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 again? [PV Discorde *O*] (+16)

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Morgan Livanarth
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MessageSujet: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 9 Fév - 2:02

La maladie l’avait rattrapé, Morgan était allé en cour le matin avec plus de 40° de fièvre. Il avait chaud et froid en même temps, sa tête lui semblait lourde, lourde… Ses jambes plus faiblardes encore que deux morceaux de papier et il tremblait, son visage était pâle, ses mains glaciales. Le premier cour se passe à peu près bien, il avait réussit à suivre grâce aux efforts surhumains dont il fit preuve, mais c’est au second cour, celui contre les forces du mal, lorsque le professeur Amycus Carrow l’avait interrogé, Morgan s’était levé, avait essayé de tenir sa baguette pointée en l’air bien que le plus dur fut de regarder l’home dans les yeux sans défaillir. Il n’avait pas la force de faire une démonstration, c’était comme si on le perçait de centaines de coups de couteaux dès qu’il faisait un geste trop brutal. Et malgré tout, le jeune homme réussit l’épreuve. Avec beaucoup de mal certes, mais réussit. Ce fut en sortant de la pièce que sa tête se mit à lui tourner plus violemment, il essaya alors de trouver le mur pour s’y appuyer mais ses mains ne palpèrent que du vide pour finalement le laisser s’écrouler au sol, inconscient. La vue brouillée, les sens en alerte, la respiration courte, Livanarth reprit connaissance. Il se trouvait allongé dans l’un des lits de l’infirmerie, entouré de petites bêtes qui ne cessaient de s’agiter tout autour de lui, l’une en lui prenant sa tension, l’autre en lui versant un médicament, une autre encore en lui inspectant les yeux. Cette fois il crevait tout bonnement de froid, les couvertures ne le chauffaient pas assez. Il s’apprêtait d’ailleurs à se relever avec difficulté lorsque l’infirmière Mme Pomfresh se dirigea vers lui :

« Et bien mon petit bonhomme, voilà que tu nous fais une belle grippe ! Interdiction formelle de te lever avant une bonne semaine. Un peu plus et certains dommages au niveau de tes yeux auraient été irréversibles. »

Elle posa avec fracas un pot contenant une mixture étrange… Et sans spécialement plus de délicatesse, elle força Morgan à se recoucher.

« Avale ça. » Lui ordonna-t-elle en lui tendant la boisson.

Le jeune homme crut mourir, cette potion avait un goût pire qu’infecte, on aurait dit un mélange de jus de chaussette et de vieille graisse d’oie. Qui plus est, l’odeur n’était pas très ragoûtante non plus. Voir la tête du jeune sorcier à ce moment là fit sourire l’infirmière qui lui donna une tape dans le dos :

« Allez, dis toi que c’est juste le temps d’une semaine. Bonne nuit. »

Et elle disparue. Livanarth finit d’avaler sa gorgée en essayant de ne pas s’imaginer les ingrédients et malgré tout, il dut s’y prendre à plusieurs fois, ça restait bloqué dans sa gorge. Qu’elle heure était-il ? Combien de temps avait-il dormit ? Il faisait noir, par les fenêtres on pouvait distinguer les reflet du couché du soleil. Ah… Il ne devait pas être loin de 18 heures. Le jeune homme soupira avant de se recoucher en ramenant bien la couverture sur ses épaule, grelottant. Il n’était pas souvent malade, à vrai dire ça faisait bien longtemps qu’il ne l’avait pas été autant. Jamais il ne s’était sentit aussi faible, jamais. Les jambes en coton, le cerveau en bouillie, les nerfs tendus et la visage complètement anéantit par tant de souffrance et de fatigue. En fait, il ne lui fallut même pas 5 minutes pour qu’il s’endorme, le pays des songes lui avait ouvert les bras et li n’avait pas hésité une seule seconde à s’y getter. Il se sentait bien quand il dormait, c’était la nuit qu’il avait le droit de décompresser, de retirer de sa tête toutes les méchancetés qu’il se devait de présenter aux autres. Ce que c’était difficile parfois du supporter leur bêtise. La vérité c’est que Morgan en avait assez d’être confondu avec un être sans cœur et sans moral. Il avait une morale, qu’il tenait fermement dans une main. Mais il avait aussi un cœur, qu’il tenait emprisonné dans l’autre. Sauf que ce cœur il avait décidé de le fermer, par sécurité tout simplement. Il avait souffert de la méchanceté des autres depuis qu’il était tout petit, il s’était renfermé et ça n’avait rien arrangé. Voilà pourquoi il était ce qu’il était maintenant, un homme en tout point parfait physiquement comme intellectuellement, il avait décidé d’être muet de parole mais extravertie de gestuel. C’était pour ça qu’on ne l’aimait pas, parce qu’il avait décidé de s’aimer lui-même, ou du moins d’en donner l’illusion. Bien entendu, les plus malins –et ils étaient plus que rares- savaient qu’il y avait quelque chose derrière ce masque, mais encore personne n’avait sut deviner quoi. Ça, il le cachait mieux que n’importe quoi d’autre.

Sa mère courrait vers lui, elle avait les joues couvertes de larmes, comme d’habitude, son père était plus loin derrière mais il courrait aussi. Un visage sévère, grand et élancé de carrure, il lui ressemblait. Etrangement, le sorcier lui était habillé d’une simple robe d’hôpital, blanche. Que faisait-il à l’hôpital. Il essaya alors de rattraper Marilyn, sa mère, mais alors qu’il la força à le regarder en lui demandant pourquoi elle hurlait de la sorte, pourquoi elle le fuyait, celle-ci se décomposa en quelques secondes en même temps qu’elle murmura d’une voix spectrale « Pourquoi tu es comme ça… ? Pourquoi tu m’as laissé… ? Tu es égoïste… Tu ne penses qu’à toi… » Puis ce fut son père qui, devant lui telle une statue de marbre, reprit d’un ton glacial : Tu oses encore te montrer ? Tu es en vie et tu gâches tout ! Tous mes espoirs tu les réduis à néant. MISERABLE PET… !!! » Et avant même que l’homme eut le temps de donner sa gifle à son fils, celui-ci disparu à son tour. Il était seul… Seul… Seul…Toujours seul… Ses paupières frémirent avant de se rouvrirent. L’obscurité de la pièce empêcha Le jeune anglais de distinguer tout objet l’entourant ; ce n’est qu’au bout de quelques secondes qu’il comprit que ce n’était qu’un… Cauchemar. Ce n’était pas la première fois qu’il rêvait de ses parents, mais c’était la première fois qu’ils lui disaient ça… Ne désirant pas en savoir d’avantage pour le moment, Morgan se redressa et passa ses mains sur son visage brûlant. Il avait soif. Se relevant, il faillit de nouveau s’effondrer mais réussit tout de même à avancer, progressivement…

Il était encore très faible, il n’avait pas le droit de sortir la nuit normalement et encore moins dans son état. Mais il avait trop soif. Par où aller ? Son sens de l’orientation était totalement brouillé, il s’était vêtu de son jean et d’un pull et malgré tout, avait froid. Sa baguette ? Il l’avait sur lui aussi bien qu’incapable de s’en servir sur e moment. C’est au bout de 10 minutes de marches qu’il finit par s’arrêter. Stop… Stop… Stop… Où était-il arrivé maintenant ? Il avait l’impression de marcher depuis une éternité. S’aidant d’un « lumos » plutôt faible, il réussit tout de même à distinguer l’affichette qui se présentait à lui : « Reserve ». Et meeeerde, ce n’était pas là qu’il devait aller. Mais trop tard, Livanarth préféra se laisser tomber sur le sol, à bout de force, haletant. En fait, il n’était même pas en état de savoir s’il y avait quelqu’un d’autre pas loin ou s’il était seul.

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Dernière édition par Morgan Livanarth le Dim 2 Mar - 18:41, édité 1 fois
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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 9 Fév - 15:25



Combien de temps cela pouvait il bien faire que l'épisode Discorde-Morgan s'était déroulé? Peut être une semaine, peut être plus, en vérité, ces derniers temps, elle n'avait pas vraiment eu le temps d'y songer véritablement. La raison était qu'elle avait eu beaucoup à faire : entre plusieurs devoirs, une recherche plus ou moins approfondie sur Livanarth, un triage d'idée de vengeances plus ou moins...simples... Elle aurait pu le défier en duel, mais le dernier lui avait laissé un goût amer en travers de la gorge, et d'ailleurs, même si elle était douée, il avait tout de même un an de plus qu'elle et semblait connaître quasiment toutes les tactiques des autres. A écarter donc. Elle aurait pu aussi envoyer une fille s'en charger, mais non, elle lui tomberait trop vite dans les bras et d'ailleurs, elle voulait s'en charger elle même. Le poison? Bien trop commun et trop rapide, elle voulait un rythme lent, elle avait un an devant elle, et d'ailleurs, elle saurait continuer après, après tout, elle n'était pas si pressée que ça... Ne lui restait qu'à trouver la vengeance idéale, la moins commune, et pour cela, elle allait sans doute devoir faire quelques concessions, elle le savait déjà à l'avance... Bah, que ne ferait elle pas pour avoir le dernier mot?
En attendant, elle ne l'avait pas vraiment revu, simplement croisé dans les couloirs, alors qu'elle était très souvent en compagnie de Sam Utley, un de ses fameux protecteur, élève de sa propre maison et de Septième Année. Contrairement à Erwin, ce dernier ignorait tout de ce qui s'était passé avec Morgan, et d'ailleurs, la jeune fille ne semblait pas plus différente qu'avant, comme si ce passage de sa vie n'avait pas existé, ignorer ce qui nous plait pas, voilà le secret de tout homme, faire comme si de rien n'était. Cela, la Serpentarde savait le faire à merveilles. Mais peu importe, après tout, personne, Morgan, Erwin et Discorde mis à part, ne savaient ce qui s'était passé.

Une semaine donc s'était déroulée depuis cet évènement, Discorde avait donc eu pas mal de choses à faire, la dernière chose en date avait été de se rendre dans la Forêt Interdite pour aller chercher une plante. Fort heureusement, elle était rentrée sans encombres, sans croiser Rusard ou un Professeur. C'était à croire que la chance lui souriait encore ou de nouveau. Que pouvait elle bien vouloir faire de cette plante qui, on ne pouvait en douter, n'était pas qu'une simple fleur destinée à décorer une pièce? Cela, nous allons le voir très vite : comme vous vous en doutez très certainement, en tant que Serpentarde, Discorde devait énormément apprécier les potions, surtout que Rogue, lorsqu'il avait été Professeur, l'avait souvent prise son aile pour lui enseigner d'autres concoctions de potions, de celles que l'on n'apprends pas en cours. Une chouchoute? Presque. Disons simplement que la jeune fille se montrait bien plus douée que d'autres dans cette matière, elle avait des prédispositions pour cette matière, et sans doute le Professeur avait il trouvé en elle une future "Maîtresse des Potions". Dès lors, il lui avait apprit à l'avance ce qu'elle devait savoir, lui avait apprit à faire la différence entres certaines plantes, à prévoir les réactions entre les différentes potions... Ce qui aujourd'hui lui servait énormément. Il n'était pas rare de trouver la jeune fille dans un cachot vide, bien reculé de tous les autres, en train de confectionner une potion, de quelle nature? On l'ignorait. Mais l'on savait d'avance que Discorde possédait une sacrée panoplie d'échantillons de ses potions quelque part dans son Dortoir... Sous son lit plus précisément, dans sa malle. Le tout était rangé dans une petite mallette ensorcelée. D'apparence, on pensait qu'elle ne pouvait contenir que 12 flacons, alors qu'en vérité, elle pouvait en contenir environ une quarantaine. Personne n'en avait jamais vraiment vu le contenue, mais moi qui suis narratrice, je peux vous assurer qu'il y avait de tout : remèdes, philtres, trois flacons de poisons, véritaserum...et je vous en passe encore...
Quoi qu'il en soit, la plante que Discorde avait été chercher dans la Forêt, était destinée à la concoction de la potion Tue-Loup. Allait elle en faire une ce soir? Pas le moins du monde, cette dernière était déjà faite et se trouvait dans sa petite malle, en réalité, Discorde, pour réaliser cette potion, avait eu besoin d'emprunter dans la Réserve, quelques ingrédients qui lui seraient nécessaires, notamment cette fameuse plante. Elle l'avait toujours fait et avait toujours trouvé le moyen de rembourser ce qu'elle empruntait....Cette fois donc, n'était pas différentes des autres.

Comme l'indique le post précédent, cela se passait la nuit, moment d'une journée agréable pour tout le monde et très pratique. Premièrement : parce qu'elle ne croiserait aucun Professeur, et deuxièmement, parce qu'elle avait toujours préféré la nuit au jour. Il devait être dans les alentours des 23 heures lorsqu'elle quitta son dortoir seulement vêtue d'une longue nuisette noire surmontée de sa cape noire. Elle était pieds nus, ne craignant pas le froid, mais le contact de sa peau sur les dalles froides ne l'empêcha cependant pas de frissonner une première fois. Elle était arrivée près d'une dizaine de minutes avant Morgan, bien qu'elle ne sache pas encore qu'il se rendrait lui même ici...Silencieuse, comme toujours, elle était entrée dans la Réserve qui d'ordinaire, n'était jamais fermée. Encore cette fois, la porte n'était pas fermée à clé, et elle n'eut aucune difficulté à entrer dans la pièce interdite aux élèves. Ne lui manquait que de la lumière pour pouvoir voir correctement, et ce qui fut demandé fut. Devant elle se dressait une farandoles de flacons, de plantes et autres ingrédients en pots. Il ne lui suffisait plus que de retrouver l'endroit où elle avait trouvé l'aconit... Ce qui ne lui prit pas beaucoup de temps. Elle aurait pu repartir tranquillement, comme si de rien n'était, si un bruit sourd à l'extérieur n'avait pas capté son attention. Qu'est ce que ça pouvait bien être? Rusard ne tournait pas dans cette partie du Château, Rogue, lui, depuis qu'il était devenue Directeur, ne s'y rendait plus non plus, quand à Slughorn... Il n'était même pas utile d'y songer... Un autre Professeur? Un Carrow? Si jamais cette personne entrait dans la réserve, elle était tout bonnement cuite pour le restant de ses jours, bon, n'exagérons pas. Elle demeura figée l'espace d'une minute, qui lui parut interminable, puis, se rendant compte que personne n'entrait, elle décida de se rendre compte d'elle même de la situation en dehors de la réserve. Prudemment, elle ouvrit la porte et tomba nez-à-nez avec du vide. Elle avait dû rêver, c'était la seule explication... C'était cependant le moment parfait pour rentrer dans son dortoir, mais à peine amorça elle un pas que son pied rencontra quelque chose de dur et mou à la fois. Pour un peu, si elle avait pu, elle aurait hurlé, mais ce n'était pas le cas, elle baissa la tête et trouva une masse informe au sol. En se penchant et en se servant de sa propre baguette, elle put aisément se rendre compte qu'il s'agissait d'une personne, qu'elle n'avait pas encore reconnue. Il s'agissait de ne pas laisser ce quelqu'un dehors maintenant. Passant ses mains sous les épaules de la personne, elle, avec beaucoup de difficulté, l'attira à l'intérieur de la réserve et referma la porte. Là, au moins, à l'abri des regards, elle pourrait détailler cette personne qui semblait bien mal en point. Sa baguette se ralluma alors, d'une faible lueur et elle ne put que se figer en reconnaissant la personne qu'elle avait attiré dans cette pièce. Livanarth. La dernière personne qu'elle voulait revoir seule à seul... Et maintenant? Qu'allait elle bien pouvoir faire?
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 9 Fév - 16:14

Morgan n’avait pas eu l’occasion de repenser à cet épisode sans la moindre importance –pensait-il- de sa vie. Pourtant c’était sans penser qu’il s’était attiré en volant son premier baiser à cette fille, les foudres d’un homme dangereux. Cet homme il ne le connaissait pas. Une chose était pourtant certain : plus diabolique que Livanarth, tu ne fais pas. Il y avait toute sorte de perfidie dans ce monde, le jeune homme avait on ne peut plus l’habitude du désir de vengeance de ses victimes. Il vivait avec et les éliminait avec grand plaisir. Et oui, encore, il aurait été un véritable boulet en magie, il aurait été dangereux de se permettre ce genre d’aventures. Pourtant vous vous doutez bien que ça ne devait pas être le cas. Morgan avait la maîtrise parfaite de la magie, du sort le plus basique aux 3 impardonnables en passant du ridicule au douloureux. Cette fille, Discorde, avait souffert, il l’avait lut dans ses yeux et en avait fait exprès. C’était ça qui lui plaisait, il jouissait d’une réputation déjà épineuse, mais en s’attaquant à de plus gros poissons, alors là, c’était le summum qu’il visait. Le summum sur l’échelle de la rancune. C’était jouer avec le feu, et il en avait parfaitement conscience. Jouait avec des vies en revenait à jouer avec une boite d’allumette. La moindre erreur et il tout son petit monde s’enflammait, l’emportant avec lui. La peur le prenait parfois, comme tout être humain qui se respecte, la peur survient au moins une fois dans la vie dune personne. Lui devait vivre avec tous les jours. Mais c’était aussi elle qui lui permettait d’être aussi imprévisible, aussi fort et aussi inimitable. Il avait sa façon d’être, authentique. Fier de ce qu’il était devenu ? Peut être pas non, fier du mal qu’il faisait : ah oui, ça pour sûr. Cette lueur terrible qu’il faisait s’éveiller dans le regard de chacune de ses proies était le plus délicieux présent qu’elles pouvaient lui faire. Sensualiste, Morgan aimait tout ce qui touchait à la philosophie du touché, il désirait goûter à tout. Cet élargissement des sens était une nouvelle fois un plus lorsque l’on veut surprendre et finalement toucher en plein cœur. C’est parce qu’il avait mal lui aussi qu’il avait su trouver la faiblesse de cette jeune muette. Parce qu’il était passé par de nombreuses périodes d’introspection qu’il savait pointer du doigt là où ça faisait le plus mal.

Mais là, non là il ne pouvait rien faire. Il avait beau avoir sa baguette sur lui, il était incapable de faire le moindre geste sans ressentir une terrible douleur. Sa gorge lui brûlait, respirer était difficile et sa vue était totalement brouillée. Sur son visage on pouvait presque comparer le blanc de sa peau et le rouge ses paupières aux couleurs cadavériques. Il était moins imposant que d’habitude, ça c’était clair. Cette bonne femme avait raison, ses yeux étaient touchés. Il allait retrouvé la vue bien entendu, mais pour le moment, c’n’était as l’idéale. Enfin il sentit quelqu’un poser sa main sur lui. Il faisait sombre et n’avait même pas entendu qu’une autre présence occupait les lieux. Et si c’était un professeur ? Il était fichu. Il n’avait pas le droit de sortir de l’infirmerie, et encore moins en cet état. Enfin il sentit qu’on le tirait et entendit une porte se refermer. Un corps chaud s’était collé au sien et une lumière lui permit de distinguer un visage. DISCORDE ??? Et voilà, il avait fallu qu’il tombe sur elle… Enfin il ne se laissa pas impressionner et en voyant la stupeur sur le visage de celle-ci, esquissa un sourire forcé.

« Tiens, tiens, tiens… Mais c’est ma princess’Prude… Quel heureux… Hasard… »

Il ferma les yeux tandis qu’il esseya de respirer. A ce rythme là il allait vraiment finir par lâcher prise, ou du moins, il en avait la net impression. Son corps ne lui obéissait plus, il était froid, glacial même. En fait, elle pouvait même l’achever tout de suite, ça lui rendrait service. Ses paupières luisantes par la transpiration finir par se rouvrir et il lança un regard vide à la jeune fille.

« T’as l’occasion de te venger… Alors vas-y, fais-le. Mais proprement s’il te plais, j’ai pas envie d’avoir l’air encore plus pitoyable que maintenant.. »

En effet, il n’était pas difficile de le faire disparaître maintenant. Complètement anéantis, le jeune Gryffodor ne cherchait même pas un moyen de se redonner l’avantage, de toute manière, la parole n’était pas son arme favorite bien qu’il la maîtrisait bien. En temps normal c’était la magie qui lui correspondait le mieux. Sauf que là… Mieux valait ne même pas y songer. Il posa cependant sa main sur le genou de Discorde et referma ses yeux fatigués.

« Enfin, saches tout de même que je ne regrette absolument pas… De t’avoir arraché ces baisers. Jamais… C'n'est pas donné à tout le monde d'offrir son premier baiser à une fille aussi... Jolie.

Et voilà, un nouveau petit coup dans le ventre de la demoiselle. Décidemment, même avec plus de 40° de fièvre, ce jeune homme débordait de ressources. Humm… C’est drôle, il n’avait pas vraiment mal. La douleur était devenue plus supportable. Mauvais signe ? Non, il n’allait pas mourir ça il en était certain. Mais sa tête lui tournait atrocement.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 9 Fév - 17:46

Quelles foudres avaient il pu s'attirer en embrassant Discorde? Celles de la jeune fille en question tout d'abord, celle d'Erwin, son protecteur parmi tant d'autres, mais qui était le seul à ne plus demander quoi que ce soit de cette adorable nymphe, et il y en aurait sans doute d'autres si jamais cela venait à se savoir. Personne n'avait jamais eu l'audace du jeune homme. Personne n'aurait jamais pensé à mettre la Serpentarde au pied du mur comme il l'avait fait lui, ni même osé lui soutirer un baiser. Il avait du cran, il fallait au moins lui reconnaitre ça. Mais cela ne s'arrêtait pas là. Il s'était attiré un bon nombre d'ennuis sans vraiment le savoir, et pourtant, la jeune fille ne lui espérait pas cela. Elle voulait s'en charger elle même. Elle ne doutait pas un instant qu'elle ne devait pas être la seule à réclamer réparation et qu'il devait y être habitué, Discorde avait suffisamment été renseigné sur ce sujet, mais elle connaissait désormais la réputation de ce Gryffondor qui savait s'y prendre pour éliminer tout ce qui ne lui plaisait pas. Et elle n'était pas stupide pour ne pas savoir que la colère des autres était une seule et même voix. Ils n'avaient pas assez d'imagination pour imaginer une vendetta originale contre ce jeune homme là. Discorde n'avait pas encore trouvé son idée, mais plus le temps passait, plus elle la voyait se former... L'être humain par nature est toujours pressé, ce qui n'était pas le cas de la jeune demoiselle, elle savait prendre son temps et serait on ne peut plus patiente. Même si cela lui prenait 10 ans de sa vie, elle attendrait et s'accomplirait. Et lui penserait sans doute qu'elle ne lui en voulait pas, ou alors qu'elle était trop faible pour oser s'attaquer à lui... Qu'il pense cela, ça ne pourrait qu'arranger l'héritière Van Silverwood.
Il était doué pour la magie, c'était indaignable, elle l'avait parfaitement deviné, il avait comprit les mystères de cet art, ses tournures... Peu de gens pouvaient se vanter d'en connaître presque les moindres recoins, il ferait sans doute un excellent sorcier. Discorde était douée, autant qu'Hermione Granger, leur niveau intellectuel était identique, bien que la Serpentarde soit d'un an la cadette de la Gryffondor, mais elle était très certainement bien plus douée pour les Potions, comme vous avez aisément put le comprendre. Elle aurait aussi bien put concocter une potion les yeux fermés que le résultat aurait été des plus satisfaisant. Croyez moi, cela ne pourrait que lui servir les années à venir. Mais elle n'avait que 16 ans, et était encore loin d'être une jeune femme tout accomplie. Elle avait encore beaucoup de choses à apprendre, que ce soit au niveau des études que sur les choses de la vie... Bien qu'elle ait beaucoup à apprendre sur ce dernier point. Après tout, elle n'avait reçu son premier baiser il n'y avait qu'une semaine et cela ne semblait pas lui avoir plut, elle en avait souffert ce jour là, il l'avait vue, et en avait jouie. Elle ne pourrait peut être pas lui pardonner, mais elle pourrait aussi. Après tout, cela avait été comme une sorte de libération ce baiser... Quelque chose qu'elle avait peut être attendue, mais pas de lui. La vie de Discorde était un Conte de Fée, il s'était écroulé sous les lèvres du jeune homme, sous son touché, elle n'avait même pas put le retenir. Il avait commencé à s'effriter, et cela lui avait fait comprendre, que rien n'était facile. Elle s'était réveillée dans le vrai Monde, après avoir dormi près de 16 ans. Etait ce une sorte de service que le jeune homme lui avait rendue? Après tout, Discorde, même si elle l'ignorait, allait être très vite confronté à une vérité qu'elle ne soupçonnait pas, son existence ne serait sans doute plus a même, et les derniers instants de son innocence étaient comptés...

Discorde aurait sans doute préféré se retrouver dans son lit seule, plutôt que de se retrouver dans la réserve avec Morgan. C'était sa pensée actuelle. Elle avait vue de quoi il était capable, en présence d'autres personnes, alors seuls? Quoi qu'à cet instant, il se trouvait plutôt mal en point, ce qui, d'un côté, soulagea assez Discorde pour qu'elle se permette de s'asseoir près de lui. Le métier de prédilection de Discorde était sans aucun doute Médicomage, et d'ailleurs, cette année, elle aurait pu aider Mme Pomfresh à l'infirmerie si les circonstances avaient été différentes. Une sorte de promesse que l'infirmière lui avait faite l'an passé. Surtout lorsqu'elle avait sue dans quelle genre de voie la jeune fille comptait se diriger. Sa proposition avait été simple : l'aider à l'infirmerie et elle lui donnerait les bases de la Médicomagie. Mais tout avait basculé dès que Rogue était devenue Directeur et que les Carrow avaient été "élus" Directeurs Adjoint. Ils semblaient avoir une dent contre les élèves de Gryffondor et Poufsouffle, les soigner aurait sans doute été interdit pour Discorde, qui après tout, était une Serpentarde. Même si elle se moquait très sincèrement des différences de maisons, Mme Pomfresh avait préféré lui épargner tout ceci. Elle lui donnerait des notes et devrai étudier elle même seule. Bah, quelle différence cela ferait il après tout? Mais pour en revenir à ce que nous disions, Discorde voulait être Médicomage plus tard, ce qui expliquait peut être sa façon d'être avec les personnes malades ou mal en point qui passaient près d'elle. Le cas du Gryffondor à côté d'elle ne lui était certainement pas égal, pendant un court instant, elle en avait presque oublié son amertume envers lui, posant sa main glaciale sur son front. Peut être une erreur, car elle ne sentit pas grand chose, mais bon, après tout, elle n'avait pas de thermomètre avec elle, elle devrait très certainement s'y prendre autrement, et peut être pas de la façon la plus orthodoxe en médecine qu'il soit.
Lui aussi l'avait reconnue, bien que d'après ce qu'elle put voir, il lui était difficile d'ouvrir les paupières, bien rouge. Ainsi donc il était bien malade, plus qu'elle n'aurait pu le penser. Cependant, cela ne l'empêcha pas de parler, au grand damn de la jeune fille qui n'avait pas spécialement envie de l'entendre... Princess`Prude. Ainsi donc, il conservait ce surnom trouvé il y avait une semaine. Elle devrait s'y habituer, et d'ailleurs, elle ne pourrait pas contrer ce terme, après tout, c'était bien vrai non?
Mais la suite fut plus intéressante. Ainsi donc, il savait déjà qu'elle voudrait se venger de lui, rien que cela arracha un sourire mi-amusé, mi-plein d'amertume à la Serpentarde. Ce qui la faisait encore plus sourire fut le fait qu'il lui grelottait presque entre les bras. Décidément, c'était peut être plus "grave" qu'elle ne le pensait. D'où venait il? De sa Salle Commune? Ou alors de l'infirmerie? Dans cet état, il lui était étonnant de l'imaginer descendant de la Tour des Gryffondors. Elle finit par lever les yeux au ciel à la fin de sa phrase. L'idée était alléchante, elle ne pouvait le nier, mais d'un autre côté, il pourrait vouloir lui même se venger autrement non? Elle savait peser le pour et le contre. Elle finit par agiter sa baguette en l'air, choisissant par la même occasion une couleur qui n'agresserait pas la vue du Gryffondor, quoi qu'elle aurait pu ajouter une petite pointe de sadisme.


« Tu m'as l'air bien mal en point...Grippe si je ne m'abuse. D'où viens tu comme ça? L'infirmerie est peut être le meilleur endroit non? ... »

Elle allait continuer sa phrase lorsqu'elle sentit l'une de ses mains sur l'un de ses genoux. Troublée? Certes, elle se raidit un instant avant de finir par se détendre. Il ne pourrait rien lui faire dans cet état. C'était presque d'une logique implacable. Mais d'un autre côté, ses mots étaient...Blessants? Il enfonçait le couteau dans la plaie. Même malade il parvenait à ne pas perdre son humour noir. Quoi que ce qu'il lui dit eut pour effet de créer une petite boule dans le ventre de Discorde. On lui avait souvent répéter qu'elle était jolie, en général, on venait s'excuser de la désirer, mais lui... C'était tout autre chose. Il ne regrettait pas, il l'avait lui même dit : s'il avait pu recommencer, il l'aurait fait.
Discorde finit par poser son index sur les lèvres du jeune homme. Il était préférable qu'il se taise maintenant, premièrement parce qu'il commençait à la rendre nerveuse, et deuxièmement, cela l'affaiblissait de plus en plus.
Cependant, la suite est peut être plus surprenante. Comme nous le savons déjà, Discorde ne possède pas de thermomètre, et elle n'allait pas non plus en créer un n'est ce pas? Il lui fallait connaitre la température approximative de son "protégé", hors, il n'y avait pas trente-six solutions. Elle finit par se pencher sur lui, ses cheveux ébènes faisant alors à un moment, office de rideau sur leurs deux visages. Ses lèvres finirent par se poser sur le front du jeune homme, avant qu'elle ne les retire subitement. Il était brûlant ! Il ne plaisantait pas lui lorsqu'il était malade! Elle allait devoir faire le nécessaire pour ce soir. Il ne comprendrait peut être pas, mais après tout, elle même ne comprenait vraiment pourquoi elle faisait ce qu'elle allait faire... Soit elle était décidément trop douce, soit son côté guérisseuse prenait un peu trop souvent le dessus, soit... Soit rien. Elle finit par agiter de nouveau sa baguette pour lui dire quelque chose.


« Tu m'as fait souffrir Livanarth, mais ce serait mal venue de ma part de profiter de ta faiblesse du moment. J'ai tout de même assez de loyauté. Je ne te ferai qu'une fois cette faveur, saches que cela ne se reproduira jamais. Alors profites en bien. »

Et sur ces mots, elle posa sa baguette au sol et ôta celle du jeune homme de sa main, la posant non loin de la sienne. Elle ôta ensuite sa cape noire qui cachait son corps à demi-nu pour ensuite en couvrir une partie du corps du Gryffondor. Après quoi, elle déposa une rapide caresse sur le front du jeune homme. Sa fièvre l'inquiétait assez, elle devait se l'avouer. Reprenant sa baguette, elle se leva et se dirigea vers la porte de la réserve, l'ouvrant à moitié. grâce à Potter, il y avait maintenant 3 ans, elle avait put remarquer qu'un sort fonctionnait même si l'on était assez éloigné, et en général, la porte de l'infirmerie n'était pas fermée, sauf en cas de maladies contagieuses, hors, il n'y avait personne de vraiment malade à part Morgan. Agitant plusieurs fois sa baguette, on put voir une minute après, venir vers la jeune fille un pot de Pimentine, potion censée soigner la Grippe et les rhumes, ainsi qu'une couverture, et une autre mixture... Cela devrait faire l'affaire, elle en était persuadée... Refermant la porte, elle se dirigea de nouveau vers le jeune homme, encore allongé au sol. Certes, ce ne devait pas être très confortable, mais à moins de le mener à l'infirmerie, elle ne voyait pas vraiment d'autres solutions... Bien qu'elle y réfléchisse. Après avoir posé les mixtures aux sol, elle déplia la couverture qu'elle posa sur le jeune homme, veillant à ce qu'il soit bien couvert de la tête au pied. Puis, passant ses mains sous la dite couverture et sa cape, elle chercha la tête du pantalon. C'aurait sans doute été plus facile si elle s'y était prise avant, mais bon... La trouvant, elle s'attela à une tâche à laquelle l'infirmière ne s'était pas attachée : détacher le pantalon du jeune homme -.-' . Sans doute avait elle pensé qu'il le ferait tout seul, pour mettre le pyjama qu'elle avait posé sur le tabouret à côté du lit. Maintenant, c'était à Discorde de le faire, et il ne fut pas difficile de remarquer qu'elle devint aussi rouge qu'une pivoine. Mais après tout, il ne s'agissait que d'ôter la ceinture (si ceinture il y avait) et de déboutonner le bouton. S'il faisait une seule remarque, elle l'assassinait sur place.
Une fois que cette tâche fut faite, Discorde, toujours rouge, prit l'une des mixture qui était arrivée vers elle. Il s'agissait maintenant de la lui faire avaler.
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 9 Fév - 19:26

Cette fille était assez belle pour être entouré d’un bon nombre d’admirateurs en quelques sortes, le jeune homme en avait parfaitement conscience. Sauf que lui e bavait pas, il agissait. Si les autres étaient bloqués par une quelconque peur ou façon d’être, Morgan lui n’avait pas hésité à capturer ses lèvres par les siennes, à lui faire goûter au plaisir sensuel par excellence, celui qu’elle n’avait jamais touché encore. Bien entendu, elle aurait préféré quelqu’un d’autre, c’était normal, mais ça, ce n’était pas vraiment le problème du sorcier. Il avait envie alors il faisait. En fait, il s’était carrément conduit comme un enfant gâté ce qu’il n’était pas à l’origine. On pourrait même dire qu’il s’était inventé une véritable rie aristocrate ces 7 dernières années. Pourquoi ? Pour se plaire à lui-même, pour dégager une aura différente, pour plaire ou déplaire, à sa guise. Il ne voulait pas qu’on le plaigne, pur lui, ça n’avançait à rien. Bien sûr qu’il aurait des raisons d’être prit en pitié, mais si personne ne connaissait son passé, ce n’était pas pour rien. Cette fille semblait avoir tout vue en rose jusqu’à présent, et ça avait tendance à agacer Livanarth qui en avait décidé autrement. Il lui avait effectivement ouvert les yeux, ne pouvait-elle pas le remercier ? La vie n’était pas un conte de fée, on n’avait pas le droit de se laisser bercer par la mélodie des autres. Surtout qu’en générale, cette mélodie n’est que mensonge et perversion. Le fait qu’elle soit encore en plein songe avait attiré l’attention de son voleur de baiser. Non seulement Discorde était une aristocrate confirmée, mais en plus elle vivait en pleine chimère, entourée par des gens qui ne voulaient que son bien. Sauf que non, c’pas comme ça que ça marche. Et en la faisant souffrir, en forçant le barrage de ses lèvres, Morgan était entré encore plus loin en elle, il avait détruit quelque chose en elle qui ne reviendrait sans doute jamais : l’innocence. A cet âge, il était temps remarque. Elle ne devait plus rester la tête dans les nuages, c’était finit l’enfance, elle devait apprendre qu’il existe ici des êtres cruels. Comme Livanarth ? Non, enfin si… mais non. Certes sa conduite avait été mauvaise, certes il était un homme on ne peut plus prétentieux et sans gêne. Mais parfois il faut regarder lus loin que les apparences. Sauf que ça, il ne vous en laissera jamais l’occasion. En faisant cela, on pouvait en conclure que Morgan faisait de l’auto flagellation. Non plus. Il avait seulement appris à vivre ainsi pour mieux se barricader. Pourquoi le lui reprocher ?

Effectivement, même s’il se faisait résistant, la maladie était présente et préoccupante. Il traînait ça depuis bientôt 4 jours sans se couvrir, sans se soigner. Remarque, il n’avait jamais été du genre à vouloir se faire dorloter par quelqu’un, un médecin, une fille bref, qui que ce soit, il n’aimait pas qu’on le touche s’il n’y était pas préparé. Mais cette fois il était allé trop loin, il avait trop de fièvre, il était très faible et ne pouvait plus faire le moindre geste sans perdre le peu d’énergie qu’il économisait. C’est vrai, même parler lui coûtait un effort immense, mais sûrement pas autant que garder les yeux ouverts. Des yeux humides, vitreux et touchés par le virus. Conjonctivite en plus de la grippe ? Non, Mme Pomfresh l’avait dit, c’était la fièvre qui avait touché son centre visuel. Ah ce qu’il n’aimait pas en être réduit à compter sur quelqu’un d’autre. Surtout s’il s’agissait de cette fille : Discorde. Elle n’était pas obligée de s’occuper de lui, pourtant elle en avait décidé ainsi. Cela toucha Morgan qui ne montra pourtant rien. Et même pire, il continuait de lui envoyer des piques acérés dans la figure comme cette allusion au fait que l’embrasser avait été très agréable, vraiment, et que si c’était à refaire… Et malgré qu’elle eu l’air quelque peu déséquilibré, elle répondit à l’aide de sa baguette. Livanarth fit un gros effort pour relever légèrement sa tête, lui provoquant une douleur aiguë dans la nuque et un effort encore plus important pour lire les lettres qu’elle écrivait. Il voyait complètement flou, de plus en plus lui semblait-il. Mais enfin il comprit l’essentiel et reposa lourdement sa tête sur le sol. Il l’avait fait souffrir, elle le répétait, pourquoi n’était-il pas à l’infirmerie ? TROP DROOOOLE !! Il y était bien sur, mais…

« J’avais.. Soif. » Répondit simplement Morgan d’un ton sec et épuisé.

Ses paupières devinrent définitivement trop lourdes pour qu’il les garde ouvertes. Il ferma les yeux et entre ouvrit ses lèvres afin de mieux respirer. Il avait chaud… Sa tête lui brûlait. Mais le reste de son corps tremblait de froid. Ce déséquilibre le rendait encore plus vulnérable à toute attaque. En y réfléchissant bien, il ne serait même pas capable de regarder son assaillant en face. Enfin il sentit qu’on lui retirait sa baguette de la main, il voulut resserrer celle-ci mais ne réussit qu’à mouvoir très légèrement les doigts. Puis la Serpentard se pencha sur son visage pour poser ses lèvres sur son front. Immédiatement, e jeune homme respira le parfum délicieux qui s’échappait de ses longs cheveux soyeux ainsi que la fraîcheur de sa bouche sur sa peau brûlante. Elle semblait se rendre compte eu fur et à mesure que ça ne plaisantait pas, que son « patient » ne simulait pas. Et c’était vrai, en fait, il était surtout sur le point de crouler sous la fatigue. Sauf que.. Malgré tout, il n’arrivait pas à replonger dans le pays des songes. Discorde réussit à ramener à l’aide d’une sortilège plusieurs affaires directement de l’infirmerie, tout d’abord une couverture qu’elle plaça sur le corps du sorcier. Morgan n’avait pas trop conscience de ce qu’il se passait tout autour de lui, mais il sentit vraisemblablement une main se diriger vers son pantalon, une main qui le fit frissonner par sa fraîcheur. Elle voulait simplement défaire sa ceinture et son attache mais à la regarder, on aurait dit qu’elle cherchait autre chose. Rouge telle une pivoine, Livanarth ne put s’empêcher d’afficher un léger sourire moqueur. Le toucher la mettait mal à l’aise, surtout à cet endroit là. Même s’il n’y avait rien qui puisque mettre à ce point mal à l’aise une personne « normale », elle, était presque figée. Bon d’accord, il ne dit rien, pas un mot, mais son sourire demeurait là pour l’agacer tout de même.

Restait maintenant les médicaments, elle avait ramener une potion contre la grippe : de la pimentine. Morgan ne broncha pas, il n’en avait de toute manière pas la force. Il tendit la main vers le pot pour faciliter la tâche à la jolie prude, se releva légèrement en s’aidant d’une mur derrière lui et but un peu de la mixture. Encore une fois, ça n’avait rien de bien ragoûtant, mais quand on en arrive à ce point là on ne se pose plus 1001 questions. L’anglophone reposa le flacon par terre et resta un moment immobile, il crut l’espace de quelques secondes qu’il allait réellement lâcher prise, ne sachant plus q’il faisait chaud ou froid, s’il était tôt ou tard, tous ses sens se mettaient en alerte et il gémit légèrement. Lentement le jeune homme se laissa glisser contre la paroi jusqu’à ce qu’il soit à nouveau allongé sur le sol.

« Nnnh… »

Ce fut la seule chose qui sortit du fond de sa gorge tandis qu’il cherchait un moyen de calmer sa douleur. Ses yeux finirent par se rouvrirent, sa vue étaient embrouillée toujours, mais cette fois ce fut pire. Morgan n’avait pas rêvé lorsqu’il eut l’impression de sombrer en un semi sommeil. Il voyait devant lui, à la place de Discorde, un homme, âgé d’une quarantaine d’année, qui n’était autre qu’Otis, son père. Décidemment, cela devenait une obsession ! Le Gryffondor avait toujours eu peur de son père, violent comme il était, il préférait se cacher plutôt que d’avoir à subir ses coups. Mais là, il ne pouvait plus bouger. Ainsi ses yeux s’écarquillèrent et ses pupilles se dilatèrent presque entièrement. Evidemment que c’était Discorde qui se trouvait à côté de lui, mais la fièvre commençait même à lui faire avoir des hallucinations. Rien qui n’ajoute de la gravité à la maladie, mais la fatigue avait réussit par l’emporter. Il délirait. Ses mains se crispèrent et il les plaça sur son visage comme pour se protéger de gifles imaginaires.

« N-non… Non vas-t-en ! Laisse moi !! J’n’ais rien fais cette fois… J’n’ais rien fais !! Laisse moi !! »

Grâce à une force encore inconnue, Morgan réussit à se relever jusqu’à se mettre à genoux et commença à taper contre la porte close. Il essaya de distinguer la clenche mais ne put que la regarder s’éloigner de sa porter tandis qu’il retombait en arrière. Ses yeux étaient de nouveau encrés sur le visage de Discorde qui put aisément remarquer des traces du parcourt de plusieurs larmes sur le visage humide du garçon.

« J’ai.. Rien fais… Pardon… Pardon… »

Sur ces mots, le sorcier se tut et laissa ses pupilles vides admirer encore et encore le visage de son géniteur. La raison lui revenait-elle ? Toujours est-il qu’il ne disait plus rien mais gardait son regard spectral ouvert, la peur ornant toujours les traits fins de son visage pâle.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 9 Fév - 20:33

Discorde plaisait, c'était un fait qui était indaignable. Certes, elle était loin d'être une déesse, mais il n'était pas rare qu'on la compare à une nymphe, ou un rêve un peu trop réel. Elle avait une certaine emprise sur les hommes, elle en était consciente, pourtant elle n'avait rien demandé. Morgan semblait avoir perçue cela et il avait préféré agir, détruire son image de poupée inaccessible, l'ébrécher. Sans doute de manière à laisser une chance aux autres? Maintenant qu'elle avait été embrassé, elle n'était plus aussi inaccessible que çà. On aurait même presque put penser que c'était elle qui avait réclamé ce baiser. Pour ceux qui avaient assisté à la scène, il était celui qui lui avait demandé un baiser, elle était celle qui avait accepté. Le tort était aux deux. Et si? Non...Quoi? et si au fond, Discorde avait voulu ce baiser? Si elle avait vraiment voulu que quelqu'un l'embrasse, ose enfin? Ce n'était pas une supposition à rejeter, après tout, les filles sont si...Contradictoires. Voulant quelque chose et s'offusquant par la suite. Après tout, peut être que Discorde avait voulu comme tout le monde, qu'on l'embrasse, hors, c'était ce Gryffondor qui l'avait fait. La Serpentarde était une rêveuse, c'était un fait, elle avait encore une petite voire grande part d'enfance en elle, Livanarth l'avait un peu fait grandir, allait il continuer sur sa lancée? Peu importait en réalité. Viendrait un moment où la Serpentarde serait obligée de grandir plus vite qu'elle ne le pensait, après tout, elle n'était pas immortel, bien qu'elle le paraisse, tout comme sa beauté d'Aphrodite. Aphrodite. Son deuxième prénom, son géniteur avait il deviné qu'elle serait belle plus tard pour forcer la mère à nommer sa fille ainsi? Elle aurait due s'appeler Mary, Ann, Johanna et voilà qu'on l'appelait Discorde, Aphrodite, Eris. Des prénoms grecs en somme. Tous les trois de provenance de Divinité qui avaient toutes quelque chose en commun : Leur jalousie était telle qu'elles en devenaient dangereuses, mais elles étaient toutes trois belles. Pourtant, Aphrodite était la plus...La plus quoi? Surprenante?. Discorde arborait une phase de cette déesse : celle de la pureté et de la chasteté. L'amour spirituel, hors la deuxième phase n'était autre que le plaisir de la chair. Ceux qui avaient entendue parler de ces deux phases ne pouvaient que se demander quand viendrait la deuxième partie de l'existence de Discorde, après tout, elle était jolie, certes, mais la nature ne l'avait elle pas dotée de charmes et d'atouts plus qu'agréables? On ne pouvait pas imaginer ce que pouvait être une nuit passée avec elle. Essayez toujours...
Mais passons donc l'étymologie, vous la désirez? Faites donc comme le Gryffondor, ou alors, si vous n'osez pas, laissez lui la place et poussez le à aller jusqu'au bout. Après tout, il lui avait volé un baiser, le premier de tous, et les premières fois ne sont elles pas nombreuses? A cet instant par exemple, Morgan était le premier patient de Discorde, le premier dont elle voulait bien s'occuper, le premier qu'elle touchait aussi... Mais nous verrons plus tard bien d'autres choses encore.

Au fond, pourquoi s'occupait elle du jeune homme? Elle aurait tout aussi bien pu le laisser traîner là, sans avertir personne et repartir dans son dortoir, mais cela l'aurait sans doute empêcher de dormir, elle s'en serait sans doute voulue. Après tout, Discorde n'était pas comme tous les autres Serpentards, certes elle possédait une certaine roublardise, était assez rusée pour beaucoup de choses, ambitieuse et intelligente, mais en aucun cas elle n'avait un trop mauvais fond. Elle savait être méchante, et il valait mieux éviter d'être dans les parages lorsqu'elle entrait dans une colère terrible, mais il n'était nullement marqué quelque part que les Serpentards devaient être vils et disgracieux. Chacun sa manière de représenter cette maison. Et d'ailleurs, si elle voulait plus tard travailler dans la Médicomagie, il faudrait bien qu'elle apprenne à ne pas faire de distinction et soigne n'importe qui, lui en premier, car même si d'apparence, elle ne l'aimait pas, au fond, peut être bien qu'il lui plaisait. Cela naturellement, elle ne l'avouerait jamais et préfèrerait mille fois qu'on la persuade qu'elle le détestait plutôt que de reconnaître ce fait si bien caché. D'ailleurs, à ce moment là, elle ne ressentait rien d'autre que de la pitié pour lui. Fort heureusement pour elle, elle ne tombait pas malade aussi facilement, c'était peut être grâce au sang bulgare qui coulait dans ses veines : habitués au froid, les gens des pays nordiques et de l'est ne tombaient pas facilement malades. Il avait soif lui répondit il. Oh... Si ce n'était que ça. Pourtant, il y avait une petite fontaine dans l'infirmerie, autant que dans les Salles Communes, en ce cas, s'il venait de l'infirmerie, c'était parce qu'il ne l'avait pas remarqué? Très bien, on peut lui pardonner cette erreur, après tout, il était assez malade comme cela. Elle irait peut être lui chercher un verre d'eau plus tard. Tant qu'il ne le prenait pas pour son elfe, tout irait bien...
Et le temps passa, jusqu'à ce qu'elle fasse venir des affaires de l'infirmerie, mieux valait que cette dernière vienne à lui plutôt que l'inverse, même avec la magie, elle aurait très certainement été incapable de l'emmener jusque la bas. C'était un peu trop loin. Et vint le moment où elle dut s'occuper de son pantalon, même s'il ne dit rien, ce dont elle lui fut reconnaissante, il ne put s'empêcher d'esquisser un sourire moqueur. A croire qu'il profitait bien de la situation... Peut être était ce le cas après tout? Discorde lui lança alors un regard suspicieux. Elle était méfiante envers le jeune homme, et on ne pouvait pas lui en vouloir. Après tout, c'était ce qu'il avait cherché non?
Le moment du médicament fut un peu plus délicat, et pourtant, il lui facilita bien la tâche en avalant de lui même la pimentine, elle ne doutait pas un instant que cette mixture put être affreusement... Dégoutante. Elle y avait eu le droit il y avait quatre ans, et cette dernière lui avait laissé un goût amer dans la bouche, au point qu'elle s'était jurée de ne jamais en reprendre d'elle même. Et visiblement, à la grimace qu'il fit, il devait penser comme elle : que c'était écœurant.
Reprenant le flacon, elle le reposa près de la première étagère, et s'apprêtait à prendre le deuxième flacon lorsqu'une des réactions de son patient attira la jeune fille. Elle ne doutait pas un instant qu'il put avoir mal, mais ce fut pas vraiment cela qui lui fit hausser un sourcil de surprise. Ce fut plutôt la suite, qui, aussi incompréhensible fut elle pour la jeune fille, la rendit cependant plus curieuse qu'elle n'était. La réaction était intéressante. Il délirait, et pour un peu, la jeune fille n'aurait pas su comment réagir, mais dans ce délire, il semblait terriblement fragile, impuissant. Mais aussi violent, encore. Il frappai contre la porte, et pendant un instant, Discorde eut peur qu'il n'attira l'attention sur la pièce si jamais quelqu'un venait à passer dans le couloir. Autant protéger ce lieu pour cette nuit, pour leur propre sécurité, surtout pour celui du Gryffondor. Son délire inquiétait sérieusement la jeune fille qui ne put qu'attendre qu'il se calme avant de se diriger vers lui, le deuxième pot à la main.

Elle ne savait pas trop comment se comporter avec lui à cet instant, et préféra pour une fois se fier à ses instincts de jeune fille. Il semblait s'être calmer, et maintenant, elle pouvait se poser quelques questions : de qui parlait il dans son délire? Etait ce parce que ce quelqu'un lui avait fait quelque chose qu'il était ainsi? Méchant et cruel? En regardant un peu plus le visage mouillé du jeune homme, elle put apercevoir des traces de larmes, il pleurait? Elle le voyait faible à cet instant, ce qui sembla dérouter la jeune fille. Elle allait devoir prendre soin de lui comme sans doute personne ne l'avait jamais fait, en tout cas, elle, elle ne s'y était jamais préparée... La peur ornait l beau visage pâle du Gryffondor, et il n'en fallut peut être pas plus pour que Discorde l'attire contre lui et pose sa tête sur ses genoux, lui caressant le front, descendant ses doigts fins sur ses joues, son menton, comme si elle l'apprenait par cœur. Elle était douce dans tous ses gestes, on ne pouvait pas lui reprocher, cela la rendait plus attendrissante que jamais. Mais elle ne devait pas s'arrêter là maintenant. Elle leva le flacon de la deuxième mixture jusqu'à ses propres lèvres, et prenant une petite gorgée entre ses lèvres, elle se pencha sur le jeune homme, et lorsque ses propres lèvres touchèrent les siennes, elle lâcha le contenue dans la bouche du jeune homme. Peut être que cette manière de faire le rassurerait et qu'il boirait plus aisément cette potion contre la fièvre. Quand je vous disais que la suite serait plus surprenante... Ce n'était pas du genre de Discorde de faire ce genre de choses, mais après tout, il restait le premier n'est ce pas? Il pouvait presque se qualifier de chanceux.
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Sam 9 Fév - 21:42

Une déesse, peut être pas, mais un nymphe oui, sans doute. Morgan avait un goût inné pour les jolies femmes, c’était peut être pas très sympa mais il n’aimait pas beaucoup les genres toutes petites, grosses avec d’épaisses lunettes rondes. Ici, à Poudlard, il était tombé amoureux oui, d’une jolie fille, encore une fois, Sally-Anne Perks. Même s’il n’y avait pratiquement que ça dans l’école, il n’était pas du genre à « prendre, consommer et jeter », ça c’était ce qu’il sortait rien que pour démultiplier la haines que certains avaient déjà pour lui. Non, il était fidèle, aussi étrange et farfelu que cela puisse paraître, pendant qu’il était avec sa petite amie, il n’avait rien fait de malhonnête, rien. Simplement son côté insupportable l’avait rattrapé et elle n’avait plus réussit à le supporter. Dommage… ça ne se voyait pas mais en réalité, Livanarth eut beaucoup de mal à supporter cette perte les premières semaines. Il ne pleurait pas, en fait, depuis qu’il était entré dans l’école, il n’avait jamais versé une larme. Il prenait sur lui, sans cesse il encaissait les coups, les insultes et tout ça, avec le sourire. Plutôt fou n’est-ce pas ? 7 années qu’il vivait de cette façon, sachant qu’entre temps il avait aussi perdu sa mère. Sa vie n’était pas facile, il en avait conscience depuis un moment déjà, pourtant, la tristesse gravée sur son cœur demeurait la même. Lui qui ne s’ouvrait jamais, lui qui restait toujours silencieux, perdait pied. Il se noyait dans sa propre méchanceté, il se perdait un jour et se retrouvait le lendemain. Une angoisse permanente l’étreignait, dès le réveil. Voilà pourquoi il préférait la nuit. Le moment où tout le monde dort et plus personne ne pense à lui avec ce désir corrompu de le voir pendu. La mort ? Il y avait pensé, comme tout adolescent qui se respect. Sauf que lui il y avait déjà songé à l’âge de 4 ans. C’est de ce même âge d’ailleurs que proviennent ces quelques cicatrices présentes sur son poignet. En vérité, Morgan cachait beaucoup de choses, il ravalait ses mots et ses appels au secours pour qu’on ne sache pas ce qui se cache derrière cette carapace épineuse.

Si Discorde était belle, le jeune homme l’était aussi. Et tout comme elle, il en avait parfaitement conscience. Sauf que lui n’avait pas placé un barrage devant lui afin d’empêcher une personne de toucher à ses lèvres ou même à son corps tout entier. Il n’en avait pas vu l’utilité et n’en avait pas eu envie non plus. A chacun sa façon d’agir, au contraire, lui qui avait besoin de tendresse, il avait tout accepté de la part de Sally, tout. Parce que ça lui faisait du bien, parce que sentir autant d’amour l’émerveillait. Sans doute la jeune Serpentard et lui n’avaient pas vécu les mêmes choses. Sans doute avait-elle une histoire, comme tout le monde, mais bien différente. Livanarth, rien que ce nom avait une histoire, car c’est pour ce nom qu’on avait tué sa sœur jumelle, pour ce nom que son père avait décidé de le garder lui, de le sauver lui. Et c’est à cause de ça qu’il avait commencé à le haïr. Sauf que ça, même le jeune sorcier n’était pas au courrant. Une jumelle ? Et puis quoi encore ? De toute manière, les seuls maintenant qui pouvaient encore l’en informer étaient ses grands parents, sa mère n’étant plus de ce monde, et son père s’étant enfuit de la maison lors de son 4eme Noël. La fièvre l’avait fait déliré oui, et Discorde n’avait jamais dut se retrouver nez à nez avec ce genre de cas. Evidemment que ça n’était pas facile, on ne sait jamais ce que voit le malade, et ça peut être dangereux. Heureusement, Morgan s’était arrêté, il s’était laisser à nouveau tomber en arrière, à bout de force et de nerf. L’image de son père avait disparu, il ne voyait plus rien cette fois, tout était noir… Noir… Et voilà, ce fut là les premières larmes brûlantes qu’il versa depuis son arrivée dans l’école. Les premières. Il inspirait la pitié ? C’était bien possible, de toute manière, il ne s’en défendait pas, il n’en avait pas les moyens ni la force. Pourtant… Devant cette fille… Cela aurait dut le contrarier. Mais non, il se donnait entièrement à elle, pourvu qu’elle le sauve de ce cauchemar.

Le jeune Anglais eut l’impression de flotter l’espace de quelques minutes bien qu’il avait perdu toute notion du temps. Il se sentait léger, totalement vide. Comme… transporté ailleurs, dans un autre château, plus éclairé, plus joyeux, un endroit où tout le monde l’aimerait, un endroit illuminé de 10 000 chandelles, décorés d’or et pierres précieuses. Un endroit chaleureux où il retrouverait ses deux amis accidentellement tués des années auparavant. Où il retrouverait un sentiment de plénitude, de sécurité. En fait, Morgan était lui aussi un grand rêveur, ne plus être innocent ne voulait pas dire qu’il était interdit de rêver. Tête en l’air, il vivait dans sa bulle, la plupart du temps. Même lorsqu’il faisait mal à quelqu’un, c’était pour lui, comme un jeu sans importance. Mais le contacte agréable d’une main sur son visage le fit sortir de sa rêverie. Il n’ouvrit pas ses yeux mais savoura pleinement la caresse que lui offraient les doigts délicats de Discorde. Elle suivait les traits de son visage, comme si elle le redessinait. Livanarth laissa s’échapper un soupire presque inaudible, il se sentait mieux, plus en sécurité. Son père était partit… il ne risquait plus de se faire frapper… Puis ce fut le tour de ses lèvres qui entrèrent en contacte avec celles de la jeune prude. Peut être moins qu’avant d’ailleurs. En tout cas, le sorcier rouvrit très lentement ses paupières et distingua le beau visage de Discorde penché sur le sien. Un liquide s’écoula de cette bouche pour entrer dans la sienne. Il s’agissait du second médicament, contre la fièvre. Morgan ne comprit pas de suite ce qu’on lui faisait avalé, il était encre trop sonné, cependant, il réussit à lever son bras droit pour venir entoura la nuque de la nymphe par excellence, avec sa main, passant de « baiser bec verseur » (xD) à « véritable baiser ». Bon, certes, ce n’était pas la meilleure chose à faire lorsque l’on était malade, mais au moins, il n’était pas contagieux, c’était déjà pas mal.

Pourquoi avait-elle fait ça ? Pourquoi avait-elle joint ses lèvres douces aux siennes ? Il lui faisait tant pitié que ça ? Mon dieu non… Par pitié… Dites moi que c’était autre chose qui la poussait. Morgan n’aurait jamais imaginé un seul instant qu’elle lui permette de regouter à ses lèvres. Il ne s’en plaignit pas pour autant, c’était tellement agréable, et il avait besoin de chaleur humaine, sans cesse. Ce fut lui aussi qui mit fin à ce langoureux contacte, son regard se plongea dans celui de la jolie « infirmière » et cette fois, ce fut un véritable sourire orné de gratitude qui se dessina sur ses lèvres.

« Merci… » Murmura-t-il en laissant glisser sa main sur sa joue jusqu’à ce qu’elle se retrouve à nouveau sur le sol.

Merci de quoi ? De l’avoir laissé l’embrasser ? De l’avoir soigner ? De se donner autant de mal pour un être aussi indésirable que lui ? Non… peut être… il ne savait pas trop. Mais les mots étaient sortis tout seuls cette fois.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 0:10

Discorde avait toujours été très jolie, bébé déjà, on ne cessait de le répéter, elle avait tout bonnement des yeux qui en faisait craquer plus d'un, voire d'une. On ne la jalousait cependant pas. On ne pouvait pas. Enfant, on aimait l'habiller en petite poupée, et ses longs cheveux noirs ébènes étaient très souvent bouclés à l'anglaise, réunis par des rubans assortis à la robe qu'elle portait. Toujours richement vêtue, bien coiffée, la petite fille idéale. La seule chose qui lui manquait était la parole. Elle ne pouvait pas parler, son système vocal ne semblait pas exister, pourtant, elle avait bien crié et pleuré lors de sa naissance? Mais c'était là une autre histoire, qui ne pouvait pas être conté sans attirer quelques ennuis. Elle n'aurait même pas dû en réchapper, condamnée au départ à être aveugle et muette. Les médicomages avaient fait un bon travail en lui rendant la vue n'est ce pas? Il avait été préférable de sacrifier sa voix, au final, elle était bien mieux ainsi non? Aujourd'hui, on ne pouvait qu'imaginer la voix de la belle. Aurait elle été grave? Fluette? Ou semblable aux sons de milliers de petites clochettes? Nul ne le saurait jamais, Discorde elle même ne voulait pas penser à cela, car même si on lui donnait la voix, l'utiliserait elle un jour? Elle s'en était très bien sortie jusque là, utilisant les signes et les gestes, ou l'écriture. Même son regard faisait office de parole.
Discorde n'était jamais tombée amoureuse, du moins, pas d'un garçon, ni même d'une fille d'ailleurs, contrairement à ce que l'on pourrait penser, elle ne s'était pas interdit cela. De toute manière, quoi qu'on en dise, on ne peut pas aller à l'encontre de ses sentiments n'est ce pas? Mais visiblement, elle n'avait trouvé personne à son goût, personne qui ne lui fasse d'effet. Elle n'avait d'ailleurs jamais vraiment eu de sentiments à l'égard des personnes, ni de haine, ni d'amour... Pas même de pitié, comme si personne n'existait véritablement autour d'elle, comme si elle était seule. En l'embrassant, comme quoi, ce simple baiser avait eu beaucoup d'impact sur la vie de la jeune demoiselle, Morgan avait changé bien des choses, elle s'était mise à éprouver de la haine envers lui, et une irrésistible envie de le mordre, de le frapper, de le tuer? Ce sentiment s'était calmé au fur et à mesure que le temps s'était écoulé. Le simple fait de l'avoir revue lui avait fait quelque chose, elle ne pouvait pas mentir sur ce fait, mais ce n'était pas de l'amour, ni même de la peur, juste un sentiment étrange. Elle voulait lui faire mal, mais dans un même temps, elle prenait soin de lui, comme si... Etrange. Comme si elle le voulait rien qu'à elle. Une forme de possession? Le seul fait de le soigner la calmait, taisait ce grondement au fond de sa gorge. Discorde ne comprenait pas, pourtant, c'était plus fort qu'elle. Le soigner, jusqu'à ce qu'il aille mieux, être là, s'insinuer dans sa vie pour mieux l'anéantir par la suite. Elle avait besoin de le voir en pleine forme pour mieux le détruire, faible, il ne lui servait à rien. C'était peut être pour cela qu'elle n'avait pas voulu se venger de lui lorsqu'il lui avait dit qu'elle pouvait le faire. A quoi bon se passer les nerfs sur quelqu'un qui ne peut se défendre? Cela ne valait rien, pas de quoi être fière. D'ailleurs, elle avait commencé à se renseigner sur lui, mais rien d'intéressant, rien qui ne vaille la peine. On ne savait rien de lui, juste qu'il aurait pu aller à Serpentard, mais cela, qui ne s'en était pas rendue compte dans l'école? Plus personne n'osait vraiment s'élever contre lui, du moins, pas seul. Discorde semblait vouloir être la seule à vouloir le faire, sans que pourtant, personne ne le sache. Prête à s'interposer devant les autres pour mener à bien ce qu'elle avait prévu. Cette vengeance sans nom. Cette vengeance qui ne se méritait peut être pas?

L'histoire de Discorde était la même que tout le monde, ou presque. Comme la majorité des élèves, elle avait des parents qui l'aimaient, elle avait un frère qu'elle ne pouvait pas souffrir, et la chose était réciproque. Elle possédait un sang pur et terriblement envoûtant. Chaud et froid. La seule différence était qu'elle était née d'une liaison extra-conjugale. Et qu'elle était muette en plus. Mais autrement, elle était comme tous les enfants des autres. Elle travaillait, "riait", avait des amis, mais elle était aussi la seule à être encore totalement inaccessible, et ce sur tous les points, bien que dernièrement, ce point soit à revoir. Le fautif était devant elle, en train de délirer, et elle n'avait pas peur. Aurait elle dû? Il est vrai qu'elle n'avait jamais connue de cas comme celui qu'elle avait devant elle, mais en même temps... Non, il ne lui faisait pas peur comme çà. Certes, elle ne savait pas ce qu'il voyait dans son délire, il pouvait être dangereux pour elle, mais Discorde ne semblait pas craindre le danger de ce genre là. Bizarre n'est ce pas? Elle craignait les garçons, lui notamment, dans un certain sens, mais le vrai danger, celui qui vous menace à chaque seconde, qui vous prend aux tripes qui est censé vous faire peur, elle ne le craignait pas... Cette fille était bizarre. Tout simplement. Et il avait finit par sombrer, devant elle, pleurant, ce qui avait arraché une mine de surprise à la jeune fille. C'était bien la première fois qu'elle voyait un garçon pleurer devant elle. C'était...attendrissant. Et en même temps, cela peinait Discorde.

Peut être fut ce cette réaction qui poussa Discorde à prendre Morgan dans ses bras, le dernier signe qu'elle allait prendre soin de lui, pour cette nuit du moins. Ses doigts rencontrèrent très vite la peau du jeune homme, la réaction lui sembla peu commune, ses doigts lui picotait, comme si des milliers de petites aiguilles lui piquaient le bout des doigts, cette sensation la poussait à explorer encore plus son visage, comme s'il s'agissait d'une terre jamais foulée, ou sur laquelle elle n'avait jamais marcher. Ce qui dans un sens était on ne peut plus vrai. Mais il avait encore de la fièvre, et son rôle premier avait été de prendre soin de lui, pas de profiter de son état de faiblesse pour le toucher. Mais elle doutait que lui faire boire la potion comme ça ne fonctionne pas, autant essayer d'une autre manière non? Mais était ce la seule raison? N'avait elle pas envie d'entrer de nouveau en contact avec ses lèvres? Une excuse? Quoi qu'il en soit, il sembla bien le comprendre de cette manière, car très vite, Discorde se trouva à répondre à son baiser, sentant sur sa nuque une de ses mains. Elle en frissonnait de plaisir malgré elle, et elle n'y pouvait rien. Etrange était le mot qui convenait le mieux.

Pourquoi avait elle fait ça? C'était la meilleure question que l'on pouvait se poser. Ce n'était pas du tout les habitudes de Discorde. Y avait il un philtre d'amour quelque part dans la pièce, qui agissait sur la jeune fille? Ce n'était pas la pitié qui l'avait poussé à agir ainsi, elle en était certaine, c'était autre chose, qu'elle ne pouvait identifier mais dont il était responsable, elle en était plus que certaine. Puis le baiser prit fin, Discorde, peut être encore surprise par ce "nouveau" avait gardé les yeux ouverts, cette fois, elle s'en remettait certes, comme si elle avait finit par s'habituer au Gryffondor. Comme si ce deuxième baiser était plus rassurant que le tout premier.. Pleins de si qui ne pouvait mener qu'à une chose que Discorde ne pouvait pas identifier d'elle même. Le baiser finit, elle plongea son regard de glace dans celui de Morgan, et tout comme lui, elle ne put s'empêcher de sourire. Ce qui l'étonnait vraiment en vérité, était le fait qu'il ne l'écœure pas. Elle n'avait jamais vraiment pu ressentir de dégout à son égard, comme si la chose était impossible, et ce soir, il y avait quelque chose dans l'air qui la poussait à vouloir lui appartenir, pour une simple fois, sans que cela ne mène à la Chaire cependant. Son merci ne put que lui faire battre un peu plus son petit cœur qui battait déjà à une folle allure. Il devait d'ailleurs le sentir, puisqu'après tout, il était tout proche de ce dernier, les filles et leurs sentiments... Mais que ressentait Discorde à cet instant?

Ses mains finirent par descendre du visage du jeune homme pour se balader sur une surface de son cou, puis de son torse. L'explorer jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'elle se rappelle qu'il était ici parce qu'il avait soif. Elle était impardonnable, si la chaleur lui était indispensable, il ne pouvait se déshydrater non plus ! Elle chercha sa baguette d'une main, mais ce ne fut pas la sienne qu'elle rencontra, la sienne était bien trop loin, elle devrait se servir de celle du jeune, bien qu'elle répugna un instant à le faire, elle sentait une légère résistance à son niveau. L'agitant un instant, elle forma une nouvelle phrase qui s'inscrivit devant les yeux du jeune homme.


« Je vais aller te chercher de l'eau. Couche toi et ne bouge pas. »

Ces mots dits, elle se dégagea délicatement et se releva, déposant un dernier baiser sur le front du jeune homme, plus pour évaluer sa température que pour le caractère qu'il était censé représenter. S'assurant qu'il faisait ce qu'elle lui demandait, elle se dirigea vers la porte, ramassant sa baguette en chemin et attrapant un flacon vide par la même occasion. Il y avait dans les couloirs des petites fontaines, il ne lui serait pas difficile de trouver de l'eau. Et en même temps, il faudrait qu'elle fasse venir un oreiller de l'infirmerie, elle le voyait mal passer toute une nuit à même le sol ><
Discorde n'était pas dans son état normal, elle le sentait au plus profond d'elle même, cet infime battement de cœur...
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 0:59

[beuuuh, c'est nul désolé, jme ratrappe au prochain ><]


La parole. Etai-ce si important que ça en fait ? Pour Morgan non, bien que… Parfois, parler lui était bien utile. Surtout avec la façon qu’il avait d’envoyer des pics en plein dans la figure des gens. Comme c’était simple lorsque l’on possédait une répartie indestructible. C’était son cas, il n’utilisait jamais sa langue en des faveurs inutiles. Jamais. En fait, c’était un vrai radin. Alors que certains ne pouvaient pas s’arrêter de parler, lui comptait ses mots comme s’ils étaient à payer le prix fort. Quelque part c’était vrai, étant donné qu’il s’agissait bien souvent de paroles blessantes. Quoi que, il pouvait être gentil, et si, mais pas ici. Jamais ici. Il était un petit fils exemplaire pour ses grands parents par exemple. Il souriait, il riait, il avait l’air heureux tout simplement. Même si au fond, il demeurait une âme meurtrie par le chagrin d’entant. Le manque de sa sœur se ressentait de plus en plus. Le problème c’est qu’il ne savait pas d’où cela pouvait venir, ce vide… Ce trou noir. En tout cas, ça se répercutait sur sa façon d’être avec les autres. Pas étonnant que Sally-Anne ait fait une croix sur leur relation après ça. Il était devenu noir... Trop noir… Tout en lui inspirait la curiosité, l’envie voir même la passion. Mais aussi la peur, le doute et la violence. Gestuellement, Morgan n’était pas un homme violent, bien entendu, lorsqu’il avait plaqué Discorde contre le mur par exemple, c’était un peut fort. Mais ça demeurait correcte s’il l’on oubli ce qui se passa ensuite. Enfin, jamais il ne s’en était voulu, vraiment. Depuis le temps, elle devait rêver de se faire embrasser. Savoir ce que ça fait, la sensation, la chaleur, la douceur. Bon d’accord, elle n’avait pas vécu ça dans des conditions idéales, pourtant, beaucoup de jeunes femmes de son âge rêves d’aventure non… ? De toute évidence, Livanarth n’était pas comme les autres. Il ne l’avait pas trouvé inaccessible ou plutôt si, à tel point que non. Etrange n’est-ce pas ? Tout ce cheminement tortueux dans la tête de ce jeune homme. Passionné, il allait jusqu’au bout de ses idées, de ses actes. Il se battait pour être reconnu comme tel, et réussissait à la perfection.

Maintenant il restait à voir une chose : lui en voulait-elle ? Vraiment ? Sans doute qu’après ce passage, la colère avait dut l’emporter. Désirait-elle sa mort ? Sa perte ? Sa mort sûrement pas étant donné qu’elle le soignait à l’instant même. Sa perte…. Morgan était un jeune sorcier suspicieux, il ne voyait pas en elle une alliée bien au contraire. Mais tout semblait confus dans la tête de Discorde. Pourquoi l’embrassait-elle une seconde fois alors ? Non, décidemment, il n’arrivait pas à comprendre. Il n’y avait peut être rien à comprendre. Elle allait se venger ? Sans doute… et le Gryffondor n’y pourrait rien changer. Il l’avait profondément blessé. Mais pourquoi ? Pourquoi toutes ces questions dans sa tête ? Pourquoi était-elle aussi… Indéchiffrable… Aussi… Non ! Non et non ! Il avait beau être malade et fiévreux, Morgan se rendait compte que quelque chose d’autre n’allait pas. Ça ne collait pas. Il eut envie de pousser un cri. Sa tête lui faisait terriblement mal une nouvelle fois, comme si quelqu’un resserrait un étau autour. Du calme… Il avait mit fin à ce baiser et demeurait la tête posée sur les genoux de Discorde. Elle le prenait dans ses bras, tenu contre son corps, et le jeune homme put sentir les battements de son cœur ; il battait fort, et le sien. Non… Il était calme encore… Pour le moment. En fait, son esprit était trop embrumé pour réfléchir à quoi que ce soit. Livanarth se contentait de se laisser bercer par cette jolie muette. Ses yeux ne souffraient plus, il ne les rouvrait plus… il avait l’impression de sombrer dans un semi coma. Pourtant, il sentait bien les doigts de la brunette de balader encore sur son visage, puis sur son cou et enfin sur son torse. En temps normal, le sorcier aurait déjà réagit, il avait horreur qu’on le touche de cette façon, horreur qu’on caresse sa peau sans avoir une bonne raison. Si son père le frapait c’est parce qu’il ne l’aimait pas. Si sa mère l’embrassait c’était pour le consoler. Si Sally le caressait c’était parce qu’elle l’aimait. Mais cette fille… Morgan posa sa main sur celle de la jeune fille lui signifiant d’arrêter là. Non pas qu’il était aussi prude qu’elle, non, absolument pas. Mais c’était comme ça, il y avait une sorte de blocage dans son esprit au niveau de son corps. Il n’aimait pas qu’on le touche… Il avait peur peut être ? Non… Enfin si… peut être… En fait il hésitait. Mais sachant pertinemment que Discorde lui en voulait terriblement pour ce qu’il lui avait fait, elle n’avait pas de raison d’explorer plus de parcelle de peau avec ses doigts fins.

C’était agréable certes, Morgan était un être humain, pourvu de sens, évidemment qu’il aimait ça. Mais ses principes étaient encore durement encrés en lui. Apparemment, Discorde se rendit compte de ce qu’elle faisait, elle retira sa main et essaya d’attraper sa baguette. Manque de chance, ce fut cette du Gryffondor qui vint à elle, étant donné qu’elle était la plus proche. C’était une baguette plutôt capricieuse, arriverait-elle à s’en servir ? Pour écrire en tout cas, oui, elle n’eut presque aucun mal. L’anglophone lut une nouvelle fois les mots un par un avant de rabaisser sa tête. A moitié endormi par les potions qu’on lui avait fait boire, il ne répondit pas et resta immobile, les yeux dans le vide. Aucune réaction non, il n’y parvint pas. Pourtant il lui était reconnaissant oui, malade comme il était, il avait décidé de mettre de côté son armure cloutée et de « parler » normalement. Elle disparue. D’un seul coup, l’atmosphère entier paru glacial au sorcier qui ramena vainement la couverture sur lui. Non, ça ne suffisait pas. Son cœur s’était noué à nouveau. Se trouver seul dans cette petite pièce ne le rassurait pas. Il avait besoin d’une présence, non pas qu’il avait peur, non, Morgan était un garçon très courageux. Mais il avait besoin d’elle… c’était différent. Il attendit alors quelques minutes avant de se hisser vers la porter et de l’ouvrir en tendant le bras. Ouah… Rien que ça lui avait coûté un effort surhumain. A l’aide du mur, Livanarth se hissa sur ses jambes et commença à avancer. Il voulait rejoindre l’infirmerie. Il voulait se coucher dans le lit et souffrir en silence toute la nuit s’il le fallait mais dans un lit ! Son regard bleu turquoise était totalement éteint. Lui qui rayonnait en temps normal ne brillait plus. Pas même une étincelle.

Très franchement, il crut un moment qu’il allait y arriver, qu’il allait parvenir à l’infirmerie sans même tomber. Mais hélas, dans la dernière ligne droite, il buta contre un pied de meuble et s’effondra sur le sol. Sa tête cogna contre le pavé et il gémit. La douleur fut terrible, il eut l’impression qu’on lui piquait le cerveau à l’aide d’une centaine d’aiguilles. Serrant les dents il resta silencieux. Cependant, il lui fut impossible de se relever. Pourquoi n’avait-il pas écouté Discorde ? Hein ? Pourquoi était-il partit ? Pour lui rendre service d’accord et la débarrasser de son poids. Mais… Ce n’était pas bien malin. Allongé sur le sol il regardait fixement un point, celui d’une dorure sur le pot d’en face, reflétant les reflets de la lune.

« Discorde… Murmura-t-il en un soupire. Vas te coucher Discorde… Vas te coucher… »

Il parlait comme si elle était en face. Où était-elle il n’en avait aucune idée. Ses paupières se clorent et il demeura immobile, priant pour que le jour se lève le plus vite possible.

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 2:38

Rêver de se faire embrasser par la suite? Oubliez immédiatement cette idée. Discorde n'en avait pas rêver d'autres fois, ce qu'avait fait Morgan l'avait profondément choqué, au point qu'elle n'avait pas désiré que cela se reproduise, ou du moins, que ce ne soit pas un autre qui le fasse. La première impression n'avait pas été la bonne, la deuxième le serait peut être? Si elle rêvait d'aventures, ce n'était très certainement pas de ce genre là, Discorde n'avait jamais été comme toutes ces filles qui se pavanaient pour trouver un cavalier ou un amoureux, elle était plutôt du genre à chercher l'aventure au bout du monde, dans une contrée différente de la sienne. Elle n'avait vraiment pas les mêmes idées que les autres demoiselles, mais cela viendrait, il ne fallait pas en douter, ce n'était tout simplement pas le moment...Mais au fond, qu'est ce qui poussait vraiment Discorde à être différente? Qu'est ce qui la poussait à ne pas se blottir dans les bras d'un garçon? Ne pas se laisser embrasser? Caresser? Sa pudeur avait elle vraiment prit le dessus sur elle? Pas tout à fait en vérité, il y avait des moments, bien que rare, où la jeune femme savait se servir de ses atouts de jeune fille pour obtenir ce qu'elle voulait, un mensonge à sa manière, car comme chacun le savait, elle ne donnerait pas ce qu'elle faisait semblant de promettre. Au fond, rien qu'un regard suffisait largement : croiser ce regard de glace si pétillant était un petit spectacle qui ravissait chaque personne qui pouvait le voir. Discorde n'était pourtant pas menteuse, elle détestait même le mensonge, mais ce soir, elle se mentait toute seule en se persuadant de vouloir maintenir Morgan en parfaite santé pour mieux l'atteindre, c'était ce qu'elle désirait au plus profond d'elle même, c'était vrai, mais dans une même danse, il y a plusieurs temps, le second temps lui était difficile à percevoir. Elle le voulait. Le tenir au creux de ses mains et en faire presque tout ce qu'elle voulait, tout en ne le considérant pas comme un jouet. C'était si inexplicable qu'elle ne pouvait pas l'expliquer. Elle n'arrivait même pas à comprendre ce qui lui arrivait. C'était tout comme si elle était reliée à lui par quelque chose. Elle ignorait pourtant tellement de choses de lui qu'elle ne pouvait pas le désirer comme ça n'est ce pas? C'était impossible, cette idée même lui était inconcevable. Il fallait faire quelque chose et vite.
D'une autre façon de considération des choses, Discorde aurait finit par céder aux avances de quelqu'un, elle avait déjà bien failli, mais ceci était une autre histoire, qui montrait bien que la Serpentarde n'était pas si inaccessible qu'elle n'y paraissait, mais le fait qu'elle ait éconduit plusieurs garçons avait finit par ancrer sa réputation de colombe intouchable. Elle avait faillit céder, mais un évènement portant le prénom d'Ann avait contré cette tentation, Discorde semblait alors avoir retrouvé le pourquoi elle ne voulait pas tomber amoureuse de qui que ce soit, pourquoi elle ne voulait pas céder aux avances de ces messieurs : Le chagrin d'Amour. Discorde ne voulait pas le connaître, encore moins le ressentir, elle consolait trop ses amies, c'était ce qui avait achevé de la dégouter de cette chose.

Lui en voulait elle? C'était difficile à dire. D'un côté, elle lui en voulait de lui avoir forcé la main, d'un autre côté, ce qu'elle ressentait devenait de plus en plus floue au fur et à mesure qu'elle prenait soin de lui. Elle aurait dû le mener à l'infirmerie, lui donner les potions à la manière d'une vraie infirmière et repartir. Le laisser et éviter ainsi la complication. Vous l'avez comprit, Discorde détestait tout ce qui était trop compliqué pour elle. Les sentiments étaient une chose qu'elle ne comprenait, l'amour encore moins, pour elle, ce sentiment n'existait pas, ce n'était qu'un mot inventé par l'être humain pour définir ce profond attachement à une autre personne. Rien que cela. Elle ne désirait pas la mort du jeune homme, ce serait trop facile. Elle voulait qu'il vive, qu'il vive avec ce qu'elle allait lui faire subir, que ce soit doux, ou au contraire dur. Les vengeances ne sont pas toutes violentes, il y en avait qui pouvaient être terriblement douces. Mais nous n'y sommes pas encore n'est ce pas? Il s'insinuait dans ses veines, tout comme elle le faisait avec lui à cet instant, un puissant sortilège contre lequel ils ne pouvaient rien tous les deux. Au point qu'ils se posaient des questions maintenant, elle autant que lui. Tout ce qu'elle pensait se trouvait être en contradiction avec ce qu'elle ressentait, c'était troublant, et si Discorde parvenait un jour à comprendre ce qui lui arrivait, elle risquait de tomber de haut. Mais quitte à tomber, autant que la chute soit lente...
Il la trouvait indéchiffrable, elle défiait quiconque de la lire, elle défiait le hasard. Elle était un livre écrit dans une langue inconnue, qu'aucun traducteur ne pouvait déchiffrer, tout un mystère ce bout de femme, rien que son existence était une véritable énigme...
Et ils étaient si différents en réalité : elle était douce, il était l'inverse, il n'aimait pas qu'on le touche, Discorde était très tactile. Et pourtant, ils étaient muets tous les deux. Elle ne savait même plus pourquoi sa main se baladait aussi facilement sur lui, mais elle eu un très léger sursaut lorsqu'il arrêta sa main. Avait elle été absorbée par quelque chose au point qu'elle en oubliait ce qu'elle faisait? Il fallait qu'elle s'éloigne maintenant. L'eau avait été un bon prétexte.

Passant son message, se relevant, Discorde inspira un bon coup. Elle ne comprenait plus rien, c'était plus fort qu'elle. L'effroi envahissait son être, lui faisait mal, et elle ne voulait pas combattre ce sentiment. Lâche. Elle souffrait de ce qu'elle ne connaissait pas, jetant un regard au jeune homme, elle ne comprit pas ce qui lui arrivait : elle souffrait en douce, ne laissant rien paraître à l'extérieur. Il fallait qu'elle parte maintenant, qu'elle rencontre un Professeur qui la renverrait dans son dortoir, qu'elle s'éloigne immédiatement de lui. Une idée triste mais nécessaire. Pour elle majoritairement, elle ne pouvait pas rester comme ça. Lorsqu'enfin elle quitta la salle, Discorde s'appuya un instant contre le mur et inspira un bon coup, l'air emplit ses poumons. Partir tout de suite. Elle amorça plusieurs pas avant de retrouver son tempérament normal, il fallait qu'elle trouve de l'eau, qu'elle la lui porte et elle espérait que tout irait mieux, que tout serait normal. Il n'y avait pas d'autre explication : c'était peut être un flacon de philtre d'amour qui s'était brisé.

Ton pire ennemi
tu veux t'expulser de toi
mais ta vie, fait envie
ton fil tu l'aimes déjà
et l'astre s'élève oh...


Elle ne tarda pas à trouver ce qu'elle cherchait, alors qu'elle était au premier étage, la petite fontaine était là, l'attendant. Alors qu'elle remplissait le flacon pour le nettoyer tout d'abord, elle se remit à penser aux évènements récents, c'était à ne plus rien comprendre. Il y avait deux jours à peine, elle voulait le détruire, l'anéantir, et ce soir, elle ne désirait qu'une chose : le voir dans la meilleure santé qu'il soit, et de surcroit, lui appartenir. Elle secoua la tête alors qu'elle remplissait une nouvelle fois le flacon. Il était temps qu'elle fasse le chemin inverse. Son retour fut plus rapide que l'aller, mais apparemment, pas assez, car lorsqu'elle revint, elle eut la grande surprise de ne pas le trouver. Ou était il? Il avait laissé sa baguette, la cape et la couverture. Pendant un instant, un court instant, à peine l'espace d'une demie seconde, Discorde eut mal, la pire douleur qu'il soit. Comme si on lui arrachait le cœur. Etait ce le fait qu'il ne soit pas là qui lui faisait cet effet? Elle hurlait intérieurement, pire cri que celui de la Banshee. Il fallait qu'elle le retrouve maintenant, elle n'osait même pas imaginer l'état dans lequel il pouvait être. [...] Si elle avait entendue ses pensées, elle se serait pendue elle même. Attrapant sa cape, elle la mit sur ses épaules, ignorant l'odeur du jeune homme sur cette dernière, puis, à l'aide de sa baguette, elle fit disparaitre toute trace de leur passage. L'autre baguette en main, elle partie à la recherche de celui qui la mettait dans un état indescriptible.

Quel Vertige s'empare de nos souffles
A présent
L'Anathème est lourd, les serments brûlants
C'est troublant, dis?


Il ne devait pas y avoir quarante endroits où il avait dû se rendre : soit la Tour des Gryffondors, soir l'infirmerie, et elle optait bien plus pour le deuxième lieu. Sa cape noire virevoltait derrière elle, au rythme de son pas rapide. Pour une fois, les escaliers eux même ne firent pas de caprice, et Discorde parvint très vite au troisième étage, où se trouvait le lieu de soins. Elle crut que son cœur allait chavirer lorsqu'elle le vit au sol. Pourquoi n'avait il pas attendue cet imbécile? Il n'en faisait qu'à sa tête? Elle lui faisait peur et il ne voulait plus la voir? En attendant, elle était là, et une nouvelle fois, elle réunit toute sa force pour le relever, il allait falloir qu'il l'aide à le mener jusque dans son lit, qu'elle avait repéré, le seul qui était froissé. Elle passa ses bras d'hommes autour de son cou, alors qu'elle même entourait sa taille, il fallait qu'il marche avec elle. Même si ce fut difficile, elle parvint à le mettre dans son lit, , ne le couvrant pas encore. Infirmière dévouée qu'elle était, elle se dirigea vers le lavabo à l'autre bout de la salle. Il fallait qu'il boive maintenant. Elle ne revint que lorsqu'elle eut en main un verre d'eau, le lui faire boire fut plus difficile qu'elle ne pensait...
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 13:34

Etendu Morgan ne bougeait plus. Il était parfaitement conscient de ce qui se passait, il savait qu’il était étendu dans un couloir, le dernier avant d’arriver à la grande porte de l’infirmerie. Pas de chance… il avait heurté dans un objet. Monter les escaliers lui avait déjà valu un effort considérable, il s’était arraché les poumons à continuer pour finalement s’effondrer durant la dernière ligne droite. C’était trop bête… Il n’avait finalement pas réussit. Pour le moment il ne se préoccupait pas trop de savoir ce que ressentirait Discorde lorsqu’elle ne le verrait plus dans la réserve. Non, pour le moment il écoutait. Mais quoi ? Le bruit du saule cogneur qui se mouvait dehors faisant ainsi craqueler son écorce. Le bruit du vent qui cognait contre les fenêtres du château. Un vent glacial qui avait envahit les couloires d’ailleurs. Mis à part dans l’infirmerie et les salles communes, il faisait froid. Et les mangemort ? Allait-il les recroiser une nouvelle fois ? La dernière fois il avait réussit à les contrer étant donné qu’il était en pleine forme, mais là… Là il n’avait même pas sa baguette dans la main. Sa baguette ! Morgan pesta silencieusement contre lui-même. Il l’avait laissé avec les potions. Quel imbécile. Décidemment, lui qui n’oubliait jamais rien, on pouvait dire que la fièvre transformait considérablement une personne. La preuve en était faite remarque : Livanarth s’était montré correct avec le demoiselle qui s’occupait de lui. S’il avait eut ne serai-ce que moins de fièvre, alors là, elle s’en prendrait encore plein la figure et basta. Et oui, il était comme ça. Il ne regardait pas le après ni les sentiments que certaines personnes pouvaient ressentir envers lui. Des sentiments confus… Elle en était la proie, il l’avait remarqué. Elle était différente. Simplement il se méfiait encore : et si c’était un moyen de lui faire baisser sa garde pour ainsi lui faire plus mal par la suite ? Pour le moment c’était ce qu’il pensait, il en était même persuadé. Le jeune homme n’était pas un rustre, il croyait en l’amour, le sentiment. En fait, s’il y croyait c’est parce qu’il l’avait déjà vécu une fois. Par contre, il ne croyait pas que cela puisse lui arriver une seconde fois. Il pensait vraiment avoir loupé le coche, que Sally-Anne était la seule pour lui, à l’aimer comme elle l’avait fait, que des filles comme ça, il n’en existerait pas d’autres. C’est vrai que ce n’était pas une mince à faire que de retirer Morgan de l’intérieur de sa coquille. Il voulait y rester ! Sally avait réussit à l’en retirer après de nombreux efforts… Elle en avait subit des insultes et des remarques désobligeantes de la part du sorcier avant d’arriver à quelque chose. Bien entendu, il avait parfaitement conscience du mal qu’il faisait, de la souffrance qu’il prodiguait à certains. Mais pour lui, tout se méritait, même son amitié et encore plus son amour. En ait il désirait se protéger, encore une fois. Car s’il avait l’air invincible, il en était bien autre chose dans la réalité. S’il n’avait pas monter cette muraille tout autour de lui, Dieu sait à quel point il serait brisé maintenant.

Ne pas croire en l’amour… Tsss… Discorde lui faisait penser à une certaine Camille dans la pièce « on ne badine pas avec l’amour » de l’écrivain Musset. Un romantique jusqu’au bout des ongles. Camille, la fille qui sort du couvent, qui a reçue une éducation parfaite. Celle que l’on trouve inaccessible tellement sa foie et sa beauté dominent. Et Morgan… c’était Perdican ? Le libertin qui pense qu’aimer pour toujours est possible mais pas pour lui ? Non, sûrement pas. Mais Camille… la belle Camille. Le jeune homme se souvenait, il avait étudié ça alors qu’il n’était encore qu’en primaire. Elle aimait Perdican, mais ne voulait pas se l’avouer, en fait, ils s’aimaient tous les deux, à la folie. Simplement la fierté les empêchait de se donner la main. La fin ? Oh… A force de jouer avec les sentiments finalement c’est une innocente qui meurt, et les deux jeunes gens se séparent pour l’éternité. Joyeux n’est-ce pas ? Personne ne désirait souffrir, mais faire une croix sur ce sentiment incontournable n’était-il pas une condamnation à la souffrance et au regret éternel ? On ne peut pas contrôler son cœur, encore moins ses pulsions ? Enfin tout ça pour dire que s’y refuser était un état d’esprit encore peu mature. Discorde n’avait jamais goûté à ce qu’était une véritable relation, quelque chose de fusionnel, le vrai bonheur tout simplement et l’échange. Elle avait peut être vécu d’autres expériences mais rien ne remplaçait celle-ci. En disant cela, Livanarth faisait toujours allusion à sa relation passé avec sa petite amie qui n’était autre que son ex maintenant. Il se rappelait à quel point il avait été heureux pendant presque 3 ans. La 4eme année avait été désastreuse certes, et on pouvait largement en conclure que le mal avait été au rendez vous. On n’échappe pas à une peine d’amour, ou alors c’est très rare. C’est aussi une des formations que nous révèle la vie. Quoi de plus passionnant que la vie ? Hein ? S’il y à bien une chose dont on ne peut pas avoir un total contrôle, c’est ça.
En effet, Discorde et le jeune homme étaient deux personnes totalement opposées. Lui était haït, elle aimé, lui n’aimait pas qu’on le touche, elle était très tactile, lui avait droit à la parole, pas elle. Enfin peut être pas tant que ça remarque, parce que même s’ils ne se ressemblaient pas, leur état d’esprit n’était pas si éloigné en réalité. On n’est jamais exactement la reproduction exacte d’une autre personne, cependant on peut s’en approcher ou s’en éloigner.

Le Gryffondor s’apprêtait à essayer de se relever lorsqu’il entendit des pas avançant vers lui à grande vitesse. Qui étai-ce ? A priori c’était les pas d’une fille. Discorde ? En plein dans le mille. Il s’agissait en effet de a Serpentard qui avait finalement réussit à le retrouver. Etant donné sa tête, on jurerait qu’elle s’était inquiétée. Non… Personne ne s’inquiétait pour Morgan, personne. Il commençait à avoir l’habitude de porter le devoir de se débrouiller seul en fermant sa gueule. Livanarth voulu lui ordonner de retourner dans son dortoir, de ne pas s’occuper de lui, qu’il y arriverait seul mais ne parvint même pas à prononcer une syllabe. Il sentit alors la jeune fille lui attraper le bras pour le nouer autour de son cou et le soulever en même temps par la taille. Elle n’allait pas y arriver seul et le sorcier fit un effort considérable pour se tenir sur ses jambes et avancer. Il manqua plusieurs fois de tomber sous des élans de perte d’équilibre mais ils finirent par arriver jusqu’au lit, le seul dont les draps étaient encore froissés. La texture du matelas fit un bien fou au garçon au moment même où il s’allongea. Aucun doute la dessus, ce n’était peut être pas le grand luxe mais au moins, leurs lits étaient nettement plus confortable que les pavés. Morgan n’était pas lourd, mais il était assez grand, 1m85 environ, et bien battit dans le sens où il n’était maigrichon. Non, il avait déjà la carrure d’un homme et par conséquent, son poids n’était pas celui d’un petit garçon de 12 ans. Enfin, l’important était qu’ils soient arrivés à destination. Le jeune anglais regarda Discorde s’en aller puis revenir un verre à la main. De l’eau ? Elle s’en souvenait malgré tout. Morgan ne put s’empêcher d’esquisser un petit sourire reconnaissant. Son visage fatigué ne lui permettait même pas d’avoir l’air heureux ou quoi que ce soit d’autre, mais il pouvait toujours se servir de ses yeux, même vident de toute lueur, ils ne lançaient plus des poignards, ni même des éclaires et ne révélaient pas son insolence.

Comment boire l’eau ? Très franchement, la méthode qu’elle avait utilisé précédemment ne le dérangerait pas, au contraire même (xD) C’est vrai que ce n’était pas très pratique de boire allongé, et c’est mort, il n’avait pas l’énergie suffisante pour se redresser. Maintenant qu’il était allongé il voulait le demeurer. Pour l’éternité s’il le fallait. C’est vrai qu’il paressait différent comme ça. Largement différent de ce garçon qui avait forcé les lèvres de Discorde il y avait quelques jours. Comme je le disais précédemment, il y avait deux Morgan ou plutôt non, il y en avait un : le vrai, celui qui se protège, celui qui réfléchit et qui se donne de mal pour ne pas être aimé. Celui qui ne dit rien mais pense beaucoup. Celui qui n’aime pas ce monde dans lequel il est tombé, celui qu’on a rejeté par sa différence intellectuelle. C’était toute sa coquille qui s’effritait devant cette demoiselle. Sa protection qui disparaissait au fur et à mesure qu’elle s’approchait de lui. Il se sentait affreux, abominable à regarder et il se faisait lui-même de la peine. Pourquoi ne le laissait-elle pas seul ? Pourquoi le regardait-elle ? Il voulait qu’elle parte, qu’elle parte avant d’en voir trop, avant de découvrir qui se cachait derrière le masque comme l’avait fait Sally-Anne. C’était douloureux. Lorsqu’il n’avait plus sa combinaison invisible, chaque regard qui se posait sur lui, lui donnait l’impression d’une brûlure atroce. On le brûlait sans cesse. Vulnérable il n’y pouvait pourtant rien. Totalement à la merci de la moindre vengeance il fermait les yeux. Il ne voulait plus que Discorde soit aussi gentille avec lui, ça lui faisait peur. En temps normal, gentillesse ou pas, Livanarth demeurait la pire ordure qui soit.

Le malade tourna la tête vers la droite, il fixait le mur. Il réfléchissait : Ordonner à cette « infirmière » de partir ou profiter de sa présence si agréable ? Dilemme… Finalement il attrapa la main tenant le verre d’eau de la jeune fille et parla, d’une voix faible mais audible :

« Vas-t-en maintenant. Tu en as assez fais… Vas-t-en… J’ai plus besoin de toi la bégueule. Vas-t-en et en vitesse avant qu’il ne me vienne à l’esprit d’autres façon de me servir de toi. »

Il avait reprit cette façon cassante de parler. Il avait l’intention de lui faire mal, une nouvelle fois, pour qu’elle s’en aille. Pour qu’elle comprenne qu’il n’y avait absolument rien à tirer de lui. Pour qu’elle ne le regarde plus. Son visage retrouvait bien malgré la maladie son aspect sévère au prix de gros efforts de la part du sorcier.

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 15:14

Elle s'était inquiété, elle avait cru qu'on lui arrachait le cœur, mais en même temps, le fait qu'il ne soit plus là, l'avait soulagé. D'une manière trop compliquée pour qu'elle ne s'attarde maintenant à y réfléchir. La complication encore et toujours. Elle n'aimait pas les choses compliquées de ce genre, mais elle adorait les problèmes qui la forçaient à réfléchir, et celui là était sans aucun doute le plus ardu. Elle y penserait lorsqu'elle serait au calme, loin de lui, loin de tous. Il venait de bouleverser son existence à un point qu'elle n'avait jamais osé imaginer. Instant d'ivresse qu'elle ne soupçonnait pas. Elle ne désaoulait pas encore, et n'était pas encore prête à le faire. Mais à quoi cela était il due? au fait qu'il était malade, et donc faible devant elle? Le fait qu'il lui faisait pitié dans cet état? La pitié...Elle éprouvait de la compassion pour lui. Elle s'en rendait doucement compte alors qu'elle avançait dans les couloirs, ses pieds nus frôlant le tapis au sol, la lumière au bout de sa baguette gênait les tableaux qui dormaient là, mais elle était bien trop absorbée par ses pensées, ses découvertes pour s'excuser devant les peintures, d'ailleurs, demain, ils auraient tout oublié. Les escaliers, elle se rappelait de la froideur de ces derniers, ils lui gelaient les pieds, mais elle ne semblait pas vraiment craindre le froid, elle aurait aussi bien put sortir en nuisette maintenant, que le froid ne l'aurait pas atteint : elle avait la peau résistante au froid, et le sang terriblement chaud.
Mais passons. Avait il raison de se méfier d'elle? Peut être bien, si je vous le disais vraiment, la suite ne serait alors plus intéressante. Etait elle en train de lui faire baisser sa garde en s'occupant de lui? Eteindre sa méfiance, profiter de lui et le détruire par la suite. C'était peut être cela, mais alors expliquez moi pourquoi elle avait un poids au cœur et une épine dans la gorge? Pourquoi elle désirait de lui ce que personne n'avait jamais pu lui donner, ce que personne ne lui avait proposé? Ce n'était peut être qu'une vague idée, mais n'était elle pas en train de ressentir quelque chose pour lui? Des sentiments? Tombait elle...Amoureuse? Non, ce n'était pas possible. Elle ne pouvait pas, elle ne voulait pas, c'était contre nature, contre sa nature. Elle venait de quitter son jardin bien gardé, son petit paradis où elle était en sécurité pour s'engager sur un chemin secret, un sentier de verre, qui la menait inexorablement dans le jardin d'Eden, le jardin aux milles délices, tous aussi interdits les uns que les autres...

Discorde était elle semblable à Camille? Avait elle fait une croix sur ce en quoi tous les autres croyaient sauf elle? Elle avait vu tellement de gens se déchirer au nom de ce soit disant amour, entendue tellement de choses sur ce que l'on était capable de faire au nom de ce sentiment. Et les gens étaient en fait si menteur ! Tous disaient la même choses : qu'ils étaient prêt à mourir pour l'être aimé. Mensonge, encore et toujours. Les couples qui avaient vraiment tenus cette promesse étaient si rares en vérité : Roméo&Juliette, Tristan&Iseult ,et après? Ou étaient les autres? Mais pour en revenir à Discorde, si elle était semblable à Camille, alors qui était son Perdican? Etait il vraiment Morgan? Discorde vous aurait rit à la figure si elle avait pu et si vous le lui disiez. Elle ne voulait même pas y penser, c'était tout bonnement impossible. Elle le détestait, enfin, c'était ce qu'elle se persuadait, mais alors comment pouvait elle s'expliquer cette douleur dans sa poitrine lorsqu'elle ne l'avait pas trouvé? C'était parce qu'elle ne le tenait plus entre ses mains, c'est ce qu'elle aurait répondu. Mais... C'est dans les airs, sans en avoir l'air... Il lui avait redonné un nouveau souffle, un nouveau rêve inconscient, une nouvelle façade à sa vie?
Discorde n'avait jamais goûté à ce fruit qu'elle se défendait, elle luttait tous les jours contre le serpent tentateur, mais si au fond, c'était elle ce serpent? Elle savait d'avance ce qu'elle risquait en croquant dans la pomme qu'on lui tendait, c'était pourquoi elle fuyait toujours. En cédant, elle s'exposait à tout, elle se rendait encore plus vulnérable qu'elle ne l'était déjà. Elle avait besoin qu'on lui tienne la main, qu'on l'entraine tout doucement dans les eaux troubles de tout ce petit monde inconnue de sa personne. Il lui fallait un guide, qui connaissait bien la chose, ou alors une personne qui en ignorait autant qu'elle et qui désirait chercher l'aventure.
Ils se ressemblaient si peu et pourtant... Cela ne se voyait pas, voilà tout. Reliés par quelque chose sans nom qu'ils ne soupçonnaient même pas. Mais qu'ils ne tarderaient peut être pas à découvrir...

Elle l'avait retrouvé, et c'était un élan de soulagement qui prit la jeune fille. Elle se sentait bien plus rassurée maintenant qu'elle l'avait sous les yeux. Après tout, elle lui avait fait la promesse muette de s'occuper de lui ce soir, elle le ferait, jusqu'au lever du soleil, après quoi, elle partirait tranquillement, comme si de rien n'était, irait en cours sans penser à lui, travaillerait comme à l'ordinaire et vivrait comme chaque jour. Mais en attendant, elle se devait de le ramener dans son lit, sans trop d'encombres ce qui ne fut pas aussi facile qu'on pouvait le penser, après tout, elle faisait tout de même une tête de moins que lui, était bien plus fine que lui, autant dire que sa force se rapportait à son physique. Elle n'en possédait pas tant que ça. Légère comme une plume, on la portait facilement, pas l'inverse. Plusieurs fois elle faillit tomber par la faute de Morgan qui ne tenait pas sur ses jambes, pour un peu, elle l'aurait maudit, mais finalement, ils arrivèrent au lit du jeune homme, qu'elle aida à coucher. Dévouée. Elle lui était ce soir, prête à dormir avec lui s'il le lui demandait, peut être dans le seul but de réchauffer son corps glacé. Sentir sa peau contre la sienne la rendait presque folle, étrange sensation encore une fois, la même que précédemment, ces milliers de petites aiguilles qui lui transperçaient la peau, elle voulait voir jusqu'où cela pouvait aller.
Une fois qu'il fut couché, Discorde remonta les couvertures sur lui, il n'était pas question qu'il atrappe encore plus froid, elle ne tenait pas à passer toutes ses nuits à tenter de lé réchauffer non plus. Quoi que s'il le lui demandait, le ferait elle? Supposition à ne pas écarter, elle le voulait en excellente santé. Elle était bien capable de passer quelques minutes dans la journée pour voir l'évolution de sa santé, capable de passer la soirée avec lui... Cap ou pas Cap? Un début de jeu innocent et pourtant, qui était loin de l'être. Mais après, comment pourrait elle lui expliquer le fait qu'elle s'inquiétait pour lui? Elle allait devoir agir avec prudence, de délicatesse. Faire beaucoup de concessions. Mais au fond, jusqu'où était elle capable d'aller pour lui? La question qu'elle se posait en allant lui chercher un verre d'eau. Trop dévouée. Il fallait qu'elle arrête, elle se mettait en danger en sa présence. Mais, en posant son regard sur le sien, elle crut un instant qu'elle allait chavirer. Elle secoua la tête, histoire de reprendre contenance, puis, elle revint vers lui. Si elle savait l'effet qu'elle lui faisait elle...
Puis le mot de trop. Il avait prit le verre d'eau, mais il semblait avoir reprit sa contenance habituelle. Elle parut un instant surprise, puis, comme si la rivalité était revenue entre eux, elle eut un léger sourire moqueur. Il voulait qu'elle parte? Il n'en était même pas question. Il allait lui faire croire qu'il pouvait se débrouiller seul alors qu'il n'avait même pas été capable de se mettre dans on lit seul? Bah voyons. Rapidement, avant qu'il ne porte le verre à la bouche, Discorde le reprit et recula de plusieurs pas. Il avait soif? Qu'il vienne chercher son verre. Il l'avait prise pour quoi? Son elfe? D'un coup de baguette, elle fit apparaitre un fauteuil et s'assit dedans. Le verre à la main, elle lui fit comprendre que s'il le voulait, il allait devoir se lever et venir le chercher. Puis, ôtant sa cape, elle s'installa plus confortablement dans son fauteuil et porta le verre d'eau à ses lèvres, histoire d'en boire une très légère gorgée. Et maintenant Morgan? Crois tu vraiment qu'elle va te laisser faire?
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 16:25

Quel plus grand plaisir que celui de sentir le corps de la personne que l’on aime contre le sien ? Quel plaisir plus grand que celui de s’unir à cette personne ? Quelle magie plus éblouissante que celle de l’échange sentimental à ce moment là. Un partage, l’amour sa basait sur un partage. Il fallait toujours donner à l’autre et s’attendre à en recevoir autant. Un équilibre fragile et pourtant tenace. Mais c’était tellement fort qu’on ne pouvait jamais regretter ce que l’on offrait. Mais ça… ça Discorde ne connaissait pas. Elle ignorait ce que l’on ne pouvait pas imaginer avant d’y être passé. Morgan avait éveillé quelque chose en elle ? Quelque chose de profondément enfouit jusque là ? Et oui, à partir du moment où l’on goûte à cette sensualité, en en veux toujours plus. Il lui avait tendu un piège qu’elle avait ignoré jusqu’à maintenant. Mais le revoir avait révélé les écorchures. C’était douloureux de ne pas comprendre son propre corps. Difficile de ne pas pouvoir interpréter ses sentiments. Livanarth était un homme dangereux en ce sens. Il passionnait, il intriguait et il blessait. Pourquoi lui résister ? Pour ne multiples raisons et pourtant, c’était une chose si facile de succomber à la tentation. La beauté fascinait, à tout âge depuis tout temps. Elle plaisait, elle jouait et elle se montrait. Les sirènes, Aphrodite, muses et déesses… Toutes idolâtrées et torturées. S’il le désirait, Morgan pouvait user de son aura pour heurter et emprisonner le cœur de femmes pour l’éternité. Nan… Ce n’était pas son truc. Quoi que… A force de se conduire comme une ordure, il allait bien arriver à là. Toxique… Il ne fallait pas s’approcher trop près de lui sous peine de s’interroger. Pas un simple point d’interrogation, mais un nombre incalculable. Toxique était l’effet ses lèvres contre les votre, de son souffle glissant dans votre cou, ses mains placées sur votre taille qui vous emporte en une danse endiablée jusqu’au bout de la nuit. Les fantasmes trop présents dans l’esprit de l’être humain, la perversion était facile à atteindre, Livanarth lui, passait au travers. Il y avait une certaine innocence en lui, quelque chose qui aspirait à la pureté. Une cage dorée dans laquelle on le plaçait, interdisant d’enfoncer ses ongles dans sa chaire glaciale. L’éveille des sens était indomptable chez certains hommes, la maîtrise de sois, le self-contrôle. Morgan avait une totale maîtrise de son corps en intégralité. Il s’amusait à défier les lois du désir en allant loin, parfois trop… Jamais assez pour lui.

Les brûlures ne se refermaient pas, tant que Discorde le regarderait de cette façon, il souffrirait. Allongé sur le lit, le jeune homme restait concentré. Il avait mal de se savoir dans un état aussi pitoyable mais demeurait serein. La preuve, il la força même à s’en aller en lui lançant une raison on ne peut plus désagréable en plein visage. Elle qui se montrait si gentille à son égard ? Avait-elle mérité de se retrouver nez à nez avec un tel phénomène. Indomptable, la limite sauvage, Morgan donnait toujours tout de lui-même. Même s’il était hors contrôle, même s’il se plongeait doucement en un léger coma, il restait la plus dangereuse créature qu’on ait pus insérer dans cette infirmerie depuis des années, et cela bien malgré lui. Sa vois ordonnait à Discorde de partir mais ses yeux lui demandaient de le toucher, encore et encore. D’éveiller en lui l’enfouit. Finalement, la réalité s’était réinstallée brutalement entre les eux jeunes gens. Le sorcier ne supportait plus cette position de faiblesse, il avait agit, comme il aurait agit d’habitude ou presque. Des cris encombraient sa tête, rebondissaient dans tout son être tandis que la jeune fille afficha un demi-sourire. Elle n’allait pas obéir ? Morgan voulu hurler. Hurler le plus fort possible pour montrer son désarroi. Il avait mal rien que de se savoir aussi impuissant. Elle lui avait reprit le verre d’eau de la main et le londonien laissa retomber son bras sur la couverture. Il respira plus fortement, comme si la surprise lui étreignait le cœur. Il n’avait plus le contrôle, il le perdait. Cette saleté allait le payer. Mais payer quoi ? De vouloir rester auprès de lui pour veiller sur son rétablissement ? C’était stupide… pourquoi se donnait-elle autant de mal ? Pourquoi le regardait-elle encore ? Pourquoi se faisait-elle si douce ? Elle n’avait pas le droit ! Pas le droit de lui faire ça surtout si c’était pour préparer une quelconque vengeance par la suite. Déboussolé Livanarth retint un gémissement de colère. Ses yeux virèrent au rouge. Elle voulait le piéger. Le faire entrer en des sentiments confus pour le désarmer. Perfide stratégie malheureusement incontrôlable… Morgan était à découvert… Il fallait qu’il joue carte sur table, qu’il se serve de cette stratégie contre la fille en question pour retourner la balance. Mais retourner en faveur de qui ? S’il tombait amoureux d’elle il n’allait qu’en souffrir. Elle n’était pas sienne et il s’attirerait encore des ennuis… Mais comment dire non à ça ? Elle qui était si belle.

Mais voilà que la Serpentard s’éloignait avec le verre d’eau, à l’aide de sa baguette elle se créa même un fauteuil pour s’y assoire et lancer un regard provocateur au Gryffondor. Celui se redressa à l’aide de ses avants bras et la regarda à son tour, une légère grimace s’étant immiscée sur son visage mi angélique, mi démoniaque. A quoi elle jouait. Elle savait très bien qu’il était incapable de se lever ! Mais il avait trop soif… trop soif pour se permettre de rester bien au chaud allongé sous les draps. « D’accord… » Pensa alors Morgan en soulevant les couverture et en déposant ses deux pieds sur les dalles glacées. C’est en voulant se tenir sur ses jambes qu’il se rendit compte qu’elles étaient toujours aussi faibles. En réalité il ne les sentait plus, plus du tout, comme si son corps s’arrêtait à son bas ventre. Il ne savait pas s’il était sur le pointe des pieds, a plat ou même en train de se torde la cheville. C’est pourquoi il fit attention avant d’avancer lentement. Le froid l’attaquait de plein fouet. Il continua pourtant, s’approchant au fur et à mesure du fauteuil où était assise la petite garce. Mais pourquoi se donnait-il autant de mal à donner autant de satisfaction à un collet monté pareille ? Pour boire d’accord… mais il n’y avait pas que ça. Il voulait lui prouver qu’il était capable de dépasser ses limites. D’ailleurs, à la grande surprise général, le jeune anglais réussit à se poster devant Discorde sans même tomber une seule fois. Il resta d’abord un moment la regarder, à la dévorer des yeux, la dévorer tout court… puis sa main attrapa le verre d’eau qu’il porta à ses lèvres et but d’un trait. Un léger bien être allégé son mal. Il ‘avait plus la gorge qui lui brûlait. Le gobelet tomba a terre, Livanarth admirait cette demoiselle qu’il allait une nouvelle fois contraindre à dépasser ses principes pudibonds. Ses bras se placèrent à chaque extrémité de fauteuil et il s’y appuya, abaissant sa tête, Morgan glissa son visage au creux entre l’épaule et la mâchoire de Discorde. Là il commença à lui mordre, doucement, sa nuque chaude et satinée. Ce qu’elle sentait bon. Le sorcier s’imprégnait de son parfum en même temps qu’il l’embrassait sans retenue. Elle l’avait mérité, elle l’avait demandé et elle l’avait eut. On ne se moquait pas impunément du gryffondor. Le corps de celui-ci se rapprochait progressivement de celui de la Slitherin, son genou s’étant déjà poser entre les jambes de la belle. Sa bouche ouverte contre cette texture si raffinée qu’était le grain de peau de sa « proie », les baisers de l’anglophone redoublaient d’intensité. Elle n’avait qu’à le repousser…

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 18:07

Le Gryffondor avait raison sur un point : on aimait Discorde, elle se laissait aimer, mais elle s'interdisait de le faire. Aussi belle qu'Aphrodite elle même, du moins, sur les représentations. Discorde en était elle la nouvelle interprétation? Etait elle une des descendantes de cette déesse de la beauté? L'image de la femme idéale en quelque sorte, celle enfouie dans l'imaginaire des hommes. De surcroit, elle ne parlait pas, elle ne pouvait donc pas ennuyer ces messieurs n'est ce pas? Pourquoi s'interdisait elle d'aimer? Au fond, c'était bien plus une peur qu'un refus? Discorde n'avait peur que de très peu de choses, les sentiments étaient sa peur principales, pas tout a fait une phobie, puisque ce point là était déjà prit par les grenouilles vivantes, il nous faut remercier le frère de la jeune fille pour cela. Quoi qu'il en soit, c'était tout de même hilarant n'est ce pas? De savoir que Discorde craignait l'amour comme les enfants craignaient le Croque-mitaine. Rien que ce soir nous l'indiquait, alors qu'elle ne savait pas quelle posture adopter : partir et laisser le jeune homme se débrouiller, et ainsi taire ce cœur qui ne cessait de battre comme un tambour, ou au contraire, rester et le laisser lui faire découvrir ce qui n'allait pas chez elle, le laisser lui faire découvrir ses sentiments. Finalement, il avait bien calculé son coup, il lui avait tendue un piège dont elle ne soupçonnait pas l'existence, il tombait malade et se rendait dans un endroit que Discorde fréquentait souvent, et de là, poussait la jeune fille à prendre soin de lui, tout simplement parce que sa personnalité la poussait à soigner autrui. Des deux, qui avait une emprise sur l'autre? Qui avait le plus un pouvoir vengeur? Il avait raison, le revoir avait causé chez Discorde quelque chose, avait rouvert les blessures, approfondis même. Il était entré en elle comme on entrait dans une pièce. Sauf qu'il avait franchi une pièce interdite et qu'elle ne le laisserait certainement pas sortir aussi facilement que cela, parce qu'en entrant dans cette pièce, il dénudait de plus en plus la jeune fille encore endormie. Elle n'était couverte que d'un drap de satin, un linge aussi blanc qu'elle, une lingerie qui était en train de se sauver par la porte demeurée ouverte. Plus il restait dans cette pièce, plus le drap s'échappait, laissait voir sa peau nue au regard de l'étranger, et plus elle avait froid... Qu'il la touche, qu'il la souille, qu'il marque le drap d'une tache. Qu'il profite du sommeil de la jeune fille pour la faire sienne. Qu'il la réveille et la fasse tournoyer dans la valse du diable, qu'il la possède entièrement par la suite. Que les violons pleurent lorsqu'elle enfouira son visage dans son cou. Que tout autour d'eux disparaisse, que tout devienne flou. Que plus rien n'existe si ce n'est cette humanité...

Discorde en faisait encore et toujours à sa tête. Elle était le petit Chaperon Rouge qui ne doit pas s'éloigner du sentier et qui pourtant, le fait, attirée par les fleurs sur le bas côté. Elle était Blanche-Neige qui ne devait pas ouvrir la porte à qui que ce soit, mais qui le faisait parce qu'elle était encore naïve. On lui avait dit de se méfier comme de la peste de Morgan Livanarth, elle n'avait pas voulue y croire, elle avait récolté le fruit de sa bêtise. Encore aujourd'hui, elle jouait les têtues. Il lui ordonnait de partir, elle demeurait. Fut il un être sanguinaire qu'elle serait restée auprès de lui. Ce n'était pas comme si elle ne voulait pas partir, elle ne pouvait pas. Quelque chose la poussait à rester, à s'occuper de lui. Une voix intérieure peut être? Elle ne comprenait plus rien, avait soudainement l'impression d'être la créature la plus stupide qu'il puisse exister sur terre. Elle n'arrivait pas à faire la part des choses. Il était son ennemi, de par ce qu'il lui avait fait, mais ils l'étaient aussi à cause de leurs maisons. Si quelqu'un apprenait ce soir qu'elle l'avait aidé, elle n'aurait plus qu'à compter le temps qui s'écoulerait entre ce moment là, et celui où elle devrait se rendre dans le bureau de l'un des Carrow.
Mais en même temps, elle ne pouvait pas faire semblant. C'était se mentir, hors, elle ne mentait jamais, tout le monde le savait. Elle savait dissimuler les choses, mais pas mentir. Et ce soir, elle ne pouvait pas inventer de haine à son égard, sa douceur prenait le dessus sur tout. Etait ce la pleine lune qui agissait ainsi sur elle? Ou autre chose? What Happened to us? Ils ne se reconnaissaient pas, c'était un fait, lui n'arrivait pas à la contraindre de partir, ce qui aurait été si facile deux jours plus tôt, et elle, elle ne parvenait pas à le haïr comme elle aurait dû, comme elle le voulait. Elle n'arrivait pas à vouloir le mordre, le tuer, le détruire, juste à le désirer, le prendre dans ses bras, sentir sa peau contre la sienne, ou juste avoir son odeur sur la sienne. Impossible. C'était trop. Elle ne tenait pas.
Elle repartit avec son verre d'eau et s'installa confortablement, la gorgée qu'elle but la rafraichit un instant, et lui permit de réfléchir convenablement à ce qu'elle voulait. Ses yeux se portèrent un instant à la fenêtre où elle pouvait voir la lune pleine. La nuit était toujours très belle. C'était peut être pour cela que Discorde l'aimait tant. Elle savait cacher tellement de choses dans la noirceur de son manteau, seule la lune était témoin de milliers de choses, comme ce soir elle était témoin de ce qui se passait entre les deux jeunes gens.
Entendant le froissement des draps, la Serpentarde reporta son regard sur le lit occupé, où le Gryffondor était en train de se lever. Parfait c'était ce qu'elle voulait.

Et s'il tombait, cela arrangerait la jeune fille, elle voulait lui prouver qu'il ne pouvait pas, du moins, pas ce soir. Son sourire moqueur s'agrandit lorsqu'elle le vit se diriger vers elle, déterminé. Même lorsqu'il parvint jusqu'à elle, son sourire demeura. Ainsi,il avait réussit? Elle ne s'y attendait pas, elle devait se l'avouer, et il avait bien mérité son verre d'eau. Elle le lui tendit, mais il semblait être absorbé par autre chose : Elle. Elle le sentait la dévorer des yeux; il pénétrait un peu plus en elle, tentait de déchiffrer un peu plus son livre, il retirait de plus en plus le drap de satin. Elle ne put qu'en frissonner. Ce n'était même pas de la peur, elle n'avait plus peur de lui, sa frayeur était vaincue, c'était autre chose qui prenait place, qui glissait dans ses veines et qui se dirigeait vers son organe battant. La suite la surprit cependant, elle s'y était attendue sans s'y préparer. Emprisonnée par ses bras posé sur les extrémités du fauteuil, elle le sentit lui mordre la nuque, ce qui eut pour effet de lui couper le souffle un instant. Assez pour qu'elle ait un petit vertige. Ses yeux se perdirent un instant dans le tissu de la chemise du jeune homme, jusqu'à ce qu'elle sente un peu plus ses lèvres la dévorer. Elle ne parvenait pas à réfléchir convenablement, fondant sous les baisers plus prononcés du Gryffondor. Même si elle l'avait voulue, elle ne parvenait pas à le repousser, cela semblait être contre-nature. Les lèvres du jeune homme agissaient comme un calmant alors que son cœur s'affolait comme il n'était pas permit. Elle le sentait s'approcher de plus en plus, et son désir de lui appartenir était de plus en plus fort. Elle ne pouvait même pas lutter contre ça. Ce n'était pas du jeu. Ses mains finirent par se nouer autour du cou du jeune homme, l'incitant peut être de cette manière à continuer ce qu'il faisait, ou à s'arrêter. C'était plus fort qu'elle ne le pensait...
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 19:26

Un amour interdit. Tel Roméo et Juliette, il y avait dans la pièce un semblant d’amour interdit qui régnait. Celui de ces deux jeunes gens qui se dévisageaient, qui se découvraient comme pour la première fois. Un amour impossible… Une liaison dangereuse se préparait-elle ? L’une été gryffondor, le maison la plus haït de l’école, celle que l’on rejetait, ceux que l’on appelait les « Boufondors », ceux que l’on martyrisait, ceux qui ne méritaient pas une place à Poudlard : les.. Tâches noires. Et de l’autre côté il y avait une Serpentard, ennemi juré des lions. Les protégés. Ceux qui profitaient le plus de la position de château en ce moment même. C’était étrange, deux personnes sensées être opposées en tout point, deux cœurs qui battaient plus fort que d’habitude. Une déchirure presque dangereuse pour chacun d’entre eux. Il y avait une part d’inconscience dans leur façon d’agir. Se rendaient-ils compte ? Se rendaient-ils vraiment comptent que c’était Poudlard tout entier qu’ils défiaient en s’embrassant de la sorte ? Peut être… Mais qu’elle importance ? L’erreur avait été faite. Morgan sentait son cœur s’emballer à son tour. Il n’avait plus vraiment le contrôle de lui-même. C’était comme un bloc de glace qui rencontre la chaleur : il fond… Les mœurs de la Slytherin semblaient se volatiliser eu fur et à mesure que le jeune homme s’approchait d’elle, au fur et à mesure qu’il capturait ses lèvres avec les siennes. La magie était partout ici, pourtant, il était rare d’en sentir une aussi présente que celle qui avait lieu maintenant. De toute manière, Morgan n’avait jamais tenu compte de sa maison, il vivait comme bon lui semblait, il frappait autant chez les rubans rouges et or que chez les autres. Et oui, pas de jaloux. Il ne s’était jamais vraiment fait à cette répartition qu’il trouvait on n’peut plus ridicule. Ainsi c’était comme ça ? On classait l’être humain en 4 catégories ? 4 catégories seulement ? Tout cela en devenait presque insolent. Comme s’il était possible de classer les gens comme des animaux. Voilà, c’est de cette façon que dès le début d’année on condamnait certains élèves à passer pour des grosses têtes pendant 7 ans, ou encore pour les vilains petits canard de l’école. Livanarth avait un autre état d’esprit, il ne faisait aucune différence entre les « beaux » et les « laids », entre les « bons » et les « mauvais », entre les « faibles » et les « forts ». Quoi qu’on en dise. On pouvait voir la dedans un côté purement humaniste, mais n’allez pas cherchez trop loin : Morgan ne cherchera jamais à rassembler tout le monde dans le même sac non plus. Ainsi il y avait lui… Et les autres.

Et oui, oui il était arrivé. Discorde souriait, elle l’attendait donc ? Et bien elle allait être servie car en effet, ce n’était pas d’eau dont le londonien avait envie. C’était d’elle. Il lui semblait que le côté sainte nitouche de la jolie brune s’essoufflait de plus en plus. C’était lui qui lui faisait cet effet ? Lui qu’elle détestait de tout son être ? Lui qu’elle voulait voir mort de sa propre main ? Trop drôle… Voilà un drôle de sentiment n’est-il pas ? Haïr une personne autant que l’aimer. La complexité était au rendez vous. Surtout que Morgan se savait le seul à être allé jusque là avec cette demoiselle. Le seul à avoir transgresser les règles de bonne conduite. C’est vrai qu’elle pouvait paraître inaccessible : la preuve, encore aucun homme n’avait osé allez aussi loin que lui. La raison était simple : ce n’était pas la meilleure façon si l’on voulait passer à une relation approfondie par la suite. Mais à ce moment là, Livanarth s’en fichait bien, il ne voyait absolument pas son futur avec une fille comme elle. Elle lui semblait juste ennuyeuse, bégueule et lente. Mais ce soir, il l’a découvrait d’une autre façon, et elle aussi. Sous un autre horizon. Qu’allait-il se passer ensuite ? Il était encore trop tôt pour me dire et même le savoir. Le jeune homme nageait en pleine confusion, il ne savait pas ce qui se passait exactement et surtout, il doutait terriblement. Si cette fille était bien aussi prude qu’elle le montrait il y a quelques jours, alors c’est qu’elle devait ressentir quelque chose pour le sorcier pour le laisser ainsi l’opportunité d’aller plus loin encore. Mais d’un autre côté, Morgan pensait à ce qu’elle lui réservait si tout cela n’était que le fruit de la vengeance. Une vengeance solide et douloureuse. Que pouvait-elle trouver de mieux que le faire tomber amoureux d’elle ? Rien. Vraiment rien. Il était et il serait touché en plein cœur. Elle ne pourrait pas lui faire mal. Mais pour le moment, c’était le doute qui envahissait le Gryffondor. Etait-elle celle qui lui donnerait des ailes ? On demeurerait-elle celle qui causerait sa perte et inversement ? La question était délicate. Car même si par un hasard assez extraordinaire, les sentiments de Discorde étaient authentiques, il y aurait les répercussions qui agiraient derrière. Dans tous les cas, ils allaient souffrir.

Le jeune homme se trouvait juste devant la jolie muette. Elle ne pouvait plus se sortir du fauteuil tout simplement parce qu’il l’avait emprisonné dedans. Ses bras disposés de chaque côté et son genou, avancé entre ses cuisses. Le voile de satin allait-il finalement tomber ? Allait-elle succomber à la tentation ? Dire oui… A cet homme qu’elle devrait détester ? Et pourquoi pas… versent des larmes ceux à qui ça ne plait pas, que les autres se crèvent les yeux en voyant l’union d’un Gryffondor et d’une Serpentard. Autrement dit d’une tâche avec une élite. Mais si quelqu’un se dressait au travers de leur route, alors il serait éliminé. Mais non, encore une fois, ça ne se jouait pas sur un coup de tête. Tout cela en vérité ne tenait qu’à un fil. La fièvre fit que le désir de Morgan était largement atténué, il aimait l’embrasser comme il le faisait, mais la douleur jouait une sérieuse contre partie, non négligeable. Le souffle chaud de l’anglais se promenait toujours sur la peau douce et maintenant brûlante de Discorde. Allait-il en rester là ? Pas encore non… ce n’était pas encore finit. D’ailleurs, il crut remarquer qu’elle ne le repoussa bien au contraire, la jolie demoiselle noua ses bras autour de la nuque de son désireux partenaire. Celui-ci n’avait de cesse de la dévorer, il avait une bonne marge de manœuvre : la nuisette, laissant nue la majorité du corps de Disc. Ses lèvres allèrent jusqu’à mordre dans son corsage aguichant. Il allait loin c’est vrai, et c’était l’envie qui l’amenait à oser toujours plus. Quoi de plus beau que le corps d’une femme ? Morgan n’avait pas encore trouvé la réponse, il admirait leur forme et leur douceur. Cet aspect presque érotique qui s’en échappait. Mais avant qu’une quelconque reprise de conscience frappe la Serpentard, le jeune attiseur de désir enfouit se redressa et porta sa main sur la joue du visage de celle-ci pour lui soutirer un dernier baiser.

« La passion est sourde est muette dès la naissance… » Murmura-t-il à son oreille.

Puis il se releva tout à fait et son regard plongea se figea dans celui son « infirmière personnel »

« Comme toi… »

Elle était le désir, c’est ce qu’elle inspirait du moins, et pas qu’à Morgan évidemment, mais à tous les hommes qu’elle croisait. Son corps parfait, son visage faussement angélique et sa bouche pulpeuse… Cette citation de Balzac lui allait à merveille…
Le sorcier usa de ses dernières forces pour revenir vers le lit, lentement pour ne pas crouler sous la fatigue et l’effort. Il se laissa pratiquement tomber sur le matelas, recouvrant peu à peu ses esprits. Il se serait écouté qu’il ne se serait pas arrêté là. Mais non, la fatigue avait finit par l’emporter sur le désir corporel. Livanarth passa ses mains sur son visage et essaya de distinguer le plafond. Les ténèbres présentes les enveloppaient tous les deux… Son corps passait de chaud au froid en l’espace de quelques secondes et ça devenait vraiment insupportable. Ramenant les draps sur lui il s’enveloppa à l’intérieur et ferma les yeux. Son cœur battait toujours aussi fort, si bien qu’il tendit la main vers Discorde :

« Viens.. » Souffla-t-il simplement en sa direction.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 20:56

Un amour interdit. Une passion qui l'était tout autant. Roméo et Juliette en avaient payé le prix, tout autant que Tristan et Iseult. Qu'en seraient ils maintenant de Morgan et Discorde? Il flottait dans l'air le parfum sucré de l'Amour, l'épicé de la Passion et du Désir, et l'amer de la Trahison. Oui, amour, passion, désir et trahison. Ce dernier point était inéluctable. Lancés comme ils l'étaient, ils commençaient à trahir leur propre maison, même si le Gryffondor aurait aisément pu appartenir à la maison de la jeune fille, viendraient le moment où ils se trahiraient l'un l'autre, mais comment? Qui pouvait vraiment le savoir? Et puis, ils se trahissaient eux mêmes. Discorde trahissait sa propre personnalité, ses principes...Tout en somme. Autant que lui, elle risquait gros dans cette histoire. Au moindre faux pas, ils risquaient de tout perdre. Un seul faux pas. Ils n'auraient pas d'autres chances, pas même un semblant. Lui risquait de passer un sale quart d'heure dans la Tour d'Astronomie ou dans le bureau d'un des Carrow, il aurait tous les Serpentards contre lui, et au final... Au final quoi? On ne pouvait pas prévoir ce genre de choses. Quant à elle, elle qui ignorait encore tellement de choses, elle perdait déjà son innocence sous chaque geste du Gryffondor, elle perdrait sans doute quelques précieux amis, notamment le plus précieux d'entre eux, elle perdrait aussi sa liberté, liberté qu'elle chérissait tant et dont elle ne pouvait pas se passer. Si amour véritable il y avait, chacun de leur geste devrait être parfaitement contrôlé, ne rien laisser au hasard, se tenir chaque jour sur ses gardes... Mais d'un côté, ce n'était pas elle qui irait en parler à qui que ce soit, après tout, même sous véritaserum, elle ne pouvait pas parler, et elle ne se confiait que si peu. La situation était si complexe en vérité. A chaque seconde qui s'évanouissait, ils défiaient de plus en plus Poudlard tout entier, défiaient les plus vieux principes de l'école... En arrivant ici, ils savaient d'avance que Gryffondor et Serpentard ne pouvaient pas fricoter ensembles, ni même espérer une once d'amitié. C'était ainsi et pas autrement, un des plus vieux fondement de cette école, mur inébranlable que pourtant ces deux jeunes gens s'étaient permit d'escalader. Quatre Maisons distinctes, trois maisons contre une, ou l'inverse. Les Serpentards étaient mal vus, et on ne pouvait en vouloir à personne, quoi que les habitants de cette maison fasse, il y avait toujours quelque chose de caché derrière. Certes, ce n'était pas tout le monde qui agissait ainsi, tout le monde n'était pas vil et mesquin. La plupart des sorciers passés dans cette maison finissaient mal, il n'était marqué nul part que tous les élèves de cette maison terminaient vraiment mal. Il y en avait qui s'en sortaient et vivaient confortablement, sans rien demander, d'autres... D'autres qui terminaient comme ce fameux Lord Voldemort. Discorde ne serait jamais ainsi. C'était écrit, trop douce, trop... Pure? C'était tout à fait cela. Elle était pure, rien ne laissait présager qu'elle put être capable de tuer quelqu'un, ou qu'elle lance l'un des trois sorts impardonnables à une personne. Quoi qu'il en soit maintenant, à s'embrasser et se toucher comme ils le faisaient, à voir leur cœur battre à l'unisson, on ne pouvait dire plus qu'une chose : il y avait eux, et il y avait les autres...

Elle s'était vraiment attendue à le voir fléchir, à le voir tomber. Elle se serait forcé à se lever pour l'aider, serait très certainement tombée sous sa colère ou sous un autre de ses pièges, mais qu'importe? Mais il était arrivé jusqu'à elle, il se dressait devant sa forteresse autrefois imprenable. Il se tenait devant elle, et elle se devait maintenant de baisser les armes. Elle n'avait jamais ressentit cette faiblesse devant un homme. Il était le premier, et elle n'arrivait plus à résister, comme si cela devenait trop difficile, voire impensable. Tout résistance s'envolait dès qu'il était là, et elle ne pouvait rien faire, juste subir. Ce n'était vraiment pas juste. Il la désirait, et c'était réciproque, c'était incompréhensible. La troisième fois qu'ils se voyaient, et cela ne se manifestait que maintenant? Elle avait dit le haïr, et elle se retrouvait à le désirer et l'aimer. Oui, vous avez bien entendue, elle tombait inexorablement amoureuse du Gryffondor, sans avoir demandé quoi que ce soit. On disait que l'amour naissait de la haine, il semblait que ce soit vrai. Elle le haïssait autant qu'elle en était dingue. Ses remparts tombaient un à un devant lui, et elle ne faisait aucun geste pour empêcher cela, au contraire, elle voulait qu'il pénètre au plus vite dans son château et qu'il...l'enlève? Qui s'empare d'elle et l'enlève à tous ses principes à tout ce qu'elle pensait être bon pour elle autrefois. Autrefois qui n'était pourtant pas si loin, à peine quelques heures. C'était incompréhensible, vraiment. Il réussissait là où tous les autres échouaient, c'était ce qu'elle ne comprenait pas. Et ce soir, elle changeait, l'amour spirituel qu'elle représentait semblait doucement s'effacer, au bout de 16 longues années. Discorde avançait à tâtons dans l'inconnu. Qu'il lui atrappe la main et la guide et tout serait parfait, une parfaite concordance. Ce soir, elle semblait perdre ses ailes d'anges. La tentation. Elle était en train d'y céder sous ses baisers. Tout ce qu'elle ressentait lui était inconnue et pourtant, tellement vrai. Et ce n'était pas sa vengeance qui voulait ça, elle en était persuadée, elle n'y avait pas encore réfléchie, pas assez encore pour affirmer quoi que ce soit. D'ailleurs, à cet instant, cette idée lui semblait être loin, comme si ce n'était pas le moment d'y penser, repousser l'échéance jusqu'à demain. Et la repousser encore et encore jusqu'à ce que cette idée s'évanouisse. C'était la seule pensée qui était fausse en vérité. Elle se vengerait quoi qu'on en dise, comment? Nul ne le savait, pas même elle. Mais ce qui était certain, c'était qu'ils en souffriraient d'avantage. Quand la fierté prend le dessus...

You make me so hot
Make me wanna drop
You're so ridiculous
I can barely stop
I can hardly breathe
You make me wanna scream
You're so fabulous
You're so good to me Baby Baby
You're so good to me Baby Baby


Elle ne pouvait plus le quitter des yeux dès qu'il la regardait. Elle ne pouvait plus empêcher son souffle de se couper dès qu'il l'embrassait. C'était une union contre-nature, qui pourtant avait trouvé une place chaude et confortable. Un petit oiseau qui faisait son nid et qui n'était pas prêt de le lâcher... Cette union allait devoir être vécue jusqu'au bout par les deux jeunes gens. Quelle était donc cette magie qui semblait être encore plus puissante que les philtres d'amour? La Serpentarde avait finit par taire sa conscience, préférant suivre la vérité que son cœur lui indiquait. Elle était tout simplement sous le charme du jeune homme, elle l'aimait? Et quoi qu'elle en dise, il faudrait qu'un jour elle lui cède totalement, sans réfléchir. Après tout, céder à la tentation ne devait pas être si terrible que ça, puisqu'il y en avait qui cédaient tout le temps, dès qu'ils en avaient l'occasion... Discorde ne connaissait pas encore cette fusion charnelle, et à vrai dire, elle n'était pas vraiment pressée de la connaître. Quitte à la découvrir un jour, il valait mieux que ce soit avec quelqu'un qu'elle aimerait non? Hors, pour l'instant, le seul à qui elle ouvrait son cœur, à qui elle cédait doucement, n'était autre que celui qu'elle était censée détester de toute son âme, sans y parvenir. Il picorait son cou de baisers, elle avait finit par se détendre totalement, le laissant profiter d'elle comme s'il s'agissait d'une pâtisserie. Lorsqu'enfin il revenait vers son visage, elle s'emparait de ses lèvres comme elle ne l'avait jamais fait. En fait, elle ne se contrôlait plus vraiment, une douce chaleur inconnue l'ayant envahie. Au fond de sa gorge, un grondement sourd et qui ne sortirait jamais, comment pouvait on expliquer le fait qu'elle voulait lui appartenir maintenant? Elle ne pouvait pas lui faire comprendre, encore moins lui dire, et d'un autre côté, elle ne tenait pas à lui dire. Discorde était encore naïve, ce n'était pas parce qu'elle était véritablement attirée par le Gryffondor, qu'elle était presque prête à tout lui donner, que la chose était réciproque. Il pouvait se servir d'elle à cet instant qu'elle ne s'en rendrait peut être pas compte immédiatement. Ses yeux clos se rouvrirent brusquement lorsqu'il vint mordre dans son corsage. C'était l'étonnement qui s'était emparée d'elle à cet instant. Il allait loin, elle était en train de se rendre compte, mais il calculait bien ses coups, car très vite, sous un nouveau baiser, il l'empêcha de réfléchir plus.

Sa phrase entière cependant la chamboula toute entière, au point qu'elle baissa les yeux. Cette citation de Balzac ne lui correspondait que trop bien en vérité. Sourde et muette. Le dur retour à la réalité. Comment avait il deviné? Nul ne connaissait cette version de la vie de Discorde, c'était trop bien caché pour qu'on le découvre aussi facilement. A moins qu'il ait prononcé ces mots sans vraiment savoir. Oui, ce ne pouvait être que ça. C'était ce qu'elle voulait croire en tout cas, ce qui lui permit de se détendre de nouveau. Mais qu'avait il vraiment entendue par cette phrase? Qu'elle était une passion? Un désir très fort pour quiconque la croisait? Pour lui? Le temps qu'elle reprenne doucement ses pensées euphoriques, il avait rejoint son lit, s'y était laissé tombé dedans. « Viens.. » Ce petit ordre l'avait ramené à lui. Un sourire étreignit ses lèvres alors qu'elle se levait doucement de son fauteuil, brûlante et tremblante. Non, elle n'était pas malade contrairement à lui. C'était autre chose, dont il était cependant responsable. Un dernier regard à la nuit et à la lune, et elle se dirigea vers le lit du jeune homme. Elle ne savait pas du tout ce qui allait se passer dans ce lit. Jamais elle n'avait été contrainte à partager le lit d'un garçon, et l'on ne pouvait pas vraiment appeler ce moment une contrainte. Elle n'était pas fatiguée, pas encore, mais il lui faudrait tout de même songer à se laisser aller dans les bras de Morphé, après tout, elle avait tout de même court, elle, le lendemain... Mais en attendant... Elle souleva doucement les draps du jeune homme et entra dans le lit, se calant une petite place contre lui. Il lui avait demandé de venir, elle était venue. Un de ses bras se posa contre son torse, alors qu'elle calait sa tête contre son épaule, du moins, après l'avoir embrassé une nouvelle fois. Au moins, il voulait bien d'elle pour cette nuit, ce qui la rassurait dans un sens, et réveillait une autre crainte. C'était tôt, beaucoup trop tôt...

I can make you feel all better, just take it in
And I can show you all the places, you've never been
And I can make you say everything, that you never said
And I will let you do anything, again and again
Now you're in and you can't get out
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Dim 10 Fév - 23:08

C’était drôle tout de même, tout deux avait le même doute en tête, celui de se demander si l’autre était sincère. Si ce n’était pas qu’un jeu pervers pour déstabiliser et finalement briser en miettes. La fierté avait une importance cruciale chez Morgan, c’était elle qui lui permettait de tenir et d’aller jusqu’au bout de ses idées. Et c’était parce qu’il tenait à son amour propre qu’il se méfiait des autres. Qui aime se faire ridiculiser ? Manipuler ? Personne. Discorde avait dut vivre les pires moments de sa vie ou presque lorsque le jeune homme avait forcé ses lèvres encore vierges de tout baiser langoureux. Il y avait prit du plaisir, comme d’habitude, en tout ce qu’il faisait. Mais sans doute fusse été différent pour la Serpentarde. Se faire ainsi forcer la main par un inconnu qui plus est de la maison adverse et devant toute une troupe de gryffondor, il y avait de quoi en garder une marque indélébile sur le cœur. Une marque brûlante bien qu’invisible. Alors… Voulait-elle toujours lui faire regretter ses gestes ? Lui faire ravaler sa fierté et l’obliger à se soumettre ? C’était tentant n’est-ce pas ? De voir ainsi à terre l’homme le plus prétentieux de l’école, la plus belle ordure. L’obliger à s’agenouiller et à lécher les bottes. Lui trouver son maître. Hélas, jusqu’à maintenant encore, personne n’avait réussit cet exploit, personne. Selon Morgan, voilà quelque chose qui n’était pas prêt d’arriver. Il était comme un miroir qui reflétait sur ses opposants leur propre rancœur et leurs propres sortilèges. Il reflétait cette monstruosité qu’était devenu la magie en des conditions pareilles. A tel point qu’il aurait pus dire « je suis Poudlard » mais non, il ne l’avait pas encore fait. Question de respect vis-à-vis de lui, rien d’autre. La provocation, il en faisait son affaire. Rien qu’en restant ainsi toujours silencieux, les idées grondantes dans son esprit noueux, rien que ça, pouvait maintenant en faire reculer plus d’un. A chaque personne sa façon d’être et d’agir, Livanarth lui ne se posait plus de question ; Finis le temps des regrets. Il était comme il était et s’en sortait par ailleurs très bien. Même ce duo : Raven et Erwin. Il ne les craignait pas pour la simple et bonne raison qu’il savait quelque chose qu’il n’aurait pas dut savoir. Si dans la vie de tous les jours ils passaient pour les pires ennemis du monde, ils étaient en réalités unis non pas pour le meilleur mais pour le pire. Un « couple de prédateurs » hein ? Il les avait toujours trouvé amusants. Tout d’abord parce qu’ils ne s’en étaient pas encore prit à lui et ensuite parce que, si ça devait arriver, il risqueraient bien de s’y cassez les dents. Et oui, on ne s’attaquait pas comme ça, sans raison à Morgan. De plus, il était extrêmement complexe de tirer la moindre information sur son compte, ça, la moitié de l’école devait en être informé maintenant. A force de vouloir le voir pendu au bout d’une corde on avait compris qu’aucun élément n’était à leur porté. Le jeune homme s’était toujours fait on ne peut plus discret… Autant sur les mots que sur la gestuelle. Rien ne laissait dire qu’il avait vécu ceci ou cela, rien ne permettait de conclure la moindre hypothèse. Dommage n’est-ce pas ? Bienvenue dans l’univers étrange de Morgan Livanarth, fils de… né à… résidant chez... Vous en savez déjà trop de toute manière, et vous en saurez toujours trop à son goût.

Discorde… Elle était du poison… un véritable poison qui avait pénétré dans les veines du Londonien. Mais quel poison… Belle comme ce n’était pas permis, douce et intelligente, elle avait tout pour elle mis à part la parole. Voilà qui n’était pas obligatoirement une mauvaise chose dans le fond ; il fallait apprendre à faire avec. Pour sa part, c’était avec sa baguette qu’elle s’exprimait maintenant. Avec elle à ses côtés, le sorcier avait presque honte de ne jamais utiliser sa voix alors qu’il en possédait une au moins. Il n’avait pas remarqué que son visage s’était assombri après qu’il ait prononcé cette citation. A vrai dire il ne retenait de celle-ci que le mot « muette », il ne savait pas quel avait été le passé de cette charmante créature. Enfin, allongé, il lui avait demandé de le rejoindre. Elle tremblait… Normal, après ce qu’il lui avait donné. Pour une personne comme elle qui venait tout juste d’avoir rien que son premier baiser, une fille aussi prude, collet monté, il avait une nouvelle fois transgresser des règles, des principes. Mais apparemment, ça ne lui avait pas déplu puisqu’elle ne l’avait pas repoussé. Non, rien, sauf de la tendresse ajoutée. Elle l’avait même embrassé à son tour, plus fortement, comme emprise à un désir fusionnel. C’était sans doute quelque chose de nouveau pour Discorde, quelque chose qu’elle venait de découvrir. Alors… Pas mal non ? En tout cas, Morgan aimait sentir ce contacte sur lui, il n’aimait pas qu’on le touche certes, mis à part dans ces moments là, où plus rien ne pouvait se placer au travers de leur route. C’était fragile encore, et l’un comme l’autre, s’ils voulaient qu’un des deux croie à cet amour naissant, allait devoir le prononcer. Deux mots : je t’aime. Deux mots pourtant si difficiles à prononcer. On avait peut le plus souvent de se trouver ridicule devant l’être aimé. Mais il était encore trop tôt, bien trop tôt.

Morgan n’était pas un grand sentimental, cependant il était un passionné. Il se donnait à fond dans tout ce qu’il entreprenait et ne lâchait prise que si on lui mordait les doigts. Pour ce qui était de cette soirée, aucun doute la dessus : jamais il n’aurait imaginer ne serai-ce qu’une seule seconde qu’ils se retrouveraient tout les deux l’un contre l’autre. La jeune sorcière avait soulevé la couverture pour se hisser sous les draps aux côtés de Morgan qui la laissa se placer comme elle le désirait. Elle avait déposé sa main sur son torse et sa tête contre son épaule. Décidemment, cela tournait de plus en plus bizarrement. Allait-il devoir changer son surnom vis-à-vis de Discorde ? Pas encore… Elle était proche c’est vrai, et même collée à lui. Cependant le doute résidait encore dans la tête du jeune homme qui posa sa tête à côté de celle de sa jolie compagne. Il respira une nouvelle fois le parfum qui se dégageait de ses longs cheveux bruns avant de rouvrir ses yeux encore rougis par la fièvre. Il se sentait légèrement mieux, disons qu’il n’avait plus aussi mal qu’il y avait quelques heures. Mais ses forces demeuraient restreinte et bouger lui coûtait beaucoup. Enfin ce n’est pas ça qui l’empêcha pourtant de venir déposer sa main sur la joue de la Slytherin pour caresser celle-ci gentiment. Qu’allaient dire l’infirmière en les voyant ainsi réunis dans ce lit ? Une chose est sur, elle pensera que Livanarth possède de sacrés ressources d’énergie (xD) enfin c’était surtout le mixe Serpentard et gryffondor qui pouvait choquer. Les lèvres entre ouvertes du jeune homme laissaient passer son souffle brûlant tandis qu’il réfléchissait, une nouvelle fois.

C’est au bout de quelques minutes qu’il finit par lâcher prise. La barbe ! Au diables toutes ces questions ! Si elle l’aimait, alors tant mieux, si elle ne l’aimait pas il ferait comme si ça ne l’atteignait pas. C’n’était pourtant pas si compliqué que ça ! Mais rien qu’à cette idée le cœur du garçon se noua. Il eu envie de pousser un cris mais le ravala. Au lieu de ça, il entoura la taille de Discorde de ses bras et l’attira plus proche de lui, serrer contre son corps. Comment avait-il pus… Comment avait-il put se trahir lui-même en tombant vraisemblablement amoureux de cette fille ?? Il se haït l’espace d’un instant avant de porter un baiser au beau milieu de la nuque de la brunette. Tant pis… Il avait perdu la main sur ce coup là. Tout ce qui lui restait à faire : ne pas baisser sa garde.

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Lun 11 Fév - 0:24

Un doute qui pourtant, ne semblait pas les empêcher de continuer de vivre, de faire ce qu'ils étaient en train de faire. Ils étaient sceptiques, mais renoncer maintenant pourrait passer comme synonyme de « foutage de gueule », ou trop semblable à quelque chose de ce genre. La fierté était importante pour lui, elle l'était tout autant chez elle. En fait, tout ce qui arrivait maintenant était un enchaînement un peu trop illogique de ce qu'avait fait Morgan. Une longue équation qui menait à ce résultat. Frôlage de lèvres + Baiser + Désir de Vengeance + Maladie + Soins + Discorde&Morgan = Début d'Amour. C'était si simple et si compliqué à la fois. Quelque chose clochait dans cette équation, soit il manquait une donnée, soit une donnée était en trop. Désir de Vengeance peut être? Comment cela pouvait il mener à un début d'amour aussi fort que celui-là? Il était peut-être temps de cesser de se poser des questions et suivre tout simplement le mouvement. Discorde semblait être à dix mille lieux d'un désir de vengeance pour l'instant, elle n'y pensait pas ou plus. Mais qu'en serait il de demain? Lorsqu'elle découvrirait toute la contradiction dont elle était la proie? Préfèrerait elle, pour son propre bien et celui du Gryffondor, partir et ne pas revenir? Non, cela l'anéantirait, elle ne pouvait pas choisir maintenant, et elle désirait qu'il l'emmène le plus loin possible, là où elle n'avait jamais été, qu'il lui fasse découvrir ce qu'elle était loin de connaitre. Si Erwin l'apprenait, il la détesterait. Elle le savait déjà, il n'avait rien pu obtenir d'elle, alors que Morgan était à deux doigts d'obtenir tout ce qu'il voulait d'elle. Erwin connaissait le sentiment de haine qu'elle éprouvait envers le Gryffondor, comment réagirait il si jamais il apprenait qu'elle en était aussi terriblement amoureuse? La situation avait changé en l'espace d'un nuit, sans que personne ne demande quoi ce soit. Aucun d'eux n'avait compris, c'était sans doute ce qui était le plus hilarant dans l'histoire. Victimes sans doute d'un roman écrit par quelqu'un, peut être celui qui écrivait en même temps leur destin? Non, son ami Serpentard ne lui pardonnerait jamais cette traîtrise, mais en même temps, dans un autre sens... Si Discorde apprenait pour lui et Raven, comment serait elle censée réagir? Ils avaient désormais chacun un secret. Et ils feraient tout pour le garder, même si des deux, le secret de Discorde était sans aucun doute le plus dangereux. Maudite soit la vie parfois!

On avait comparé Discorde à beaucoup de choses, de mythes et de légendes, mais à un poison? Jamais. Première fois, et s'il le lui disait, elle ne savait pas du tout comment elle devrait réagir. Les poisons, comme chacun sait, mènent imparablement à la mort, hors, sa mort, elle ne la souhaitait pas, alors ou était l'antidote? L'était elle en même temps? Si elle était un poison, elle coulerait dans ses veines jusqu'à son cœur, c'était son but, y prendre place et y demeurer en souveraine. Elle ne voulait commander aucun de ses faits et gestes, ce n'est absolument pas ce que je veux dire, mais en sachant pertinemment ce qu'elle ressentait en sa compagnie, lorsqu'elle était dans ses bras, lorsqu'il l'embrassait, elle ne pouvait qu'avoir envie de le conquérir totalement comme il le faisait. Qu'il lui appartienne comme elle lui appartenait. L'amour manque parfois de mots ne trouvez vous pas? Discorde avait du mal à reconnaître qu'elle était amoureuse, dans ses pensées, elle était terriblement attirée par le jeune homme, éprouvait quelque chose de fort pour lui, mais c'était quelque chose sans nom. Inexplicable et dont elle ne pourrait pas se débarrasser aussi facilement qu'elle le pensait. Pourquoi tremblait elle? Avait elle froid? Peur? Il y avait de la peur, certes, mais c'était aussi ce quelque chose de nouveau qui la rendait bizarre, elle en voulait plus. Ce quelque chose qui n'avait pas de nom la rendait toute bizarre, elle avait chaud et semblait sur le bord de la crise cardiaque. Lorsqu'il était repartie se coucher, la séparation avait agit comme un effet de manque. Il devenait sa drogue, ça devenait vraiment grave. Mais elle n'irait cependant pas lui dire, par peur de passer pour ridicule, qu'il se moque d'elle et ne la renvoie d'où elle venait en lui crachant au visage des paroles signifiant clairement qu'il s'était servie d'elle. Pas maintenant. C'était tout ce qu'elle demandait. Elle était encore trop fragile et trop femme-enfant pour qu'il lui brise ses illusions. Quoi que...Je t'aime. Des mots que Discorde aurait peut être bien du mal à sortir, elle n'aurait pas besoin de lui écrire, ni même de les dire, si c'était vrai, il le lirait aisément dans ses yeux. Ses sentiments passaient par là, le reflet de son âme. On ne pouvait pas mentir avec le regard, encore moins elle.

Une fois sous les draps, elle s'était placée de sorte à être contre lui, et surtout, de sorte à ne pas tomber du lit. Se blottissant contre lui, Discorde ferma les yeux, et , contre toute attente, mit son pouce dans sa bouche. Geste enfantin n'est ce pas? Morgan risquait sans doute de se moquer d'elle, mais qu'importe, ce petit geste rassurait en général la jeune fille, surtout lorsqu'elle était dans des situations qu'elle n'avait jamais vécue, comme cet instant là. Et puis, elle n'avait pas son doudou ni son chaton avec elle, forcément! Comment voulez vous qu'elle dorme bien? Même si Morgan faisait office d'une bonne couverture et d'une peluche parfaite, ce n'était pas pareil. Et maintenant qu'elle avait fermé les yeux, qu'elle entendait le cœur de son amant battre, elle s'endormait tout doucement, bercée en plus de cela par sa main qui caressait sa joue. Disc` était encore une enfant, et de toutes les manières possibles, une jeune fille à l'âme si enfantine qu'elle ne demandait qu'à être protégée. Si Morgan le voulait vraiment, il pourrait remplir à bien cette mission qu'elle lui avait involontairement confié. En tombant amoureuse de lui, elle prenait une partie de ses problèmes s'il le désirait, un partage qu'elle acceptait de faire sans rechigner, s'il y avait quelques instants de bonheur à la clé. Quant à ce que pourrait penser l'infirmière le lendemain, la Serpentarde n'y pensait pas en vérité, si elle ne se réveillait pas avant que cette dernière n'arrive, ils auraient tout deux droits au sermon de la vieille femme sur le sexe et ses inconvénients, sur les différentes manières sorcières de se protéger etc etc... A côté de cela, les parents de la jeune fille seraient aussi sans doute avertis et je vous évite le reste des problèmes qu'elle pourrait rencontrer. De plus, Mr Van Silverwood était tout à fait le genre d'homme à obliger un homme à épouser sa fille si elle se trouvait déflorée par ce dit homme... Autant éviter d'aller chercher ce genre d'ennuis n'est ce pas?

Alors qu'elle s'endormait doucement, Discorde sentit qu'on l'attirait, son bras posé sur le torse bougea alors, venant entourer le torse complet du jeune homme. Ainsi un peu plus blottit contre lui, elle lui faisait cette promesse de ne pas l'abandonner et s'assurait elle même du fait qu'il ne la laisse pas. Presque aussi bien accrochée qu'une sangsue!

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Il ne devait pas être très loin des 06h30 du matin lorsque Discorde ouvrit subitement les yeux. Elle avait l'étrange sentiment que sa soirée n'avait pas été aussi calme qu'à l'ordinaire, que quelque chose avait changé. Au dehors, la lumière du jour se faisait de plus en plus présente, pénétrant doucement dans la Salle principale de l'infirmerie. Ne bougeant pas dans un premier temps, la Serpentarde essaya un instant de se remémorer quelque chose, jusqu'à ce qu'elle ne se rende compte qu'elle n'était pas dans son dortoir, mais à l'infirmerie, que faisait elle ici? Encore ensommeillée, elle se redressa doucement sur le lit et tourna la tête, elle n'était pas seule dans ce lit. A côté d'elle sommeillait un jeune homme qu'elle identifia très vite : Morgan Livanarth. Et toute la soirée de la veille lui revint en mémoire, c'était beau et si étrange en même temps. Elle n'avait rien comprit et ne comprenait toujours pas, ce qu'elle savait en revanche, c'est que la journée sans lui allait être très dure. Mais elle ne pouvait pas rester. Cela attirerait trop l'attention sur eux, et elle ne pouvait pas se permettre de tout gâcher par pur égoïsme. Et de surcroit, l'infirmière n'allait pas tarder, elle ne pouvait pas rester ici, dans le lit du jeune homme. Elle se pencha un instant sur lui pour déposer un léger baiser sur son front, puis, doucement, sortit du lit, se dirigeant vers le fauteuil où étaient posés sa cape et sa baguette. Remettant sa cape, elle agita en même temps sa baguette en direction du fauteuil, afin qu'il disparaisse. Puis, se redirigeant vers celui qu'elle ne pouvait qu'aimer en secret, elle ôta une longue chaîne en or de son cou, son médaillon qui ne la quittait jamais et qui renfermait en son cœur un portrait d'elle et ses parents, mais aussi de son frère. Un autre bien qui ne la quittait jamais et auquel elle tenait, elle le luit mit dans une main et la referma, déposant un autre baiser sur ses lèvres, léger, pas de quoi le réveiller. Une garantie sur le fait qu'elle reviendrait, il pouvait en être assuré...
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Lun 11 Fév - 1:41

Aimer en secret ? Morgan n’avait encore jamais tenté cette expérience. Remarque, il n’en avait pas eu tant que ça, une seule. Une seule qui avait duré quelques années tout de même. Son premier amour qu’il croyait demeuré le seul… Comme quoi, on ne sait jamais quelle surprise plus ou moins bonne la vie nous réserve. En ce qui concernait celle-ci, il y avait certes le bon côté, majoritaire, mais il y avait cette… Toujours le problème des mentalités qui se succédaient autours d’eux. « Comment ? Une Serpentarde avec Un Gryffondor ??? Oh mon dieu ! BLASPHEME !! » Voilà ce que pensaient la plupart, peu importe leur appartenance. C’était inscrit dans leurs têtes et ils avaient été formatés pour. Pourtant ils ne devaient pas être les seuls dans ce cas là, évidemment que cela se faisait rare, on arrivait dans cette école et déjà on détestait les occupants des maisons adverses. Morgan était l’une des exceptions qui n’avait jamais cru à cette méthode qu’il considérait comme « dépassée ». D’accort, toute l’histoire du château débutait par ça, mais enfin, il fallait avancer avec son temps, se monter les uns contre les autres n’était pas la bonne solution. Surtout que le jeune homme savait qu’il aurait aussi bien pu tomber chez les verts et argent que chez les rouge et or. Le chapeau avait fait son choix, et c’était vers le courage qu’on l’avait envoyé. Comme quoi… Un miracle, il leur faudrait un véritable miracle pour parvenir à se faire entendre sans engendrer de la haine ou de la violence. Morgan n’était pas aimé, ce qui ajoutait une complication, surtout au niveau des amis de la jeune femme. Cet Erwin, il le connaissait bien sûr, mais il ne savait pas qu’il en était de même pour sa maîtresse. Un véritable ami ? Il n’allait pas voir les choses comme ça car en effet, les deux hommes étaient sérieusement opposés. On ne pouvait même pas se permettre d’imaginer une quelconque réconciliation, c’était niet. Impossible. Pour Livanarth, O’Keef n’était qu’un petit magicien à qui il plaisait de comploter sans véritable intérêt derrière. A vrai dire, qu’il en ait ou pas, il s’en moquait bien. La seule chose qu’il remarquait c’était que, s’il passait pour un rustre de son côté, il en était de même de l’autre. Ils avaient tout les deux une vision on ne peut plus péjorative de l’un et de l’autre. On ne pouvait pas contrer cette rivalité encore endormie. Et oui.. Endormie car, étant donné les nouvelles, elle n’allait pas le rester bien longtemps. Cependant, Morgan n’y pensait pas encore. Pour le moment il restait concentré sur ce qu’il se passait dans sa tête et dans celle de la jolie brune. C’était tout de même étonnant ce retournement de situation n’est-ce pas ? Ce n’était pas là une scène très commune. Combien d’esprit obsédé par la vengeance avait finit par tomber effroyablement amoureux de leur bourreau. Bon, on ne pouvait pas non plus considérer Livanarth comme tel, mais il lui avait fait mal, et jamais ô grand jamais, il n’aurait penser que cela finirait dans un lit.

Elle était placée contre lui, la chaleur de sa peau traversant sa nuisette. Son ventre contre le sien, il l’avait rapproché encore… Se rassurer ? Etai-ce ce qu’il voulait ? Oui… Il désirait la garder aussi proche de lui le lus longtemps possible. Elle ne réagit pas, a moitié assommée déjà par le sommeil. Le jeune homme ne parvint pas à ferme l’œil de la nuit, il avait trop chaud, trop froid à la fois. Son visage ne retrouvait pas encore ses couleurs et il transpirait encore à cause de sa forte fièvre. Malgré tout, il restait calme, et si sa respiration se faisait lente, c’était pour ne pas risquer de réveiller l’ange qui dormait paisiblement à ses côtés. Ce fut lorsqu’il se redressa afin de regarder ses paupières closes que Morgan remarque qu’elle suçait son pouce. Il cru d’abord s’être trompé mais en s’y reprenant, put constater que non, elle suçait effectivement ce doigt. Il aurait pu la trouver gamine, trouver ce geste stupide et sans intérêt –mise à part déformer la dentition- mais non, en fait, venant d’elle, cette fille qui semblait si sérieuse, si intouchable, il trouvait cela adorable. D’ailleurs, un sourire se forma sur son visage encore bien fatigué. Un sourire léger, faiblard oui, mais celui d’un homme tout bonnement attendrit par ce qu’il tenait au creux de ses bras. Etonnant, on aurait juré voir un couple véritablement unis sous ces draps, pourtant, il ne s’agissait là que de deux jeunes gens en proie à des pressions continues, de jeunes gens qui se haïssaient il y avait encore quelques heures, deux esprit qui s’étaient découvert mutuellement et avaient vu en l’autre quelque chose… D’irrésistible.


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Ce ne fut pas le baiser de Discorde qui réveilla le sorcier, mais bel est bien la grosse voix de l’infirmière :

« Allez, debout maintenant. Il est 3 heures de l’après midi. »

L’anglophone resta un moment interloqué. Il se réveillait dans l’infirmerie.. Oui… Oui il était malade, ça il s’en souvenait. Mais la suite, tout ce qui s’était passé avec cette fille… Etai-ce un rêve ? Il n’arrivait pas à le savoir, et le fait qu’il se réveille seul le faisait douter plus encore. C’est alors qu’il sentit à l’intérieur de la paume de sa main, quelque chose de dur. Il ouvrit celle-ci et remarqua qu’il s’agissait là d’une chaîne avec un pendentif.

« Qu’est-ce que… » Murmura-t-il comme se parlant à lui-même tandis qu’il détaillait le bijoux.

Morgan ouvrit le pendentif et y trouva deux photos : celle d’un couple et celle d’un garçon. Qu’est-ce que cela voulait dire ? En y repensant, il se souvenait avoir vu cet objet au cou de Discorde. Mais alors… Tout cela n’était pas une chimère ? Si son cœur battait pour elle il en était de même de son côté ? Et ce présent voulait le rassurer sur le fait qu’elle reviendrait bien à un moment ou un autre pour venir le récupérer. Son visage s’éclaircit d’un coup, il semblait apaisé. Et c’est le moment que choisit Mme Pomfresh pour revenir l’importuner.

« Tiens, voila ce que tu dois boire avant 5heure, autrement dis, tu as deux heures. Ce n’est pas ce qu’il y à ce meilleur, mais faudra t’y faire. » Dit-elle en déposant un flacon de couleur rouge sang sur la table à côté du lit.

« Je repasserai tout à l’heure. »

Enfin elle partit. Livanarth se sentit soulagé. Malgré que la présence de la jolie muette lui manquait déjà. Il avait de la chance remarque, il avait réussit à dormir jusqu’à 15h… S’aidant de ses bras, il se releva et s’imposa une petite toilette. Ce qu’il pouvait détester se sentir sale ! Surtout qu’avec sa fièvre de cheval, il avait pas mal transpiré. Se maintenant au mur, le sorcier longea ceux-ci pour arriver jusqu’aux lavabos situés en plein milieu de la grande salle. Là il retira sa chemise et ouvrit l’un des robinets. Il avait rangé le bijou que lui avait confié Discorde dans la poche de son pantalon pour ne pas risquer de le perdre et ne cessait de penser à cette nuit, peut être l’une des plus surprenante de toute sa vie. Et alors qu’il faisait glisser de l’eau sur tout son tronc, il gardait la tête emplie de souvenirs qu’il s’efforçait de se remémorer. Vers là fin de sa toilette, le jeune homme sentit sa tête lui tourner et il s’appuya au bac à l’aide de ses deux mains pour ne pas perdre l’équilibre. Décidément, cette grippe le rendra fou ! Ce qu’il pouvait en avoir marre… Et tous ces doutes qui ne lui facilitaient pas la tâche. Ce n’était peut être pas le bon moment pour tomber amoureux. Vous allez me dire : remarque stupide. C’est vrai quoi, on ne choisit pas quand tomber amoureux. Stoppant l’eau, le gryffondor retourna vers son lit, chancelant. De nouveau allongé, il tendit le bras pour essayer d’attraper une chemise propre. Trop court… Et cette flemme qu’il avait de se redresser… tant pis… Sa baguette à la main, Livanarth commença à dessiner dans l’air des formes à l'aide du sortilège de Flambios… Sans formes d’ailleurs (T.T) Il n’avait jamais été très bon en dessin mais bon. Passons (xD) c’était juste une manière de tuer le temps…

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Lun 11 Fév - 20:14

Aimer en secret, une chose que personne ne souhaitait vraiment au fond de soi. Discorde la première. Morgan était sa première expérience amoureuse et devoir la tenir cacher ne pourrait que blesser la jeune fille au fur et à mesure que leur relation avancerait. Elle, elle saurait qu'elle n'était pas seule, que son cœur n'était plus à prendre, mais pour tous les autres garçons, elle était encore libre, un cœur à conquérir. Comme à chaque fois, elle serait contrainte d'éconduire encore et encore ces impudents qui devenaient de plus en plus...Entreprenant? Si l'un des Gryffondor avait lâché l'information sur le fait que Discorde avait été embrassée par Livanarth, elle n'aurait plus qu'à se montrer encore plus catégorique qu'à l'ordinaire. Mais lui, son tendre et aimé, comment pourrait il bien réagir lorsqu'il apprendrait que l'on faisait encore la cour à la jeune fille? Ils ne pourraient pas tous deux laisser les choses se faire ainsi, hors, se dévoiler à tout Poudlard, c'était... Impensable? La querelle éternelle de leur deux maisons ne touchait pas vraiment la jeune fille, mais elle était tout de même dans la maison la plus détestée de l'Ecole, celle qui avait pour principe de ne pas se mêler aux autres. Et Morgan était si peu aimé, contrairement à la jeune fille qui ne cherchait querelle nul part. Il ne serait certainement pas accueillie à bras ouvert par les compères de Discorde, et, comme il le pensait lui même, encore moins Erwin. Erwin qui appartenait à la jeune fille et dont la réciproque était tenue. Celui qui jusque là, avait été le plus proche d'elle, qui était le seul à pouvoir la prendre dans ses bras sans qu'elle ne tremble, qui se laissait baiser la peau sans esquisser de gestes de recul, celui qu'elle considérait non pas comme son frère, mais presque. Il risquerait de se sentir le premier trahie avant tous les autres. Il ne pouvait obtenir plus qu'une forte amitié de la part de Discorde, et la jeune fille ne doutait pas un instant que de savoir que le Gryffondor avait obtenue bien plus, qu'il avait gagné, le ferait entrer dans une rage folle. Discorde ne voulait pas choisir entre Morgan et lui, et pourtant, au fond d'elle, elle sentait qu'elle aurait, un jour où un autre, le devoir de choisir.

La journée s'était déroulée très lentement pour Discorde. Le matin, peu après qu'elle soit sortie de l'infirmerie, elle eut une sacré chance d'éviter Rusard qui commençait déjà sa ronde matinale. Si elle voulait repasser une autre nuit avec Morgan, elle allait devoir faire attention, autant le soir que le matin. Mais sa mauvaise surprise ne s'arrêta pas là : lorsqu'elle arriva près du tableau de l'entrée de la Salle Commune, ce dernier dormait si profondément ou faisait semblant, qu'elle se montra plus brutale qu'à l'ordinaire pour pouvoir entrer, sous quelques jurons du concerné cependant. Contrairement à elle, ses camarades de Dortoir dormaient encore, et il lui fallut faire le moins de bruit possible pour ne pas les réveiller. Puis, après une longue douche glaciale, elle se prépara rêveusement. Mais je vais vous épargner le reste de cette journée, il est inutile de préciser d'avantage que la jeune fille se montra particulièrement rêveuse et absorbée pour ses pensées, pour se donner à fond dans le cours de Sortilèges et Enchantements qui portait sur les sortilèges informulés. Autant dire qu'il s'agissait d'un cour tout à fait inutile pour la demoiselle puisque cela faisait 6 ans maintenant qu'elle employait cette pratique. Elle fut prise pour l'exemple, ce qui était ridicule, surtout si l'on relit ce que je vous ai dit un temps plus tôt, sur ce point, le niveau de la jeune fille était hautement élevé. Qui pourrait la surpasser sincèrement? Presque dispensée de ce cours, elle se rassit à son pupitre où elle se mit à dessiner, occupation qui la prenait souvent lorsqu'elle s'ennuyait. Cependant, à la fin du cours, elle ne sut pas vraiment ce qu'elle avait dessiné, pour une fois, son œuvre était incompréhensible, autant pour les autres que pour elle même. On était l'après midi, il ne lui restait plus qu'une heure de cours à faire, et elle serait libre, sauf, que, entre son cours de Sortilèges et Enchantements et cette fameuse dernière heure de cours, il y avait une sacrée heure de libre. Heure placée dans le seul but de permettre aux élèves de travailler, chose que la jeune demoiselle ne semblait pas avoir besoin puisqu'en temps normal, elle faisait tout son travail à l'avance. Une heure à tuer et rien à faire. Son esprit vagabonda quelques secondes avant que finalement elle eut une petite idée de ce qu'elle pouvait, et voulait faire. Sur un signe de main, elle abandonna son amie qui l'accompagnait, lui expliquant que là où elle allait, elle ne pouvait pas venir. Gravissant les marches qui menaient au troisième étage, elle jeta un coup d'œil à sa montre. 15h35. Elle disposait de presque une heure complète. Ce serait suffisant. Il n'y avait personne dans l'infirmerie, ou presque. Juste une personne dont elle connaissait déjà l'identité, qui jouait avec un sort. Flambios. Discrètement, Discorde sortit sa baguette et s'empara du sort du jeune homme, le transformant non pas en une masse informe mais en petite nymphe qui se mouvait. Une fois que l'on maitrisait bien les sorts concernant les éléments, on pouvait presque en faire tout ce que l'on voulait. Puis, relâchant la forme, elle se dirigea, sourire en coin des lèvres vers le lit du malade. Une fois vers celui ci, elle déposa un léger baiser sur ses lèvres pâles après avoir déposé au sol ses affaires de cours ainsi que sa cape. Rien que le contact des lèvres du jeune homme sembla un instant régénérer la jeune fille. En fait, il lui avait peut être un petit peu trop manqué...


« Comment te sens tu ? »

Le questionna t'elle en agitant sa baguette. Elle n'était pas vraiment pressée qu'il guérisse, dans ce cas, elle pouvait se blottir sans problème contre lui. Personne n'aurait l'idée de venir les déranger dans cet endroit, et encore moins le soir. Et puis, au moins, il était un peu plus agréable qu'à l'ordinaire. A mettre sur le compte de la faiblesse bien entendue...
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Lun 11 Fév - 21:34

La vie, c’est loin d’être simple. Surtout lorsqu’on se nomme Morgan Livanarth et que l’on est le gendre le plus détestable qu’une famille puisse avoir. Ou du moins, c’est ce qu’on pouvait s’imaginer de lui. Après tout, n’était-il pas la représentation parfaite de la complexité de l’être humain ? Il était gentil, oui c’est vrai, il en venait à être gentil. Parce qu’il était malade ? Sans doute oui, sans doute le fait qu’il ait de la fièvre jouait en grande partie sur sa façon d’être. Mais aussi parce qu’il était amoureux non ? Hum… Voilà une affirmation plutôt délicate à vrai dire. Etait-il possible que le fait qu’il soit attiré par une personne le rende plus aimable ? Non. Franchement non. Et avec Sally cela avait été pareil. Bien sûr qu’il se montrait plus humain, mais jamais au top du raffinement comme le faisaient certains en compagnie de leur bien aimée. Ce n’était pas pour rien qu’il s’était fait « larguer ». Si vraiment le sourire avait remplacé cet air hautain dont il usait fréquemment, il n’en serait sûrement pas là. Pourtant, malgré ses attaques, Discorde avait finit par abaisser une partie de sa garder et l’avait laisser la toucher, l’embrasser, lui voler encore une partie de son innocence tellement recherchée et enviée. La pureté attirait les hommes oui, c’était l’une des raisons pour laquelle cette jolie brune voyait des regards qui en disent longs à toute heure de la journée de la part de ces êtres qui ne pensaient qu’une une chose en vérité : la posséder, au moins une fois. A noter sur le plateau de conquêtes inaccessibles. Morgan lui n’avait pas réagit comme ça… il avait fait pire. Sans même se préoccuper du mal qu’il faisait, il s’était d’abord moqué d’elle, l’avait humilié et blessé. Ensuite ? Vous connaissez la suite… Il l’avait embrassé, il l’avait même contrainte à lui donner ses lèvres sous peine de ne jamais revoir sa baguette. Malin mais surtout perfide le garçon. Il n’avait fait cela que pour son plaisir personnel. Histoire de se divertir un peu, lui.. Et les autres petits morpions de sa maison. Pouvait-on imaginer, en voyant ce visage d’ange, qu’un véritable démon se cachait derrière ? Et oui, si Livanarth possédait en tout et pour tout, les caractéristiques physiques d’un magnifique ange, il en était en fait tout l’inverse. Elle ne s’était pas méfié.. Qui le ferait ? Qui devinerait les traits cachés du Gryffondor. SURTOUT un Gryffondor. Manque de bol, il n’avait pas vraiment les caractéristiques pour être répartit parmi cette bande de courageux sans cervelle. Ni pour être chez les Serpentards, la preuve. En fait, il faisait partit des « inclassables », ceux que l’on n’aimait pas parce qu’ils avaient la fâcheuse manie de ne jamais rien faire comme tout le monde. Et non, il fallait s’y faire car ce n’était pas le jeune homme qui allait se plier aux exigences que l’on attendait de lui. Vous vous pliez… ou vous souffrez. A vous de voir. (Vous voyez, il vous laisse même le choix, alors de quoi vous plaignez vous ?)

Un amour qui allait durer ? Rien n’était sûr. Enfin, l’amour que portait Morgan pour Discorde l’était. Du moins pour le moment. On ne sait jamais de quoi est fait l’avenir. Le seul problème c’était en cas de dispute. Ce qui l’avait perdu une première fois pouvait très bien le perdre une seconde fois : Le sorcier préférait toujours faire la sourde oreille plutôt que de répondre à une quelconque dispute. Il préférait largement faire celui que ça ne dérangeait pas, celui qui se fiche éperdument de sa petite amie, plutôt que d’admettre qu’il à mal. C’est la raison pour laquelle personne n’avait encore trouvé ses points faibles. On le pensait sans cœur ? La preuve que ce n’était pas le cas. Il avait finit par se laisser guider par ses pulsions envers cette Slytherin. Mais attention, ne pas attendre de sa part une crise de romantisme aiguë. Ce n’était pas du tout son genre. Morgan n’était pas ce genre d’homme à imaginer dès sa première petite maie qu’elle était la femme de sa vie, qu’il avait tout perdu et que plus rien ne le consolerait maintenant qu’elle était partie. Non. Oh non surtout pas. Il avançait sans se retourner. Il bravait quelques tempêtes par-ci par-là, il écartait la méchanceté des autres par son insolence et finalement agissait comme un miroir intouchable. Il visait à leur montrer leur laideur gagnait les combats haut la main. Alors ? Qui ose le défier encore ? Depuis cette année, les têtes brûlées se faisaient plus rares à son égard, il lui suffisait de leur sourire pour qu’ils montent sur leurs grands chevaux et tombent avant même de l’atteindre. Oui c’est ça mon ami, restez à terre. Là est votre place. Mentalité d’enfant gâtée, une façon d’être exécrable, mais un air pourtant irrésistible et intriguant. Qui parmi tous ses opposants ne rêvent pas d’être comme lui en réalité ? Voilà où se situait le problème : on le détestait mais le toucher demeurait interdit. L’abîmer, un pêcher. L’embrasser, un poison. Eve goûtant au fruit interdit n’était rien comparé à celle qui avait finit par succomber à la tentation : Discorde. Ils allaient payer leur impertinence, payer le fruit de leurs ébats. Payer pour leur inconscience.
Elle était si belle… La jalousie allait se voir affichée sur le visage de tout élève une fois leur relation découverte. C’était utopiste de croire qu’ils allaient arriver à vivre cette union comme sous un voile durant cette dernière année. Impossible tout simplement. D’une part parce que le côté possessif de Morgan allait ressortir chaque fois qu’un sorcier mal intentionné voudra poser la main sur la jeune femme, d’autre part parce que ça briserait leur couple en une marée de questions et de doutes au bout de quelques mois même pas. C’était couru d’avance. Les bases n’étaient déjà pas bien solides… tant de choses, tant d’évènements allaient se succéder à partir de maintenant. Du côté de Morgan ? Pas trop de problème. Il était détaché de tout le monde, c’était plutôt l’entourage de la Serpentarde qui allait poser souci. Erwin en particulier. Ce jeune homme qui ne pouvait absolument pas encadrer Livanarth, le considérant avec moins de respect encore qu’un simple elfe de maison. Il le prenait pour une ordure ? Il n’avait peut être pas tord… Qu’elle importance ? Tant que Morgan pouvait encore se regarder dans le miroir, l’avis des autres ne lui importait que très peu.

Les dessins du jeune homme ne ressemblaient à rien, parce qu’il ne voulait pas y faire transparaître le moindre sentiment. Il avait une parfaite maîtrise des sortilèges, n’importe lequel. Sa baguette, puissante, cassante et séductrice faisait partit de lui maintenant. La fusion des deux les rendait presque invincible. Voldemort avait du souci à de faire. Mais tout à coup, ce qu’il voyait comme des graffitis sans la moindre signification, se transforma en une nymphe qui se mouvait. Alors ça… c’était signer « Van Silverwood » Conclut le magicien en tournant son visage vers l’entrée de l’infirmerie où était placée la jolie muette. Celle-ci s’approcha, déposa ses affaires de cour à côté du lit avant de venir embrasser son amant. Elle lui avait manqué aussi malgré tout, malgré ses apparences sereines et sans complexe. Il se voilait la face sur cet amour grandissant, pourquoi ? Pour ne pas avoir de mauvaise surprise à l’arrivée. Il voulait attendre un peu avant de laisser son cœur battre comme il le souhaitait à la simple présence de cette demoiselle. Enfin il répondit à sa question tout en attrapant le flacon empli de la substance qu’il se devait d’avaler avant le retour de Mme Pomfresh :

« Je me sens comme quelqu’un qui à attraper une grosse grippe et qui en plus et en proie à un sentiment qu’il aurait aimé ne pas ressentir avant d’être sortie de cette école en putréfaction. »

Enfin il se releva et bu une gorgée du médicament. Ma parole mais ils en faisaient exprès ce n’était pas possible autrement ! Celui-ci avait un goût d’œuf de grenouille mélangé à du foie de volaille dont la date de consommation était dépasser d’au moins 15 ans ! Il faillit recracher sous l’effet de surprise mais se contenta de s’y reprendre à deux fois avant d’avaler. Reposant le flacon sur la table de nuit, Morgan détourna à nouveau toute son attention sur Discorde et la força à se pencher sur lui en attrapant sa tête entre ses mains. Un baiser dans les secondes après avoir prit le médicament n’était pas une bonne idée, c’est pourquoi il se contenta de déposer ses lèvres sur la joue de la belle avant de reprendre :

« J’ai ton médaillon… Tiens. »

Il plongea sa main dans a poche et en sorti l’objet qu’il raccrocha au cou de la sorcière avant de lu caresser la joue.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mar 12 Fév - 0:54

Qui était l'imbécile qui avait osé dire que la vie était belle? Qu'elle était facile quand on le voulait? Quand on se donnait les moyens de faire en sorte qu'elle le soit? Discorde lui aurait bien tordu le cou à celui là. Elle voulait une belle vie, et il se trouvait qu'actuellement, c'était en présence de Morgan qu'elle l'était, même si, il faut se l'avouer, c'était encore un peu tôt pour dire de belles choses. Mais hélas, sa relation avec Morgan n'avait rien de quelque chose qui était facile. Au contraire, les complications se profilaient à l'horizon, plus proches qu'on ne le pensait. La vie de Discorde, quoi qu'on en dise, ne serait très certainement pas rose dans les prochains jours, semaines, mois, années à venir. Soyons lucides un instant voulez-vous? Quel que soit la solution adoptée, Discorde souffrira. Si son histoire toute nouvelle avec le Gryffondor fonctionnait à merveille, elle perdrait ce qui lui était le plus cher : Erwin. Erwin qui était non pas comme son frère, mais presque, son seul véritable ami, le seul qui pouvait la toucher, l'enlacer, l'embrasser sans qu'elle ne dise rien, tant qu'aucune arrière pensée ne venait les troubler. Si le Serpentard apprenait la relation qu'elle et son pire ennemi entretenait, il entrerait dans une rage terrible, il s'en voulait par rapport à ce début d'histoire, apprendre que Discorde avait succombé au Gryffondor l'anéantirait très certainement. Et puis, les choses ne s'arrêtaient pas là : dans peu de temps, Discorde apprendrait une nouvelle qui la bouleverserait à un point inimaginable, qui la ferait entrer dans une colère terrible, une colère que personne n'avait jamais dû à subir. J'anticipe peut être trop, mais cette nouvelle ô combien terrible pour la jeune fille la forcerait à se remettre en question à tout remettre en cause. La pousserait à douter. Irait elle jusqu'à se séparer de Morgan? Ou préférerait elle lui cacher la raison de sa déchéance pour le ... Protéger? A moins que ce ne soit pour préserver le trop plein de bonheur qu'il lui procurait. Non, maintenant qu'elle était véritablement amoureuse de Morgan, maintenant qu'elle découvrait ce qu'elle s'était toujours interdit, elle n'allait certainement pas le laisser partir. Même si pour cela elle devait le supplier.
Elle était prête à donner beaucoup pour le Gryffondor. Il lui en avait déjà prit beaucoup, autant continuer. Il avait commencé à lui voler un peu de son innocence, elle lui offrait le reste. Et de bon coeur. C'était difficile de comprendre toute cette histoire n'est ce pas? Il s'était montré perfide envers elle, alors qu'elle s'était laissée aller à sa naïveté, il en avait profité, il avait joué sur sa faiblesse. You're so ridiculus. Et aujourd'hui, elle lui tombait dans les bras, alors qu'elle était censé le détester. C'était à ne plus rien comprendre. Mais les sentiments et les désirs sont deux choses différentes qui parfois, se rejoignent...

On ne pouvait pas vraiment prévoir le temps que pouvait durer une relation. Celle de Discorde et Morgan pouvait aussi bien durer deux jours que deux ans. Quoi que... Si Morgan avouait un jour à Discorde qu'il l'aimait vraiment, alors ce jour serait très certainement le plus beau pour la jeune fille, mais ils n'étaient pas pressés. Leur Histoire commençait tout juste, et elle avait les mêmes allures que toutes les plus grandes histoires d'amour. Celui avec un grand A. A croire que de la haine naissait toujours l'amour... Discorde pourrait elle un jour prononcer ces simples mots « Je t'aime »? Pas tant qu'elle ne comprendrait que c'était ce qu'elle ressentait vraiment pour le Gryffondor. Elle savait qu'elle ressentait quelque chose de fort pour lui, mais ne trouvait aucun mot pour le qualifier. Le jour où elle comprendrait enfin ce qu'elle ressentait serait une grande première pour elle. Elle retirerait sans doute tout ce qu'elle avait dit de négatif sur ce sentiment autrefois. Quoi qu'il en soit, elle n'attendait pas de Morgan qu'il se montre un amoureux transit, comme elle, il n'était pas enclin à montrer ses sentiments; mais tant qu'il lui montrait un peu de tendresse, de la considération et qu'il lui faisait comprendre qu'il l'aimait, tout irait bien. Discorde avait besoin qu'on la rassure, c'était un fait. Elle ne s'attendait pas de la part du jeune homme un grand romantisme, surtout pas maintenant, pas tant qu'ils ne comprenaient pas totalement ce qui leur arrivait, tant que leur couple n'avait pas des bases solides et que tout pouvait se briser aussi facilement qu'un verre se casse en tombant au sol. Et puis, Discorde n'était pas du genre à imaginer un homme dont elle tombait amoureuse - même si c'était la première fois - comme étant l'homme de sa vie. On était encore très loin de la vie de couple, de famille, une maison et trois enfants. Discorde n'attendait pas du tout cela de Morgan. Trop tôt, et puis même... Quoi qu'elle en dise, il resterait son premier amour, certainement celui à qui elle donnerait tout, mais elle n'allait pas l'enchaîner à elle par des vœux de mariage et une bague... Elle qui tenait trop à sa liberté, comment pourrait elle penser à ôter celle des autres? Mais ils n'en étaient vraiment pas là. Il fallait déjà qu'ils tiennent. Une semaine serait déjà un miracle. De toute manière, elle n'était vraiment pas prête de le laisser partir, c'était un fait indéniable.

La jalousie allait s'inscrire sur les visages, certes, mais il y aurait cette haine indéniable, celle des jeunes hommes et filles. Tout simplement parce que les deux jeunes gens se seraient trouvés. L'intouchable avec le Perfide... C'était... Inconcevable, incompréhensible. Combien de jeunes hommes aimeraient se trouver à la place de Morgan, lui qui avait réussi à toucher le coeur de la jeune fille, qui avait réussit ou tous avaient échoués? Et les jeunes filles qui envieraient Discorde, tout simplement parce qu'elle pouvait approcher Morgan si facilement. Pourquoi elle? La soi-disant intouchable? Ne pouvait elle pas le rester et le laisser aux autres? Morgan était jaloux et possessif? Attendez un peu de voir Discorde. Jusqu'à maintenant, elle n'avait jamais eu aucune raison de se montrer jalouse, mais désormais, et c'était sans doute ce qui lui porterait préjudice, si une fille s'approchait d'un peu trop près de son amant, elle risquait bien de faire passer un sale quart d'heure à la fille en question, même si elle n'était pas censée être avec Morgan si leur couple n'était pas découvert. Que la fille regarde d'un peu trop près de celui qu'elle chérissait tant, qu'elle lui jette un regard intéressé, charmeur, dragueur, et la Serpentarde serait très fortement capable de lui faire brûler sa tignasse. A partir du moment ou une chose appartenait à la Slytherin, il était inutile de la convoiter, pas tant qu'elle chérissait la chose ou la personne.
Mais quel que soit l'issue de leur historie, ils allaient vraiment en pâtir. Elle ne doutait pas un instant que sitôt leur couple découvert, les étincelles au bout des baguettes allaient fuser. Et elle allait se retrouver entre deux. Hélène entre Paris et Ménélas, Juliette entre Montaigus et Capulet. Elle allait très vite se rendre compte de ce qu'avait pu ressentir ces femmes. Mais renoncer à Morgan serait comme renoncer à la vie... Il lui apportait tellement de choses positives...Rien que lorsqu'il l'embrassait, elle ressentait un doux vertige, ce même vertige lorsque vous êtes au sommet d'une montagne russe, lorsqu'il la touchait, c'était semblable à un feu qui la consumait doucement et ne demandait qu'à s'embraser. Comment pouvait on penser à renoncer à cela?

Et elle était arrivée à son chevet. Rien que le contact de ses lèvres sur les siennes lui procura un sentiment de satisfaction, oui, vous avez bien lu. C'était d'ailleurs avec un sourire serein et une mine apaisée qu'elle se redressa. C'était plus qu'elle n'espérait. Il lui avait véritablement manqué, c'était indaignable, c'était pourquoi elle était venue le voir ici. Une journée sans le voir aurait été synonyme de vide cruel. Son cœur battait encore plus fort que d'habitude, c'était ce qui la surprenait énormément, elle se demandait même si ce dernier n'allait pas finir par transpercer sa poitrine à force de battre aussi fort, pour se blottir contre celui du jeune homme. Peut être y serait il mieux en effet...
Son sourire se mua en une mimique de rire lorsqu'elle entendit sa réponse. Agitant sa baguette plusieurs fois, elle lui répondit. Effectivement, il devait vraiment s'ennuyer ici, au moins autant qu'elle lorsqu'elle était forcée de rester au lit sous prétexte de se reposer.


« Courage. Il te reste moins d'une semaine et tu pourras sortir... »

Oui, la phrase s'arrêtait sur des points de suspension. Sa sortie de l'infirmerie allait entrainer pas mal de choses. C'était là que presque tout avait commencé, un lieu qui les avait protégé une nuit et qui pourrait peut être encore le faire... Elle se perdit un instant sur son visage avant qu'un bout de sa phrase ne lui revienne. En proie à un sentiment... Duquel parlait il? Elle se hasarda à lui poser la question en agitant une nouvelle fois sa baguette.
Ceci bien sur, avant qu'il ne boive sa potion. A la grimace qu'il fit, elle ne put que comprendre que cette potion n'avait rien de très bon. Et il prenait sa tête entre ses mains. Quoi? Il n'allait tout de même pas l'embrasser après avoir bu cette horreur? Fort heureusement, non. Puis, elle sentit son médaillon toucher sa peau, signe qu'il était en train de le lui remettre, elle se sentait de nouveau complète. L'absence du bijou lui avait fait quelque chose, un vide...
Un nouveau petit sourire prit possession de ses lèvres alors que sa main attrapait la droite du jeune homme, y déposant un très léger baiser sur le dos de celle ci. Jusqu'à ce qu'elle remarque le torse nu du jeune homme. Et si avec ça il ne voulait pas qu'elle craque... Quand je vous dis qu'il lui faisait beaucoup d'effet, je ne vous mentais pas. Une irrésistible envie d'être à fleur de peau contre lui... Assez de ce genre de pensées. La jeune fille détourna son regard, rougissant sous ses pensées. Tiens, le soleil venait de disparaitre derrière ce gros nuage.
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mar 12 Fév - 3:05

A la limite, Morgan n’avait jamais vraiment prit garde à ce que l’on disait sur son compte. Il savait qu’on ne l’aimait pas et pour cause, il s’enhardissait chaque jour d’avantage pour progresser plus loin encore dans le côté sombre afin de déplaire, déplaire et déplaire toujours plus par sa façon d’être et d’agir. Mais là ça ne concernait plus que lui mais une autre personne à la fois : Discorde. Et même s’il ne la voyait pas faible, les menaces, les cris et les violences n’étaient jamais bonnes à prendre. S’il allait avoir des problèmes, allait aller en rencontrer de même, et elle allait devoir lui dire ce qu’elle ressentait. Enfin.. Lui dire.. Vous m’avez compris. La parole lui manquait, pourtant Livanarth s’en moquait. Il ne lui demandait pas d’être parfaite, juste de ne pas essayer de le comprendre. Car quiconque se plongeait dans ce somptueux et on ne peut plus intriguant récit, perdait pied et se noyait. Demandez donc à Sally Anne. A force de vouloir le connaître d’avantage et toujours plus en profondeur, elle avait finit par lâcher prise, se demandant pourquoi toutes ses recherches n’aboutissaient finalement à rien. Mais alors vraiment rien. On pouvait même ajouter que cela empirait les choses. Quelque part cela pouvait ajouter du mystère et pimenter une relation, mais ça ne convenait apparemment pas à tout le monde. En espérant qu’il n’en soit pas de même pour Discorde. C’est parce qu’il n’avait confiance qu’en lui que Morgan ne faisait confiance à personne d’autre. On pouvait voir là un égaux démesuré… Et alors ? S’il avait décidé de vivre de cette façon. La vie de couple changeait la donne. Morgan allait devoir recommencer un partage ; un partage des sentiments en particulier. Il allait devoir se montrer tendre sans pour autant perdre de sa façon d’agir. Sans mettre en usage de façon trop clairvoyante la partie sensible de son être qu’il cachait depuis tant d’années. C’n’était pas facile de faire la partie des choses. Parfois, un élan de tendresse le portait à faire des choses impossibles, mais d’autres fois, il restait plus fermé qu’une porte de prison, les yeux dans le vague, ailleurs et alors là, impossible de le faire revenir à la réalité tant qu’il ne l’aurait pas décidé de lui-même. En ce qui concernait cette relation naissante, il n’y voyait rien en particulier. Ce que je veux dire par est qu’il ne s’imaginait pas déjà les regrets plein la tête à se demander comment lui dire qu’il ne voulait plus d’elle. Non. Il l’aimait et avait réussit à s’en persuader. Cependant, le lui dire n’allait pas être une mince à faire. Faire part de ses sentiments à une autre personne n’était pas dans ses habitudes. Il n’avait dut le faire qu’une seule fois dans l’intégralité de sa vie alors… mais si cela devait les sauver d’une quelconque crise alors là il le lui dirait, il les sortirait, ces deux mots aussi forts que dangereux. Elle, ne pouvait pas les lui dire avec sa voix, tout simplement parce qu’elle n’en avait pas. Il devait faire une croix la dessus. Mais il pouvait toujours le lire dans ses yeux. Après tout, c’est principalement par là que sort la vérité.

La maladie le rongeait encore. Le jeune homme demeurait encore fatigué, très fatigué. Il avait l’impression de ne pas avoir dormit depuis plus d’une semaine alors que cela ne faisait qu’une nuit. Ses yeux n’étaient plus aussi rouges que la veille, son visage par contre restait blanc. Il n’avait jamais été très bronzé non plus, le teint de Geisha lui convenait mieux. Sauf que là, la porcelaine avait tendance à se briser à chaque effort de sa part. Se laver avait été difficile, tourner son regard vers Discorde aussi, sans parler d’avaler cette affreuse potion. Décidemment, quand allait-on inventer quelque chose de rapide, efficace, et bon à la fois ? Parce que là, il y avait encore de sacrés progrès à faire. La grippe l’empêchait donc de faire le moindre mouvement. Remarque… heureusement. Car la nuit dernière aurait put se dérouler bien autrement s’il n’y avait pas eut cette fatigue. Morgan en était conscient. Il savait que son désir avait été réveillé lorsqu’il s’était approché de cette femme, lorsqu’il avait posé ses lèvres sur son cou et qu’il avait commencé à dévorer son corsage. Il en avait encore un goût dans la bouche, une sensation plutôt.. Quelque chose d’agréable, de chaud, de soyeux. Il la revoyait vêtu simplement de sa nuisette laissant à découvert la majorité de son corps de rêve. Et dire que personne n’y avait encore goûté… Quel gâchis décidemment. Cela n’étonnait guère le sorcier qu’elle ait autant de succès. A voir ses jambes fines, à sentir sa peau parfumée… Bref, tout l’aspect d’une fée. Enfin quelque part, cela l’arrangeait bien qu’elle ait été si prude. Comme ça, il était certain qu’aucun homme n’était passé là avant lui bien que ça n’ait pas été son intention première en l’embrassant la première fois. En parlant de ces baisers… ils lui étaient indispensables maintenant. Il avait besoin de sentir la chaleur de sa bouche sur la sienne constamment. Cela l’obsédait. Cette bouche sucrée aux plaisirs interdits maintenant révélés.

Enfin repenser à tout cela n’était peut être pas une excellente idée, surtout qu’elle se trouvait en ce moment même à ses côtés. La belle était donc revenue. Le collier avait dit vrai. Livanarth avait parlé d’un sentiment, bien sûr, elle devait se douter duquel il voulait parler, pourtant, elle lui posa la question mais le jeune homme ne répondit pas, trop occuper à boire ce poison sensé le soigner. Enfin cela n’e l’aurait pas empêcher de répondre après vous me direz. Oui, sauf qu’il n’en avait pas envie ; pas encore. Il voulait attendre encore un peu avant de lui faire le plaisir de lui susurrer à l’oreille la représentation exacte de ce qu’il voulait dire. Ouai… la grimace… La grimace parce qu’il avait crus s’étouffer en avalant la mixture de mme Pomfresh. Discorde elle, se contenta d’afficher une mimique rieuse. C’est dans ces moment là seulement que Morgan aurait désiré qu’elle ait une voix, rien que pour entendre son rire. Mais non. Dommage… Il lut ce qu’elle lui dit du bout de sa baguette et afficha un sourire peu convaincu.

« Moins d’une semaine… »

Mais c’était long une semaine ! Surtout enfermé dans cette infirmière avec tous les jours comme réveille la voix mélodieuse de l’infirmière. Enfin.. S’il pouvait en contrepartie dormir avec la jolie brune chaque nuit, ça pouvait encore passer.
Lorsqu’il lui remit autour de cou son bijou, Discorde semblait de nouveau entière, elle-même, rassurée. Cela devait beaucoup compter pour elle, le Gryffondor n’en doutait pas. Puis elle lui embrassa le dos de sa main droite. Signe de remerciement ? ‘Fallait pas. Mais elle se mit ensuite à rougir, d’un coup, en remarquant soudain que Morgan était torse nue devant elle. Ah oui… c’est vrai. En y réfléchissant bien, si c’était elle que le sorcier voyait allongée sur ce lit habillé que d’un pantalon, il risquerait de ne pas réussir à vraiment se retenir. Sans sentiment c’était facile, mais quand on aime quelqu’un, on veut sentir son corps contre le sien chaque fois qu’on le désir… Etai-ce ce qu’elle voulait ?
Livanarth sourit plus déterminé cette fois et attrapa la bras de la muette et la força à venir le rejoindre sur sa couche. Il l’emprisonna dans ses bras avant de souffler sur son oreille.

« Alors… tu es timide maintenant ? Tu sais que cet uniforme te va bien ? Mais je préférais largement la nuisette d’hier soir.. » Lui murmura-t-il avant de venir l’embrasser sur la tempe.

Ah ce qu’il pouvait être déstabilisant parfois. Et le pire, c’est qu’il s’en amusait bien. Tant qu’à faire, ils étaient seuls, autant profiter un maximum de la présence de sa maîtresse qui ne l’était pas encore tout à fait d’ailleurs. Enfin.. Ça viendra.

« Viens dormir avec moi ce soir… » Reprit-il d’un ton calme presque mielleux.

C’est certain, ça changeait du garçon en proie à des troubles psychologiques de la nuit passée. Livanarth était revenue et même s’il n’était pas guérit, possédait à nouveau la plupart de ses moyens. Dont celui de la parole directe et convaincante. Il n’y avait aucun sous-entendu dans sa dernière phrase, elle devait le comprendre. Simplement dormir à ses côtés avait été un véritable plaisir pour lui. Enfin il se mir à rire tout en caressant de son index les lèvres pulpeuses de Discorde :

« Au fait, ça fait partie de tes résolutions de la nouvelle année de ne plus sucer ton pouce la nuit ? Ou tu compte le faire jusqu’à la ménopause ? »

Et voilà, il le lui avait dit. Ce n’était pas moqueur, plutôt rieur. D’ailleurs, Morgan ne trouvait pas cela honteux, adorable en particulier venant d’elle, l’élève studieuse. Enfin, pour ne pas qu'elle pense qu'il était en train de se foutre royalement d'elle, il captura sa bouche avec la sienne en un baiser rassemblant de la tendresse... Et de l'amour.

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Discorde Van Silverwood

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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mer 13 Fév - 0:26

Elle était une fille, et chacun sait que les filles sont très certainement plus sentimentales que ces messieurs. Elle sont censés se dévoiler plus facilement, dire les choses comme les « Je t'aime » ou encore « Tu me manques, si tu savais combien tes bras me manquaient... » aussi facilement que si elle glissait un « Je me suis épilée les sourcils hier soir » dans une conversation de filles. Cela, près de 90% des filles savaient le faire, Discorde faisait partie des 10 % restant. Elle n'avait jamais été du genre à déballer ses sentiments, et cela, elle le tenait sans aucun doute de son géniteur, de celui qu'elle considérait comme son père, mais aussi de son aîné. Les deux derniers hommes qui partageaient sa vie depuis sa naissance avaient quelque peu déteint sur la jeune fille qu'elle était. La dernière de la famille. Celle sur qui son père avait fondé les plus gros espoirs, peut être un peu trop irréalistes. Mais lorsqu'un fils emprunte un parcours avec la case Azkaban sur le tapis de jeu, a t'on vraiment le choix? De ce fait, Viktor Van Silverwood, n'avait pas eu d'autres choix que de porter tous ses espoirs de grandeurs sur sa fille cadette, ce qui n'arrangeait pas vraiment la jeune fille, qui elle, rêvait peut être un peu trop de quitter sa cage dorée et de s'envoler pour l'ailleurs. Mais pour en revenir aux sentiments, Discorde avait hérité pour son plus grand bonheur ou malheur de cette façon de ne pas dévoiler ses sentiments, ou presque. Car après tout, elle restait une jeune fille dont le regard et les manières d'agir peuvent trahir très facilement. Si elle ne pouvait lui dire maintenant qu'elle l'aimait de tout son cœur, elle le lui ferait très vite comprendre par quelques petites attentions qu'elle n'avait pas l'habitude de faire. Ne commençait elle d'ailleurs pas? Et elle avait commencé la nuit passée, lorsqu'elle était dans son fauteuil et qu'elle l'avait laissé la dévorer partiellement. Elle continuait encore aujourd'hui à le faire, en utilisant son heure de révision pour venir le voir. Mais les choses seraient peut être accélérées en effet si les ennuis venaient un peu trop vite à eux, plus tôt qu'ils ne l'auraient pensé. Si pour que leur couple tienne au choc, à la violence de la nouvelle, Discorde devait lui dire à quel point son cœur battait pour lui, à quel point elle ressentait ses sentiments, alors elle le lui dirait et ferait très certainement une chose qu'elle n'aurait pas osé avant... Passionnée jusqu'au bout, elle vivrait son envie de lui jusqu'au bout.
Quand à tenter de le découvrir, Discorde ne le ferait certainement pas. Elle était curieuse certes, mais certainement pas sur les gens, juste ce qu'il y avait à savoir, le reste, elle s'en moquait. Il ne fait aucun doute que dans le futur elle voudrait peut être connaître quelques goûts du jeune homme, mais les goûts et la personnalité, ce n'est pas vraiment la même chose n'est ce pas? D'ailleurs, s'il désirait plus tard se dévoiler un peu plus à elle, alors elle en sera enchanté, en attendant, elle n'irait pas chercher à savoir qui il était vraiment, tant qu'il n'en faisait pas de même avec elle, après tout, il était peut être un sacré mystère, mais de son côté, elle était une toute autre énigme.
Leur histoire était récente et pour le moment, aucun mauvais nuage n'était à l'horizon, c'était plutôt une bonne nouvelle n'est ce pas? Mais la météo, surtout celle du cœur, n'est jamais vraiment certaine.

Si l'on considérait bien les choses, la maladie du jeune homme était véritablement une bonne chose : sans cela, ils n'en seraient certainement pas aujourd'hui, ils n'auraient sans doute pas découvert les sentiments qu'ils avaient l'un pour l'autre, non, rien de tout cela ne serait arrivé. Ils en seraient peut être plutôt venus à se défier encore une fois cette nuit, à se haïr. Peut être lui aurait il même soutiré un baiser auquel elle aurait répondue. Qui sait? Nier le fait que Livanarth lui plaisait pour ce qu'il était ne servirait à rien. Discorde était habituée à ce genre d'homme : son père, son frère, Morgan était la suite de sa collection personnelle et proche. Son Roi de Pique. Malade, elle s'occupait de lui, comme si c'était une chose des plus naturelle, en pleine forme, elle se jetterait très certainement dans ses bras, pourrait peut être faire plus de chose avec lui...Ils se désiraient mutuellement, comme si seule une fusion de ces deux êtres pouvait arranger les choses, pouvait calmer un léger temps ce qu'ils pensaient, ressentaient... A moins qu'au contraire cela ne l'accentue? Elle ne répondait pas vraiment d'elle lorsqu'elle le sentait proche, la nuit passée, elle avait eu plusieurs fois le souffle coupé lorsqu'il n'avait cessé de l'embrasser, de la dévorer à sa manière, les battements de son cœur s'étaient encore plus accentués lorsqu'il était allé la mordre dans son corsage, elle en avait frissonné de plaisir, et avait sentie cette délicieuse boule au ventre. Elle voulait revivre cette sensation et aller au delà encore... Lorsqu'elle s'était couchée prêt de lui, cette boule au ventre s'était accentuée, sans doute sous le plaisir de l'interdit qu'elle s'était elle même fixée autrefois, mais aussi sous celui de Poudlard : ce n'était pas pour rien que les dortoirs étaient séparés... Comment réagiraient les Professeurs s'ils découvraient que certains de leurs élèves passaient la nuit ensembles? Mal certainement, certains seraient même choqués, mais parfois, la tentation et le besoin sont si forts que l'on ne peut faire autrement... Pour l'instant, Discorde pouvait profiter du fait que Morgan était malade pour dormir à ses côtés, mais après? Lorsqu'il irait mieux? Elle se voyait mal se rendre à la Tour des Gryffondor simplement pour partager sa couche, tout comme elle le voyait mal entrer dans le nid des vipères. De toute manière, même s'il voulait, il ne pourrait pas pénétrer le lit de la Serpentarde, même chez les Serpentards, et majoritairement chez eux, le dortoir des filles était protégés. Peut être plus que dans les autres maisons... Après tout, n'y avait il pas dans cette maison des cas...Dangereux?

Elle était revenue. Naturellement ! Croyait il qu'elle allait lui mentir sur ce fait? D'ailleurs, la jeune fille ne lui aurait certainement pas abandonné son collier comme ça, juste pour le plaisir. Elle y tenait bien trop pour le lui laisser sans raisons particulières. Et pour terminer la dessus, elle ne mentait jamais, il faudrait peut être qu'elle lui dise un jour. Ce n'était pas faute de ne pas savoir, c'était plutôt un principe d'honnêteté. Si pour le protéger elle devait lui dire qu'elle ne l'aimait pas, alors elle n'hésiterait pas à le faire, en tentant d'y mettre le paquet pour qu'il y croit dur comme fer. Un mensonge qui lui coûterait beaucoup en vérité, mais ce n'était pas le moment d'y penser, et cela ne risquait pas d'y arriver.
Comment aurait pu être le rire de Discorde? Sans doute semblable à des milliers de petite clochettes de Noël qui tintinent. Un joli bruit de grelot, doux et délicat. Un rire de fée peut être. Personne ne le saurait jamais, sauf si ce qui pesait sur elle depuis 16 ans maintenant était levée. Car il ne fallait pas croire que Discorde était muette de naissance, on avait qualifié cela ainsi pour ne pas dire qu'elle le devint à son deuxième jour de vie. C'était un secret de famille qu'elle n'ignorait pas et dont elle ne faisait plus cure maintenant. Un secret qu'elle partagerait peut être avec le jeune homme allongé dans le lit. La seule chose qu'elle lui demanderait, s'il le savait, serait de ne pas se mêler de cette histoire et de laisser sa voix perdue là où elle était. Elle n'en avait jamais eu besoin jusqu'à maintenant. La question était maintenant : était ce une contrainte qu'on lui avait imposée ou qu'elle s'était imposée aussi? La première réponse est la plus juste. Personne n'avait pu sauver la vue et la voix, et aujourd'hui, il était trop tard pour remédier à cela, c'était une malédiction, un maléfice trop complexe.

Il ne semblait pas ravie de rester au lit une semaine, qui le serait en même temps? Seul un fainéant finit pourrait supporter de rester couché à ne rien faire. Rien que passer une journée à ne rien faire agaçait la Serpentarde, alors une semaine? Il était plus que certain qu'elle aurait terminé par se lever et serait partie en cours. Presque quitte à aggraver son cas. Cette fille était folle, il n'y avait pas d'autres mots pour la qualifier. Mais dans le cas du jeune homme, elle serait présente tous les soirs, du moins, dans la mesure du possible. Après tout, ils n'étaient pas à l'abri d'un autre élève malade... Elle avait récupéré son collier, et il était vrai qu'elle se sentait mieux avec. Une partie d'elle même retrouvée, avec le jeune homme en prime. Et voilà qu'elle se retrouvait contre lui, sur son torse nu. A ce rythme là, elle n'allait peut être pas tenir aussi longtemps qu'elle l'avait pensé. Il émanait du jeune homme une aura irrésistible qui poussa la jeune fille à poser une main sur son torse et à caresser celui ci, alors que son regard était tourné vers lui. Il avait raison sur un point : elle était timide, elle ne lui avait pas caché, certes elle ne l'était pas au point de rougir à tout bout de champ, quoi que, à cet instant, c'était ce qui lui arrivait le plus. Pourtant, elle ne put s'empêcher de froncer le nez lorsqu'il lui révéla que son uniforme lui allait bien. Si cela n'avait tenue qu'à elle, elle porterait ses tenues habituelles, quoi que... A être trop souvent en robe légère et frivole, on lui aurait sans doute sauté un peu trop souvent dessus, du moins comme le Gryffondor l'avait fait. L'avantage de la cape de l'uniforme était qu'il cachait bien les courbes des jeunes filles lorsqu'elles la mettaient correctement... Ainsi il préférait sa nuisette? A sa place, qui ne l'aurait pas aimé? Elle était simple certes, mais seyait parfaitement à la jeune femme, mettait en valeur certaines de ses courbes et lui allait comme une seconde peau, comme toutes ses affaires remarque. Agitant de nouveau sa baguette, après s'être redressée de façon à ne pas être gênée pour lui parler, une phrase s'inscrivit, rapidement.


« Pourquoi ce point ne m'étonne il pas? Chanceux, tu es le seul à m'avoir dans cette tenue. Heureusement pour toi d'ailleurs... »

Un sourire en coin jusqu'à sa nouvelle phrase, de là, son sourire s'agrandit un peu plus. Une confirmation à la question qu'elle n'allait pas tarder à lui poser. Un ordre? Une demande ou une requête? Peu importe, puisqu'elle acceptait de grâce. Elle préférait dormir avec lui plutôt que toute seule dans son grand lit où parfois, elle avait trop de place.

« C'était prévu. J'arriverai dans les alentours de 23 heures... Le temps que Rusard se trouve au quatrième étage avec sa chatte de malheur. »

De nouveau, elle se blottit contre lui, fermant les yeux. Sa main continuant de parcourir son torse doucement, du bout des doigts, du bout des ongles. Ainsi, contre lui, elle se sentait rassurée, et pas un instant la pensée qu'on ne puisse les découvrir ne lui effleura l'esprit, c'était comme si autour d'eux, le temps s'était figé, les autres avec lui. Elle déposa un très léger baiser dans son cou, respirant par la même occasion l'odeur du jeune homme, s'en imprégnant. Pourtant, ses yeux se rouvrirent subitement lorsqu'il lui parla de son pouce. Ainsi il l'avait vu? Elle ne sut quoi répondre, avait elle honte, ou était elle simplement gênée? Il devait vraiment la prendre pour une enfant... Mais son baiser, amoureux et tendre, la rassura, plus qu'elle ne le voulait. Se redressant doucement, elle y répondit, tentant par la même occasion de se contrôler, car en effet, que n'aurait elle donné pour le sentir complètement contre elle, et céder au désir d'être possédée de cet homme. Finalement, cette pensée la traversa une fraction de seconde, s'il n'avait pas été malade, elle aurait pu être tentée de le laisser aller jusqu'au bout avec elle. Au diable le temps?
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Morgan Livanarth
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MessageSujet: Re: again? [PV Discorde *O*] (+16)   Mer 13 Fév - 1:55

Morgan n’avait pas eu la chance de pouvoir prendre une personne de sa famille en exemple au niveau des relations de couples. Son père et sa mère ne s’entendaient déjà plus à sa naissance, ils se séparèrent d’ailleurs bien vite, et puis il était fils unique… Pas de frère ou de sœur pour lui montrer le droit chemin. En réalité, il n’avait eu le droit qu’à des cris, il avait grandit parmi les coups et les prises de tête, ne s’était pas épanoui comme il aurait fallut tout simplement de ce côté-là. Ces malheurs avaient fait qu’il avait mûrit trop vite, arrivé à Poudlard déjà, le petit garçon possédait un caractère bien trempé, connaissait sa ligne à suivre et celle à éviter. D’un sens, ses parents lui avaient effectivement montré la voie : cette à ne pas emprunté. La vie lui semblait fade, trop fade… Sans saveur… C’est l’une des raisons pour laquelle il avait décidé d’ajouter un peu de piment à tout ça, ne pas se laisser abattre. Se faire détester le forçait à tout le temps être sur ses gardes, à redoubler d’efforts pour surpasser ses camarades mais aussi se surpasser lui-même. Comment devenir le meilleur ? Demandez donc à morgan. Mais ce n’était pas un chemin facile ; Plusieurs fois il avait crus lâcher prise, plusieurs fois il avait voulu fondre en larme mais toujours il avait gardé la tête haute. Ce qu’il faisait ne lui permettait pas de montrer le moindre instant de faiblesse, pas le moindre ! Si jamais on venait à le surprendre en train de verser une larme ou de se morfondre, alors c’est le travail de 7 années qui tombait en ruine. Depuis le temps Livanarth avait l’habitude, il se surprenait même à trouver cela agréable, cette pression continue. Et oui, à force de vouloir le mettre ventre à terre, on l’avait fait s’élever plus haut, toujours plus haut. De là où il se maintenait maintenant il pouvait les voir, là, tous… Petits oisillons enfermés dans une cage dont il était le gérant. Chose fausse mais avec un fond de vérité vue à sa manière. Enfin, l’autre évènement qui l’avait transformé était sans aucun doute la violence de son géniteur. Otis Livanarth n’avait jamais eu la main légère avec son unique fils. Il le frappait, tous les jours il le battait, non pas avec une ceinture ou un martinet, absolument pas, mais il suffisait qu’il le croise et que Morgan ne le regarde pas pour que celui-ci commence à se servir de ses poings, durs comme l’acier. Il ne s’en souvenait pas, mais plusieurs fois, alors qu’il n’était qu’un tout petit petit enfant, on avait dut l’emmener aux urgence, mais évidemment, prétextant que c’était à cause de sa maladie, l’autisme, qu’il se portait des coups à lui-même, qu’il tombait dans les escaliers, qu’il se prenait des murs bref… Mensonges… mensonges… Etrangement, depuis lors, Morgan avait horreur des mensonges de la part des autres. Pourtant, il ne se privait pas d’utiliser la manipulation de son côté. En effet, le sorcier possédait un esprit très élastique, il savait se placer à la place des gens, filles ou garçons, il savait reconnaître aisément leurs points faibles et leurs points forts. C’est pourquoi il en faisait ses marionnettes en moins de deux. Dangereux… Oui il était dangereux. Au bout de chacun de ses doigts se trouvaient des têtes tranchées, des âmes torturés et des cœurs brûlés. Ses yeux inspiraient lac confiance, son visage aussi, mais la perversion qui s’y cachait n’avait pas de pitié. Jamais. Morgan n’avait jamais tué, du moins… pas intentionnellement, mais on le savait tout à fait capable de le faire. Et oui, ce n’était pas à un ange dont nous avions affaire, mais à son jumeau, celui avec des cornes, celui qui crache de la cendre et vous fait brûler vifs dans ses flammes. Celui qui attire et qui finalement vous arrache les ailes sans penser à la douleur qu’il vous fait subir. C’était peut être exagéré comme vision des choses et pourtant, voilà qui convenait bien au jeune homme. Evidemment qu’il avait un cœur… mais il fallait le chercher car il n’était pas dans sa poitrine, mais enterré avec son passé.

En fait, Discorde et Morgan n’étaient pas si différents car, si elle n’hésiterait pas à le protéger, qu’importe la façon même la plus douloureuse, il en était de même pour le Gryffondor. S’il devait par exemple lui cracher à la figure en lui disant que depuis le début il se moque d’elle, que maintenant qu’il avait obtenu tout ce qu’il voulait elle pouvait retourner avec ses amies les bonnes sœurs, alors il le ferait. Même si ça devait lui coûter un effort incroyable, même si tout son corps devait en trembler, il le lui dirait, en lui faisant le plus mal possible et en souriant même ! Voilà ! En souriant ! Ça il en était parfaitement capable. Elle aussi. L’inverse serait plus difficile… Si c’était Discorde qui venait à lui faire ça alors il serait bien aise d’y croire. Pis encore, il serait capable de se laisser crever en continuant d’écouter la résonance de ces paroles si brutales, si… inattendues. Bon, bien entendu, il ne montrerait rien, encore une fois, son père lui avait apprit à taire sa souffrance et il le faisait. Qu’importe la taille de l’écorchure, qu’importe le degré de la brûlure. Qu’importe… tant qu’il se taisait. En fait, sa sensibilité restait un point largement accessible du côté des sentiments comme l’amour, principalement l’amour. Ce sentiment qu’il trouvait si complexe et si stupide à la fois. C’est vrai ça, pourquoi ne parvenons nous pas à tomber amoureux quand il faut ? C’est parce qu’il se savait plus fragiles aux attaques extérieurs que Livanarth n’aimait pas cela. Son passé aussi était une avenue directe à ses faiblesses, ce n’était pour rien que les informations sur lui étaient on n’peut plus rares, que personne ne connaissait ne serai-ce que son deuxième prénom. Discorde/Morgan.. Voilà un couple inattendu. L’ange muet et le diable en personne. Pourquoi l’aimait-elle ? Pourquoi avait-elle décidé de se laisser tenter, de succomber à ses charmes ? Elle qui s’était toujours protégé, elle qui quelques jours auparavant ne supportait pas que l’on puisse ne serai-ce penser à souiller ses lèvres de baisers volés et perfides. Le sorcier avait fait pire, il l’avait même touché, il l’avait giflé, violemment, humilié. Mais voilà… Voilà qu’elle se trouvait dans ses bras maintenant, à réclamer autant ses caresses qu’il ne réclamait les siennes.

Non, non le jeune homme ne connaissait pas la vie de sa petite amie, il ne savait pas quelle malédiction régnait sur elle, ni même qu’elle n’avait pas toujours été muette. En fait, il devait bien se l’avouer, il aurait préféré qu’elle ait une voix oui, rien que pour l’entendre, pour ne pas avoir à détourner ses yeux d’elle tandis qu’elle écrivait ses paroles dans les airs. Non.. Il n’aimait pas. Pourtant, il devrait s’y faire. Certes cela rajoutait un charme particulier à la jolie brune, certes même sans cela elle demeurait un véritable trésor, un bijoux inoubliable, une rareté, une beauté. C’était presque trop beau pour eux, lé garçon le plus marginal de l’école avec la fille la plu convoitée ou presque. Ils étaient tout les deux emblème d’une beauté rare, c’était un fait indéniable. Mais leurs caractères allaient-ils se fondre l’un pour l’autre ? Cela restait à voir. Contrairement à ce que l’on pouvait croire d’extérieur, Morgan était capable de beaucoup de sacrifices, son âme était généreuse mais bien cachée, voilà tout. Bon, n’allez pas vous imaginez là un romantique sans égal, le genre à se balader les cheveux au vent, la chemise à moitié ouverte devant un magnifique coucher de soleil. Ah non sûrement pas. S’il était un esprit torturé, le sorcier n’était pas désespéré. S’il adorait les auteurs comme Musset, il ne les copiait pas pour autant. En fait, il possédait tout simplement une personnalité déjà – et depuis longtemps - bien encrée en lui-même.

Les lits de l’infirmerie n’étaient pas ce qu’il y avait de plus grand. Une place et pas beaucoup de marge. Raison de plus pour bien se serrer n’est-ce pas ? Livanarth avait attiré la Slytherin contre lui en la voyant rougir. Ah oui, c’était la première fois qu’elle le voyait torse nue, et c’est vrai, il n’était pas repoussant bien au contraire. En fait, leurs deux corps s’accordaient à merveilles, se fondaient comme se fondent avec délice les lèvres de deux amants en proie au désir. Ce qu’elle pouvait être belle lorsqu’elle était si proche de lui. Le Londonien ne se lassait pas de détailler chaque trait du visage -semblable à celui d’une poupée de cire- de sa maîtresse. Enfin il rit à la première réponse de celle-ci. Mais quoi ? Etait-il interdit de lui faire remarquer que, vêtue d’un simple drap noir, elle ne pouvait en être que plus désirable encore ? Puis elle lui certifia à l’aide de deux ou trois autres coups de baguette, qu’elle reviendrait dormir avec lui cette nuit encore, et sans doute celles d’après d’ailleurs. Mais ça, ce n’était pas écrit, simplement pensé. Hum… Ne voyait-elle pas la danse infernale dans laquelle elle emportait son amant lorsqu’elle venait à répondre aussi ardemment à ses baisers. Leurs bouches unies, les deux jeunes gens ne pensaient plus du tout au fait que l’on puisse les surprendre, comme deux tourtereaux séparés de la réalité, ils s’étreignaient, s’embrassaient, avec toujours plus d’intensité que la fois précédente. Morgan avait la nette impression que la prude ne l’était plus tant que ça. Alors comme ça, on lui avait fait goûter au plaisir sensuel ou du moins ses débuts et déjà elle en voulait plus ? Mais serait-elle vraiment prête à s’offrir entièrement à lui ? Il se permettait d’en douter. L’ivresse lui donnait peut être cette impression, mais qu’allait-il en être lorsqu’il se pencherait sur elle en écartant ses cuisses ? Hein ? Non… ce n’était pas si simple, surtout la première fois que les filles en générale plaçaient souvent sur un piédestal. Oh non alors, il ne fallait pas qu’elles offrent leur virginité à n’importe qui, il fallait des sentiments, de l’amour, beaucoup de tendresse et de la passion si possible. Du savoir-faire du côté du partenaire n’était pas à rejeter, et ça Livanarth en avait. Mais il n’était pas pressé pour autant. Bien sur qu’il la désirait, plus que n’importe qui, mais il restait un garçon remarquablement calme et patient. Enfin.. Pourquoi ne pas déjà la tester ? Juste un peu…
Ainsi, l’une des mains du sorcier commença à descendre le long de la cuisse de la Serpentard pour remonter ensuite doucement et caresser ses hanches, les courbes de ses reins et le commencement de ses fesses sans pour autant franchir le barrage de ses sous vêtements. Ses lèvres toujours soudées à celles de la jeune femme, le sorcier attendait de voir jusqu’où il pouvait aller avant d’avoir une quelconque réaction de la part de celle-ci.

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