êtes! Discorde serait bien capable de détruire sur place la fille qui approchait d'un peu trop près son amant, ou plutôt qui lui faisait les yeux doux, car après tout, il avait sans doute des amies féminines... Oh, elle lui faisait confiance, mais elle ne le ferait jamais à une fille, c'était ainsi, en étant une, elle savait comment pouvaient se comporter ces dernières : garces entres elles, elles n'hésitaient que très rarement.

Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Avec délicatesse, en souplesse, et doigté
Choisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes, sur ma peau
Voilà ça y est. je suis
Frémissante et offerte
De votre main experte, allez-y...


Oh oui, elle avait eu mal, mais tout arrêter maintenant aurait été semblable à régresser, à faire demi-tour, et cela, elle ne le voulait pas, pas tant qu'elle était dans cet état second, pas tant qu'elle ressentait ce désir d'être à lui. Certes, la sensation qu'il lui offrait pour l'instant était loin d'être agréable, mais au fur et à mesure qu'il allait et venait, cette mauvaise sensation disparaissait, laissant place à une autre, plus plaisante, totalement différente, qu'elle n'avait jamais ressentie. Cette nuit leur appartenait, comme toutes celles qui allaient suivre, c'était certain. Mais pour l'heure, son cœur battait de plus en plus fort contre sa poitrine, mêlant ses battements à ceux de son amant, son souffle silencieux se mêlait au sien, ne formant plus qu'un dans ce silence qu'ils parvenaient à briser, ou plutôt que lui seul pouvait faire, pour eux deux. Le silence, ce devait être pénible pour le jeune homme de ne pas entendre la jeune fille, de ne pas entendre ses gémissements au creux de son oreille, juste sentir son souffle contre sa peau, juste sentir la morsure de ses lèvres sur le grain de sa peau, juste la sentir se contracter ou se décontracter. Un autre stade du plaisir, celui où elle clôturait ses yeux et se cambrait doucement, sous l'effet d'une caresse peut être trop ardente, ou d'un mouvement en elle trop prononcé. Et c'était tellement beau en vérité, aucunement semblable à un acte de luxure, a un acte de débauche, juste une union amoureuse, avec pour seuls témoins la Lune et les étoiles qui ne diraient rien, spectateurs muets. Et finalement, comme le souhaitait implicitement le jeune homme, elle rosit très rapidement lorsqu'elle comprit qu'elle aimait terriblement ce plaisir qu'il lui procurait, ce sentiment de plenitude qu'il lui accordait. Avait elle honte de ce qu'elle faisait? Pas le moins du monde. Elle était heureuse, comblée, atteignant presque, car c'est la première fois, les cieux. Le bonheur lui allait si bien, lui collant au teint. Lorsqu'elle sentit cette petite explosion en elle, Discorde ne put s'empêcher de coller son front à une partie du corps de son amant, ses lèvres rencontrant sa peau, se retenant de la mordre. Non pas qu'elle était cannibale, mais les façons d'indiquer à son amour qu'elle était bien étaient plutôt limitées. Et finalement, alors qu'elle ne tenait plus vraiment, elle laissa retomber sa tête sur l'oreiller, et très vite, sentit le front de son amant sur le sien, ainsi qu'une autre sensation, la dernière, cette explosion de joie venant autant de lui que d'elle, sentant tout cela, ses mains s'agrippèrent à ses bras, serrant légèrement. Par Merlin... Elle n'avait jamais ressentie cela, et pendant un temps, elle garda les yeux fermés, savourant ces derniers instant où son amant était encore en elle, ne bougeant plus. Il faisait terriblement chaud dans ses bras. Mais lorsqu'elle le sentit se retirer et ainsi quitter son corps, elle ressentit immédiatement cette petite brise glacée qui vint caresser sa peau nue, la faisant frissonner, et la forçant à rouvrir brusquement les yeux. Heureusement qu'il eut la très bonne idée d'attraper les couvertures et de les couvrir, auquel cas il y avait fort à parier qu'elle se soit mise à grelotter. L'air n'était plus la même que dans ses bras. Mais très vite, et heureusement encore une fois, elle se retrouva blottie contre lui et en profita pour caler sa tête sous son menton et l'entourer de son bras. Mais ce qu'elle n'avait pas prévue, c'était que ce long câlin l'épuise, au point que de nouveau, elle ferma ses yeux, écoutant d'une oreille les paroles de son amant, la dernière chose qu'elle entendit étant ce « Je t’aime… » et auquel elle répondit en bougeant seulement les lèvres, un « moi aussi. » Après quoi, elle s'endormit, épuisée par cet ébat qui l'avait vidée de ses dernières forces... Sans doute ne parviendrait elle pas à se réveiller au matin, mais peu importait désormais, maintenant qu'elle savait qu'elle l'aimait...
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Ven 7 Mar - 19:39

Ce silence... C'était un peu frustrant pour Morgan de retenir ses gêmissements. Mais il s'y sentait bien obligé étant donné que cette jeune femme était et demeurerait muette. C'était ainsi, et il allait devoir s'y faire. Mais c'était les soupirs qui brisait l'ambiance silencieuse de l'infirmerie. Les soupirs des deux jeunes gens. leur respiration courte et saccadée. La voix n'était pas de partie sur cette partie infime de l'ébat. Sentir ce souffle contre sa peau tandis qu'il allait et venait dans son ventre procurait au jeune homme une sensation très agréable. Comme s'il ne formaient véritablement plus qu'une personne. Comme si leur union possedait quelque chose de magique, de plus sensuel encore qu'au naturel. Ce qu'il pouvait l'aimer... Plus encore dans ces moments là. il était bien connu que homme et femme n'étaient pas conçus de la même façon. Pour la gente féminine, se donner à son homme signifie comme une preuve de son amour envers lui, pour eux, c'était en général pour renforcer les sentiments qu'ils éprouvaient ou même se rassurer. Voilà pourquoi il voulait lui crier qu'il l'aimer, le lui dire sans cesse, lui murmurer à l'oreille. Mais lorsque leurs deux êtres s'étaient séparés, alors la fraîcheur s'était rabbatue, un frisson avait aussi traversé Morgan qui avait ratraper la couverture, cachant par la même occasion son corps entièrement nue. La pudeur n'avait jamais quitté sa façon d'être. Après tout, il ne connaissait cette jeune femme que depuis quelques jours, le fait qu'elle puisse le regarder sans le moindre vêtement le ,dérangeait au plus haut point. Remarque, même au bout de 4 années, Sally-Anne n'avait eu que de rares occasions pour le "mâter" (xD) n'allez pas rêver, le vérou de la salle de bain était toujours fermé lorsqu'il était à l'intérieur. Pareil pour celle de sa chambre. On peut évidemment se poser quelques questions. Pourquoi d'exterieur paressait-il si sûr de lui alors que là, maintenant, c'était la gêne qui s'était emparé de lui. C'est beaucoup plus simple de jouer au non complexé lorsque l'on porte des vêtements. Il n'était pas non plus du style "collet monté", mais on remarque tout de même très facilement, lorsque l'on fait un peu attention, que Morgan porte toujours sa chemise boutonnée jusqu'en haut (ou presque, n'allez pas l'étrangler non plus -_-'), des pantalons, des longues manches BREF, vous avez compris l'idée. Il restait pourtant l'un des élèves les plus regardés de l'école. Son allure, son visage, certains l'enviaient. Il le savait. Et c'était la raison pour laquelle il usait sans cesse de ses charmes. Le sang des nombreuses Vélanes présentes dans sa famille se ressentait. On pouvait l'imiter mais jamais l'égaler. Ce petit plus le rendait irresistible. Demandez donc à Discorde. Elle en était l'éxemple parfait. A vouloir le détruire elle en était tombée amoureuse. Curieux destin. Curieux, mais plaisant pour le Gryffondor qui avait ainsi put, aisément, se laisser guider par son coeur. D'abord ce corps, ensuite cet esprit. Physiquement, elle était attirante, nan, plus encore. Mais le physique ne fait pas tout, même s'il était très important pour Morgan. il y avait aussi la présence d'esprit. Discorde n'était pas stupide, loin d'être idiote. Elle avait l'intelligence. Elle n'était peut être pas surdouée comme l'était son amant, mais tout de même. De toute manière, posseder le QI de Morgan aurait été la pire malédiction qu'il aurait put lui souhaiter avoir. En effet, voir comme il voyait ne lui avait jusqu'à maintenant attiré que des ennuis. Il l'aimait comme elle était, et c'était bien comme ça. En vérité, il n'était pas très exigent en ce qui concernait les autres. Tout ce qu'il désirait, c'est de l'attention, de la vrai. Quelqu'un capable de l'aimer sans vouloir le comprendre vraiment, car c'était là une tâche impossible. Juste l'aimer. Le savoir complexe suffisait largement. Si la jolie muette voulait voir en lui quelqu'un de gentil malgré tout, alors elle y arriverait. Si elle voyait en lui un côté sombre impossible à maîtriser, alors elle pouvait faire ses valises.

La nuit était tombée depuis longtemps déjà. A cette période de l'année, le jour se faisait de plus en plus court. Voilà pourquoi cette période était la favorite du jeune sorcier. Il aimait la nuit. C'était le moment où il réfléchissait le mieux, mais aussi celui où il se sentait le plus en phase avec lui-même. Il était né une nuit, peut être avai-ce un rapport. Peut être pas. Il ne savait pas. Cependant, il jouissait d'une solitude sans pareille. Enfin les élèves de sa maison lui fichaient la paix. Enfin les bavardages et les ragots à son sujets se stoppaient. pour reprendre le lendemain matin c'est vrai, mais ces heures étaient tellement agréables et douces... Que tout ça n'avait plus d'importance. Pendant son sommeil, il cauchemardait. Toujours le même genre de cauchemar. Toujours le même traumatisme. Pourquoi est-ce que ça ne s'arrêtait pas? pourquoi depuis des années et des années il avait toujours le même problème? Livanarth n'était jamais allé voir un psy. Pourtant, ces gens là se précipiteraient tous pour l'avoir dans leur cabinet s'ils connaissaient son existence. Car c'était un cas. Un cas difficile... Mais passons. Le drap recouvrait maintenant les deux jeunes gens. Discorde avait rouvert les yeux pour venir enlacer son amant et déposer sa tête sous son menton. Ainsi placée, il ne lui fallut pas plus de quelques minutes pour trouver le sommeil. Morgan n'avait pas entendu sa réponse à son "je t'aime", mais il s'en moquait. Il avait eut ce qu'il voulait. Non pas que son objectif fut de coucher avec elle pour ensuite la lâcher. Non. mais il fallait bien avouer que c'était un peu ce qu'il attendait. Morgan ne se voilait jamais la face. Romantisme ou non, il s'en foutait bien. les mots venaient comme ils venaient. Les gestes aussi. Après tout, Discorde se voulait à lui, entièrement. N'y était-elle pas parvenue? Le sorcier caressait l'épaule de la belle brune tout en regardant la plafond, comme absent. Mais alors qu'il voulu demander à celle-ci d'où venaient ces écritures présentes sur sa peau, il remarqua qu'elle s'était déjà laissée emporter par le marchand de sable. Il resta un moment interloqué devant ce visage endormit jusqu'à ce qu'il soupire. Et bien... Cette première fois avait vraiment due être éprouvante. Peut être est-ce que les autres fois lui seraient plus égréables encore, mais le jeune homme était heureux de voir qu'elle avait été heureuse, bien dans ses bras. C'était tout ce qu'il demandait. Mouai... Mais qu'allait-il faire maintenant? Il avait sommeil, mais pas assez pour s'endormir tout de suite. Tout d'abord, il redressa légèrement sa tête pour regarder s'il n'y avait pas une quelconque chose à faire. Réaction stupide, il n'était pas dans son dortoir, ici, à part la fontaine, rien de bien palpitant. (et encore, il faut aimer les jeux d'eau +baf+) Il tourna alors son visage vers sa maîtresse qu'il observa d'un oeil d'abord discret jusqu'à ce qu'une lueur coquine ne s'immisce. Un sourire accompagnant le tout, il souleva légèrement la couverture afin de la dénuder quelque peu. Elle était encore toute chaude, la main de Morgan s'engagea alors sur ce corps étendu à côté de siens et commença à explorer. Ce qu'il pouvait être insatiable quand il s'y mettait. Mais... Ce n'était pas vraiment de sa faute! Cette femme était tellement à croquer qu'il voulait sans cesse pouvoir l'embrasser, partout. Il caressait alors sa gorge, ses lèvres du bout du doigt avant de venir y poser les siennes. Il continua sa progression jusqu'à ce que ses paumes rencontrent le velouté de ses seins. Là le sorcier rougit. C'est qu'il devenait pervers?? O.O Rah mais c'était irresistible, si bien qu'il ne s'arrêta pas et que ses doigts glissèrent le long de sa ligne abdominale jusqu'à son bas ventre. Sa bouche quand à elle se contentait de frôler le grain de peau de Discorde, pour ne pas la réveiller. Mais lorsqu'il arriva proche de son intimité, il décida de remettre sa main "dans sa poche". Mais à quoi il jouait là? XD Nan bon, pas la peine de s'enfoncer plus (hem). Livanarth entoura doucement les épaules de sa petite amie avec son bras et laissa reposer sa tête sur l'oreiller jusqu'à s'endormir...


------------------------------

Ce furent les cris d'une chouette qui réveillèrent le Gryffondor. Une chouette qui venait de se poser proche de l'une des fenêtres. Quelle heure était-il? En tout cas, les yeux encore embrumés du jeune homme lui permirent tout de même de remarquer qu'il faisait encore nuit. Son regard se dirigea ensuite vers la grande horloge qui affichait "5h58" du matin. Il souffla. Maudit pigeon! N'aurait-il pas put... DISCORDE! C'est qu'il avait faillit oublier! Personne ne devait les surprendre ensemble, surtout en de telles positions. Enfin, elle avait le temps de se réveiller tranquillement à cette heure-ci. Si bien que Morgan se permit de l'admirer dormir encore 2 minutes. Au final, il fit doucement glisser sa main sur la joue rosie par chaleur naissante de la pièce de la muette jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux. En voyant ses paupières frémirent, il sourit. Ce qu'il pouvait apprecier ces moments d'intimités. Elle était adorable ainsi enroulée dans les couvertures.

"Youhou Princesse, faut se réveiller..."

Voyant qu'elle ne se décidait pas, Livanarth se releva pour venir lui mordre l'épaule, assez fortement pour tirer quelqu'un de largement somnolent. Elle ne pouvait pas crier, alors, pourquoi se priver? (A)

"Debout où je recommence." Reprit-il d'une voix faussement autoritaire tout en déposant un baiser à l'endroit où il venait de mordre.

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 8 Mar - 2:48

Caresse mes hauts toutes mes lettres
Durent nos ébats plus de mal être
Assez de haine. J' t'aime sauf erreur
Tu m' connais sur l' bout de ma langueur


Oui, elle pouvait comprendre que ce soit frustrant, mais y pouvait elle quelque chose? Même si elle tentait de parler vraiment, même en forçant, aucun son ne fonctionnerait, comme si les cordes vocales n'existaient pas. Mais comme les médicomages l'avaient précisé, c'était la voix ou les yeux. Ses yeux lui serviraient bien plus que la voix. Et pourtant, croyez-moi, en cet instant de pur amour, si elle avait, elle aurait sans doute mêlé sa voix à la sienne, sans doute même aurait elle hurlé son bien être dans ses bras, ou lui aurait dit de vive voix combien elle était déjà accro à lui. Mais ses soupirs faisaient bien leur travail tout de même, tout comme ses gestes. Puisque lorsqu'elle était vraiment bien, qu'elle aurait pu hurler à cet instant, elle s'accrochait un peu plus à lui, ou se serrait d'avantage contre lui. Le langage du corps était tout aussi parlant que la voix au final. Et le sentir ainsi en elle, aussi proche d'elle, ne formant plus qu'un avec elle était finalement terriblement plaisant, et elle ne regrettait pas le moins du monde de ne pas avoir attendue. Finalement, ce coup de foudre avait du bon, même si certains penseraient que c'était pure folie de s'être donnée aussi rapidement, Discorde risquerait très fortement de les remettre à leur place. Si elles attendaient tellement c'était parce qu'elles n'étaient pas si sûre de leurs sentiments que cela, et surtout, qu'elles n'avaient sans doute pas confiance. Certes, on disait toujours que patienter était la meilleure chose à faire, mais rien ne les obligeaient à s'aimer et s'unir tous les soirs n'est ce pas? Après tout, ce n'était absolument pas une obligation de faire tout le temps l'amour avec celui que l'on aime, c'était un moment que l'on partageait parce que l'on en avait envie tous les deux, pour renforcer encore plus son couple, pour se prouver que l'on s'aime, pour se rassurer... Et Discorde ne doutait pas un instant que les autres fois seraient toutes aussi merveilleuses que celle ci. Sans doute même ne voudrait elle pas connaître un autre homme que Morgan par la suite. Puis enfin, cet instant unique, avait finit par prendre fin, rassasiant la jeune femme d'amour, alors que son amour les couvrait du drap jeté au sol. Ils avaient prit un risque énorme en réalité en se laissant à nue ainsi: si quelqu'un était entré par surprise dans l'infirmerie, la responsable du lieu par exemple, elle aurait trouvé les deux amants s'aimant avec une passion charnelle, un amour violent. La suite, imaginez là seulement, cette dite personne, s'il s'agissait d'un simple élève, ne se serait très certainement pas gêné pour glisser la rumeur, cette nouvelle au prochain camarade, et envolé le secret de leur amour. Mais cela ne s'arrêtait très certainement pas là, il y avait aussi le fait qu'aucun des deux n'avaient prit de précaution, cela s'était fait si vite, sans précipitation cependant, mais avec tant d'amour dans les yeux que le reste importait peu. Adviendrait ce qu'il adviendrait, pour l'heure, aucun des deux n'y pensait avec exactitude. Il était pudique? Discorde ne l'était pas tant que ça. En fait, elle le serait très certainement dans les premiers temps, le temps qu'elle s'habitue à tous les changements qui s'opéraient, qu'elle s'habitue au regard de son amant sur elle. Personne, pas même les demoiselles de son dortoir ne l'avaient vue totalement nue. Juste en sous vêtements ou en serviette, pour le reste, elle n'avait pas grand chose à cacher, si ce n'était ces étranges écritures sur son corps, qui avait suscité pendant un long moment, la curiosité des personnes qui étaient au courant, puis finalement, remarquant qu'elle ne "parlerait" pas, on avait finit par oublier, bien que parfois, le regard pétillait sous la vue de ces écritures. Les filles de son dortoir la jalousait sur ce point, car cela faisait partie intégrante de son corps, et lui allait à merveille. Oui, elle était tombée sous le charme du jeune homme, il était attirant, on ne pouvait pas le nier, mais elle, elle était carrément tombée sous la coupe de sentiments penchée dangereusement au dessus de sa tête. Et pourtant, ne pouvait on pas dire que Morgan était lui aussi tombé dans les filets de la Serpentarde? Son sang ne contenait certes pas une once de charme vélanique, mais il dégageait quelque chose de plus sensuel, de plus érotique, même effet, à quelques différences prêtes... Discorde dégageait une certaine beauté, une certaine sensualité, mais aussi une grande innocence. Mais par dessus tout, elle inspirait l'intelligence, et ce, sous toutes ses formes, bien que nettement différente de celle de Morgan, mais l'expliquer risquerait d'être trop difficile...

Discorde s'était endormie dans les bras de son amant. Oui, il l'avait épuisé, elle ne pouvait pas le nier, même si elle ne voulait pas dormir, son épuisement avait eu raison d'elle. Et puis, contrairement à lui, elle allait devoir se lever tôt le lendemain, après tout, elle avait cours elle. Il lui faudrait encore se lever dans les alentours des 6heures pour être au plus tôt dans son dortoir, se coucher et faire comme si. Jouer la comédie en somme. Finalement, même si la soirée avait mal commencée, elle avait terriblement bien terminée, puisque maintenant, et ce pour un temps indéterminé, elle lui appartenait complètement, aussi dévouée qu'une esclave. Enchaînée par son amour pour lui. Elle n'avait pas à se plaindre, c'était ce qu'elle avait désirée n'est ce pas? Et en s'endormant, elle venait d'échapper à une question qui la mettrait sans doute très mal à l'aise, celle sur les écritures de son corps. Ecrites dans une langue que seuls quelques membres de sa famille pouvaient lire, il lui serait très difficile de s'expliquer, et par ailleurs, cela pourrait très vite devenir un sujet de tension. Même s'il voulait comprendre, il se pouvait qu'il ne parvienne pas à tenir tout le mystère qui en découlait, d'ailleurs, cela ne concernait que les femmes, les hommes ne pouvaient pas comprendre totalement ces traditions de femmes bulgares, ce n'était pas parce que c'était lui, c'était l'esprit des hommes en général. Ces femmes, comme vous l'avez comprit, avaient une histoire, longue, pleine d'amertume, d'amour et de catineries. Libertines. N'allez pas chercher trop loin... Ce qui suivit, Discorde ne peut pas vous le dire, puisque son amant profita du fait qu'elle dormait pour toucher d'un peu plus près son corps, se s'en accoutumer d'avantage, elle, elle était plongée dans un long sommeil emplis de rêves plus ou moins étranges, comme à l'habitude...


Que mon cœur lâche
Mes rêves d'amours excentriques
N'ont plus leurs strass
Mon stress d'amour est si triste
Que mon cœur lâche
Mais fais moi mal
Abuse des liens et des lys


-------------------------------------------------

Si Morgan avait eu l'audace d'être réveillé, il n'en était pas du tout de même pour la jeune fille. Profitant jusqu'au bout de ces heures de sommeil, elle restait blottie contre lui, contre la chaleur de son corps, s'enveloppant de son odeur masculine. Son bras, au cours de la nuit, était légèrement descendue de son torse jusqu'au bas ventre du jeune homme, sans pourtant toucher sa virilité. Regardez comme ils étaient beaux, enlacés l'un contre l'autre ! On ne pouvait pas faire plus beau couple... Ils auraient pu être élus couple de l'année pour un peu. Et il commençait à se faire tôt et tard en même temps, l'heure à laquelle Discorde devrait penser à se réveiller, à quitter les bras de Morphé pour rejoindre les draps froids de son lit. Il fallait juste espérer que sa cousine n'ait pas eu dans l'idée de la rejoindre dans son lit et ne le trouve vide. Quoi qu'elle ne se poserait pas trop de questions.... En attendant, elle sentit qu'une certaine douceur émanant d'elle ne savait où, tentait de la réveiller. Elle s'agita légèrement, sans pour autant quitter son sommeil. Non, rester là. Elle entendit vaguement une voix masculine tenter de la réveiller, mais elle ne fit que froncer les sourcils et s'agita légèrement. Ne pouvait on donc pas la laisser dormir? Dernier échelon du réveil : la morsure. La Serpentarde ouvrit brusquement les yeux et se redressa, s'apprêtant à hurler des injures bulgares, même si cela n'avait pas grandes conséquences. Elle ne pouvait pas hurler, c'était vrai, et alors qu'elle se redressait, elle sentit que des lèvres embrassaient la peau mordue. Se réveillant peu à peu, elle put constater qu'il s'agissait de son amant. Mais c'était qu'il lui avait fait mal ! Se massant l'épaule, elle lui jeta tout de même un regard plein de reproche. On avait pas idée de réveiller les gens d'une telle façon ! Puis, s'étirant, elle put constater qu'elle était nue. Huhu? Oh oui, la veille avait été mouvementée. Mais ce n'était pas tout... Son avant bras droit... Elle savait parfaitement ce que cela signifiait, pas lui. Elle cacha son bras sous les draps, faisant mine d'avoir froid, puis, se recoucha, décidée à rester au lit. Têtue la petite n'est ce pas?
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 8 Mar - 17:51

when you love someone - you'll feel it deep inside
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when you love someone...


Non c’est vrai, la passion avait fait qu’aucun des deux amant n’avait pensé ne serai-ce l’espace d’une seconde à se protéger. Encore maintenant Morgan n’y pensait pas. A vrai dire, il lui aurait été plus simple de penser qu’elle prenait déjà quelque chose comme la pilule, objet moldu mais très efficace cependant. Et si elle tombait enceinte ? Hélas… Morgan savait qu’il ne l’accepterait pas. Non. Il était trop jeune, bien trop jeune. Il ne voulait pas de gamin avant un bon moment, plusieurs années. A 17 ans, il voulait surtout quitter cette école pour s’engager corps et âme dans son métier d’acteur. C’était son souhait, il voulait entrer dans le monde du cinéma depuis qu’il était enfant. Sa passion. De plus, il avait du talent. Plusieurs ois demandés pour des pièces de théâtre, beaucoup de succès. Il n’attendait que sa majorité terrestre et non pas magicienne pour débuter. Alors imaginez un peu sa réaction en apprenant que Discorde est enceinte. Non… Pardon… mais non. Impossible. Quitte à laisser tomber cette relation, tant pis… Il ne voulait pas en entendre parler. Son enfance avait été trop pénible pour que tous ses souvenirs douloureux refassent surface maintenant. Car en effet, s’il devait un jour être papa, même dans 10 ans, ce serait toujours pareil. Il avait la crainte de réveiller des blessures profondes. De reproduire les même erreurs que ses parents sur sa propre progéniture. Un cercle vicieux terriblement difficile à véritablement tirer au clair. Morgan gardait toujours tout pour lui, ce qui faisait que sa petite amie aurait beaucoup de mal à comprendre son refus. C’était viscéral, il y avait en lui un blocage pour tout ce qui concernait ses années passées. La magie en faisait partie, hélas, il ne pouvait pas le nier : il était né sorcier et devrait vivre avec. Faire une croix définitive sur tout espoir de vie ‘normale’. Qu’aurait-il donné pour ne pas être mêlé à tout ça ? Pour ne pas posséder ce pouvoir ? Pour ne pas rejoindre cette école. Etre comme les autres avait longtemps été son utopie. Mais depuis quelques années, il avait compris que ce n’était pas possible. Que de toute évidence, c’était comme marqué sur son front. Il ne se rangeait dans aucune catégorie, d’où la difficulté qu’avait eu le choixpeau à lui choisir une maison. Et encore, tout le monde pensait la même chose : «il s’est trompé ». Oui.. Peut être… Et alors ? Quelle maison lui correspondait le mieux sincèrement ? Il était un surdoué, on aurait pus l’envoyer chez les Serdaigle, il était courageux, d’où la place des Gryffondors, Loyal et sûr de lui, Poufsouffle. Mais son cœur était emplis d’une couche ténébreuse et secrète : Serpentards. Alors… très franchement ? Y avait’il vraiment un choix plus pertinent que l’autre ?
Deuxième risque, les deux jeunes gens n’avaient pas vraiment prit en compte le fait qu’un membre du personnel, un professeur, l’infirmière ou encore un élève ait pu les surprendre durant leur union charnelle. Quoi que, Morgan y avait songé, mais son désir avait été trop fort, comment aurait-il put songer à s’arrêter maintenant ? Alors que tout son corps la voulait. Impensable ! Mais voilà, la magie n’avait été interrompue par aucune intrusion. Rien. Personne à part eux. Ils avaient aussi de la chance que Livanarth soit le seul à l’infirmerie en ce moment. Malade ? On ne pouvait plus vraiment dire qu’il l’était. Il y avait bien un moment où il s’était sentit faiblard mais… oublié. Maintenant, il avait toute sa tête et tous ses moyens. Comme quoi, l’amour ferait-il vraiment des miracles ? Lui qui devait resté coucher des jours et des jours durant. Peut être même allait-il pouvoir sortir ce soir. Ou demain. Mais ah ce que c’était agréable… Une fois revenu dans son dortoir, le jeune couple ne pourrait put se voir aussi facilement. Il leur faudrait se donner des points et des heures de rendez vous. Quelque part, ce n’était rien comparé à ce qu’ils allaient devoir endurer la journée. Si elle était jalouse, Morgan ne l’était pas moins. Cela faisait partit de ses faiblesses. En amour comme en amitié, il se donnait très difficilement, alors imaginez les trahisons. Il n’en avait encore jamais vécu, mis à part sa récente rupture. Si un élève devait s’approcher d’elle, la draguer ou lui faire les yeux doux, il se savait capable de rester calme, insouciant, même si à l’intérieur même, il s’embrasait. Ce qu’il savait le mieux faire ? Demeurer de marbre même lorsque son corps se fend en miettes. Il pouvait ressentir une terrible émotion et demeurer serein, au moins quelques heures. Ses nuits n’étaient jamais bordées de larmes, mais il est vrai que, parfois, il aimerait pouvoir se lâcher une bonne fis pour toute. Impossible… Sa fierté lui tenait trop.

6 heures, c’était effectivement le moment où Discorde devait s réveiller pour rejoindre son dortoir et se replonger sous ses draps froids. Voilà pourquoi le jeune homme l’avait réveillée. Enfin… Avait tenté du moins. Sa première tentative ne fut pas la bonne. La belle ne bougea pas. Gêner par ses paroles, elle frémit mais rien d’autre. Enfin, il l’avait mordue, la réaction fut directe. La muette se redressa et lança un regard meurtrier à son compagnon qui, lui, la regardait de haut. Elle aurait pus au moins songer à sortir, mais non, comme si cela ne suffisait pas, elle se replongea sous la couverture pour essayer de se rendormir. Mais entre temps, Morgan remarqua quelque chose sur son avant bras qu’il ne l’était pas lors de leur… Moment d’intense partage de la nuit (xD) Un visage de femme s’était gravé sur sa peau. Qu’est-ce que cela signifiait. Maintenant le sorcier en était persuadé, tout ça avait une connotation magique, bien plus profonde qu’il ne l’imaginait. Mais comment aborder le sujet ? Si elle le cachait, c’était sans doute qu’elle ne voulait pas en parler. Morgan voulait savoir… a tout prix, il se savait capable de la forcer, qu’importe les tensions que tout entraînerait, elle parlerait (façon de dire >.<). En tout cas, il soupira à cette réaction. Si la morsure ne marchait pas… Quelle autre méthode pouvait-il bien utiliser ? Son visage se pencha lentement sur celui de Discorde, ses lèvres rencontrèrent les siennes et en l’espace de quelques secondes déjà, le Londonien avait forcé le barrage de ses dents pour venir caresser sa langue avec la sienne. Peut être que ça allait enfin réussir à la motiver. Auquel cas alors, il n’aurait pas à forcer plus. Cependant, la question de ce tatouage naissant trottait toujours dans sa tête, si bien que le baiser se rompit lorsqu’il lui attrapa le poignet, soulevant celui-ci et faisant par la même occasion apparaître le visage dessiné.

« Qu’est-ce que c’est ça… Discorde, je lis pas le Bulgare, dis moi ce que tout cela signifie. L’autre nuit, j’ai remarqué que tu avais plusieurs inscriptions réparties sur ton corps… Tu caches quelque chose ? »

Oui, il savait dans quel langue ces mots étaient écris, tout simplement parce qu’il connaissait l’existence de toutes les langues pratiquement, anciennes ou récentes, oubliées ou encore utilisées. Mais il ne savait pas pour autant les lire. C’était étrange…. En particulier ce nouveau tatouage que, de on autre main, Livanarth caressa. Absorbé.

« Qui est-ce ? Elle n’était pas imprimée hier soir, pourquoi tu essayes de le cacher ? Il doit bien y avoir une raison. »

Et de toute évidence, si elle ne voulait rien lui dire, il ne se gênerait pas pour en chercher lui-même la signification. Il était comme ça. C’était à causes de secrets que sa famille s’était disloquée dans tous les sens. Hors de question qu’il y en ait aussi entre lui et sa maîtresse. Plutôt mourir que de rester dans l’ignorance. Mais alors qu’il avait légèrement décalé le drap, des taches de sangs sur le matelas apparurent. Mince ! Qu’est-ce que c’était que ça encore ?

« Euh....?» Murmura le jeune homme en lâchant prise, les yeux rivés sur les tâches rouges.

Ah ! Mais oui ! C’était ça hier. Ça qui avait fait grimacer de douleur la jolie brune. Aï… Elle avait saigné. Bon.. Mieux valait faire disparaître le tout avant que quelqu’un n’entre. Cela pourrait être suspect. Attrapant sa baguette, l’anglophone prononça le sortilège « Tergeo » afin de nettoyer la surface salie. En un temps record, le sang disparue, progressivement, comme absorbé par le tissu. Quoi qu’il n’allait pas en rester là ? Un sourire malicieux prit place sur son visage, son regard s’encra dans celui de Discorde, et c’est d’une voix suspicieuse qu’il reprit :

« Alors… ? Ce n’est pas parce que tu es muette que je te ferais des cadeaux, dis moi ce que c’est, dis-moi d’où ça vient et pourquoi. Je sais très bien que ce ne sont pas de simples tatouages, il y à de la magie là-dessous et je veux comprendre… »

Son front se colla à celui de la sorcière.

« Et c’est un ordre… » Avait-il finalement susurré sans la lâcher des yeux.

Non, elle n'avait aucune issue de secours, peut être était-il en train de démarrer une nouvelle prise de tête, peut être allait-elle le détester. il s'en moquait... Rien ne pouvait l'arrêter lorsqu'il avait une idée en tête. Il aurrait fallu qu'elle le sache peut être.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 9 Mar - 0:28

Avoir un enfant maintenant n'était pas du tout dans les projets de la jeune fille, bien au contraire. C'était même plutôt quelque chose dont elle ne voulait pas entendre parler, tout d'abord, parce qu'elle était trop jeune, et de plus, elle n'avait pas terminé ses études. Mais ce n'était pas là tout. Il faut aussi songer qu'elle ne pourrait pas élever un enfant toute seule, l'argent n'était pas le problème, elle possédait déjà une Dot s'élevant a plusieurs milliers de gallions et d'objets rares et riches, alors l'argent n'était vraiment pas un problème. Mais il manquerait la présence paternelle, l'appuie dont elle pouvait avoir besoin dans le futur. Quoi que... Avec le futur qui s'annonçait pour elle, elle ne risquait pas d'être vraiment seule, mais voudrait elle seulement s'accompagner de ce qui allait suivre? Sans doute que non. Mais le futur est encore si incertain, sans doute changera t'il? Mais passons. Avoir un bébé n'était pas d'actualité, et ne le serait sans doute pas avant un très très long moment. Chacun voulait mener sa vie avant, et certainement pas s'encombrer d'un enfant. De toute manière, si ce genre de choses devait tout de même arriver, car les possibilités et les suppositions sont nombreuses, si cela devait arriver, il y avait fort à parier que Discorde refuse d'avorter, même si Morgan la suppliait, la quittait ou quoi que ce soit de ce genre. Elle ne marchait pas toujours au chantage, il ne fallait pas croire... Elle était capable de porter l'enfant jusqu'à terme puis de l'abandonner devant le seuil de la porte de son amant. Non pas sans avoir laissé quelques instructions, une lettre chargée d'émotions et d'amour et pour terminer, sur un Adieu plutôt douloureux... Oui, l'avenir serait ainsi si cela devait arriver, mais pourquoi parler de choses aussi stériles que celles ci? Cela n'arriverait pas, car sitôt qu'elle serait sortie de l'Infirmerie, Discorde irait terminer sa nuit certes, mais dès qu'elle aurait une heure de libre, il y avait fort à parier qu'elle se rendrait soit à la volière et enverrait un message à l'apothicaire qu'elle connaissait bien, en utilisant bien sur un code, lui demandant des graines d'une certaines plantes qui, une fois en tisane, avaient le même effet que la pilule, cette chose moldue, ou alors, elle se rendrait dans la forêt interdite, histoire d'en trouver l'équivalent... Elle devrait boire cette tisane chaque fois que Morgan et elle avait des relations plus poussées. Au moins, cela leur éviterait quelques désagréments futurs...

06heures du matin. L'heure où elle devait se lever, mais aussi une heure où elle dormait encore. Elle avait vraiment besoin de dormir, elle se sentait terriblement fatiguée, peut être était ce la nuit passée qui la rendait ainsi ou bien sans doute avait elle ce que l'on appelait très couramment "Flemmingite aigüe" et qu'en plus de cela, elle ne voulait pas quitter la chaleur des bras de son amour. Mais il le fallait, c'était pour cela qu'il tentait de la réveiller. Bien qu'en effet, sa première tentative ne la fit pas bouger d'un pouce, effleurant à peine son sommeil... Oui, il fallait qu'elle se réveille avant que l'infirmière ne débarque, ce qu'elle n'allait pas tarder à faire.La deuxième tentative du jeune homme, en revanche, fut bien plus efficace. En effet, après qu'il lui eut mordue l'épaule, Discorde se réveille bien vite et ne put que lui adresser un lourd regard de reproche, cependant, cela ne l'empêcha pas de se recoucher et de s'emmitoufler de nouveau dans les couvertures, veillant en même temps à cacher son avant bras droit. Elle avait bien reconnue la personne présente dessus, qui dans sa famille ne la connaissait pas? Mais elle ne voulait pas y songer encore, et surtout, elle ne voulait pas dire à sa mère que sa fille chérie n'était plus aussi innocente qu'elle n'y paraissait, et surtout, comment le lui expliquer à lui? Elle ne voulait pas lui mentir, et il ne tarderait pas à le découvrir... Mais elle ne voulait pas en parler, c'était un secret qu'elle voulait garder pour elle pour le moment, il était trop tôt pour qu'ils en parlent véritablement, quitte à ce qu'elle reste vague sur le sujet. Mais ce qu'elle n'avait pas prévue, c'était qu'il l'ait déjà remarqué, et il avait bien calculé son coup pour la réveiller et lui en parler. Car bien entendue, la jeune fille ne résista pas à son baiser, lui répondant avec douceur et entoura sa nuque de son bras qu'elle n'avait pas mit sous les draps.

« Qu’est-ce que c’est ça… Discorde, je lis pas le Bulgare, dis moi ce que tout cela signifie. L’autre nuit, j’ai remarqué que tu avais plusieurs inscriptions réparties sur ton corps… Tu caches quelque chose ? »

Discorde ne put que relâcher le jeune homme à cette question, et soupirer intérieurement. Son visage blêmit un instant, alors qu'elle réfléchissait à comment lui répondre. Que cachait elle? Tellement de choses en vérité. Des tas et des tas de secrets qui prendraient toute une vie voire deux à être découverts. Ainsi, il avait bien vu les inscriptions, elle aurait pensé que dans la nuit, il n'y aurait pas fait attention, mais c'était sans compter sur la lueur de la lune apparemment. Elle frémit un instant lorsqu'il touchât la tête de la femme. Non, il ne fallait surtout pas qu'il la touche, c'était interdit, il n'avait pas le droit, et surtout pas elle. Non pas que la marque eut put lui faire quelque chose, mais elle ne voulait pas qu'il s'attache à cette marque là, qu'il se perde dans le néant de ses yeux de braises qui demeureraient fixes. Elle lui arracha son bras pour le cacher de nouveau sous les draps, lui en ôtant la vue, alors qu'elle se passait en même temps une main sur le visage.


« Qui est-ce ? Elle n’était pas imprimée hier soir, pourquoi tu essayes de le cacher ? Il doit bien y avoir une raison. »

Non, elle ne voulait pas en parler. Elle ne voulait pas qu'il fasse le rapprochement entre cette femme et elle. Cette femme qui était son ancêtre, qui était un pilier de sa famille et qu'elle pouvait choisir de suivre dans les méandres de son histoire. Et alors qu'il écartait de nouveau le drap pour sans doute voir de nouveau le visage, ils purent tous deux apercevoir les taches de sang sur les draps. Instantanément, Discorde devint rouge. C'était elle qui avait? Alors c'était ça la douleur. Espérons juste que cela ne se reproduise pas, cela finirait par être extrêmement gênant à force. Heureusement, il eut la présence d'esprit d'attraper sa baguette et de s'en charger, car le temps qu'elle atrappe la sienne...Elle pensait qu'ils allaient en rester là, mais visiblement; ce n'était pas le cas. Elle secoua négativement la tête, alors qu'elle commençait à sortir du lit.


« Alors… ? Ce n’est pas parce que tu es muette que je te ferais des cadeaux, dis moi ce que c’est, dis-moi d’où ça vient et pourquoi. Je sais très bien que ce ne sont pas de simples tatouages, il y à de la magie là-dessous et je veux comprendre… »

Elle n'eut pas le temps de bouger de plus de quelques centimètres qu'instantanément, elle se retrouva bloquée, son front contre le sien, son regard ancré dans celui de son amant. Non, elle ne "parlerait" pas. Et il était préférable qu'il ne cherche pas. De toute manière, que pourrait il bien trouver? Même s'il arrivait à traduire, il n'en comprendrait sans doute pas le sens. Pour cela, il fallait être une femme du clan de Lorelaï, ce qu'il n'était pas, et qu'elle oui. Comment parviendrait il à faire le rapprochement avec si peu de données? Il ne savait presque rien d'elle, lorsqu'elle venait en Angleterre, à Poudlard, son histoire, son passé, sa langue et ses origines restaient derrière elle, en Bulgarie, a Baltchik. « Et c’est un ordre… » Un ordre qu'elle se ferait le plaisir de ne pas obéir. Détournant le regard une seconde, elle le replanta dans le sien peu de temps après, déroutante, avec une sensualité qu'on ne lui connaissait peut être pas, attirant tout d'abord son amant contre elle, elle mordilla doucement ses lèvres avant de finalement l'entrainer avec elle dans le lit. Comment elle se débrouilla pour le mettre dans la position qu'elle désirait reste un mystère, cependant, elle se retrouva très vite sur lui, son regard dans le sien, rabattant les couvertures sur eux, histoire de cacher leurs corps du froid. Après quoi, de nouveau elle s'occupa de son amant, cherchant ses lèvres pour de nouveaux baisers. Désirait elle un autre moment de chair comme la nuit passée? Sans doute. C'était même certain, tant qu'il oubliait un instant ce qu'elle portait sur le corps. Attrapant les bras de Morgan, elle les déposa sur ses reins, lui intimant ainsi de s'occuper plutôt d'elle.
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